Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky fait le plein d’armes lors d’une tournée européenne
À l’issue de son entretien avec le premier ministre britannique Rishi Sunak, le président ukrainien s’est également dit optimiste sur la fourniture d’avions de combat.
Après Rome, Berlin et Paris, le chef d’Etat ukrainien a poursuivi sa tournée européenne dans le cadre très bucolique de la résidence de campagne de Chequers des premiers ministres britannique, au nord-ouest de Londres. Il cherche un engagement militaire supplémentaire de ses alliés, dans la perspective de la contre-offensive que l’armée ukrainienne prépare face aux forces russes
Formations : IEP devient une école internationale et s’associe avec ESC Clermont
L’Institut d’Étude Politique (IEP) sort des sentiers battus et devient une école internationale. L’Institut fondé par Davida Rajaona étend ses activités et opère dorénavant avec l’ESC Clermont, une grande école française.

Les visiteurs de la Foire Internationale de Madagascar ont en tout cas pu découvrir cette nouvelle orientation qui n’a pour autant pas laissé de côté sa vocation de formateur en science politique.
Délocalisée
« Notre avantage réside dans le fait que nous pouvons donner à nos étudiants une formation internationale sans qu’ils aient besoin d’aller à l’extérieur ». Il s’agit en effet d’une formation délocalisée puisque les cours sont assurés à distance par des enseignants internationaux issus notamment de l’ESC Clermont Business School. D’ailleurs, sur la forme, IEP est devenu IEP Altitude Group et dispense à travers son réseau professionnel, des formations pour l’obtention d’un Bachelor for Business Administration (BBA), d’un Master International Business (MIB) ainsi que d’un Doctorate of Business Administration. IEP Altitude regroupe en son sein l’Institut d’Etudes Politiques de Madagascar, l’Altitude Business School, Latitude Communication Journalisme Madagascar et Aptitude Executive Education Madagascar. « Les formations dispensées par IEP Altitude Group se distinguent par leur variété », toujours selon Davida Rajaona. Il s’agit, par ailleurs, de formations à la fois initiales et professionnelles. Aptitude Executive Education, par exemple, est le département de la formation professionnelle de l’IEPAG et propose un panel de formations adaptées aux professionnels du secteur public et du secteur privé. L’Ecole pratique un diagnostic des besoins et propose des formations sur mesure sur différents domaines comme le management public, la gestion de projet, le développement professionnel, le leadership, le management stratégique, le commerce marketing et vente, la comptabilité, l’audit et les finances, l’administration et les ressources humaines…
Innovation et digital
Tendance aux technologies de l’information et de la communication oblige, IPAG a mis en place Altitude Business School qui est une école de management et d’entrepreneuriat tournée vers l’innovation, le digital, et l’entrepreneuriat vert et social. « Nous nous engageons à former des managers et des entrepreneurs visionnaires, innovants et performants en proposant une formation théorique et pratique, et en accompagnant les étudiants dans la réalisation de leur projet et leur insertion professionnelle ». Il s’agit, en somme, de programmes internationaux assurés à Madagascar en partenariat avec des instituts internationaux de renommée. Et disposant du label américain AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business), une accréditation qui récompense les écoles de commerce pour leur qualité.
«Vassalisation» de Moscou par Pékin : le Kremlin dénonce la «compréhension erronée» de Macron
«Vassalisation» de Moscou par Pékin : le Kremlin dénonce la «compréhension erronée» de Macron
Le porte-parole du Kremlin a contesté ce lundi l’interprétation du partenariat entre les deux puissances livrée par le président français dans le journal L’Opinion.
Le Kremlin a dénoncé ce lundi la «compréhension erronée» des relations entre Moscou et Pékin de la part d’Emmanuel Macron, après que le président français eut estimé que la Russie entrait dans «une forme de vassalisation à l’égard de la Chine». «Cette approche est absolument fausse et résulte d’une compréhension absolument erronée de l’essence de ce qui se passe» entre les deux puissances, a fustigé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
«Nos relations avec la Chine sont de la nature d’un partenariat stratégique spécial», a-t-il assuré, se disant «catégoriquement en désaccord» avec la position défendue par Emmanuel Macron. Dans un entretien au journal français L’Opinion publié dimanche, le chef de l’État français avait estimé que «la Russie a d’ores et déjà perdu géopolitiquement» en menant une offensive militaire en Ukraine. «Elle a de facto commencé une forme de vassalisation à l’égard de la Chine», a-t-il appuyé.
«Prise en compte des intérêts mutuels»
Dmitri Peskov a de son côté affirmé lundi que la relation entre Moscou et Pékin relevait de la «prise en compte des intérêts mutuels, des avantages mutuels, d’une proximité sur leurs visions du monde, du rejet conjoint des tentatives de dicter (et) d’imposer l’opinion de quelqu’un d’autre sur le développement de nos pays».
Depuis près de 15 mois, la Chine n’a jamais publiquement condamné l’intervention militaire de Moscou en Ukraine, au contraire de la majorité des grandes puissances mondiales. Mi-mars, le président chinois Xi Jinping s’était même rendu à Moscou pour un sommet très remarqué avec son homologue russe, Vladimir Poutine, où les deux dirigeants avaient affiché leur union face aux Occidentaux.
La Chine a toutefois envoyé cette semaine un émissaire en Europe en vue d’«un règlement politique de la crise ukrainienne». En plus de se rendre en Russie, Pologne, France et Allemagne, Li Hui sera en Ukraine mardi et mercredi, selon Kiev.
(source: lefigaro.fr)
What Happens To Your Body When You Eat Ginger Everyday
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Elections en Turquie, en direct : Erdogan promet de « respecter » les résultats dans le cas de plus en plus probable d’un second tour
Le dépouillement est quasiment achevé en Turquie mais il est encore en cours chez les Turcs de l’étranger. A ce stade, il paraît peu probable que le chef de l’Etat atteigne le seuil des 50 % grâce à ces dernières voix.

Le point à 6 h 30
- Selon l’agence officielle Anadolu, sur 98,72 % des urnes, Recep Tayyip Erdogan obtient 49,35 % de voix, Kemal Kiliçdaroglu, 45 % et Sinan Ogan, 5,22 %.
- Si le dépouillement est quasiment achevé en Turquie (99,99 % des urnes), il est encore en cours chez les Turcs de l’étranger (73,24 %). Mais il paraît peu probable que le chef de l’Etat atteigne le seuil des 50 % grâce à ces voix.
- Le troisième candidat, Sinan Ogan, dissident du parti nationaliste MHP, crédité d’environ 5 % des voix, n’a pas encore précisé ses intentions.
- Le second tour est prévu pour le 28 mai.
Erdogan se prépare pour un second tour inédit
En Thaïlande, le parti Move Forward défie les conservateurs
Pita Limjaroenrat, dit « Pita », fait partie des favoris des législatives du 14 mai pour le parti Move Forward. Ses propositions sociétales fortes, sur la réforme du crime de lèse-majesté et de l’institution militaire, lui assurent une forte popularité chez les jeunes, qui se sont mobilisés en 2020 contre les abus du gouvernement des généraux et de la monarchie.

Il a bondi sur scène, en jeans, manches courtes et baskets blanches : Pita Limjaroenrat, dit « Pita » (les Thaïlandais se désignent par leur prénom) a fait une arrivée de rock star devant les milliers de supporters en orange, la couleur du parti Move Forward (Aller de l’avant), rassemblés le 4 mai à Nonthaburi, une ville de la banlieue nord de Bangkok, en bordure du fleuve Chao Phraya. Et pour cause : entré en politique en 2018, ce quadragénaire divorcé, qui dirigea le groupe familial d’huile de riz et étudia à Harvard avant d’œuvrer comme patron de Grab Thailand, le Uber du Sud-Est asiatique, venait, la veille, de passer en tête dans les sondages comme personnalité préférée des Thaïlandais pour devenir premier ministre aux législatives du 14 mai. Il dépassait ainsi la candidate du parti Pheu Thai (Parti pour les Thaïlandais), Paethongtarn Shinawatra, la fille de l’ancien premier ministre Thaksin, aujourd’hui en exil. Toujours en tête de ce classement, Pita symbolise le renouveau auquel aspire une partie de la population thaïlandaise.
Move Forward est le successeur de Future Forward, le jeune parti qui avait bousculé la scène politique thaïlandaise lors des élections de 2019, les premières après le coup d’Etat de 2014, en terminant troisième du scrutin. Dissous en 2020 par une justice aux ordres, il avait alors pu conserver ses députés en changeant leur étiquette, au profit d’un parti nommé, à cette occasion, Move Forward. En nombre de sièges, les sondages le placent aujourd’hui en deuxième position derrière le Pheu Thai, la première formation politique du pays. Or, le premier ministre devra être désigné par un vote non seulement des 500 députés nouvellement élus, mais aussi des 250 sénateurs toujours en poste et préalablement nommés par les généraux au pouvoir. Le rôle de Move Forward sera donc déterminant, soit comme partenaire naturel de coalition du Pheu Thai, en vue d’une alternance aux généraux, soit à la tête de l’opposition si le parti du clan Thaksin choisit un allié conservateur pour bénéficier du ralliement de sénateurs.
José Andrianoelison: ‘technocrate » maneho hevitra
Minisitry ny Famokarana ara-pambolena sy ny Fanavaozana ny Fananan-tany, ary mpikambana Arema niala, zandriny indrindra tamin’ny fitondran’ny Amiraly Ratsiraka, anisan’ireo akanga sisa nanamborana nanodidina an’i « Deba », toan-dry Gérard Andrialemirovason sy ny Jeneraly Tsaranazy Emile, mamakafaka ny raharaham-pirenena sy mampahafantatra ny lalana nodiaviny ….
Le Pape réforme la « Constitution » de l’État de la Cité du Vatican

Le Pape François promulgue une nouvelle loi fondamentale, qui remplace celle de 2000, «pour répondre aux besoins de notre temps» et rendre opérationnels les engagements internationaux pris par le Saint-Siège, y compris pour l’État de la cité du Vatican. La Commission pontificale s’élargit et ne sera seulement plus composée de cardinaux: des laïcs pourront également y participer, avec une réglementation plus stricte du budget prévisionnel et du bilan.
Afin de «répondre aux besoins de notre temps» et de «rendre opérationnelles» les situations découlant des engagements internationaux pris par le Siège apostolique «avec les exigences renouvelées que requiert cet aspect aussi spécifique», le Pape promulgue aujourd’hui 13 mai, mémorial de la Bienheureuse Vierge Marie de Fatima, une nouvelle Loi fondamentale pour l’État de la Cité du Vatican. François renouvelle ainsi la « Constitution » de l’État de la Cité du Vatican, remplaçant celle du 26 novembre 2000 de saint Jean-Paul II, qui a succédé à son tour à celle promulguée 7 juin 1929 par Pie XI.
Cette nouvelle constitution s’inscrit dans le cadre des nombreuses réformes développées au cours de ces dix années de pontificat. La loi, en effet, «garantit et renforce» les nouvelles dispositions réglementaires déjà en vigueur et les profils institutionnels rendus opérationnels dans l’État avec la réforme de la loi sur les sources du droit, de la loi sur le gouvernement de l’État et de la loi sur le pouvoir judiciaire.
Les pouvoirs
Comme dans la « Constitution » de l’année 2000, le Pape confirme «la plénitude du pouvoir de gouvernement» du Souverain Pontife «qui comprend les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire». Il confirme également «la particularité et l’autonomie du système juridique du Vatican», distincts de celui de la Curie romaine. Il confirme aussi la compétence de l’État sur les zones extraterritoriales, ou plutôt «l’exercice de tout pouvoir conséquent sur le territoire, défini par le traité du Latran, dans les bâtiments et les zones où opèrent les institutions de l’État ou du Saint-Siège, et où les garanties et immunités personnelles et fonctionnelles sont en vigueur en vertu du droit international».
Des laïcs au sein de la Commission pontificale
Le Pape confirme également la fonction législative de la Commission pontificale pour l’État de la Cité du Vatican, composée jusqu’à présent d’un cardinal président (qui est également le président du Gouvernorat) et d’autres cardinaux. Avec la nouvelle Loi fondamentale – et c’est là l’une des nouveautés – ce ne sera plus le cas: outre les cardinaux, la Commission comprendra également «d’autres membres» nommés par le Pape pour un mandat de cinq ans. Des laïcs pourront donc également y participer.
Une autre nouveauté importante concerne la réglementation plus stricte et plus détaillée du budget prévisionnel et du bilan qui sont délibérés annuellement par la Commission pontificale, «selon les règles de la comptabilité» et «avec des actes ayant force de loi». La Commission délibère sur le plan financier triennal, soumettant «ces actes directement à l’approbation du Souverain pontife». Le budget doit assurer «l’équilibre» des recettes et des dépenses et s’inspirer des «principes de clarté, de transparence et d’équité».
FABIEN peut-il devenir CTI ?
La saison cyclonique 2022/2023 accouche d’une tempête en plein mois de mai. Quelle trajectoire, quelle intensité, quel risque pour les terres habitées, est-ce normal une tempête en mai ? Les réponses dans ce point.
https://www.cycloneoi.com/medias/images/tempete-tropicale-fabien-meteo-la-reunion-1-.jpg
Un système qui était attendu
FABIEN est là. Aucune surprise, on s’y attendait. L’ensemble des outils qui permettent d’anticiper une activité cyclonique future ont bien fait leur travail. Cela fait plusieurs jours que la naissance de FABIEN était envisagée.
Dès hier, l’activité orageuse associée au système a montré des signes d’organisation. Ce dimanche matin, il était évident que le stade de tempête tropicale était atteint. Le baptême du système par le service météorologique était donc inéluctable.
Le système est-il une menace pour les terres habitées ?

FABIEN devrait continuer de s’intensifier. Le stade de cyclone tropical intense est même envisagé. Il y a donc une probabilité qu’il devienne un phénomène dangereux. Du coup, peut-il affecter les îles ? Lire la suite »
Au Pakistan, « la jeune génération en a assez des dynasties politiques »
Le chercheuse Ayesha Siddiqa décrypte les ressorts de la crise déclenchée par la brève arrestation de l’ex-premier ministre Imran Khan.

Ayesha Siddiqa, chercheuse associée au King’s College à Londres et spécialiste de l’armée pakistanaise, revient sur la crise sans précédent que traverse le Pakistan et sur le mouvement de protestation qui a éclaté après l’arrestation, mardi 9 mai, d’Imran Khan. L’ancien premier ministre a été libéré, vendredi, sur ordre de la justice, pour deux semaines.
Quelles sont les raisons de la colère des Pakistanais ?
Les Pakistanais qui manifestent sont des partisans du Pakistan-Tehrik-e-Insaf (PTI), la formation d’Imran Khan, mais le mouvement est spontané et n’est pas contrôlé par les cadres du parti. La colère soudaine représente sept décennies de frustrations dans une société qui a vu l’armée se mêler constamment des affaires politiques, économiques et même sociétales du pays.
L’armée est donc au cœur des problèmes que connaît aujourd’hui le Pakistan…
Elle fait partie du problème. Très tôt après la création du Pakistan, il y a soixante-quinze ans, l’armée a étendu son pouvoir et a essayé d’établir son autonomie vis-à-vis du Parlement et des acteurs politiques. Initialement, les civils étaient aux commandes et l’armée suivait, mais cette relation a commencé à changer avec la première loi martiale en 1958. Aujourd’hui, l’armée donne le la et les acteurs civils suivent.
Le contrôle des militaires sur l’Etat et le conflit civilo-militaire qui a suivi ont détruit toutes les institutions. Le système judiciaire est divisé. La bureaucratie civile est complètement affaiblie, incapable de remplir sa mission. Les partis politiques sont profondément désorientés, ils ne savent pas comment structurer leurs forces au Parlement, une institution dans laquelle ils ne croient pas. Le conflit entre les civils et les militaires est devenu particulièrement intense dans les années 1990, l’armée tentant d’établir son hégémonie politique, économique mais aussi intellectuelle.
Imran Khan est-il le seul à contester le pouvoir de l’armée ?
En surface, mais dans la réalité cette contestation est beaucoup plus large et englobe les autres partis politiques qui ont poussé Imran Khan vers la sortie, avec le soutien des militaires. Ils reprochent à l’armée d’avoir porté Imran Khan au pouvoir en 2018 et pensent que le temps est venu pour eux de s’imposer. Ils considèrent que l’armée doit désormais les soutenir. Les militaires demeurent centraux, même dans l’affrontement entre les partis. Il ne s’agit pas simplement d’une question d’élections.
(source: lemonde.fr)