Chine

Les îles du Pacifique adoptent un partenariat policier commun pour contrer l’influence chinoise

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Le premier ministre australien Anthony Albanese a fait l’annonce du PPI. L’Australie est le partenaire privilégié de plusieurs nations du Pacifique en matière de sécurité. Tracey Nearmy / REUTERS

Face à Pékin qui forme des unités ou fournit des véhicules aux forces de police de plusieurs îles, l’Australie entend faire de même au travers de l’initiative de police du Pacifique (PPI).

Les représentants des territoires réunis au Forum des îles du Pacifique se sont accordés sur un partenariat policier commun, considéré comme une tentative de limiter le rôle de la Chine en matière de sécurité dans la région, a annoncé l’Australie mercredi. L’initiative de police du Pacifique (PPI) «renforcera la capacité des pays du Pacifique à respecter les exigences en matière de maintien de l’ordre et de sécurité intérieure, et à se soutenir mutuellement en cas de besoin», peut-on lire dans un communiqué publié par le cabinet du premier ministre Anthony Albanese.

Ce nouveau partenariat prévoit la création de jusqu’à quatre centres régionaux de formation policière, et la mise en place d’une force multinationale de réaction aux crises. L’Australie est le partenaire privilégié de plusieurs nations du Pacifique en matière de sécurité. Elle a déjà mené des missions de maintien de la paix aux îles Salomon et a assuré la formation d’agents à Nauru, aux Fidji ou en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le ministre des Affaires étrangères de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Justin Tkatchenko, a déclaré mercredi à l’AFP que son pays souhaitait «collaborer avec l’Australie» pour mettre en œuvre la proposition.

(source: lefigaro.fr)

La Chine se pose en médiatrice entre le Hamas et le Fatah palestiniens

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Les deux partis ennemis ont signé, mardi à Pékin, une déclaration d’intention en faveur d’une réconciliation. La Chine estime que le rôle du Hamas ne pourra être ignoré dans l’après-guerre.

De gauche à droite, Mahmoud Al-Aloul (Fatah), le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, et Moussa Abou Marzouk (Hamas), à Pékin, le 23 juillet 2024. PEDRO PARDO / VIA REUTERS

La Chine n’a pas ménagé ses efforts pour obtenir, mardi 23 juillet, un texte commun du Hamas et du Fatah en faveur d’une réconciliation intrapalestinienne qui la pose en médiatrice, sans toutefois régler les profonds contentieux entre eux. Les deux partis ennemis, réunis avec les principales factions palestiniennes – soit quatorze groupes au total –, dans la capitale chinoise depuis dimanche, ont signé à la résidence des hôtes d’Etat Diaoyutai, autour du ministre des affaires étrangères chinois, Wang Yi, une commune « déclaration pour en finir avec la division et renforcer l’unité nationale palestinienne ».

Alors que le conflit à Gaza est entré dans son dixième mois, la déclaration prévoit, selon la partie chinoise, la création d’un « gouvernement intérimaire de réconciliation nationale », qui devra se focaliser sur la reconstruction de l’enclave après la guerre. Aucun calendrier ni détail ne sont avancés. « La clé de la réconciliation palestinienne est de renforcer la confiance, de rester dans la bonne direction, et de faire des progrès par étapes », a justifié M. Wang.

La Chine renforce ainsi sa stature diplomatique, se posant en faiseuse de réconciliation. Sous son égide, l’Iran et l’Arabie saoudite avaient déjà scellé la normalisation de leurs relations, en mars 2023, mais Pékin récoltait alors un fruit quasiment mûr. Cette fois, les divergences persistent sur le fond. Deux délégations du Hamas et du Fatah s’étaient déjà rendues dans la capitale chinoise en avril pour plusieurs jours de discussions, mais l’absence de communiqué commun à leur issue signifiait le peu d’avancées concrètes.

« Séparer les Palestiniens est un échec »

La République populaire de Chine est un soutien historique de la Palestine, même si elle a renforcé ces dernières années ses liens avec Israël. Mais elle a longtemps considéré qu’il n’y aurait que des coups à prendre à s’immiscer dans les tentatives de règlement du conflit, s’en tenant à distance. Gagnant en confiance et se posant aujourd’hui en contre-modèle des Etats-Unis, elle tente désormais d’obtenir des avancées dont elle peut revendiquer la paternité.

(suite dans: lemonde.fr)

Zelensky: «  »La Chine veut saboter le sommet pour la paix » »

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé dimanche la Chine d' »empêcher » des pays de participer au sommet pour la paix en Ukraine prévu en juin en Suisse.

Pourquoi les chinois sont forts en mathématiques ?

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Dans cette vidéo, nous explorons les racines profondes de l’excellence en mathématiques en Chine. Découvrez comment des millénaires de culture du riz ont façonné une nation de travailleurs acharnés et comment cela a influencé leur compétence en mathématiques.

Nous plongeons dans l’histoire agricole de la Chine pour comprendre comment le travail intensif et méticuleux requis pour la culture du riz s’est traduit par une éthique de travail remarquable et une concentration intense. Cette vidéo met en lumière la façon dont ces qualités se répercutent sur l’apprentissage et la maîtrise des mathématiques.

La Chine déploie désormais 500 têtes nucléaires, selon le Pentagone

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Un missile intercontinental chinois DF-5B. Pékin déploie désormais le nouveau DF-5C. JASON LEE / REUTERS

Le rapport annuel du département de la défense américain confirme l’expansion de l’arsenal de Pékin, qui a doublé le nombre de ses ogives et multiplié par cinq le nombre de ses lanceurs de missiles intercontinentaux en trois ans.

Le temps où la Chine possédait un arsenal nucléaire relativement stable, peu ou prou équivalent à celui de la France, est plus que jamais révolu. Publiée cette semaine, la dernière évaluation annuelle des capacités militaires chinoises réalisée par le département américain de la Défense le confirme. Le «DoD» (Department of Defence, NDLR) estime que Pékin possédait 500 têtes nucléaires opérationnelles en mai 2023, une hausse de 20% par rapport aux 400 mentionnés dans le rapport de 2022. La Chine est «en passe de dépasser les projections précédentes», s’inquiète le Pentagone, alors que l’arsenal chinois était estimé à 200 et quelques têtes en 2020 – chiffre qui était alors stable depuis des années –, soit un doublement en trois ans.

Ce demi-millier d’ogives chinoises est certes encore modeste comparé aux 4500 et 3700 que possèdent respectivement la Russie et les États-Unis. Mais ces chiffres colossaux comprennent l’ensemble des têtes des deux superpuissances nucléaires de la Guerre froide, y compris celles en réserve et celles réservées à usage tactique. En revanche, en vertu du traité russo-américain New Start – aujourd’hui de facto caduque depuis la décision annoncée par Vladimir Poutine de ne plus y participer en janvier 2023 –, le nombre de têtes nucléaire stratégiques opérationnelles de Washington et Moscou est fixé à 1550. Un rapport d’un à trois et non d’un à huit entre l’arsenal chinois d’un côté et les arsenaux russo-américains de l’autre est donc plus précis. Le Pentagone prévoit d’ailleurs que «la Chine possédera 1000 têtes nucléaires opérationnelles d’ici 2030» et que l’expansion de l’arsenal chinois continuera par ailleurs «jusqu’en 2035». Il faudra à cette aune bientôt parler de trois superpuissances nucléaires.

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En Chine, Xi Jinping et Bachar al-Assad annoncent nouer un « partenariat stratégique »

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À l’occasion de sa première visite en près de vingt ans dans l’Empire du milieu, le président syrien, Bachar al-Assad, a rencontré son homologue chinois, Xi Jinping. Ce dernier a annoncé, vendredi, un « partenariat stratégique » entre les deux pays.

Le président chinois Xi Jinping et le président syrien Bachar al-Assad à Hangzhou, en Chine, le 22 septembre 2023. © SANA / Reuters

Pour Damas, cette visite marque un coup diplomatique. La Chine et la Syrie ont noué un « partenariat stratégique », a annoncé, vendredi 22 septembre, le président chinois, Xi Jinping, lors d’une rencontre avec son homologue syrien, Bachar al-Assad. Ce dernier est isolé sur la scène internationale et en quête de fonds pour la reconstruction de son pays.

Il s’agit de la première visite en Chine en près de 20 ans pour le président syrien, qui avait été, en 2004, le premier dirigeant de son pays à s’y rendre depuis l’établissement des relations diplomatiques avec Pékin en 1956.

Le président chinois a reçu son homologue à Hangzhou (dans l’est), en marge des Jeux asiatiques. « Aujourd’hui, nous allons annoncer conjointement l’établissement d’un partenariat stratégique Chine-Syrie qui sera une étape importante dans l’histoire des relations bilatérales », a déclaré Xi Jinping, selon des images de la télévision d’État CCTV.

Bachar al-Assad se tenait face à lui, entouré d’une délégation de neuf personnes, dans une salle ornée d’une immense fresque représentant la Grande Muraille de Chine et où des drapeaux chinois et syriens étaient dressés.

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Conférence de presse du pape François de retour de Mongolie

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Mongolie, relations avec la Chine, prochains voyages, Russie, Laudato Si’, Synode 2023… À l’issue de son voyage apostolique à Oulan-Bator, le pape François a répondu aux questions des journalistes dans la conférence de presse donnée dans l’avion de retour vers Rome.

POINT UMPORTANT – Traduction libre de l’un des messages du Pape aux Jeunes: « Prenez en charge (« assumez ») votre héritage [la Culture], mais attention: la Culture transformée en idéologies [politiques] devient poison ! Nous devons faire la distinction entre doctrine (religion) et idéologie (politique). »

00:00 : Quel était le but principal de votre visite en Mongolie ? A-t-il été atteint ? Jargalsaikhan Dambadarjaa (The Defacto Gazete)

02:43 : La Mongolie peut-elle être une plateforme de dialogue entre l’Europe et l’Asie ? Ulambadrakh Markhaakhuu (ULS Suld Tv)

05:26 : Comment sont les relations avec la Chine ? Et quelles nouvelles de la mission du cardinal Zuppi sur l’Ukraine? Cristina Cabrejas (EFE)

08:02 : Pourriez-vous visitez le Vietnam avec lequel les relations ont progressé ? Quels autres voyages sont programmés ? Gerard O’Connell (America Magazine)

10:55 : Votre récent message aux jeunes catholiques russes sur la « grande Russie » a fait débat. Que pensez-vous de l’impérialisme Russe ? Fausto Gasparroni (ANSA)

15:43 : Pourquoi la mise à jour de votre encyclique Laudato Si’ ? Êtes-vous solidaire avec les jeunes activistes de « La dernière génération », qui manifestent ? Robert Messner (DPA)

17:32 : Comment préserver le Synode des pressions idéologiques ? Les échanges de l’assemblée synodale en octobre seront-ils secrets ? Etienne Loraillere (KTO TV)

21:36 : Que pensez-vous des positions critiques envers le synode, comme celles du cardinal Burke ? Antonio PELAYO (Vida Nueva)

23:27 : Durant de précédents synodes, les interventions des participants ont été triées avant d’être publiées. N’y a-t-elle pas une possibilité d’être plus ouvert envers les journalistes ? Cindy WOODEN (CNS)

25:03 : Vous êtes le Pape des périphéries… Que peut-on faire pour que les périphéries, les banlieues, fassent vraiment partie d’un pays ? Vincenzo Romeo (RAI TG 2)



Entretien: «Les paroles du Pape en Mongolie ont frappé même les non-catholiques»

Poutine ne rétablira pas l’entente céréalière tant que l’Occident ne répond pas à ses demandes

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Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré lundi que l’accord sur les céréales qui permet normalement à l’Ukraine d’exporter en toute sécurité ses céréales par la mer Noire ne sera pas rétabli tant que l’Occident n’aura pas rempli ses obligations visant à faciliter les exportations agricoles russes.

Poutine a fait cette déclaration à l’issue de discussions avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan qui, avec l’ONU, a facilité l’accord considéré comme vital pour l’approvisionnement alimentaire mondial, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. L’Ukraine et la Russie sont d’importants fournisseurs de blé, d’orge, d’huile de tournesol et d’autres produits dont dépendent les pays en développement.

Cependant, la Russie a refusé de prolonger l’accord en juillet, se plaignant qu’un accord promettant de lever les obstacles aux exportations russes de produits alimentaires et d’engrais n’ait pas été honoré. Elle a déclaré que les restrictions sur l’expédition et l’assurance entravaient son commerce agricole, bien qu’elle ait expédié des quantités record de blé depuis l’année dernière.

Poutine a déclaré que si ces engagements étaient honorés, la Russie pourrait revenir à l’accord «dans les prochains jours».

Il a également déclaré que la Russie était sur le point de finaliser un accord pour fournir gratuitement des céréales à six pays africains. Le dirigeant russe a ajouté que la Russie expédierait 1 million de tonnes métriques (1,1 million de tonnes) de céréales bon marché en Turquie pour traitement et livraison aux pays pauvres.

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L’Allemagne reproche à la Chine d’employer d’anciens pilotes de la Luftwaffe

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Un avion de combat chinois J-16 lors d’un show aérien dans la province de Guangdong en novembre 2022. Costfoto

Plusieurs anciens pilotes de l’armée de l’air allemande seraient recrutés depuis plusieurs années par la Chine pour former ses propres pilotes, selon des médias allemands.

Le ministre allemand de la Défense a demandé samedi à Pékin de cesser de recruter d’anciens membres de la Luftwaffe pour former ses propres pilotes en Chine, Berlin craignant que des secrets de l’Otan soient anisi dévoilés. «J’ai évoqué la question des pilotes allemands de la Bundeswehr qui ont apparemment été recrutés pour assurer la formation des pilotes» chinois, a indiqué à la presse Boris Pistorius, suite à un entretien avec son homologue chinois Li Shangfu Li en marge d’une conférence sur la défense et la sécurité à Singapour.

«J’ai clairement indiqué que j’attendais que cette pratique cesse immédiatement et je lui ai dit qu’il ne serait lui-même probablement pas très content si j’essayais moi-même de faire la même chose», a-t-il ajouté, selon des déclarations transmises à la presse par son ministère. Le ministre chinois «n’a pas nié, mais il a relativisé de son point de vue la portée» de cette affaire, a-t-il encore dit.

Salaires versés via des sociétés écran basées aux Seychelles

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«Vassalisation» de Moscou par Pékin : le Kremlin dénonce la «compréhension erronée» de Macron

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«Vassalisation» de Moscou par Pékin : le Kremlin dénonce la «compréhension erronée» de Macron

Le porte-parole du Kremlin a contesté ce lundi l’interprétation du partenariat entre les deux puissances livrée par le président français dans le journal L’Opinion.

Le Kremlin a dénoncé ce lundi la «compréhension erronée» des relations entre Moscou et Pékin de la part d’Emmanuel Macron, après que le président français eut estimé que la Russie entrait dans «une forme de vassalisation à l’égard de la Chine». «Cette approche est absolument fausse et résulte d’une compréhension absolument erronée de l’essence de ce qui se passe» entre les deux puissances, a fustigé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

«Nos relations avec la Chine sont de la nature d’un partenariat stratégique spécial», a-t-il assuré, se disant «catégoriquement en désaccord» avec la position défendue par Emmanuel Macron. Dans un entretien au journal français L’Opinion publié dimanche, le chef de l’État français avait estimé que «la Russie a d’ores et déjà perdu géopolitiquement» en menant une offensive militaire en Ukraine. «Elle a de facto commencé une forme de vassalisation à l’égard de la Chine», a-t-il appuyé.

«Prise en compte des intérêts mutuels»

Dmitri Peskov a de son côté affirmé lundi que la relation entre Moscou et Pékin relevait de la «prise en compte des intérêts mutuels, des avantages mutuels, d’une proximité sur leurs visions du monde, du rejet conjoint des tentatives de dicter (et) d’imposer l’opinion de quelqu’un d’autre sur le développement de nos pays».

Depuis près de 15 mois, la Chine n’a jamais publiquement condamné l’intervention militaire de Moscou en Ukraine, au contraire de la majorité des grandes puissances mondiales. Mi-mars, le président chinois Xi Jinping s’était même rendu à Moscou pour un sommet très remarqué avec son homologue russe, Vladimir Poutine, où les deux dirigeants avaient affiché leur union face aux Occidentaux.

La Chine a toutefois envoyé cette semaine un émissaire en Europe en vue d’«un règlement politique de la crise ukrainienne». En plus de se rendre en Russie, Pologne, France et Allemagne, Li Hui sera en Ukraine mardi et mercredi, selon Kiev.

(source: lefigaro.fr)