Mois: décembre 2023

Problème d’Énergie – Le GEM demande le démarrage des projets hydroélectriques

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L’aménagement des deux projet hydroélectrique de Volobe et de Sahofika permettra d’apporter des solution à certain projets liés à l’énergie, selon le GEM

 

Les projets de mise en place de centrales hydroélectriques tardent à se concrétiser. Pourtant, ils sont des solutions durables aux problèmes énergétiques des entreprises du pays.

Quand est-ce que les choses pourront enfin bouger ? Hier, en fin d’après-midi, c’est le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) qui est monté au créneau pour réclamer  le démarrage «au plus tôt» de l’aménagement pour les projets hydroélectriques de Volobe et Sahofika. C’est dans une lettre ouverte que ce groupement professionnel et associatif s’est permis de soulever certaines questions par rapport à la «production et la distribution de l’énergie» ainsi qu’à la construction de ces aménagements hydroélectriques.

Vu leur capacité de production estimée, ces derniers pourraient largement contribuer à résoudre certains problèmes d’ordre énergétique. Les projets hydroélectriques comme Sahofika et Volobe semblent prendre leur temps pour être réalisés, et cela dure depuis plusieurs années. Les travaux de construction et de montage  n’ont guère été entamés. Cela engendre des coûts supplémentaires pour le secteur privé qui semble subir les coupures d’électricité, lancinantes dans une grande partie du Pays.

«Depuis de nombreuses années, le secteur privé subit les délestages pour des raisons économiques et techniques de la Société nationale d’eau et d’électricité (Jirama) impactant la compétitivité du pays et sa capacité de production», évoque la missive.

Ce sont en tout une trentaine d’entreprises membres du secteur privé qui ont co-signé cette lettre, faisant en sorte de tirer, une énième fois, la sonnette d’alarme par rapport à une situation, (en l’occurrence la défaillance en termes d’énergies et l’impact de celles-ci sur les entreprises) dont la solution pourrait se trouver à portée de mains. La mise en œuvre de ces deux projets, et l’opérationnalisation de ceux-ci peuvent en effet faire passer la Grande île à la vitesse supérieure. «Ces deux aménagements permettront de passer à plus de 90% de part d’énergie renouvelable hydroélectrique au niveau national», peut-on lire dans la missive.

Bénéfiques

Pour le projet de centrale hydroélectrique de Sahofika, un aménagement qui devrait se trouver sur l’Onive, à 130 kilomètres au Sud-est de la capitale, la centrale, une fois mise sur pieds, pourrait permettre de produire  1 650 GWH par an. Il disposera également d’une capacité installée de 200 MW sur le Réseau Interconnecté d’Antananarivo (RIA).

Tandis que l’aménagement de Volobe pourra assurer, selon les estimations, une production de 750 GWH par an dans le Réseau Interconnecté de Toamasina, si l’on se fie aux projections des entreprises responsables de ces projets d’aménagements. «Ces deux projets, dont les études sont terminées et le financement assuré, ne pourront qu’être bénéfiques pour l’état», évoque le GEM. Et pour cause. Moins de coûts de production pour les entreprises du secteur privé en raison de l’appui de la dette publique à la Jirama, en raison de l’achat d’une énergie thermique revendue à perte.

(source: Itamara Randriamamonjy – lexpress.mg)

«La Russie sera vaincue» : le chef d’al-Qaida au Mali pointe Wagner dans une nouvelle vidéo

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Après s’être battu pour la cause touareg, Iyad Ag-Ghali a versé dans le combat djihadiste en fondant une filiale d’Al-Qaida au Sahel. Az-Zallaqa

Dans une vidéo diffusée mardi par le JNIM, Iyad Ag-Ghali fustige les nouvelles juntes au Mali, Burkina et Niger qui ont fait appel à de nouveaux «alliés infidèles», les mercenaires russes.

L’affrontement est entré dans une nouvelle phase». Dans une vidéo diffusée le 12 décembre, Iyad Ag-Ghali, le chef du JNIM (Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans) au Mali, a énoncé ses objectifs au regard de la nouvelle donne au Sahel. Alors que l’armée française s’est retirée de la zone, poussée dehors par les juntes militaires au Mali, Burkina Faso et Niger, le chef islamiste a fustigé ces «pouvoirs traîtres» et leurs nouveaux «alliés infidèles», les mercenaires russes.

Dans cette vidéo – la première depuis 2017 – de plus de 2 minutes, Iyad Ag-Ghaly, l’un des principaux chefs djihadistes au Sahel, dénonce «les massacres des FAMA et de Wagner», ainsi que du capitaine Traoré, chef de la junte au Burkina Faso. Lisant son communiqué derrière son ordinateur hp, le chef islamiste évoque le sort des civils qui, «dans cette période sanglante (…) se trouvent entre l’enclume des extrémistes et le marteau de l’armée, l’apostasie et les mercenaires de Wagner», a traduit le spécialiste arabophone Wassim Nasr. Il affirme que l’alliance avec la Russie sera perdante, tout comme le fut celle avec «la France mécréante», dont la présence «a mené à l’élargissement du djihad

Le chef islamiste clôt son discours par le conflit entre Israël et le Hamas, commencé «il y a 9 semaines» – ce qui permet d’attester de la récence de l’enregistrement. Il remercie notamment les imams maliens qui ont refusé la laïcité et soutenu «les moujahidin de Gaza».

Deux ennemis, l’État islamique et la Russie

Le djihadiste malien tient ce discours alors qu’un nombre toujours croissant d’exactions des forces armées locales et de leurs supplétifs russes est signalé au Sahel. L’ONG Human Right Watch documente régulièrement des exécutions sommaires, disparitions de civils, pillages et tortures.

Après s’être battu pour la cause touareg au sein des rébellions apparues dans les années 1990 au nord du Mali, Yiad Ag-Ghali a versé dans le combat djihadiste en fondant une filiale d’al-Qaida au Sahel, qui veut imposer la charia. Avec l’EIGS lié à Daesh, le JNIM a été combattu par les soldats français des opérations Serval puis Barkhane entre 2013 et 2019, avant que ceux-ci ne soient écartés par les autorités putschistes des États sahéliens.

Depuis le départ des soldats français, Iyad Ag-Ghlai, qui en était l’une des principales cibles, «a une plus grande liberté d’action et d’activité», expliquant cette nouvelle prise de parole, note le journaliste Wassim Nasr sur France 24. Dans le cadre de cette «nouvelle phase» des combats qui s’ouvre, le chef djihadiste annonce donc combattre non seulement l’EIGS, groupe djihadiste concurrent, mais aussi l’allié russe, et déclare ouvrir ses rangs à de nombreuses recrues.

(source: lefigaro.fr)

Etats-Unis : la Chambre des représentants ouvre formellement une enquête en destitution contre Joe Biden

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Si la procédure n’a quasiment aucune chance d’aboutir, elle pourrait fragiliser le président dans la course à sa réélection, avant le scrutin de novembre 2024.

Le président américain, Joe Biden, et son fils, Hunter, à Syracuse (Etat de New York), le 4 février 2023. ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AF

Le Chambre des représentants américaine a approuvé, mercredi 13 décembre, l’ouverture formelle d’une enquête en destitution de Joe Biden, motivée par les affaires controversées du fils du président à l’étranger, mais jugée complètement infondée par les démocrates. Cette procédure n’a quasiment aucune chance d’aboutir mais pourrait se transformer en casse-tête pour la Maison Blanche avant la présidentielle de novembre 2024, à laquelle Joe Biden est candidat.

Les républicains « choisissent de perdre leur temps avec une combine politique sans fondement », a réagi mercredi le président américain. « Au lieu de travailler à rendre meilleure la vie des Américains, leur priorité est de m’attaquer avec des mensonges », a déclaré le démocrate dans un communiqué.

Le camp républicain, majoritaire à la Chambre des représentants depuis janvier, accuse le dirigeant démocrate d’avoir usé de son influence lorsqu’il était vice-président de Barack Obama (2009-2017) pour permettre à son fils de faire des affaires douteuses en Chine et en Ukraine. « Joe Biden a menti de façon répétée au peuple américain », a accusé le chef de la commission d’enquête de la Chambre, James Comer, dans l’hémicycle.

Le président, son fils et les démocrates nient ces accusations en bloc. « Mon père n’a jamais été impliqué financièrement dans mes affaires », a balayé Hunter Biden, devenu une cible privilégiée de la droite, lors d’une rare conférence de presse mercredi. Le quinquagénaire, au passé marqué par les addictions et inculpé dans deux dossiers par la justice, a reconnu avoir fait « des erreurs » dans sa vie. Mais il a accusé « les trumpistes » d’avoir tenté de le « déshumaniser » pour « nuire » à son père. Il a refusé pour cette raison de participer à une audition à huis clos organisée par les républicains, qui l’avaient assigné à comparaître au Capitole mercredi. Le président a toujours soutenu publiquement Hunter Biden, répétant souvent être « fier » de lui.

Une enquête déjà ouverte cet été

Une enquête en destitution, réclamée de longue date par les élus proches de Donald Trump, avait déjà été ouverte contre Joe Biden cet été. Une première audition parlementaire avait même été organisée fin septembre, lors de laquelle les experts interrogés s’étaient accordés à dire que rien ne permettait pour l’heure de justifier une mise en accusation du président Biden. « Il n’y a aucune preuve que le président Biden ait commis un quelconque acte répréhensible », a renchéri mercredi le chef démocrate à la Chambre, Hakeem Jeffries.

Les républicains estiment toutefois que l’ouverture formelle de l’enquête, adoptée par leurs seules voix, leur offrira des pouvoirs supplémentaires et donc de nouvelles possibilités d’incriminer le dirigeant démocrate. « Le moment est venu d’apporter des réponses au peuple américain », a lancé mercredi le président de la Chambre, le républicain Mike Johnson, à l’issue du vote, assurant ne pas prendre cette enquête « à la légère ».

La Constitution américaine prévoit que le Congrès puisse destituer le président en cas de « trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs », et la procédure se déroule en deux étapes. Après avoir mené son enquête, la Chambre des représentants vote, à une majorité simple, des articles de mise en accusation détaillant les faits reprochés au président : c’est ce qui s’appelle impeachment en anglais. Si la mise en accusation venait à être votée, le Sénat, chambre haute du Congrès, ferait alors le procès du président. Il serait toutefois très probablement acquitté, le parti de Joe Biden étant majoritaire dans cette chambre.

Jamais un président n’a été destitué dans l’histoire américaine. Trois ont été mis en accusation : Andrew Johnson en 1868, Bill Clinton en 1998 et Donald Trump en 2019 et en 2021. Mais tous ont été finalement acquittés. Richard Nixon a préféré démissionner en 1974 pour éviter une destitution certaine par le Congrès en raison du scandale du Watergate

(source; lemonde.fr)

Réconciliation nationale – Le Conseil du Fampihavanana Malagasy va changer de bord

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Réconciliation nationale - Le Conseil du Fampihavanana Malagasy va changer de bord

Le Conseil des ministres malgache a récemment donné son feu vert à un avant-projet de loi marquant un tournant majeur dans l’évolution du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM). Parmi les ajustements significatifs, on note une réduction du nombre de membres du CFM.

Aucune précision n’est connue en ce qui concerne le nouveau nombre des membres du CFM. Cependant, il faut rappeler que l’Article 13 de la loi relative à la réconciliation nationale initiale prévoit que « Le Conseil du Fampihavanana Malagasy comprend trente-trois membres dont un par Région et onze désignés par le Président de la République à raison de leur compétence particulière et issus de provinces différentes et dans le respect de l’approche genre ».L’autre changement est la focalisation accrue de ses responsabilités sur la prévention du chaos et des crises nationales. Pour rappel, la mise en place du CFM trouve ses racines dans les articles 25, 26 et 27 de la Feuille de Route du 17 septembre 2011 pour la sortie de crise à Madagascar. Insérée dans l’ordonnancement juridique par la Loi n°2011-014 du 28 décembre 2011, cette initiative visait à institutionnaliser un processus capable de promouvoir la culture du dialogue, de la tolérance, de la solidarité et de l’équité pour une paix durable et une exploitation rationnelle des richesses nationales.Selon les dispositions de la loi sur la réconciliation nationale, le Conseil du Fampihavanana Malagasy a pour missions de conduire le processus de réconciliation nationale en mettant en œuvre les dispositifs prévus, tout en contribuant à instaurer une atmosphère politique sereine pour éviter la répétition de situations conflictuelles portant atteinte à l’unité nationale. Il doit également favoriser un environnement respectueux de la Constitution, de l’Etat de droit, des droits de l’homme et de l’approche genre. De plus, le CFM est chargé de formuler des recommandations visant la résolution pacifique des conflits et des problèmes susceptibles de compromettre la cohésion nationale.Les changements apportés soulignent l’engagement du Gouvernement envers une approche plus ciblée visant à renforcer la stabilité et la cohésion nationale. Pour rappel, le mandat des membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy a atteint son terme en septembre 2022. La décision de valider l’expiration du mandat a été prise lors du Conseil des ministres de septembre 2022 au palais d’Etat d’Iavoloha. En attendant la nomination des nouveaux membres, le secrétaire exécutif assure la gestion des affaires courantes.

(source: laverite.mg)


Maka Alphonse: Filohan’ny CFM teo aloha

Patrimoine national : Le crâne du roi Toera bientôt de retour en terre malgache ?

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Le crâne sacré du roi Toera, selon les spécialistes, retenu au musée de l’Homme à Paris.

Le 30 août 1897, le roi Toera a été tué par les Français à Ambiky dans le Menabe, avec des milliers d’autres Malgaches patriotes. Le monarque a été le tout premier roi malgache à vouloir chasser la France de la terre de ses ancêtres. Ayant perçu les intentions cachées de ces envahisseurs motivés par leurs valeurs de lumières, aux fondements racistes et esclavagistes. En décembre 2023, l’Assemblée nationale française adopte la proposition de loi relative à la restitution des restes humains appartenant aux collections publiques.

L’examen des « conclusions de la commission mixte paritaire » de ce texte de restitution a été effectué hier d’après le calendrier. Depuis le 26 avril 2023 date de dépôt du projet, plusieurs amendements ont déjà été apportés. Certains ont été refusés, comme le n°27 de Caroline Parmentier, députée du Pas–de–Calais.

Pour Madagascar, le cas du crâne du roi Toera est au centre de toutes les attentions. Aux dernières nouvelles, celui-ci se trouve au musée de l’Homme à Paris, donc, dans un établissement public. Par ailleurs, le texte stipule que : « La sortie du domaine public est réalisée exclusivement pour permettre sa restitution à un État à des fins funéraires ». Pourtant, la venue de ce reste sacré fera sûrement l’objet d’une grande cérémonie traditionnelle et populaire. Mais aussi, un grand travail de mémoire que les descendants vont probablement réaliser. Ce qui pourrait être perçu par les Français comme une « instrumentalisation… éloignée de l’hommage aux morts ». S’ils estiment, selon leur point de vue, une telle intention chez les Malgaches, ils peuvent refuser la restitution. Toera n’est pas un simple roi dans la région du Menabe. Il y a laissé une trace séculaire dans le commun historique et culturel. Un roi qui, selon certaines traditions orales, a été un grand défenseur de l’environnement dont il a su profiter et utiliser pour contrer les envahisseurs. Pour ce faire, l’Etat malgache se doit de faire une demande à l’Etat français. Comme la loi est applicable sur les restes dont « la date présumée de la mort a eu lieu plus de cinq cents ans au moment du dépôt de la demande de restitution », le crâne du roi Toera remplit parfaitement ces conditions imposées par la France. La loi stipule également le recours à l’analyse génétique en cas d’impasse sur l’identité du défunt. L’adoption de cette loi envisage donc un retour assuré du crâne du monarque du Menabe. Enfin, il pourra être sacralisé entièrement lors du prochain « Fitampoha », parce que ses ossements seront complets.

(source: Maminirina Rado – Midi M/kara)

Affaire commerciale – L’intégrité et l’éthique à redéfinir selon le GEM

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L’ISCAM Business School Madagascar a récemment accueilli une conférence captivante sur l’éthique et l’intégrité dans la gestion des affaires commerciales. Alain Pierre Bernard, vice-président de la commission commerce du GEM (Groupement des entreprises de Madagascar), a pris la parole pour partager sa vision lors de cet événement qui a eu lieu en fin de semaine. Devant un public attentif, le vice-président du GEM a expliqué : « l’éthique et l’intégrité sont comme des piliers essentiels dans la gestion des affaires commerciales. D’où l’importance de ces principes dans un contexte où la transparence et la responsabilité sont cruciales pour le développement économique ».

La conférence a également été marquée par la participation de figures éminentes du monde des affaires, notamment Andriy Raoily du Groupe ArkeUp Madagascar, Mirado Rakotoharimalala de Madagascar Yali Chapter, et Tojo Andrianirina de Transparency International Initiative Madagascar. L’événement a offert une plateforme unique pour le partage d’expériences et de perspectives entre ces professionnels chevronnés. Chacun a apporté son point de vue sur la manière dont l’éthique et l’intégrité peuvent être intégrées de manière concrète dans le tissu même des affaires à Madagascar. Les discussions ont mis en lumière les défis actuels et ont jeté les bases d’une réflexion collective sur la construction d’un environnement commercial éthique et stable.

Collaboration 

Les intervenants ont insisté sur le besoin d’une collaboration entre le secteur privé et les organisations de la société civile pour créer un écosystème propice à des pratiques commerciales éthiques. Andriy Raoily a partagé des exemples concrets de bonnes pratiques au sein du Groupe ArkeUp Madagascar, mettant en avant l’impact positif de l’éthique sur la réputation et la durabilité d’une entreprise. Mirado Rakotoharimalala a souligné le rôle essentiel des jeunes entrepreneurs dans la promotion de l’éthique des affaires, tandis que Tojo Andrianirina a appelé à renforcer les mécanismes de surveillance et de responsabilisation pour garantir la mise en œuvre effective de pratiques éthiques. Ainsi, la conférence a débouché sur un appel à l’action collectif. Les participants ont exprimé leur engagement envers la création d’un environnement des affaires éthique et stable à Madagascar. Cette initiative vise à transcender les intérêts individuels au profit du bien commun, favorisant ainsi la croissance économique durable et la confiance des investisseurs. Cette rencontre a clairement marqué un tournant dans le dialogue sur l’éthique des affaires à Madagascar, soulignant la nécessité de passer de la réflexion à l’action pour transformer les principes éthiques en réalités tangibles dans le pays.

(source: Hary Rakoto – laverite.mg)

Astronomie: « betsaka ny « bourses » fa mila mahay Physique sy teny Anglisy », hoy i Pr. Rakotomalala Minoson

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Mbola vitsy ny matihanina amin’ity sehatra ity: miisa folo (10à no manana « doctorat » amin’izao. Kanefa i Madagasikara no anisan’ny manana télescope lehibe indrindra maneran-tany aty amin’ny Kotinenta Afrika.

Pologne : Donald Tusk, chef de file des pro-européens, élu Premier ministre par le Parlement

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Donald Tusk, chef d’une coalition des forces pro-européennes en Pologne, a été élu premier ministre lundi 11 décembre par un vote du Parlement. L’élection de l’ancien président du Conseil européen était quasiment assurée après l’échec du premier ministre sortant. Même si la coalition de forces pro-européennes a remporté les législatives du 15 octobre, c’est au pouvoir nationaliste sortant que le président Andrzej Duda, son allié, avait d’abord confié la tâche de constituer un gouvernement, retardant de près de deux mois la fin des huit ans du camp nationaliste populiste au pouvoir. Analyse.

À la COP28, un « accord historique » sur les énergies fossiles adopté, ovation dans la salle à Dubaï

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Le président de la COP28, le Sultan Al Jaber a convoqué une séance plénière dans la matinée afin de faire approuver ce nouvel accord.

GIUSEPPE CACACE / AFP A la COP28 le Sultan Al Jaber applaudit l’adoption d’un accord visant à « transitionner » hors des énergies fossiles, le 13 décembre 2023 à Dubaï

CLIMAT – Ovations et applaudissement. Il était un peu avant 8h30 ce mercedi 13 décembre quand de la fumée verte est sortie de la COP28 à Dubaï. Quelques heures après que la présidence émiratie a dévoilé un nouveau projet de compromis, il a été adopté par l’ensemble des pays présents. Surprise, il renforce l’appel à abandonner les énergies fossiles dans le but d’atteindre la neutralité carbone en 2050, quand son prédécesseur suscitant un tollé n’en évoquait même pas la « sortie ».

Ce nouveau document, dont la publication a été attendue toute la nuit par des négociateurs privés de sommeil, propose pour la première fois dans l’histoire des conférences sur le climat des Nations unies de mentionner toutes les énergies fossiles, largement responsables du changement climatique.  Il s’agit d’une décision « historique pour accélérer l’action climatique », a déclaré Sultan Al Jaber, président de la conférence de l’ONU.

Seule la « réduction » du charbon avait été actée à la COP26 à Glasgow. Jamais le pétrole ni le gaz n’avaient été désignés.

Alors que chaque mot a été négocié par les Emiratis, le texte appelle désormais à « transitionner hors des énergies fossiles dans les systèmes énergétiques, d’une manière juste, ordonnée et équitable, en accélérant l’action dans cette décennie cruciale, afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050 conformément aux préconisations scientifiques ».

L’appel à accélérer l’action dès la décennie en cours était une exigence de l’Union européenne et de nombreux autres pays.

« S’éloigner », « abandonner »

En choisissant le terme de « transitioning away » (« transitionner hors de », « s’éloigner », « abandonner » selon les traductions possibles en français), le texte ne parle plus de « phase-out » (« sortie ») du pétrole, du gaz et du charbon, un terme devenu depuis des mois la bannière derrière laquelle se rangeaient plus d’une centaine de pays et des milliers d’ONG.

Dans ce projet d’accord figure également une reconnaissance du rôle joué par des « énergies de transition », allusion au gaz, pour assurer la « sécurité énergétique » des pays en développement, où près de 800 millions de personnes manquent d’accès à l’électricité. Lire la suite »

12 Décembre – Notre-Dame de Guadalupe: tous appelés à annoncer Dieu aux hommes

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En la basilique Saint-Pierre, ce mardi en fin d’après-midi, le Pape a présidé la célébration eucharistique faisant mémoire de Notre-Dame de Guadalupe. Le Pape a souligné l’invitation de la Mère de Jésus à apporter Dieu aux autres. Il a dénoncé ceux qui ont recours au message de la «Mère des Amériques» pour «se justifier et faire de l’argent»

Vatican News

Il s’agit désormais d’une tradition. En ce mardi 12 décembre, alors que l’Église fait mémoire de Notre-Dame de Guadalupe, le Pape entouré de 340 cardinaux, évêques et prêtres, a célébré une messe en la basilique Saint-Pierre, en présence de 3 000 fidèles venant notamment du continent américain où la Vierge apparut en 1531 à un indien pauvre près de la ville de Mexico, alors capitale de la Nouvelle-Espagne.

Lors d’une apparition, la Vierge invite Juan Diego à cueillir des roses fleuries par ses soins. Il obéit, les rassemble dans son vêtement, sa tilma, et les montre à son évêque pour le convaincre de construire une église sur le lieu des apparitions. De l’humble vêtement du paysan» tombent les fleurs parfumées, mais l’évêque découvre surtout l’image de la Mère de Dieu, imprimée dans le tissu. Il sera convaincu. L’église sera construite trois ans plus tard, au pied de la colline de Tepeyac, et deviendra l’actuel sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe où est exposée, aujourd’hui encore, la tilma intacte endossée par saint Juan Diego.

Parfumer sa réalité avec des œuvres de bien

Dans son homélie, le Pape revient tout d’abord sur cette image de la mère des croyants, mère «de l’Église elle-même», imprimée «dans l’humilité de ce que nous sommes et avons». «Cela ne vaut pas grand-chose, dit le Pape, mais cela sera quelque chose de grand, promet-il, dans la mesure où nous transmettrons le message de Dieu».

Dans son homélie, François revient sur le «petit travail» que la Vierge demande d’accomplir à Juan Diego, à savoir cueillir des fleurs. «Dans la mystique, les fleurs signifient les vertus que le Seigneur instille dans le cœur, elles ne sont pas le fruit de notre travail». Le fait de les cueillir, explique le Pape, «nous révèle que Dieu veut que nous acceptions ce don, que nous parfumions notre faible réalité avec des œuvres de bien, en éliminant la haine et la peur».

Un message simple qui ne tolère aucune idéologie

Le Pape invite à prêter attention au message de Guadalupe, aux paroles de la Vierge: «Ne suis-je pas ici, moi qui suis votre mère?». Elles prennent une nouvelle signification, souligne-t-il. Cet «être» de la Vierge «doit rester imprimé en permanence sur ces pauvres vêtements, parfumés par les vertus recueillies dans un monde qui semble incapable de les produire». Il insiste à nouveau sur les vertus «qui remplissent notre pauvreté dans la simplicité des petits gestes d’amour, qui illuminent notre tilma à notre insu de l’image d’une Église qui porte le Christ en son sein».

L’image de la Vierge, le vêtement à base de cactus, les roses, est un message «simple, sans fioritures» qui donne la certitude de la présence de la Vierge, «ma mère». Un message qui «nous défend de tant d’idéologies sociales et politiques avec lesquelles cette réalité de Guadalupe est si souvent utilisée pour se justifier et pour faire de l’argent». Or, le message de Notre-Dame de Guadalupe ne tolère aucune idéologie, quelle qu’elle soit, conclut François.

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