Partie du discours de Christine Razanamahasoa à l’endroit des représentants du Corps diplomatiques et les PTF lors de la clôture de la session parlementaire 2023 au Palais de Tsimbazaza. La PAN en appelle à la restauration de la confiance.
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, s’est opposé lors du sommet européen à l’enveloppe de 50 milliards d’euros d’aide financière à l’Ukraine. Les dirigeants se retrouveront en début d’année prochaine, d’ici là, l’UE assure qu’il existe d’autres moyens d’aider financièrement l’Ukraine.
In a dramatic twist, Ukraine and Moldova got the OK to start EU membership talks after days of hardballing from Hungary. Viktor Orban, however, held up a deal on €50 billion of financing for Kyiv.
Des militants, au cours de la campagne électorale en vue des élections du 20 décembre 2023 en RD Congo. (ANSA)
«C’est maintenant que nous devons choisir de nouveaux dirigeants du pays», a écrit Mgr Donatien Bafuidinsoni, évêque d’Inongo, en République Démocratique du Congo, à six jours des élections générales dans ce pays. L’ordinaire invite particulièrement les ressortissants de Mai-Ndombe à la vigilance pour ne pas se laisser imposer des personnes non élues. Il appelle à dire «Non» aux opportunistes sans conscience et sans projet de société.
Stanislas Kambashi, SJ – Cité du Vatican
C’est ce 20 décembre que les congolais seront appelés aux urnes pour élire leur président, ainsi que leurs députés nationaux, provinciaux et leurs conseillers municipaux. Au moment où la campagne électorale touche à sa fin, les candidats sont à la manœuvre pour gagner un plus grand nombre d’électeurs possibles. C’est aussi le moment où plusieurs appels sont lancés pour conscientiser et inviter à un vote responsable. Mgr Donatien Bafuidinsoni, évêque d’Inongo, dans le sud-ouest de la République Démocratique du Congo, s’est livré à cet exercice dans un message daté du 14 décembre et intitulé: «Allons choisir de nouveaux dirigeants !». Il souligne notamment que ces élections constituent une occasion cruciale pour renouveler la classe politique congolaise, avec des dirigeants «beaucoup plus responsables»
Une campagne où tous les coups sont permis
Dans son message adressé particulièrement à ses diocésains et diocésaines, le prélat commence par faire un état de lieu du déroulement de la campagne électorale. Il constate que certains candidats ou leurs «commissionnaires électoraux», dont certains n’ont jamais mis pied dans la province du Mai-Ndombe pendant tout le mandat qui s’achève, y défilent pour battre campagne. D’aucuns vantent le bilan et continuent encore à abreuver la population de promesses, d’autres critiquent ce bilan et promettent de faire mieux. «Et tout cela ne va pas sans insultes ou dénigrements, sur les réseaux sociaux, sur les places publiques ou les antennes de radio, avec de la violence verbale et physique». Avec regret, l’évêque trouve qu’il est «honteux, inqualifiable de la part des hommes et des femmes qui prétendent assumer des responsabilités politiques», d’agir de la sorte. On se serait plutôt attendu à des meetings en fonction d’un projet de société, mais cela n’est malheureusement pas le cas. «Que nenni!».
Voter des dirigeants qui sortiront le Mai-Ndombe de son enclavement
C’est face à une telle situation que l’évêque s’est senti le devoir de donner son avis et d’attirer l’attention de ses chers diocésains et diocésaines «pour qu’ils assument et exercent, avec conscience et en connaissance de cause, leur devoir citoyen pour un avenir meilleur de notre pays». Il les exhorte à voter pour le bien de Mai-Ndombe, afin de donner des vrais responsables qui vont sortir cette province de son enclavement. Il les appelle aussi à la vigilance, surtout devant des bureaux de vote «avant, pendant et après» les élections, pour se rassurer qu’on leur imposera pas des personnes qu’ils n’auront pas choisies. Lire la suite »
A un mois du premier tour de la présidentielle, le chef de l’Etat a limogé la responsable de la section électorale de la Cour suprême.
Candidat à sa réélection, le président comorien Azali Assoumani briguera le 14 janvier un troisième mandat. Mais depuis le limogeage de la présidente de la section constitutionnelle et électorale de la Cour suprême Harimia Ahmed le 7 décembre, l’opposition comorienne dénonce un scrutin taillé sur mesure par le chef de l’Etat. « Assoumani a pris une décision grave. Il a nommé celui qui va juger l’élection à laquelle il est lui-même candidat. C’est une façon de mettre la main sur l’organe judiciaire », s’alarme l’opposant franco-comorien Saïd Larifou, leader du parti Ridja.
Le gouvernement n’a fourni aucune justification au renvoi de celle qui avait la responsabilité de statuer sur les contentieux relatifs aux élections. Le responsable de la communication de la présidence de l’Union des Comores, Ali Amir Ahmed, défend cependant la légalité de la décision : « La nomination des membres de la Cour suprême relève de la compétence constitutionnelle du président », précise-t-il. Harimia Ahmed a été remplacée par Rafiki Mohamed, le substitut général de la Cour suprême.
Dans ce contexte de suspicion, plusieurs opposants accusent le pouvoir de vouloir les exclure de la course électorale. Début décembre, deux candidats issus de la diaspora ont été écartés de la présidentielle, faute d’avoir séjourné de manière permanente aux Comores ces douze derniers mois, comme l’exige la législation.
Au lendemain de sa réélection à la Présidence du pays, Andry Rajoelina a reçu une pléthore de félicitations venant de ses homologues dirigeants des grands pays partenaires de Madagascar. A l’instar du Président des Etats – Unis, Joe Biden, le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, ou encore le Président chinois Xi Jinping, ainsi que de nombreux Chefs d’Etat africains comme Macky Sall (Sénégal), Azali Assoumani (Comores). Parmi les pluies de messages reçus par le Président réélu, les observateurs ne manquent pas de remarquer que le Président de la France Emmanuel Macron n’a pas encore adressé ses félicitations. La France étant parmi les principaux collaborateurs de la Grande île dans plusieurs domaines de coopération, cette absence de félicitations ne manque pas de tiquer.
Le numéro un français pourrait attendre la date de l’investiture du 16 décembre prochain pour adresser ses félicitations à son homologue malgache. Pour rappel, le Chef de l’Etat français a attendu le 14 janvier, près d’un mois après la tenue du second tour de la Présidentielle le 19 décembre à laquelle Andry Rajoelina est sorti vainqueur, pour adresser ses félicitations. Invité par le nouveau Président pour assister à la cérémonie d’investiture, Emmanuel Macron a fait part de son regret de ne pas pouvoir venir et avait envoyé le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Baptiste Lemoyne pour le représenter.
La frégate multimissions «Languedoc», intégrée à un groupe aéronaval américain, a abattu deux drones samedi soir. Quelques heures avant, les rebelles houthis avaient menacé d’attaquer tout navire se dirigeant vers Israël.