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Afrique du Sud: l’attitude de Washington est « très négative » depuis la procédure devant la CIJ

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« Malheureusement, certains membres du corps législatif des Etats-Unis d’Amérique ont adopté une position très négative à l’encontre de mon pays », a affirmé la ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Naledi Pandor, en marge du Forum de la Diplomatie d’Antalya, tenu en Turquie.

Les Etats-Unis étant la plus grande économie du monde, Naledi Pandor a indiqué que leur position représentait un danger pour les investissements et l’emploi en Afrique du Sud.

« Nous devons donc continuer à faire pression sur le peuple américain pour lui faire comprendre qu’il serait malvenu de s’en prendre à l’Afrique du Sud alors qu’elle poursuit une cause tout à fait morale et juste dans la sphère mondiale », a ajouté Pandor.

Fin 2023, l’Afrique du Sud a saisi la CIJ, accusant l’entité Sioniste de ne pas respecter ses engagements au titre de la convention sur le génocide de 1948.

Dans son arrêt rendu le 26 janvier, la Cour des Nations unies a estimé que les arguments de l’Afrique du Sud étaient recevables. Elle a enjoint à l’occupant sioniste de prendre des mesures conservatoires afin de prévenir les actes à caractère génocidaire et de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire vers la Bande de Ghaza, où plus de 30 000 personnes sont tombées en martyrs depuis le 7 octobre dernier.

La ministre des Affaires étrangères a déclaré que l’Afrique du Sud était une nation souveraine, qu’elle était en droit de « prendre fait pour cette cause » et que, même si de nombreux pays n’approuvaient pas son soutien à la Palestine, « c’est une position que nous avons toujours eue et nous ne tournerons pas le dos au peuple palestinien ».

(source: Algerie Presse Service)

Cour Internationale de Justice – Gaza : la CIJ ordonne à Israël de « prévenir et punir » l’incitation au « génocide »

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Israël doit prendre « toutes les mesures en son pouvoir pour prévenir et punir l’incitation directe et publique à commettre le génocide », a déclaré la Cour internationale de justice (CIJ) ce vendredi 26 janvier. La plus haute juridiction de l’ONU a donné une décision historique dans le litige opposant l’Afrique du Sud à Israël sur la situation à Gaza. Une affaire qui a attiré l’attention du monde entier. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le Hamas palestinien ont réagi.


CIJ : Israël se défend des accusations sud-africaines de génocide à Gaza

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Israël a commencé à se défendre contre l’allégation de l’Afrique du Sud selon laquelle la guerre contre le Hamas équivaut à un génocide.


BRICS: six nouveaux pays intègrent le bloc des pays émergents

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brics © Fournis par Hespress

Les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), réunis en sommet à Johannesburg, vont accueillir dès janvier six nouveaux membres, dont l’Iran, a annoncé jeudi le président sud-africain Cyril Ramaphosa.

L’Iran, l’Argentine, l’Egypte, l’Ethiopie, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis rejoignent le groupe des pays émergents qui veut gagner en influence dans le monde.

L’adhésion prendra effet à compter du 1er janvier 2024 », a déclaré le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d’une conférence de presse conjointe des dirigeants des cinq nations qui composent actuellement le bloc.

« Avec ce sommet, les Brics entament un nouveau chapitre », s’est-il félicité.

La veille, Pretoria avait annoncé que tous les pays membres s’étaient accordés sur le principe d’une expansion.

« Nous avons adopté un document qui définit les lignes directrices, les principes et les processus d’examen des pays qui souhaitent devenir membres des Brics », s’était félicitée la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Naledi Pandor, soulignant une avancée « positive ».

Une quarantaine de pays avaient demandé leur adhésion ou manifesté leur intérêt. Selon les dirigeants du « club des cinq », qui produit un quart de la richesse mondiale et rassemble 42% de la population du globe, cet engouement montre l’influence grandissante des pays émergents sur la scène mondiale.

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L’Afrique du Sud réclame son diamant,  » star of Africa » à Londres

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Le Couronnement de Charles III remet au goût du jour en Afrique du Sud, les appels pour la rétrocession par Londres, du plus gros diamant au monde : le Cullinan I.

Encore appelé le ‘’ Star of Africa’’, pesant 530 carats, retrouvés en Afrique du Sud sous le joug britannique en 1905 Il fut offert par le gouvernement colonial, deux ans plus tard, au roi Edouard VII pour son anniversaire.

Samedi, ce diamant sera la pièce maitresse d’un sceptre que le roi Charles III tiendra pendant son installation officielle au trône.

Le  »Star of Africa  » est issu du Cullinan, diamant de 3 126 carats, pesant 621 grammes à l’état brut. Il a été taillé en deux pierres principales, sept pierres précieuses et 96 brillants. Nombre de ces diamants ont été sertis dans les joyaux de la couronne.

(source: euronews.com)

En Afrique du Sud, le parti au pouvoir demande que Pretoria quitte la Cour pénale internationale

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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa lors d’un discours d’ouverture de la cinquième conférence sur l’investissement, à Sandton, en Afrique du Sud, le 13 avril 2023. JAIRUS MMUTLE/GCIS / REUTERS

Le parti est critiqué depuis le début de la guerre en Ukraine pour sa proximité avec Moscou. La CPI avait notamment émis un mandat d’arrêt international contre Poutine.

L’ANC au pouvoir en Afrique du Sud a demandé que le pays, critiqué depuis le début de la guerre en Ukraine pour sa proximité avec Moscou, quitte la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré mardi 25 avril le président Cyril Ramaphosa. La CPI installée à La Haye a émis en mars un mandat d’arrêt contre le président russe Vladimir Poutine pour le crime de guerre de «déportation» d’enfants ukrainiens.

Pretoria doit accueillir en août un sommet des BRICS (groupe de pays réunissant l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Inde et la Russie). Membre de la CPI, le pays est théoriquement censé arrêter le président russe à son arrivée dans le pays. «Le parti au pouvoir a tranché, estimant prudent que l’Afrique du Sud se retire de la CPI», a déclaré Cyril Ramaphosa lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visite du président finlandais Sauli Niinistö. Le Congrès national africain (ANC) s’est réuni au cours du week-end. La question de savoir si l’Afrique du Sud arrêtera Poutine est «à l’étude», a ajouté le chef d’État.

Puissance diplomatique africaine

Cyril Ramaphosa a expliqué que cette décision a été prise «en grande partie» en raison de ce qui est perçu comme un traitement injuste de certains pays par la Cour. «Nous aimerions que cette question du traitement inéquitable soit discutée de manière appropriée, mais en attendant, le parti au pouvoir a décidé une fois de plus qu’il fallait se retirer», a déclaré Cyril Ramaphosa. L’Afrique du Sud avait déjà voulu se retirer de la CPI en 2016 après une visite de l’ancien président soudanais Omar el-Béchir. Pretoria avait refusé de procéder à l’arrestation de ce dernier, également visé par un mandat d’arrêt de la Cour.

Mais le retrait de Pretoria avait été contrecarré par la justice du pays, qui avait estimé qu’une telle décision serait inconstitutionnelle. Puissance diplomatique africaine, l’Afrique du Sud refuse de condamner Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine, affirmant adopter une position neutre. L’Afrique du Sud a par ailleurs accueilli en février des exercices navals avec la Russie et la Chine au large de ses côtes, suscitant l’«inquiétude» de la scène internationale. Les liens entre l’Afrique du Sud et la Russie remontent à l’époque de l’apartheid, le Kremlin ayant apporté son soutien à l’ANC dans la lutte contre le régime raciste.

(source: lefigaro.fr avec AFP)

Arrêter Poutine ? Le choix cornélien de l’Afrique du Sud

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Le porte-parole du président sud-africain vient de reconnaître que l’organisation du prochain sommet des Brics est perturbée par le mandat d’arrêt émis, par la CPI, contre Vladimir Poutine.

© Damien Glez © Damien Glez

L’équidistance a-t-elle ses limites ? Comme d’autres pays du continent, l’Afrique du Sud a tenté de ménager, depuis un an, la chèvre russe et le chou ukrainien, revendiquant une nouvelle forme de « non-alignement » et refusant, dès mars 2022, de voter la première résolution des Nations unies qui exigeait « que la Russie cesse immédiatement de recourir à la force contre l’Ukraine ». Cohérence sud-africaine ou contradiction ? Les semaines qui viennent semblent plutôt conduire le pays vers la seconde hypothèse, en voyant se confronter trois faits manifestement inconciliables…

Premier fait : le pays de Cyril Ramaphosa doit accueillir, à Durban en août, un sommet des Brics, le groupe de nations qui réunit le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Deuxième fait : État signataire et ratificateur du Statut de Rome, le pays de Madiba est membre de la Cour pénale internationale (CPI), donc censé interpeller, à ce titre, toute personne qui viendrait à fouler son sol, si celle-ci fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par celle-ci. Troisième fait : le 17 mars dernier, la juridiction pénale internationale basée à la Haye émettait un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour le crime de guerre présumé de déportation d’enfants ukrainiens.

« Bâtons dans les roues »

Ce mercredi, le porte-parole du président sud-africain, Vincent Magwenya, indiquait que « tous les chefs d’État » concernés « devraient assister » au sommet des Brics. Et d’ajouter que le mandat d’arrêt contre le président russe mettait « des bâtons dans les roues » de son pays. Si Pretoria affirme respecter une position « neutre », favorable au dialogue entre la Russie et l’Ukraine, nombre d’observateurs décrivent une véritable proximité avec Moscou. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait d’ailleurs tenu à intégrer l’Afrique du Sud dans son périple africain de janvier.

Pretoria a déjà été confronté à pareil dilemme, lors du 25e sommet de l’Union africaine, en 2015, sommet auquel était convié le président soudanais de l’époque, Omar el-Béchir, alors sous le coup de deux mandats d’arrêt de la CPI, pour génocide et crimes contre l’humanité. El-Béchir était venu puis reparti, non sans quelques grincements de dents diplomatico-judiciaires.

Blâmée, l’Afrique du Sud avait rappelé le droit de se retirer de la CPI, au profit du renforcement des mécanismes africains de justice internationale. Pour détourner l’attention, les membres africains de la CPI, gênés aux entournures, avaient déporté le débat sur la présumée propension de la Cour de la Haye à cibler essentiellement des ressortissants de leur continent. Argument difficile à soutenir, quand l’homme recherché est russe.

Il reste à l’Afrique du Sud le raisonnement selon lequel un pays ne passe les menottes qu’aux chefs d’États qui ont adhéré à la CPI. Si la Russie a signé le Statut de Rome, Vladimir Poutine ne l’a pas ratifié…

(source: Jeune Afrique)

Les Emirats rejettent l’extradition des frères Gupta en Afrique du Sud

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L’Afrique du Sud avait formulé une demande d’extradition en juillet, peu après l’arrestation des deux frères à Dubaï en juin dernier.

Atul Gupta regarde devant le tribunal de Randburg, près de Johannesburg, le 27 septembre 2010. © -/AFP or licensors

Le ministre sud-africain de la Justice Ronald Lamola a précisé vendredi dans un communiqué que le gouvernement avait été informé jeudi soir de la décision d’un tribunal de Dubai de ne pas autoriser l’extradition des deux hommes d’affaires, arrêtés dans la même ville en juin.

« Nous avons appris avec stupeur et consternation que l’audience d’extradition a eu lieu au tribunal a Dubai le 13 février 2023 et que notre demande d’extradition a été rejetée », a dit M. Lamola.

Les deux Gupta, ainsi qu’un troisième frère Ajay, d’origine indienne et redoutable trio d’hommes d’affaires, sont accusés d’avoir pillé les caisses de l’Etat, avec la complicité de M. Zuma, pendant ses neuf ans au pouvoir (2009-2018).

L’Afrique du Sud tente de mettre la main sur la richissime et influente famille depuis des années. Un rapport explosif avait dévoilé fin 2016 l’ampleur de ce qui a été baptisé dans le pays de « capture d’Etat ».

Le sulfureux trio est accusé d’avoir infiltré le sommet de l’Etat, profitant d’une longue amitié avec Jacob Zuma qu’ils ont acheté à coups de pots-de-vin tout au long de ses deux mandats (2009-2018). Ils auraient méthodiquement siphonné les caisses du pays, pillé les entreprises publiques et étendu leur emprise jusqu’à influencer le choix des ministres.

Le trio a fui l’Afrique du Sud peu après la création, en 2018, d’une commission présidée par le juge Raymond Zondo et chargée d’enquêter sur la corruption d’Etat.

L’Afrique du Sud avait formulé une demande d’extradition en juillet, peu après l’arrestation des deux frères à Dubai en juin dernier.

Les arrestations avaient suivi la signature d’un traité d’extradition entre Pretoria et les Emirats.

Accumulation d’accusations

Au centre de la demande d’extradition figure un contrat public douteux de l’équivalent de 1,5 million d’euros. Une infime partie de l’accumulation d’accusations portées contre les frères Gupta.

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International. BRICS: L’adversaire qui fait peur à l’Ouest

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Le premier sommet du BRIC s’est tenu à Ekaterinbourg, en Russie, le 16 juin de la même année, où les chefs d’État en question ont convenu de renforcer le dialogue et la coopération entre eux.

L’année suivante, à Brasilia, au Brésil, en avril 2010, s’est tenu le deuxième Sommet, où les dirigeants de ces pays ont souligné la nécessité d’un système intergouvernemental mondial multidimensionnel.

Puis, lors de leur troisième réunion à New York en septembre 2010, les BRIC se sont mis d’accord sur l’entrée de l’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud a réussi à adhérer après un effort soutenu du fait de sa politique étrangère active, cette coalition d’Etats la faisant passer de « BRIC » à « BRICS ».

Lors du quatrième sommet en mars 2012 à New Delhi, en Inde, une première annonce a été faite de la création d’une nouvelle banque de développement (NDB), qui a été officialisée lors de leur cinquième sommet à Durban, en Afrique du Sud, en 2013, avec l’intention claire de l’indépendance des BRICS par le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, les États-Unis et l’Union européenne. L’accord pour sa création, après avoir résolu des différends sur des questions d’organisation, a finalement été conclu en 2014, lors de la sixième réunion des BRICS à Fortaleza, au Brésil.

Les pays BRICS représentent 40 % de la population mondiale, soit plus de 3,1 milliards de personnes. Les BRICS font coexister des pays avec différents degrés de développement et différentes stratégies.

Le Brésil est le plus grand pays d’Amérique du Sud, tant en population (environ 213 millions) qu’en superficie, puisqu’il occupe à lui seul 1/3 de l’Amérique du Sud. C’est aussi le quatrième pays le plus riche des Amériques en termes de PIB. Cependant, il ne dispose pas d’infrastructures appropriées (réseau routier et ferroviaire insuffisant, infrastructures portuaires insuffisantes, etc.) et en combinaison avec des inégalités économiques extrêmes (1 citoyen sur 4 vit dans la pauvreté absolue) ne lui permettent pas d’émerger comme une superpuissance économique.Selonl’indice de compétitivité mondiale du Forum économique mondial, le Brésil se classait au 108e rang sur 137 économies en 2017 en termes de qualité générale de ses infrastructures.Des scandales de corruption sont également présents dans le pays. Le Brésil traite des questions régionales. Lire la suite »

Josep Borrell : « Wagner en Afrique est devenue la garde prétorienne des dictatures militaires »

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Le chef de la diplomatie européenne, qui revient d’une visite en Afrique du Sud et au Botswana, reproche à Pretoria d’avoir refusé de condamner l’invasion russe en Ukraine.

Josep Borrell, le haut représentant de la Commission européenne pour les affaires extérieures et la politique de sécurité, le 23 janvier 2023, à Bruxelles. JOHN THYS / AFP

Josep Borrell est le haut représentant de la Commission européenne pour les affaires extérieures et la politique de sécurité. Du 26 au 29 janvier, il était en visite en Afrique du Sud et au Botswana. Dans un entretien au Monde, il revient sur la lutte d’influence qui oppose les Occidentaux à la Russie sur le continent africain depuis le début de la guerre en Ukraine.

Sergueï Lavrov était en visite à Pretoria quelques jours avant vous, ainsi que la secrétaire au Trésor américaine, Janet Yellen. L’Afrique est-elle redevenue le théâtre d’une lutte d’influence entre grandes puissances ?

Josep Borrell Oui, l’Afrique est sans doute un champ de bataille : une bataille de récits autour de la guerre en Ukraine. La Russie a clairement des appuis dans la région et elle mène une activité diplomatique intense. Nous essayons également d’expliquer les causes et les conséquences de cette guerre.

L’Afrique du Sud, qui s’abstient de condamner l’agression russe, est-elle au cœur de cette bataille ?

L’Afrique du Sud est un pays très important, un de nos partenaires stratégiques, et nous regrettons qu’elle ne soit pas du côté de ceux qui ont condamné l’invasion. Mais elle n’est pas seule dans la région. D’autres en revanche ont clairement condamné la violation de la Charte des Nations unies.

(source: lemonde.fr)