Macron
Assemblée inaugurale Sant’Egidio « Le cri de la Paix » avec Emmanuel Macron
Ce dimanche 23 octobre 2022 à 17h00, la communauté Sant’Egidio ouvre sa 36e rencontre internationale de prière pour la paix. Depuis le Centre des Congrès La Nuvola à Rome, l’assemblée inaugurale reçoit Andrea Riccardi, le fondateur de la Communauté de Sant’Egidio, Sergio Mattarella, président de la République italienne, Emmanuel Macron, président de la République française, Olga Makar, témoin d’Ukraine, le cardinal Matteo Zuppi, archevêque de Bologne, Haïm Korsia, le Grand Rabbin de France et Shaykh Muhammad Bin Abdul Karim al-Issa, Secrétaire général de la Ligue islamique mondiale.
Emmanuel Macron lance le site internet du CNR et invite chacun à participer
Avec « conseil-refondation.fr », le président de la République espère obtenir des initiatives locales sur la santé, l’école et de nombreux autres sujets.
POLITIQUE – Emmanuel Macron n’entend pas lâcher son « bébé », le CNR. Le conseil national de la refondation, lancé sous les critiques le 8 septembre, trouve désormais un débouché citoyen. Un site internet vient d’être lancé et officiellement annoncé par Emmanuel Macron ce lundi 3 octobre : conseil-refondation.fr.
C’est dans une vidéo enregistrée et diffusée sur YouTube le même jour que le président a tenu à expliquer sa « nouvelle méthode », théorisée et promise pendant la campagne présidentielle, et faire la promotion de cet outil de participation citoyenne auquel il tient.
13 minutes en col roulé
Dans cette vidéo de 13 minutes au cours de laquelle il porte un col roulé gris anthracite assorti à son costume – décidément, Bruno Le Maire a lancé la mode – le président de la République commence par un bref rappel du bilan de son premier quinquennat, dont il semble satisfait : « nous avons innové avec le grand débat », « nous avons dégagé des solutions très concrètes et changé les choses », assure le président qui cite par exemple la création des « maisons France service », la réouverture des « petites lignes de chemin de fer » ou la prise en compte des familles monoparentales.
« Je le sens à travers le courrier, les déplacements, ce que vous me dites : il y a une volonté d’être associés, d’être des acteurs de l’action publique », croit savoir Emmanuel Macron qui donne donc loisir à tout un chacun de prendre part au « débat » qu’il entend lancer sur ce site internet de la refondation.
« En changeant de toutes petites choses, on change des vies »
Parmi les thématiques possibles, le climat, le travail, le vieillissement ou encore le logement. Deux sujets sont particulièrement mis en avant : « notre santé » et « notre école » où chaque citoyen peut proposer un « projet local ». Selon Emmanuel Macron, ces deux priorités de son quinquennat peuvent se gérer de manière « différenciée » selon les territoires.
Le président de la République espère ainsi « apporter des réponses différenciées » et écouter le terrain plutôt que de tout décider depuis Paris. « En changeant de toutes petites choses, on change des vies », a-t-il conclu de manière un brin naïve tout en promettant de « donner le pouvoir aux soignants, en tout cas plus de responsabilités ». Une façon, selon lui, de respecter le slogan de sa campagne, « Avec vous ». Il termine sa prise de parole par cette formule : « Ces révolutions de l’école et de la santé, je les ferai avec vous ».
Une allocution qui a immédiatement été raillée par l’opposition. « Macron aligne les mots creux et le jargon technocratique pour ne rien dire. Une seule conclusion : face à la vie chère, à l’inaction climatique, à la crise de l’hôpital public, il n’y a rien à attendre de lui », a taclé l’insoumis Manuel Bompard, tandis que Jean-Luc Mélenchon a fustigé un « jargon hors-sol et abscons ». Dans la même veine, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, a renchéri : « On n’attend rien de Macron, mais il arrive quand même à nous décevoir ».
(source: huffingtonpost.fr)
Nations unies : le président du Sénégal Macky Sall s’exprime à la 77è Assemblée générale
Revivez le discours de Macky Sall, le président sénégalais, à la tribune des Nations Unies lors de la 77eme assemblée générale, le mardi 20 septembre. Il est également le président de l »Union Africaine, et beaucoup de ses propos le reflètent.
Discours du Président Emmanuel Macron à l’Assemblée générale des Nations unies 2022
Le Conseil national de la Refondation d’Emmanuel Macron boycotté par toutes les oppositions

Alors que ce nouvel organe de délibération devrait enfin voir le jour le 8 septembre, les dirigeants politiques de droite et de gauche sont nombreux à avoir exprimé leur refus d’y participer.
Le Conseil national de la Résistance avait, lui, fait l’unanimité. Au point de marquer l’histoire. Le CNR d’Emmanuel Macron, le Conseil national de la refondation, espérait s’inscrire dans son sillage, mais il semble avoir déjà échoué à réunir les oppositions autour de la table. Ni les partis composant la Nupes ni le RN ni Les Républicains ne devraient participer à la réunion de rentrée de cette nouvelle organisation, le 8 septembre à Marcoussis (Essonne).
En juillet, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran avait tracé les premiers contours de ce CNR, dont il a la charge en tant que ministre délégué chargé du Renouveau démocratique. Cette instance aura pour but de «partager les diagnostics à l’échelle de la Nation sur des grands enjeux», allant de la santé à l’éducation en passant par l’environnement. Y sont conviés «les responsables des partis politiques, les responsables des groupes parlementaires, des représentants d’associations d’élus des territoires, des représentants des corps intermédiaires, les syndicats en partenariat avec le Conseil économique, social et environnemental». Mais parmi les responsables des partis politiques et des groupes parlementaires d’opposition, c’est la politique de la chaise vide qui est annoncée, au grand dam d’Olivier Véran. «J’ai du mal à comprendre qu’on puisse refuser la main tendue pour venir dialoguer et discuter.» À l’issue du séminaire gouvernemental mercredi, Élisabeth Borne a tout de même indiqué aux oppositions que la « porte restera ouverte ». En prenant soin de préciser que « ce ne sont pas les groupes parlementaires qui sont invités, mais les forces politiques ».
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Macron annonce la création d’une commission d’historiens français et algériens sur la colonisation
Algérie : des « perspectives prometteuses » entre Emmanuel Macron et Abdelmadjid Tebboune
ALGÉRIE – Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi 25 août à Alger l’établissement d’une commission mixte d’historiens algériens et français pour étudier les archives sur la colonisation et la guerre d’Algérie.
« Nous avons un passé commun » qui « est complexe, douloureux » et « nous avons décidé ensemble » de créer « une commission mixte d’historiens » pour « regarder l’ensemble de cette période historique », « du début de la colonisation à la guerre de libération, sans tabou, avec une volonté (…) d’accès complet à nos archives », a déclaré le président français au cours d’une déclaration commune avec son homologue Abdelmadjid Tebboune au premier jour de sa visite en Algérie.
Emmanuel Macron et l’Algérie: une relation conflictuelle
Le président français, Emmanuel Macron, entame jeudi une visite officielle de trois jours en Algérie, destinée à tourner la page des brouilles et à « refonder » une relation qui reste marquée par le poids du passé.
Macron en Algérie: qu’en pense la population?
Guerre d’Algérie : les principales propositions du rapport Stora
La principale recommandation du rapport Stora sur la colonisation et la guerre d’Algérie (1954-62) est la constitution en France d’une commission « Mémoire et Vérité » qui sera « chargée d’impulser des initiatives communes entre la France et l’Algérie sur les questions de mémoires ».
Elle « pourrait être constituée par différentes personnalités engagées dans le dialogue franco-algérien », selon le rapport remis mercredi par l’historien français Benjamin Stora au président Emmanuel Macron.
Retrouvez ici le rapport de Benjamin Stora : « les questions mémorielles portant sur les colonisations et la guerre d’Algérie ». Il convient de rappeler la question d’Emmanuel Macron, « offensante » pour le peuple algérien : « est-ce qu’il y avait une Nation algérienne avant la colonisation française? (1830) »
Macron accuse la Russie d’être «une des dernières puissances impériales coloniales»

Une nouvelle fois, le président a dénoncé l’invasion russe en Ukraine, comparant cette offensive à celles du 19e siècle, c’est-à-dire à une guerre «territoriale qu’on pensait disparue du sol européen».
Le président français Emmanuel Macron a accusé mercredi 27 juillet, depuis le Bénin, la Russie d’être «une des dernières puissances impériales coloniales» après avoir lancé «une guerre territoriale» en Ukraine.
«La Russie a lancé une offensive contre l’Ukraine, c’est une guerre territoriale qu’on pensait disparue du sol européen, c’est une guerre du début du 20e, voire du 19e siècle, je parle sur un continent (l’Afrique, NDLR) qui a subi les impérialismes coloniaux. La Russie est l’une des dernières puissances impériales coloniales» en décidant «d’envahir un pays voisin pour y défendre ses intérêts», a dit le président au cours d’une conférence de presse avec son homologue béninois Patrice Talon à Cotonou.
(source: lefigaro.fr)
Conférence de presse du Président de la République française et du Président de la République du Cameroun.
Colonisation au Cameroun : Macron demande à des historiens de «faire la lumière» sur l’action de la France
En visite à Yaoundé, le chef de l’État a fait part à son homologue Paul Biya de sa volonté de «lancer un travail conjoint d’historiens camerounais et français».
Emmanuel Macron a demandé mardi 26 juillet à des historiens de «faire la lumière» sur l’action de la France au Cameroun pendant la colonisation et après l’indépendance de ce pays, annonçant l’ouverture «en totalité» des archives françaises sur des «moments douloureux» et «tragiques».
«Je souhaite que nous puissions avoir et lancer ensemble un travail conjoint d’historiens camerounais et français», a proposé Emmanuel Macron, lors d’une conférence de presse à Yaoundé avec son homologue camerounais, Paul Biya. Avant l’indépendance du Cameroun en 1960, les autorités françaises ont réprimé dans le sang les militants nationalistes engagés dans la lutte armée contre le colonisateur.
Macron rejette un « deux poids, deux mesures » dans la livraison d’armes à l’Ukraine
Arrivé lundi soir à Yaoundé, Emmanuel Macron s’est rendu mardi matin au palais présidentiel pour un entretien avec son homologue Paul Biya, 89 ans, qui dirige le Cameroun d’une main de fer depuis près de 40 ans. Sur l’implication de la France en Afrique …
Emmanuel Macron retrouve l’Afrique, priorité diplomatique

Durant les quatre prochains jours, le président de la République se rendra au Cameroun, au Bénin et en Guinée-Bissau.
Trois mois après sa réélection, Emmanuel Macron retourne en Afrique, l’une de ses priorités diplomatiques, en visitant pour la première fois le Cameroun, poids lourd de l’Afrique centrale, le Bénin, confronté aux défis sécuritaires du Sahel, et la Guinée-Bissau. Ce déplacement de quatre jours permettra au président français de réaffirmer son «engagement dans la démarche de renouvellement de la relation de la France avec le continent africain», explique l’Élysée.
Au cours de son premier mandat, Emmanuel Macron a privilégié les visites dans les pays du Sahel – lutte antijihadiste oblige – et les pays non-francophones d’Afrique comme le Nigéria, l’Éthiopie ou l’Afrique du Sud. Il a ainsi délaissé ceux de l’ancien précarré français en Afrique centrale dont le Gabon, la RDC ou le Cameroun qui, parallèlement, ont développé leurs relations politiques et économiques avec d’autres puissances comme la Chine, la Russie ou l’Allemagne.
Priorité politique
Mais, avec cette visite, la première hors d’Europe depuis sa réélection en avril, le président entend «adresser un signal de priorité politique accordée au continent africain», affirme l’Élysée. Elle intervient alors qu’Emmanuel Macron a annoncé la semaine dernière sa volonté de «repenser d’ici l’automne l’ensemble» des dispositifs militaires de la France «sur le continent africain», alors que la force antijihadiste Barkhane boucle son départ du Mali.
Disant vouloir des «dispositifs moins posés et moins exposés», le président a jugé qu’il s’agissait d’une «nécessité stratégique». Cette question sera notamment discutée au Bénin qui, frontalier du Burkina-Faso, a subi des attaques jihadistes, et à qui la France est prête à apporter «un soutien concret», notamment dans le renseignement ou le soutien aérien.
Le dossier sahélien sera aussi abordé en Guinée Bissau, dont le président Umaro Sissoco Embalo s’apprête à prendre la tête de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), en première ligne face à la junte malienne.
Au Cameroun, les entretiens avec le président Paul Biya, 89 ans, qui dirige le pays d’une main de fer depuis près de 40 ans devraient aussi porter sur la menace de Boko Haram dans le nord du pays et le conflit qui oppose dans le Nord-ouest et le Sud-ouest depuis plus de cinq ans des groupes armés séparatistes aux forces de l’ordre.
Ne pas s’ériger en «donneur de leçon»
Emmanuel Macron avait provoqué l’indignation du pouvoir en déclarant en 2020, après avoir été interpellé par un opposant, qu’il avait «mis la pression sur Paul Biya» sur les violences «intolérables» dans ces régions. Au cours de la visite, «les enjeux de gouvernance et l’État de droit seront traités à chaque étape, sans injonction médiatique mais sous forme d’échanges directs avec ses homologues», souligne l’Élysée. Pour qui «la ligne du président français n’est en aucun cas de s’ériger en donneur de leçons».
À Yaoundé, Emmanuel Macron débattra avec des jeunes ayant participé au sommet Afrique-France à Montpellier (sud), préparé par le professeur Achille Mbembe, qui sera présent avec notamment l’artiste Greg-Belobo, l’ancien entraîneur de la sélection du Cameroun Claude Le Roy et l’ex-rugbyman français Serge Betsen.
Les discussions porteront aussi sur la crise alimentaire provoquée par la guerre en Ukraine et l’initiative Farm lancée en mars avec l’Union européenne et de l’Union africaine pour accroître la production agricole. La France compte soutenir des projets au Cameroun, qui dispose de nombreux atouts dans ce secteur. Mercredi au Bénin, Emmanuel Macron devrait être salué pour avoir permis la restitution l’an dernier de 26 œuvres des trésors royaux d’Abomey (sud), pillées en 1892 par les troupes coloniales françaises.
Le chef de l’État sera accompagné des ministres des Affaires étrangères et des Armées, Catherine Colonna et Sébastien Lecornu, du ministre délégué au Commerce extérieur Olivier Becht ainsi que de la secrétaire d’État chargée du Développement, Chrysoula Zacharopoulou.
(source: lefigaro.fr)