«Ce courageux soldat se trouvait derrière les lignes ennemies, dans les montagnes périlleuses d’Iran, traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a détaillé Donald Trump, ce dimanche.
«NOUS L’AVONS», a exulté Donald Trump sur le réseau Truth Social. Le navigateur officier systèmes d’armes (NOSA, en français) du F-15E, abattu en Iran vendredi a été secouru par un raid de forces spéciales dans la nuit de samedi à dimanche. Les autorités iraniennes assuraient avoir détruit l’appareil dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad, juste à l’est du Khouzistan, proche du Koweït. Depuis, le corps des Gardiens de la Révolution avait envoyé des renforts dans la région pour le retrouver. «Des dizaines d’appareils» ont été déployés lors de cette opération de sauvetage, selon le président américain. «Ce courageux soldat se trouvait derrière les lignes ennemies, dans les montagnes périlleuses d’Iran, traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a-t-il ajouté, vantant le «courage» de ce «remarquable officier», un «colonel».
Le pilote – l’avion F-15E étant un biplace – a été, lui, secouru vendredi par une précédente opération de forces spéciales, peu après la destruction de l’appareil, dont les deux hommes s’étaient éjectés avant le crash. Au cours de cette première opération, un hélicoptère BlackHawk américain avait été touché, blessant des membres d’équipages, révèle Axios . Toutefois, ils ont pu continuer leur mission. Vraisemblablement les deux militaires ont été séparés après avoir été éjectés de l’appareil. Tous deux avaient pris contact grâce à leurs systèmes de communication, mais il a fallu plus d’une journée pour localiser le NOSA.
Avant le péché originel, il y eut le péché angélique. Retour sur un événement métaphysique méconnu.
La Chute des anges rebelles, Pieter Brueghel l’Ancien, 1562.
e chacun sait, les démons n’ont pas été créés mauvais par nature. Rien, d’ailleurs, n’est sorti mauvais des mains du Créateur. À l’origine, les démons étaient de bons anges comme les autres. C’est ce qu’a défini le Concile de Latran IV (1215) : « Le diable et les autres démons ont certes été créés par Dieu naturellement bons ; ce sont eux qui se sont rendus mauvais. » Bref, pour parler comme Simone de Beauvoir, on ne naît pas démon, on le devient ! Reste à savoir comment.
Comment devient-on un démon ?
De prime abord, la chose paraît difficile, pour ne pas dire impossible. Rappelons-nous en effet que les anges sont des créatures purement immatérielles, de purs esprits, dotés d’une intelligence lumineuse et d’une volonté adamantine [qui a la dureté du diamant NDLR]. Comment des êtres ainsi dépourvus de corps, exempts des faiblesses de la concupiscence et jouissant littéralement de la « science infuse » pourraient-ils se vautrer dans le péché ? Ne sont-ils pas littéralement impeccables ? Lire la suite »
Pour la première fois, un peuple agressé par la plus importante force militaire de l’Histoire réplique contre les bases militaires et les investissements à l’étranger de son adversaire. C’est une manière de faire la guerre, adaptée à l’ère de la globalisation, qu’aucun de nos stratèges n’avait envisagée. Ce conflit ne ressemble à aucun autre. Il est le premier qui pourrait voir un pays de moyenne importance l’emporter sur une force monstrueuse.
Contrairement à ce que nous ont expliqué nos médias, les Gardiens de la révolution ne sont pas des fanatiques assoiffés de sang. Ils n’ont pas massacré leur propre peuple en janvier. Ce sont des patriotes qui défendent leur civilisation et luttent contre l’exploitation impérialiste. Aujourd’hui, ils nous donnent une leçon de courage en répliquant à l’agression qu’ils subissent.
Benyamin Netanyahou est le fils de l’historien Benzion Netanyahou, secrétaire particulier du fondateur du « sionisme révisionniste », Vladimir Ze’ev Jabotinsky. La dynastie des Netanyahou a toujours soutenu le « sionisme révisionniste » contre les « sionistes ». Ces derniers, conduits par Theodor Herzl, entendaient construire un État juif, tandis que Jabotinsky revendiquait de créer un « Empire juif ».
En 1921, en Ukraine, Jabotinsky fit alliance avec le leader « nationaliste intégral » Symon Petlioura contre les bolcheviks. Celui-ci continua à organiser des pogroms contre les juifs, dont Jabotinsky se disait le défenseur. Cette contradiction conduisit Jabotinsky à démissionner de l’Organisation sioniste mondiale (OSM), dont il était administrateur.
Durant la montée de l’Europe vers la Seconde Guerre mondiale, Jabotinsky s’est affirmé comme un « fasciste ». Il a créé une milice, le Betar, à Rome, sous le haut patronage du duce Benito Mussolini. Au début de la Guerre, il s’est réfugié dans un État neutre, les États-Unis (qui ne sont entrés en guerre qu’après le bombardement japonais de Pearl harbor). Jabotinsky est mort dans les premiers mois de guerre, mais ses hommes ont poursuivi son combat aux côtés des fascistes et des nazis. Que cela choque ou pas, les sionistes révisionnistes ont organisé plusieurs négociations avec le III° Reich. Rezső Kasztner (dit « Rudolf Ysrael Kastner »), leader nationaliste révisionniste hongrois, a mené des discussions jusqu’aux dernières semaines de la guerre avec Adolf Eichmann, responsable de la logistique de la « solution finale » des slaves, des juifs et des tsiganes [1].
Tout au long de sa carrière politique, Benyamin Netanyahou s’est revendiqué de sa filiation. Cependant, il a agi avec opportunisme, ne mettant pas son idéal en pratique [2]. Cette période a pris fin, le 29 décembre 2022, avec la constitution, avec l’aide et le soutien d’Elliott Abrams, d’une coalition suprémaciste juive [3].
Petit à petit, Benyamin Netanyahou s’est enhardit, menaçant les Anglo-Saxons, en février 2024, de reconstituer le « gang Stern » [4], qui assassina le représentant spécial des Nations unies en Palestine mandataire (1948) ; déclarant en hébreu, le 23 août 2025, son attachement à la création d’un « Grand Israël » et, appelant, le 15 septembre 2025, à transformer la démocratie israélienne en une « super-Sparte » [5].
C’est donc un fasciste assumé, et non plus un politicien combinard, qui a indiqué vouloir mener une guerre sur « sept fronts » et en finir avec la concurrence iranienne.
Il y a un an exactement, j’anticipais l’actuelle guerre israélo-états-unienne contre l’Iran [6]. Il ne sert à rien d’ergoter sur les causes de ce conflit : toutes ses justifications officielles se sont avérées fausses (il n’y a pas de programme iranien nucléaire militaire, depuis 1988 ; l’Iran n’a pas de lanceurs intercontinentaux ; l’Iran ne menaçait pas les États-Unis ; enfin l’Iran n’a plus de proxys depuis 2019.). Il suffit de constater qu’il ne fait qu’appliquer le programme « sioniste révisionniste ». Les millions d’Israéliens qui ont défilé contre lui ne sont pas dupes.
L’explosion du mouvement Maga
La première conséquence de cette guerre est l’explosion qu’elle a provoquée du mouvement Maga (Make America Great Again !). Les principaux soutiens populaires du président Trump lui ont subitement retiré leur confiance. Ils n’admettent pas que les États-Unis soient impliqués dans une guerre à la seule demande d’Israël.
Du 4 au 6 avril 2026, Vichy devient le théâtre de la 51ᵉ édition de la Rencontre Nationale Sportive (RNS), un rendez-vous incontournable de la diaspora malgache en Europe. Créée en 1975, cette manifestation allie sport, culture et identité malgache, fidèle à sa devise : « Firahalahiana aloha vao fifaninanana ».
Compétitions et esprit de dépassement
Près de 33 associations sportives et culturelles participeront à l’événement, rassemblant des milliers de participants venus de France et d’autres pays européens. Les disciplines phares — basket-ball, volley-ball, tennis de table et football — accueilleront amateurs, vétérans et jeunes talents, dans une ambiance à la fois conviviale et compétitive.
Culture et transmission
La RNS ne se limite pas aux terrains. La Dictée Malagasy permettra de transmettre la langue et les valeurs culturelles aux nouvelles générations, tandis que le Village Madagascar fera découvrir l’artisanat, la gastronomie et les initiatives associatives de la diaspora. Le volet artistique sera particulièrement riche. Le 4 avril, la soirée Tropik’Alina au Palais des Congrès de Vichy proposera des prestations d’Unik, Big MJ et D-Lain. Le lendemain, la Nuit blanche mettra en avant Bodo, Lilie, Jeneraly, Fara Gloum, Elsie et d’autres talents, offrant au public une immersion complète dans la musique malgache.
Une rencontre intergénérationnelle
Pour les organisateurs, la RNS dépasse le cadre sportif. Elle favorise le dialogue et le partage entre générations, tout en valorisant l’image de Madagascar sur la scène internationale. Chaque édition permet de renforcer les liens communautaires et de célébrer la culture malgache avec fierté.
Arrivée du Colonel Michaël Randrianirina à la tête d’une forte délégation, à Fianarantsoa, hier.
Ce n’était finalement pas un poisson d’avril. Alors que le spot publicitaire diffusé depuis le 31 mars laissait planer un doute sur l’ampleur de l’événement, le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, a bel et bien investi la capitale de la Haute Matsiatra. Un déplacement en grande pompe qui, au-delà du caractère institutionnel, interpelle par les moyens colossaux déployés en cette période de fêtes pascales.
Le programme de ce samedi s’annonce marathonien. Accompagné des hauts conseillers de la Refondation et de plusieurs membres du gouvernement, le chef de l’État procédera à une série d’inaugurations structurantes pour la région. L’agenda met l’accent sur l’éducation et la santé avec des visites programmées à l’Université de Fianarantsoa, l’inauguration de l’Institution de formation interrégionale des paramédicaux (IFIRP) à Antambohobe, ainsi que la livraison de nouvelles infrastructures à l’École normale supérieure (ENS) : amphithéâtre, salles de classe en R+1 et terrains de basketba
« Dream Team » artistique
Pourtant, c’est le volet festif de ce déplacement qui alimente toutes les conversations. Pour haranguer la foule l’après-midi, le pouvoir n’a pas lésiné sur les moyens en alignant une véritable « Dream Team » artistique. Shyn, Denise, Oladad, Kakabo, Elidiot ou encore Tsirahonana Kidodo : les têtes d’affiche se succéderont sur scène pour offrir un spectacle gratuit à la population de Matsiatra Ambony. C’est ici que le bât blesse pour une partie de l’opinion publique. Les responsables de la Refondation avaient pourtant clamé haut et fort leur volonté de rompre avec les anciennes pratiques politiques, prônant une politique d’austérité face à un contexte économique morose et une inflation qui rogne le pouvoir d’achat des ménages. Or, le spectacle offert ce week-end à Fianarantsoa ressemble à s’y méprendre aux méthodes tant décriées sous l’ère Rajoelina : utiliser le divertissement et les stars de la chanson pour s’assurer une ferveur populaire. Entre le discours de rigueur et la réalité des « gros moyens » mobilisés pour ce week-end pascal, le décalage est saisissant.
Mobilisation politique maximale
À Beravina, l’ambiance est certes à la fête lors de l’arrivée du colonel Michaël Randrianirina hier, mais le malaise est palpable chez une partie de l’opinion. Comment concilier les appels au sacrifice demandés aux Malgaches et ces déploiements de moyens colossaux ?
Des documents internes révélant des indemnités versées à de hauts responsables publics ont provoqué une vive controverse, plaçant la Cour des comptes au cœur d’un débat sur la transparence et l’équité au sein de l’administration malgache. La juridiction financière, connue pour ses rapports rigoureux, se retrouve cette fois-ci sous le feu des critiques, notamment en raison des montants jugés élevés accordés à ses propres membres.
Dans un communiqué publié rapidement après la diffusion des informations, la Cour des comptes a confirmé l’authenticité des documents en circulation. Elle précise toutefois que les chiffres concernent les exercices 2023 et 2024, et qu’ils s’inscrivent dans un cadre administratif en vigueur depuis 2022. Une mise au point destinée à contextualiser des montants qui, isolés de leur cadre légal, ont suscité de nombreuses réactions.
Selon les données divulguées, le président de la Cour aurait perçu environ 20 millions d’ariary d’indemnités, tandis que les présidents de chambre auraient bénéficié de sommes avoisinant les 13 millions d’ariary chacun. D’autres responsables figurent également dans ces documents, avec des montants compris entre 12 et 20 millions d’ariary. Rapidement relayées sur les réseaux sociaux, ces informations ont ravivé les critiques, notamment de la part d’opposants au régime actuel. Lire la suite »