Kamala Harris promotes U.S. Leadership in the World at Munich Security Conference

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Kamala Harris said Washington’s commitment to NATO remains « ironclad » at the 60th edition of the Munich Security Conference. Russia’s war in Ukraine and the Israel-Hamas war also dominated the agenda.

US Vice President Kamala Harris has reassured allies that Washington would continue to take a leading role in global security.

« In these unsettled times, it is clear America cannot retreat, » she told the Munich Security Conference.

Her address comes after former US President Donald Trump questioned the value of the NATO military alliance, and recently suggested that he would encourage Russia to attack allies who fail to pay enough for defense.

« I know that there are questions here in Europe and around the world, about the future of America’s role of global leadership, » Harris said.

But she said it is in Washington’s interest to fulfill its « long standing role of global leadership » and described her and Joe Biden’s commitment to NATO as « sacred » and « ironclad. »

« Our leadership keeps our homeland safe, supports American jobs, secures supply chains, and opens new markets for American goods, » Harris added.

« And I firmly believe our commitment to build and sustain alliances has helped America become the most powerful and prosperous country in the world. »

(source: dw.com)

Football : la star du PSG Kylian Mbappé quittera le club cet été

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Kylian Mbappé a annoncé aux dirigeants du PSG qu’il souhaitait quitter le club parisien à l’issue de la saison, à la fin de son contrat. Un coup dur pour les supporters du club.

 

En RDC, le gouvernement envisage de rétablir la peine de mort pour les militaires

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Cette annonce intervient alors que l’armée congolaise ne cesse de reculer face à l’offensive des rebelles du M23 dans l’est du pays.

Un soldat congolais à Kanyaruchinya, au nord de Goma, dans l’est de la RDC, le 15 novembre 2022. ALEXIS HUGUET / AFP

Alors que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont en difficulté face à la nouvelle offensive du Mouvement du 23-Mars (M23) dans l’Est, le gouvernement envisage de lever le moratoire sur la peine de mort pour les militaires. L’annonce a été faite par Jean-Pierre Bemba, le vice-premier ministre chargé de la défense nationale, qui a expliqué avoir soumis une recommandation « lorsqu’il s’agit de cas de trahison au sein des FARDC » lors d’un conseil supérieur de la défense présidé par le président Félix Tshisekedi, le 5 février. La question a été soumise quatre jours plus tard au conseil des ministres par la ministre de la justice, Rose Mutombo. C’est désormais au chef de l’Etat de trancher.

La peine n’est plus appliquée depuis 2003, mais des condamnations à mort continuent d’être prononcées. En 2022, elles concernaient 800 prisonniers congolais, dont 163 avaient été condamnés dans l’année. « Pour les autorités congolaises, le maintien de cette peine s’est justifié jusqu’à présent par le très haut niveau d’insécurité dans l’est du pays », explique Bob Kabamba, chercheur sur l’Afrique centrale à l’Université de Liège.

S’il ne s’agit pas encore de la levée effective du moratoire, le simple fait qu’elle soit évoquée par le gouvernement inquiète les organisations des droits humains. « Cette mesure revient à soutenir qu’en période de conflit, les droits humains n’ont que peu de valeur », déplore Clément Boursin, responsable Afrique subsaharienne au sein de l’ONG Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France). Selon Pierre Boisselet, directeur des recherches sur la violence au sein de l’institut congolais Ebuteli, il s’agit avant tout d’un message « qui s’adresse à l’armée congolaise ». Au sein de l’état-major, « il y a des suspicions concernant des officiers qui traitent avec l’ennemi, voire qui lui donnent des ordres favorables », poursuit-il.

Un des objectifs serait de mettre en garde les soldats contre des attitudes jugées peu patriotes, comme des officiers qui battent en retraite lorsque le rapport de force ne leur semble pas favorable. Néanmoins, rien n’assure que le rétablissement de la peine de mort permette de résoudre le problème au sein d’une armée mal équipée, mal entraînée, avec des soldats qui peinent parfois à recevoir leur solde tant la corruption est généralisée. « Il y a surtout un risque que cela dérape sur des règlements de comptes et que cela fragilise encore plus l’unité de cette armée », estime Pierre Boisselet.

Impasse

Ce débat intervient alors que Félix Tshisekedi, qui a été réélu en décembre avec 73 % des voix, ne parvient pas à tenir sa promesse faite il y a cinq ans : mettre fin à la guerre dans l’Est, en proie aux conflits armés depuis un quart de siècle. « Entre 2018 et 2023, Félix Tshisekedi a échoué à obtenir les résultats promis. Le conflit, qui lui était largement antérieur, s’est même aggravé et étendu », constate Bob Kabamba.

Depuis le 7 février, la reprise des combats par le M23, soutenu selon les experts des Nations unies par le Rwanda voisin, souligne l’impasse dans laquelle sont plongées les autorités. Les FARDC ne cessent de reculer, malgré le déploiement de militaires burundais et l’arrivée des premiers contingents sud-africains dans le cadre de la mission d’Afrique australe en RDC (SAMIRDC), qui remplacent ceux de la force est-africaine, considérés trop passifs par Kinshasa. Désormais, Goma, la capitale du Nord-Kivu, est menacée ; les accès sud, ouest et nord de la ville ont été pris par la rébellion. Lire la suite »

Sénégal : le Conseil constitutionnel plonge le pays dans l’inconnu en annulant le report de l’élection présidentielle

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Le président sénégalais, Macky Sall, à Dakar, le 9 février 2024. SYLVAIN CHERKAOUI / AP

L’instance a déclaré « contraire à la Constitution » la loi repoussant de dix mois le scrutin qui devait se tenir le 25 février et le maintien du président Macky Sall à son poste au-delà du terme de son mandat.

La décision est un désaveu cinglant pour le pouvoir sénégalais. Le Conseil constitutionnel a invalidé, jeudi 15 février, le report au 15 décembre de l’élection présidentielle, plongeant un peu plus le pays dans l’incertitude. Saisis par plusieurs membres de l’opposition et une dizaine de candidats à la magistrature suprême, l’instance a déclaré « contraire à la Constitution » la loi repoussant de dix mois le scrutin qui devait se tenir le 25 février et le maintien du président Macky Sall à son poste au-delà du terme de son mandat.

Bien qu’elle abroge également le décret présidentiel qui, de facto, modifiait le calendrier électoral, l’instance ne fixe pas de nouvelle date pour le scrutin. Compte tenu du retard pris par le processus, elle se borne à constater « l’impossibilité d’organiser l’élection présidentielle à la date initialement prévue » du 25 février et « invite les autorités compétentes à la tenir dans les meilleurs délais ».

Annoncée par le président Macky Sall le 3 février et entérinée deux jours plus tard par les députés lors d’une séance agitée lors de laquelle les élus de l’opposition ont été expulsés de l’Assemblée nationale, la décision de reporter l’élection a créé un séisme politique dans un pays où les échéances présidentielles avaient toujours été respectées depuis l’indépendance.

 

« Organiser les élections dans les meilleurs délais »

Saisi par des opposants qui considéraient ce décalage de calendrier inconstitutionnel, le Conseil constitutionnel était particulièrement attendu même si le chef de l’Etat sénégalais ne s’est pas engagé à suivre son avis. « Lorsque la décision sera prise, je pourrai dire ce que je ferai », a-t-il déclaré, le 9 février, à l’agence Associated Press. Plusieurs responsables de la mouvance présidentielle jugent en effet que les membres du Conseil n’ont pas autorité à contrôler une loi constitutionnelle. Une interprétation que les sept sages ont battue en brèche, s’estimant « compétents » pour se prononcer sur la légalité des textes.

Des juges soupçonnés de corruption

La juridiction se trouve néanmoins dans une position pour le moins inconfortable. Tenue à l’impartialité, elle est accusée d’avoir influencé le processus électoral. Deux des sept juges qui composent le Conseil ont été accusés de corruption par le Parti démocratique sénégalais (PDS), pour avoir éliminé son candidat, Karim Wade, le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade (2000-2012), de la course à la présidentielle. Ce dernier avait été disqualifié pour n’avoir pas renoncé à temps à sa nationalité française, la Constitution exigeant que tout prétendant à la magistrature suprême soit exclusivement Sénégalais.

Le PDS avait alors obtenu la formation d’une commission d’enquête à l’Assemblée nationale, accusant Amadou Ba, le premier ministre, candidat de la mouvance à la présidentielle, d’avoir « utilisé son pouvoir pour manipuler l’élection et éliminer des candidats ».

« La preuve que nous sommes dans un Etat de droit »

« Le Conseil constitutionnel n’avait pas d’autre choix pour laver son honneur, a réagi Thierno Alassane Sall, un député de l’opposition. Karim Wade a été sorti du jeu pour un parjure [sur sa nationalité française] et c’est son parti qui accuse les juges de corruption ? C’était une situation ubuesque. »

Le PDS, de son côté, n’a pas voulu répondre aux questions du Monde. « Au moins, nous avons la preuve que nous sommes dans un Etat de droit. Plus personne n’osera remettre en question l’indépendance de la justice », se félicite pour sa part une source présidentielle.

La décision du Conseil constitutionnel remet en cause les négociations initiée ces derniers jours grâce à l’entremise de plusieurs médiateurs, chargés de rapprocher Macky Sall et l’ex-Pastef (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité), le parti d’Ousmane Sonko, qui a été dissous en juillet 2023.

Médiations pour une sortie de crise

Trois points majeurs sont au cœur des discussions : la participation des cadres de l’opposition au dialogue national voulu par le chef de l’Etat, la date de l’élection présidentielle, et celle du retrait de Macky Sall, dont le mandat doit s’achever le 2 avril, de la présidence de la République.

Quelques heures avant la publication de la décision du Conseil constitutionnel, plusieurs détenus dits politiques ont commencé à être libérés au compte-goutte. Parmi eux, des figures de l’opposition comme Aliou Sané, du mouvement Y’en a marre et coordonnateur de la plate-forme de la société civile F24.

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En Californie, des villas de plusieurs millions de dollars au bord du vide

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La forte érosion de la falaise consécutive à la dernière tempête à Dana Point, non loin de Los Angeles, a littéralement mis plusieurs maisons au bord du précipice. PATRICK T. FALLON / AFP

Étonnamment, autorités et ingénieurs ont assuré aux propriétaires de ces luxueuses demeures qu’elles étaient encore habitables.

C’est ce qui s’appelle une vue imprenable sur l’océan. En Californie, la petite ville côtière de Dana Point est le théâtre d’une scène frappante, après la dernière tempête hivernale. Un morceau de falaise s’est effondré après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le «Golden State» la semaine dernière. Résultat, trois résidences évaluées à plusieurs millions de dollars se retrouvent désormais au bord du vide, dans cet endroit cossu situé au sud de Los Angeles.

Mais, étonnamment, ces propriétés sont encore habitables. Autorités et ingénieurs ont assuré aux propriétaires que leurs maisons ne finiraient pas dans le Pacifique en contrebas. L’un des propriétaires, Lewis Bruggeman a assuré aux médias locaux que sa maison «n’est pas menacée et ne sera pas» déclarée inhabitable, malgré la grande partie de terrain soudainement disparue derrière sa villa.

Les ingénieurs qui ont déjà inspecté la maison ont déclaré qu’il n’y avait pas de dégâts et qu’il n’y avait pas de menace imminente pour la structure. »

(source: lefigaro.fr)

Donald Trump jugé au pénal le 25 mars, une première pour un ancien président américain

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Ce sera le premier procès pénal de l’histoire d’un ancien président des États-Unis : Donald Trump s’est vu notifier jeudi qu’il comparaîtra à partir du 25 mars à New York dans l’affaire des paiements visant à étouffer sa relation supposée avec une actrice de films pornographiques.

Donald Trump s’apprête à entrer dans l’histoire pour une raison peu glorieuse : le 25 mars, il deviendra le premier ancien président des États-Unis à comparaître devant une cour pénale. À New York, il est accusé d’avoir maquillé les comptes de son entreprise pour dissimuler notamment le versement de 130 000 dollars à une star du X, Stormy Daniels, juste avant la présidentielle, pour qu’elle taise une relation présumée qui aurait eu lieu en 2006.

L’homme d’affaires républicain, qui était déjà marié avec Melania Trump, a nié toute relation avec l’actrice, de son vrai nom Stephanie Clifford.

« Nous voulons des délais », a déclaré le grand favori des républicains pour la présidentielle de novembre à son arrivée devant le palais de justice de Manhattan. « Comment peut-on se présenter aux élections quand on est assis dans un tribunal ? »

« C’est juste une façon de me nuire dans l’élection », a-t-il dénoncé – l’ex-président accusant régulièrement les juges d’être à la botte du camp démocrate.

Le juge Juan Merchan du tribunal de New York a rejeté les requêtes de Donald Trump pour annuler les poursuites, comme le souhaitait le magnat républicain qui a dénoncé une « ingérence électorale » pour la présidentielle de novembre.

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SECES-Antananarivo: na nosazian’ny Fitsarana aza ny Filoha Sammy Grégoire Ravelonirina, dia nomen’ny mpikambana « vote de confiance »

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Tsiahivina fa nomelohin’ny Fitsarana 30 volana sazy miantona ity Filohan’ny SECES sampana Antananarivo ity farany teo. « Misaotra azy, tsy ho anay Mpampianatra irery ihany, fa amin’ny fiarovany ny Fampianarana Ambony eto Madagasikara izahay », hoy ny nambaran’ny Profesora Raoelina Andriambololona.

Coopération – Modi invite Rajoelina pour une visite d’Etat en Inde

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La délégation malgache dirigée par le Président Andry Rajoelina poursuit sa participation au « World Governments Summit » à Dubaï, aux Emirats arabes unis. Parallèlement, le numéro un malgache enchaîne les rencontres bilatérales qui ont ouvert la voie à des coopérations stratégiques. Hier, le Président a rencontré le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi. Le renforcement de la coopération bilatérale entre la Grande île et le pays de Gandhi était au cœur des discussions. Dans cette optique, le chef du Gouvernement indien a invité le Chef de l’Etat pour une visite d’Etat en Inde. La dernière visite d’un Président malgache en terre indienne remonte aux années 1980. Cette invitation revêt donc un caractère hautement symbolique.

Plusieurs pistes de coopération ont été discutées, notamment le domaine de la promotion de l’économie bleue ainsi que la défense et la sécurité. Concernant ce deuxième volet, il rejoint la vision SAGAR (Security and growth for all in the region), le programme du gouvernement indien en matière d’économie bleue dans la région océan Indien. Dans cette optique, un financement de 100 millions de dollars, alloué par le gouvernement indien via l’Exim Bank India sera consacré au renforcement des équipements militaires. Cela inclut notamment les avions Dornier fabriqués en Inde ou encore les navires militaires qui, outre la lutte contre l’insécurité, pourront aussi servir dans la protection des frontières marines ou encore la lutte contre l’exploitation illicite des ressources marines de la Grande île. Une fois achetés, ces équipements seront montrés au peuple malgache lors de la célébration de la fête de l’indépendance, le 26 juin prochain.

Partenariat à multiples facettes 

Dans le domaine de l’agriculture, les deux hommes ont abordé la question liée à la production rizicole. Bien que Madagascar produise près de 4 millions de tonnes de riz, le pays doit encore importer près de 500 000 tonnes pour combler les besoins de la population. Le Premier ministre Indien a d’ores et déjà approuvé l’envoi de 50 000 tonnes de riz depuis l’Inde vers Madagascar. Une coopération durable dans le secteur agricole est également envisagée, tant à travers un partenariat avec le secteur public que privé, en vue de permettre à Madagascar d’atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Le Premier ministre Narendra Modi a évoqué les recherches de son pays portant sur le riz brun et le riz noir, qui sont des variétés de riz très nutritives. L’envoi d’experts indiens qui vont dispenser de formations à Madagascar a ainsi été abordé, tout comme le déplacement de chercheurs malgaches pour approfondir des connaissances en Inde.

L’Inde étant réputée pour son expertise dans la production de médicaments, le domaine de l’industrie pharmaceutique a été un des sujets de discussion au cours de la rencontre. La Grande île, déjà dotée de l’usine Pharmalagasy, aura besoin de l’appui de l’Inde afin de concrétiser l’ambition de produire localement des médicaments génériques. le Premier Ministre indien a montré sa volonté d’aider Madagascar, en mettant l’accent sur les techniques de médecines traditionnelles. Enfin, Narendra Modi a proposé l’aide de son pays en matière d’infrastructure numérique et publique.

(source: laverite.mg)

Forces navales: Renforcement de la coopération avec les Américains

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Juliet Beyler, Directrice exécutive des forces navales américaines Europe-Afrique (NAVEUR-NAVAF), a participé à un atelier sur les Femmes, la Paix et la Sécurité (WPS) à Antananarivo, Madagascar, les 12 et 13 février dernier. L’atelier a réuni des représentants de Madagascar, du Mozambique, des Seychelles, de la Somalie et de l’Ouganda pour discuter de l’opérationnalisation des plans d’action régionaux et nationaux sur le WPS au sein de leurs marines et garde-côtes respectifs. Ils ont également évalué les programmes de promotion du WPS pour réduire les angles morts lors des opérations de sécurité maritime en tenant compte de la perspective de genre.

La visite de Juliet Beyler à Madagascar marque le premier atelier sur le WPS des forces navales américaines sur le continent en 2024. L’objectif est de préparer le terrain pour le reste de l’année, avec trois autres ateliers régionaux sur le WPS axés sur la sécurité maritime prévus en Afrique de l’Ouest et du Nord, ainsi que le premier African Maritime Gender Network qui sera organisé au Sierra Leone. Ces efforts visent à renforcer la sensibilisation à la résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations unies et au programme WPS dans le monde entier.

Cette visite a également été marquée par des rencontres avec des responsables malgaches, des représentants américains et des discussions sur la coopération internationale pour lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN). Cela souligne l’importance de la collaboration dans le domaine maritime et témoigne des relations maritimes solides et durables entre les États-Unis et Madagascar.

Les forces navales américaines Europe-Afrique (NAVEUR-NAVAF) opèrent dans les zones de responsabilité de l’USEUCOM et de l’USAFRICOM, en s’appuyant sur des valeurs communes pour préserver la sécurité et la stabilité. La Sixième flotte américaine est affectée en permanence à la NAVEUR-NAVAF et emploie des forces maritimes dans tout le spectre des opérations interarmées et navales.

(source: madagascar-tribune.com)

« Fanalana fady sy Famerenan-kasina ny Firenena »: eo Mahamasina amin’ny 24 Febroary, hoy ny ARFM

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« Tsy mbola vita ny ady nataon’ireo Raiamandreny tany aloha sy notohizin’ny 29 Mars 1947, fa mila mamarana azy isika Malagasy tsy ankanavaka », hoy Atoa Noël Rakotondrasoa, Filohan’ny ARFM, mba hiverenan’ny tena Fiandrianana sy ny Hasin’ny Firenena.