Société

Ukraine : Un fonds de mutualisation pour absorber le choc de la guerre pourrait être débattu jeudi par les Vingt-sept

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Le projet permettrait une nouvelle mutualisation des fonds européens pour faire face aux contrecoups économiques de la guerre en Ukraine, mais aussi aux dépenses de défense.

Les drapeaux de l’Ukraine et de l’Union européenne élevés côte à côte devant le Parlement européen, à Bruxelles, le 1er mars. VIRGINIA MAYO / AP

Après le plan de relance, le plan de résilience européen face à la Russie de Vladimir Poutine. D’après nos informations, des discussions sont amorcées au sein des Vingt-Sept pour mettre sur pied au plus vite un nouveau fonds de mutualisation susceptible d’absorber le choc de la guerre menée par le Kremlin en Ukraine. Une annonce en ce sens pourrait même être faite lors du sommet européen informel organisé à l’instigation d’Emmanuel Macron, jeudi 10 et vendredi 11 mars, à Versailles.

Le chef de l’Etat ne cesse, comme lors de son intervention télévisée mercredi, d’appeler l’Europe à changer afin de « devenir une puissance, plus indépendante, plus souveraine ». L’émergence accélérée d’un plan de résilience communautaire – le nom n’est pas encore arrêté – s’inscrit dans cette logique, après que les Vingt-Sept ont brisé un premier tabou depuis le début des hostilités, en décidant de financer ensemble des armes létales livrées à l’Ukraine.

A Bruxelles, Ursula von der Leyen et la Commission ont lancé des travaux préparatoires. Le chef de l’Etat s’est aussi entretenu du sujet avec le chancelier allemand, Olaf Scholz, vendredi, en marge des appels passés à la suite de la brutale prise de contrôle par l’armée russe de la centrale nucléaire de Zaporijia, dans le sud de l’Ukraine. L’ancien ministre social-démocrate des finances d’Angela Merkel avait joué un rôle crucial en 2020 pour bâtir le plan de relance destiné à soutenir les pays les plus touchés par la pandémie. Le débat avait à l’époque duré plusieurs mois, et suscité un bras de fer avec les pays « frugaux », Pays-Bas en tête.

Ce dispositif, doté de 750 milliards d’euros, a constitué une grande première en Europe, puisqu’il est financé par l’émission d’une dette commune. Le plan de relance est en train d’être dépensé dans les pays dont les projets ont été validés par Bruxelles. A court terme, certains de ces fonds peuvent d’ailleurs être réorientés pour amortir les conséquences de la guerre en Ukraine.

(source: lemonde.fr)

 

Didier Ramiandrasoa: Ingénieur Chimiste, Aromatologue

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INGENIEUR CHIMISTE / CONSULTANT / FORMATEUR
NDA 82690921369 datadocké et référencé ANFH

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Aromatologue

Depuis 2006 : Formateur en Aromathérapie scientifique (Ecole d’Esthétique, EHPAD, CHU, UNIVA, GHICL)

Enseignant vacataire à l’Université LYON I en Master 2 Phytoressources

Depuis 1994 : Consultant auprès des laboratoires de la Région Auvergne Rhône-Alpes

1991-1994 : Ingénieur technico-commercial (Société LAURYLAB)

1986-1991 : Ingénieur technico-commercial (Société RHONE-ALPES CHIMIE)

 

FORMATIONS

1994 : « Entreprendre pour se reconvertir » / Ecole Supérieure de Commerce de Lyon

1986 : Diplôme d’ingénieur chimiste / Ecole supérieure de chimie industrielle de Lyon

 AUTEUR DE COMMUNICATION sur les huiles essentielles

  • Académie des Sciences d’Outre-mer de Paris
  • Symposium International d’Aromathérapie et des Plantes médicinales à Grasse
  • Journées Internationales sur les Huiles essentielles à Dignes-les-bains

AUTEUR DU LIVRE « Parcours d’un Aromatologue malgache » Ed. Edilivre en 2019

ACTIVITES ASSOCIATIVES / SPORTS ET LOISIRS

 Depuis 2012 : Associé fondateur de la SCIC PLANETE AROMA

www.planetearoma.fr

Depuis 2020 : Co-fondateur de l’Association TAM TAM PHYTOAROMA

https://tamtamphytoaroma.com

Depuis 1996 : Président fondateur de l’Association CLUB MAD’

https://clubmadlyon.jimdo.com/

1983-1989 : Président de l’Association LYON-MADAGASCAR

Animateur musical et sportif : piano, guitare, chants, tennis

http://didiera.e-monsite.com

La cryptographie se prépare non sans peine à l’avènement de l’ordinateur quantique

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Le schéma Rainbow, un des sept finalistes d’un concours de cryptosystèmes capables de résister à la puissance d’un ordinateur quantique, vient de subir une attaque qui le discrédite.

Par

Le monde se prépare à l’arrivée potentielle de l’ordinateur quantique… et au lot de menaces qui accompagneraient son avènement. Mais le chemin vers la sécurité numérique « post-quantique » est semé d’embûches, comme vient de le confirmer un rebondissement de dernière minute dans un important concours de cryptographie.

Comme le rappelle Phong Nguyen, cryptanalyste à l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), « on sait depuis les années 1990 qu’un ordinateur quantique pourrait casser les principaux systèmes cryptographiques dits à clé publique », qui sécurisent aujourd’hui Internet. Pour rappel, un ordinateur quantique est une machine dont on connaît les fondements théoriques mais que personne n’est encore parvenu à construire. Une sorte de calculateur surpuissant et extrêmement rapide.

« Nous estimons que, d’ici à dix ou quinze ans, une telle machine pourrait exister », déclare Dustin Moody, mathématicien au National Institute of Standards and Technology (NIST), l’organisme américain chargé de définir des standards en matière de sécurité informatique. Un avis partagé, en France, par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), pour qui l’ordinateur quantique pourrait potentiellement arriver « au cours de la décennie 2030-2040 ». « [En 2016], pour anticiper cette menace, nous avons donc demandé aux experts du monde entier de concevoir de nouveaux cryptosystèmes, qui seraient résistants à des attaques par ordinateur quantique », détaille Dustin Moody qui est aussi responsable du projet de standardisation de cryptographie post-quantique pour le NIST.

Dans la peau des hackeurs

Pour évaluer la qualité des algorithmes proposés, cet organisme a demandé à la communauté des cryptologues de se mettre dans la peau de hackeurs en recherchant les failles dans ces schémas.

Objectif : éliminer successivement de la course les algorithmes jugés trop vulnérables. Sur les 69 algorithmes retenus en 2017 pour participer à la compétition, sept « finalistes » ont passé les étapes de sélection successives et sont encore en lice. Le NIST a également établi une sorte de liste complémentaire, « pour avoir des solutions de repli si les finalistes s’avéraient finalement vulnérables, et pour conserver de la diversité dans les propositions qu’on étudie », explique Dustin Moody.

Bien leur en a pris. Car un des sept finalistes, le schéma baptisé « Rainbow », vient de subir un sérieux revers, alors que le troisième (et avant-dernier) tour de la compétition doit s’achever fin mars

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Mialy Rajoelina sy ny Fikambanana « Fitia »nanohana ireo traboina tany Mananjary

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Nifarimbona niaraka tamin-dry Masera sy ny ONG amerikana « World Central Kitchen » ny vadin’ny Filoha nanome sakafo ,adritra ny andro maro ireo mponina nisedra ny rivodoza nandalo taùin’ity taona ity. Nisitraka ny « Caravane de la Santé » izay tonga tany an-toerana koa ny vahoaka ka nahazo fizaham-pahasalamana sy fitsaboana maimaimpoana.

Poutine, l’Ukraine et après ? – Le Dessous des cartes – Spécial Ukraine

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L’invasion de l’Ukraine par la Russie – Histoire et conséquences. Émission spéciale du Dessous des cartes. Cartes à l’appui, Émilie Aubry revient sur l’histoire de la relation Russie-Ukraine. Avec deux experts – Thomas Gomart, directeur de l’IFRI et Anna Colin-Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques-, elle analyse les conséquences géostratégiques de la guerre et l’évolution de l’identité européenne des Ukrainiens.

Nitsangana hiaro ny kolontsaina ny « NAMA »

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Nijoro tamin’ny fomba ofisialy, notsofin-drano ary natrehin’ireo ray aman-dreny ara-drazana ny faran’ny herinandro teo ny fikambanana NAMA (Naman’ny Mpihiragasy Arivonimamo). Marefo sy nohambaniana ny kolontsaina Gasy ka izany no mamandroso ny fahantrana eto Madagasikara hoy ny filohan’ny NAMA , Ny Zanakantitra Justin Rakotonirina.

Hamerin-kasina izany no antom-pisian’ny Fikambanana mba hiteraka fampandrosoana amin’ny lafiny rehetra. Miainga amin’ny fampanajana ny kolontsaina irery ihany ny fivoarana, hoy izy. Hitondra ny lafiny ara-teknika avy amin’ireo lovan-tsofina nampahomby ny faritr’Imamo fahagola ka ampiharina ankehitriny ny NAMA, hoy ny sekretera jeneraliny, Ny Zanakantitra Nirina Randriamandimby. Misy ihany koa ny vina amin’ny famoahana boky mahakasika ny tantaran’ny Zanakantitra taranak’Andriantsihanika zafin’Andriambahoaka nifehy an’Alakamisy Fenoarivo hatrany andrefan’Itasy faratsiho sy manalalondo, tsy ho ela.

ONU: L’Assemblée générale adopte une résolution « exigeant le retrait » des forces russes de l’Ukraine

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Photo ONU/Evan Schneider Session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur l’Ukraine.

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté mercredi une résolution déplorant dans les termes les plus énergiques « l’agression » commise par la Russie contre l’Ukraine et exigeant que la Russie retire immédiatement ses forces militaires du territoire ukrainien.

Le texte a été adopté par 141 votes pour, 5 votes contre (Russie, Bélarus, Erythrée, Corée du Nord et Syrie) et 35 abstentions.

Ce vote intervient quelques jours après que la Russie a opposé son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité qui déplorait également l’agression de l’Ukraine par la Russie.

Il n’y a pas de droit de veto à l’Assemblée générale des Nations Unies, qui réunit 193 Etats membres.

La résolution adoptée par l’Assemblée générale « réaffirme son engagement envers la souveraineté, l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, s’étendant à ses eaux territoriales ».

Elle « déplore dans les termes les plus énergiques l’agression commise par la Fédération de Russie contre l’Ukraine en violation du paragraphe 4 de l’Article 2 de la Charte » des Nations Unies et « exige que la Fédération de Russie cesse immédiatement d’employer la force contre l’Ukraine et s’abstienne de tout nouveau recours illicite à la menace ou à l’emploi de la force contre tout État Membre ».

L’Assemblée générale « exige également que la Fédération de Russie retire immédiatement, complètement et sans condition toutes ses forces militaires du territoire ukrainien à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du pays ».

(source: news.un.org/fr)

UN Chief on Ukraine following General Assembly Vote

En Suède, un évêque infidèle démis de ses fonctions

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La révocation du prélat, accusé d’avoir nui à la réputation de sa fonction, fait débat dans le royaume, où les prêtres de l’Eglise luthérienne évangélique, hommes ou femmes, ont le droit de vivre en couple.

Thomas Petersson, l’évêque de Visby (Suède), à la cathédrale de Växjö, en mars 2013. WIKIPEDIA

LETTRE DE STOCKHOLM

L’événement est suffisamment rare pour avoir fait les gros titres de la presse suédoise. Le 1er février, l’évêque de Visby, sur l’île de Gotland, a été démis de ses fonctions par l’Eglise luthérienne évangélique. Ordonné en 1992, Thomas Petersson, 53 ans, ne perd pas seulement son diocèse. Il n’a plus le droit d’exercer en tant que prêtre, ni même diacre. Son crime : avoir eu une relation extraconjugale, pendant deux ans, avec une collègue.

Un crime digne d’un châtiment ou juste un faux pas relevant de la vie privée ? Rappelons que dans l’Eglise de Suède, séparée de l’Etat depuis 2000, les prêtres comme les évêques, hommes ou femmes – elles peuvent être ordonnées depuis 1958 –, ne font pas vœu de chasteté. Au contraire, ils ont tout à fait le droit de vivre en couple, marié ou non, avec le partenaire de leur choix. Précisons aussi que, dans le cas présent, la relation reprochée à l’évêque était consentie.

Une affaire embarrassante

Alors pourquoi cette réaction de l’Eglise, jugée « moralisante et vieux jeu » par les uns, défendue au contraire par les autres ?

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La principale banque russe Sberbank quitte le marché européen

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La banque est frappée de plein fouet par les sanctions occidentales. Ses clients retirent massivement leurs liquidités.

Sberbank est une banque de crédit russe. LEONHARD FOEGER / REUTERS

Le groupe Sberbank, la principale banque de Russie, a annoncé mercredi se retirer du marché européen, après avoir été touché par des sanctions financières massives en représailles à l’invasion de l’Ukraine par Moscou.

«Sberbank a décidé de se retirer du marché européen. Les banques filiales du groupe sont confrontées à des sorties de fonds anormales et à des menaces concernant la sécurité de leurs employés et de leurs bureaux», a indiqué le groupe dans un communiqué cité par les agences de presse russe. Selon ce communiqué, Sberbank n’est pas en mesure de fournir des liquidités à ses filiales européennes, en raison d’une ordonnance de la Banque centrale de Russie.

Sberbank était présent dans huit pays européens: l’Allemagne, l’Autriche, la Croatie, la République Tchèque, la Hongrie, la Slovénie, la Serbie et la Bosnie-Herzégovine. «Les filiales (européennes) de Sberbank disposent d’un niveau élevé de capital et d’actifs, les fonds des clients sont assurés en conformité avec les législations locales», a assuré la banque.

Mardi soir, le régulateur bancaire de l’UE avait annoncé qu’une procédure de dépôt de bilan allait être ouverte concernant la principale filiale en Europe de Sberbank, fragilisée par les sanctions financières. Cette filiale basée en Autriche, Sberbank Europe AG, qui emploie près de 4.000 personnes, va faire l’objet d’une «procédure d’insolvabilité» dans ce pays, avait précisé cette autorité, le Conseil de résolution unique (CRU).

(source: lefigaro.fr)

Nahazo « indemnités » $10.714.206 tamin’ny antoka rivodoza i Madagasikara

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Taratasim-bola tamin’ny Mutuelle panafricaine d’assurance ARC no natolotra tao amin’ny Minisiteran’ny Raharaham-bahiny tao Anosy.  Vola tsy averina io hoy ny Praiminisitra Ntsay Christian fa ho ampiasaina tanteraka amin’ny fanarenana tamin’ny rivodoza Batsirai. Nahatratra $2 miliara mahery ny fatiantoka ara-toe-karena tao anatin’izany.

Financement + 10 000 000 $ d’assurance risque pour Madagascar

Fortement frappée par une succession de catastrophes climatiques ayant induit des séquelles socioéconomiques considérables, la Grande île vient de recevoir hier un chèque de deux millions de dollars de la part de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC).

La remise officielle du chèque d’indemnité aux assurances cyclone d’un montant de 10 714 206 USD a été effectuée au ministère des Affaires étrangères, par le chef de bureau pays de la BAD à Madagascar à l’endroit du Premier ministre malagasy.

Le calcul du versement d’indemnités par le modèle d’assurance, en lien avec les risques de vent et d’onde de tempête associés à Batsirai, a été effectué en utilisant les paramètres choisis par des experts malagasy. Il s’agit de la limite globale de 11 690 000 USD, du point d’attachement de 155 440 233 USD et du point de dépassement de 2 359 518 806 USD. Les résultats des calculs montrent que les pertes économiques occasionnées par Batsirai à Madagascar excèdent le point d’attachement indiqué dans le contrat d’assurance.

Par ailleurs, sur le plan humain, le dernier point de situation sur Batsirai fait état de 121 personnes décédées, 143 718 personnes sinistrées issues de 30 123 ménages, 21 922 personnes appartenant à 4 921 ménages déplacées auprès de 79 sites d’hébergement, 8 820 cases d’habitation détruites, 4 654 cases d’habitation endommagées et 7 098 cases d’habitation inondées.

Les dégâts sur les infrastructures, qui ne sont pas des moindres, ont affecté quasiment tous les secteurs, notamment l’éducation, la santé, les routes, l’eau, l’agriculture. Par conséquent, un versement d’indemnités de 10 714 206 USD est dû au Gouvernement de Madagascar au titre de la police d’assurance paramétrique 2021/22 contre les risques de cyclones tropicaux sur la base des paramètres suscités.

Pour rappel, le Gouvernement de Madagascar a déjà reçu un chèque de 2,13 millions de dollars américains de la société d’assurance de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC Ltd) pour couvrir la perte des moyens de subsistance de sa population causée par les catastrophes climatiques en 2019 et 2020. Madagascar est confronté à des aléas climatiques dévastateurs, qui s’ajoutent à une insécurité alimentaire généralisée. Outre les cyclones, l’île de l’Océan indien fait face à des inondations et des sécheresses, qui affectent ses finances publiques et sa croissance économique.

Selon la Banque africaine de développement, les catastrophes naturelles à Madagascar ont causé, en 2017, environ 420 millions de dollars américains de dommage. En 2019, Madagascar a rejoint, le Groupe VI des pays assurés par l’ARC contre les risques de sécheresse pour la campagne agricole 2019-2020, au titre des pays pilotes du programme ADRiFI.

Hary Rakoto – laverite.mg