Culture
Anatirova : Le sort du « Kianja Masoandro » en audience publique ce jour
L’audience unique en vue de la démolition du Colisée d’Anatirova se tient ce jour à 8 h 30 au tribunal de première instance à Anosy. Il s’agit d’une annonce de la grande famille des dignitaires royaux de l’Imerina, hier après-midi.
Amin’ny 18 Febroary ny didim-pitsarana
Une première dans une longue procédure visant à aboutir à la destruction de cette infrastructure. L’audience publique sert avant tout de consultation. D’autres entités vont ensuite entrer en jeu ; à celles-ci de donner leur avis technique. Ce devrait être au ministère de la Culture de délivrer ensuite une autorisation spéciale de destruction, après en avoir prouvé la nécessité. Sans oublier que l’Office national pour l’environnement pourrait aussi être sollicité sur les éventuelles nuisances générées par les travaux. Au train où vont les choses, la démolition est inévitable. Aux dignitaires royaux, aux ayants droit, etc., de patienter pour réaliser leur souhait après leur levée de bouclier lors de la construction de ce « Kianja Masoandro », à 1,4 million d’euros, en juin 2023, par Andry Rajoelina, alors président de la République.
(source: Maminirina Rado – Midi M/kara)
Salon des Études en France – Des opportunités à saisir pour les étudiants malgaches

Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien revient pour guider les étudiants malgaches vers les opportunités offertes par les établissements français.
Détails des filières
Prévu le samedi 7 février à l’Institut français de Madagascar, l’événement réunit des représentants d’universités et d’écoles, ainsi que des anciens étudiants, pour fournir des conseils pratiques et des informations sur les démarches à suivre.
La France attire près de 75 % des étudiants malgaches poursuivant des études à l’étranger, soit environ 6 364 jeunes inscrits dans différents établissements français. Ce chiffre augmente régulièrement, avec une hausse de 42 % au cours des cinq dernières années, sur un total de 450 000 étudiants internationaux accueillis dans le pays. En 2025, 1 677 visas pour études ont été délivrés aux étudiants malgaches. Parmi eux, 73 % s’inscrivent à l’université, 9 % dans des écoles de commerce, 4 % dans des écoles d’ingénieurs et 14 % dans d’autres établissements, comprenant des lycées proposant des formations supérieures (BTS, CPGE) ainsi que des écoles d’art et d’architecture.
Accompagnement et conseils personnalisés
Les titulaires du baccalauréat français poursuivent majoritairement leurs études supérieures en France, avec 75 % choisissant ce pays. Cette attractivité découle de la qualité des formations, mais aussi d’une politique de bourses renforcée. En 2025, plus de 160 bourses ont permis à des étudiants malgaches de financer une partie de leurs études et de concrétiser leurs projets académiques.
Le Salon des Études en France – Cap sur l’Océan Indien fournit un outil précieux pour comprendre les filières disponibles, les procédures de candidature et les possibilités de financement. Les participants découvrent également les différentes options de formation, l’organisation des universités et des écoles, ainsi que les expériences de jeunes ayant déjà étudié en France. Selon l’organisateur, avec des formations variées, un accompagnement dédié et des opportunités de bourses, la France offre aux étudiants malgaches des perspectives solides pour développer leurs compétences et préparer leur avenir professionnel et personnel. L’événement encourage la mobilité internationale et soutient l’épanouissement académique des jeunes de Madagascar.
(source: moov.mg)
Journal Gen Z TV – Édition n°9 : Justice, méthode et passage à l’action
Dans cette nouvelle édition du Journal Télévisé de Gen Z TV, nous revenons sur trois sujets au cœur de l’actualité et du débat public à Madagascar.
🔹 00:01:36 Une justice sous observationArrestations, signaux politiques, annonces fortes. Mais au-delà de l’agitation, une question demeure : la justice s’exerce-t-elle de manière équitable ou ciblée ?
🔹 00:03:24 Les pré-Assises de la Génération ZUn temps de structuration, de débat et de préparation. La jeunesse s’organise pour penser collectivement les décisions à venir.
🔹 00:06:14 De la Charte à l’actionLa Génération Z met en œuvre concrètement sa Charte et sa Feuille de route, avec un principe fort désormais en pratique : la rotation indépendante des porte-paroles à travers toutes les régions du pays.
La Jeunesse ignorée?
Madagascar traverse un moment de bascule.Une jeunesse qui refuse l’effacement.Une économie qui vacille.Deux signaux d’alerte qui convergent vers une même question centrale : qui décide, pour qui, et avec qui ?
Le chancre asiatique des agrumes, longtemps absent de Madagascar, se propage dans la région Boeny

Longtemps épargnée par le chancre asiatique des agrumes, Madagascar fait désormais face à une propagation confirmée de cette maladie redoutée dans la région Boeny. Des analyses génétiques récentes révèlent une large présence de la bactérie responsable, faisant craindre des pertes agricoles importantes et une possible extension vers d’autres zones de production.
Une maladie qui gagne du terrain à Madagascar
Pendant des décennies, Madagascar faisait figure d’exception dans le sud-ouest de l’océan Indien, où le chancre asiatique des agrumes est installé de longue date. Cette situation a changé. Après la confirmation d’un premier cas en 2024 à Mahajanga, de nouvelles analyses génétiques menées en 2025 ont établi que la bactérie Xanthomonas citri pv. citri est désormais largement répartie dans la région Boeny. Ces résultats marquent un tournant pour la filière agrumicole nationale, jusque-là relativement protégée de cette maladie, déjà présente dans de grands pays producteurs comme le Brésil, la Chine ou les États-Unis.
Le chancre asiatique des agrumes s’attaque aux feuilles, aux tiges, aux pousses et aux fruits. Il se manifeste par des taches huileuses qui évoluent en lésions épaissies, pouvant aller jusqu’au dessèchement complet des jeunes branches. Chez les variétés sensibles, la maladie peut entraîner une chute prématurée des feuilles et des fruits, réduisant fortement les récoltes. Dans les situations les plus graves, les pertes peuvent atteindre jusqu’à la moitié de la production, mettant en péril les revenus des producteurs. À Madagascar, la présence de la mineuse des agrumes, un insecte qui fragilise les feuilles, aggrave la situation en facilitant l’entrée de la bactérie dans les plantes.
Prévention et la gestion collective de la maladie
La maladie se diffuse à plusieurs niveaux : à l’intérieur d’un même arbre, entre les arbres d’un verger sous l’effet de la pluie et du vent, mais aussi entre régions lors de tempêtes ou de cyclones. Lire la suite »
Colonel Michaël Randrianirina: Hafatra mafonja (Antsirabe)
Fihaonana tamin’ireo Tanora Gen Z sy ny Firaisamonim-pirenena ny Sabotsy 31 Janoary 2026 tao amin’ny Oniversiten’ny Vakinankaratra: « Tsy ekena ny fanakorontanana. Lasa misy Fikambanana Gen Z 70 (fitopolo) ao Antananarivo. Miala ny Mpitondra raha ny atao mihitsy no tsy mety! … « .
Transition – La communauté internationale s’aligne sur les vingt-quatre mois
Les partenaires de Madagascar entérinent la « Transition » de vingt-quatre mois à Madagascar. Pour l’Union africaine, notamment, la présidentielle attendue au terme de cette période devrait ouvrir la voie à la levée des sanctions qu’elle a prononcées contre la Grande île.

Deal. La communauté internationale acte le délai de vingt-quatre mois prévu pour la situation d’exception dans laquelle se trouve Madagascar. Elle se projette d’emblée sur l’organisation de l’élection présidentielle qui y mettra fin. Par ailleurs, tandis qu’au sein du microcosme politique, le débat sur la qualification de cette période reste ouvert, l’Union africaine (UA), via son Envoyé spécial, parle de « Transition ».
«Nous allons, en tant qu’Union africaine, travailler sur cette période de Transition qui va nous mener à vingt-quatre mois de ce processus qui débouchera sur une élection présidentielle», déclare ainsi Mohamed Idriss Farah, envoyé spécial de l’Union africaine, à l’issue d’une rencontre avec le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, à sa résidence à Ivandry, dimanche. Une rencontre qui marque le point final d’une mission d’évaluation de la situation politique dans le pays, par la délégation de l’UA.
Le ton est aussi donné du côté de l’Union européenne (UE). Après une rencontre avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le 30 janvier, Roland Kobia, ambassadeur de l’UE, a publié sur sa page Facebook : « les élections libres et transparentes sont une priorité de la Refondation de Madagascar, et de l’Union européenne. Le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans le délai de vingt-quatre mois. L’UE est prête à accompagner toutes les institutions et la population dans cet objectif clé pour le pays ».
Outre ces déclarations, depuis le 28 janvier jusqu’au 14 février, une mission d’évaluation des besoins électoraux est dépêchée par les Nations Unies dans la Grande île. Selon les explications, cette mission a été déployée suite à la demande de Madagascar, via « une lettre officielle adressée aux Nations Unies, en décembre 2025 ».
Présidentielle contre levée des sanctions
Comme son nom l’indique, la mission de la délégation conduite par Simon-Pierre Nanitelamio, directeur adjoint de la division de l’assistance électorale de l’ONU, est d’évaluer les besoins de Madagascar pour l’organisation des prochaines échéances électorales. «Nos partenaires internationaux affirment être prêts à nous soutenir dans l’organisation des différentes échéances électorales prochaines. Que ce soit le référendum ou la présidentielle», confie une source avisée. Lire la suite »
Cyclone tropical Fytia : Bilans provisoires, 18 districts touchés, trois décès et 28 368 sinistrés

Le cyclone tropical Fytia, qui a traversé Madagascar le 1er février 2026 à la mi-journée, continue de provoquer de lourdes conséquences humaines et matérielles dans plusieurs régions du pays. Alors que les opérations d’évaluation et d’assistance se poursuivent, les autorités alertent également sur un risque imminent d’inondation lié à la fragilisation de la digue de la rivière Sisaony dans la plaine d’Antananarivo.
Lourd. Selon les bilans provisoires établis en date du 1er février 2026 à 16 heures locales à la suite du passage du cyclone Fytia, 17 districts répartis dans cinq régions : Boeny, Analamanga et Melaky ont été durement touchés. Sur le plan humain, trois personnes ont perdu la vie dont une à Andohamandry, dans le district de Tana II, à la suite de l’effondrement d’une habitation. Une autre personne est toujours portée disparue après avoir été emportée par la rivière Mahamavo, dans la commune d’Ambalakida (district de Mahajanga II). Cinq personnes ont également été blessées, tandis qu’au total, 28 368 personnes ont été recensées comme sinistrées. Parmi elles, 8 484 personnes ont été déplacées. Lire la suite »
Firosoana amin’ny maha matihanina : Hanana « licence » ireo mpikarakara fampisehoana

Asa mamelona fianakaviana maro ny fikarakarana hetsika sy fampisehoana. Fihariana marefo anefa izany eto Madagasikara, satria lasibatra voalohany raha vao misy olana lalovana, toy ny krizy politika na ara-pahasalamana, ohatra. Na izany aza, fihariana tokony hiroborobo, rehefa misy ny fifarimbonana eo amin’ny mpisehatra rehetra. Antony nanaovan’ny sendikàn’ny mpikarakara hetsika sy fampisehoana (Synops) antso avo tamin’ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny serasera izany, nandritra ny lanonana tao amin’ny Havoria Anosy, ny faran’ny herinandro teo.
« Efa an-taonany maro izahay no naniry ny hisian’ny fahazoan-dalana manokana (licence) ho an’ireo mpikarakara fampisehoana matihanina mba ho fiarovana ny asan’ny mpikarakara sy mpamokatra manoloana ny olana maro samihafa » hoy ny nambaran’i Samoëla. Tsy amin’ny maha mpanakanto, fa amin’ny maha mpikarakara hetsika matihanina azy izay mpitantana ny Be Mozik, no nitondrany ny fitenenana. Izy rahateo no iray tamin’ireo 5 mirahalahy niara-niketrika ny Synops tamin’ny taona 2012.
Novalian’ny minisitry ny Kolontsaina sy ny serasera, Mandrindrarivony OGascar, teo no ho eo izany fangatahana izany, ka nambarany fa hisy ny komity iraisana, hiketrika sy hamolavola izany. Iarahan’ny Synops sy ny fitaleavana misahana ny Fampiroboroboana ny zavakanto, ny fitaleavana misahana ny Lalàna ary ny Omda ny komity, satria paikady sy volavolan-dalàna no mila havoaka hamaritra izany. Hanomboka ny asa amin’ity herinandro ity sahady ny komity.
Ankoatra izay, maromaro ihany koa ireo fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny Synops sy ny minisitera, izay nosoniavina tamin’io fotoana io.
Niara-nanatontosa izany ny sekretera jeneralin’ny minisitera sy ny sekretera jeneralin’ny Synops. Andrasana ny fipakan’izao dingana lehibe mankany amin’ny maha matihanina tanteraka izao, amin’ny kalitaon’ny hetsika sy fampisehoana eto Madagasikara.
(source: Zo ny Aina – newsmada.com)
Lutte contre la Corruption – Le Premier ministre veut du concret
Le Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption a tenu sa première réunion, hier, à Mahazoarivo. Un rendez-vous qui marque le coup d’envoi de la concrétisation de ce document en janvier 2026.

Une nouvelle étape de la lutte contre la corruption». À l’unisson, les entités publiques dont les chefs de file ont pris part à la réunion qui s’est tenue au palais d’État de Mahazoarivo, hier, reprennent cette phrase d’attaque pour démarrer leur communiqué.
Le comité est coprésidé par Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). Selon le communiqué de la Primature, le chef du gouvernement «veut des actions concrètes» pour atteindre les objectifs inscrits dans cette SNLCC. «Il appartient à tous les acteurs d’assumer pleinement leurs responsabilités, car la réforme ne saurait se limiter aux discours. Elle doit se traduire par des actions concrètes et des comportements exemplaires au quotidien, tant dans l’exercice des fonctions que dans les relations sociales et la vie en communauté», déclare-t-il.
Il s’agit de la première réunion du Comité de pilotage de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) sur la période 2025-2030. Le document-cadre de cette stratégie a été validé en Conseil des ministres le 15 janvier 2025. Une validation suivie d’une cérémonie de lancement, le 31 janvier 2025. Toutefois, sur le plan technique, la réunion d’hier constitue «concrètement» le coup d’envoi de sa mise en œuvre, selon les explications. Ce n’est qu’un an après donc que la SNLCC entre dans le vif du sujet.
«Cette réunion démontre la volonté politique de l’État à lutter contre la corruption. Il ne s’agit pas juste de déclarations d’intention. Les discours seront accompagnés d’actions. Il y a déjà un chronogramme précis et une stratégie pour mettre en œuvre et suivre les étapes franchies», renchérit maître Hanitra Razafimanantsoa, ministre d’État chargée de la Refondation. À lire le document-cadre de la SNLCC, c’est le Comité de pilotage qui «approuve les plans d’actions annuels et propose des mesures correctives adaptées si nécessaire».
Les objectifs de la SNLCC 2025-2030 reposent sur trois axes principaux, qui sont «la lutte contre l’impunité, la coordination de l’ensemble des acteurs concernés [incluant l’État, les institutions, la société civile, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que la population], et le respect des lois et règlements afin d’ancrer durablement une culture de l’intégrité au sein de la société».
Fin de l’impunité
L’élaboration de la SNLCC a été précédée d’une période d’évaluation et de consultation à travers le pays. Lire la suite »