Le drapeau malien (illustration). railwayfx / stock.adobe.com
Les États-Unis ont publié une liste de nationalités interdites d’entrer sur le sol américain. Les deux pays contrariés ont été récemment rajoutés à cette liste.
Le Mali et le Burkina Faso ont annoncé imposer des restrictions d’entrée aux ressortissants américains, par mesure de «réciprocité», deux semaines après que Washington a ajouté ces deux pays à une liste de nationalités interdites sur leur sol.
Dans deux communiqués séparés consultés mercredi 31 décembre par l’AFP, les ministères des Affaires étrangères du Mali et du Burkina Faso, deux pays sahéliens alliés et gouvernés par des juntes militaires, ont annoncé appliquer, à l’égard des ressortissants américains, «des mesures équivalentes» à celles décidées par les États-Unis.
Elle fut une personnalité iconique de la France, connue dans le monde entier : pour sa carrière d’actrice, sa beauté et sa vie privée bien sûr, puis pour ses positions concernant la défense des animaux. Brigitte Bardot a rejoint ses ancêtres, que nous vous invitons à découvrir ici !
L’origine agnatique : La Lorraine
La branche lorraine, notamment celle des Bardot, se situe autour de Ligny-en-Barrois, Rembercourt-Sommaisne et des hameaux des Hauts-de-Chée (familles Bourdeloy, Dupont, Richier). Elle représente l’un des socles les plus solides de l’ascendance de B.B. On y trouve des familles présentes souvent pendant des générations dans le même village, attachées à des métiers agricoles, artisanaux ou de petite production locale.
Le plus ancien Bardot était probablement Nicolas, époux de Marguerite François, il était né au début du XVIIe siècle et vers 1637 naît son fils Noël, qui décède à Rosnes, en Meuse, en 1707. Le patronyme est dans la plupart des cas un diminutif de Bard, Bart, un nom de personne d’origine germanique (barta = hache). Il peut cependant s’agir parfois d’un toponyme (par exemple le hameau du Bardot à Senaide, dans les Vosges, à 150 km de là), avec le sens de terrain argileux.
L’endogamie était très forte comme dans de nombreux villages plus ou moins isolés : ainsi l’actrice descendait de trois fils de Noël : Nicolas, Jacques et Jean.
C’est son arrière-grand-père, Auguste (1812-1886) qui quitte Rosnes le premier (même si ce n’est pas très loin, à Ligny-en-Barrois), et il devient négociant, induisant une élévation du niveau social pour son fils Charles (1860-1941) qui choisit quant à lui la voie des études techniques, devient ingénieur puis s’installe à Paris.
Il s’agit pour ces trois pays de la Méditerranée orientale de renforcer la coordination sécuritaire entre les rivaux régionaux de la Turquie en Méditerranée orientale
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (au centre), le président chypriote Nikos Christodoulides (à gauche) et le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis (à droite) tennant une conférence de presse conjointe à l’issue du Sommet trilatéral de Jérusalem, le 22 décembre 2025. (Crédit : Abir Sultan/Pool/AFP)
La semaine dernière, Israël, la Grèce et Chypre ont conclu un plan trilatéral de coopération militaire pour 2026, a annoncé l’armée israélienne, dans le cadre d’une initiative qui approfondit davantage la coordination sécuritaire entre les rivaux régionaux de la Turquie en Méditerranée orientale.
L’accord, signé à Chypre, inclut également des plans de travail bilatéraux entre Tsahal, les forces armées grecques et la garde nationale chypriote, avec des exercices et formations conjoints, des groupes de travail dans divers domaines et un dialogue militaire stratégique sur les défis communs en matière de sécurité, a précisé l’armée israélienne.
La semaine dernière, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accueilli à Jérusalem le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, et le président chypriote, Nikos Christodoulides, profitant de l’occasion pour adresser un message clair à Ankara.
Alban Rakotoarisoa, nouveau DG de l’ACM (®laverite.mg)
La nomination de Faniry Alban Rakotoarisoa, connu sous le nom de Bàbà, à la tête de l’Aviation Civile de Madagascar intervient dans un contexte marqué par de fortes attentes économiques et institutionnelles. Dès sa prise de fonction, le nouveau directeur général a tenu à clarifier sa position en insistant sur une approche fondée davantage sur les actes que sur les discours. Selon lui, l’ACM a déjà été dirigée par des profils expérimentés et reconnus, mais la situation actuelle de l’institution démontre que les résultats escomptés n’ont pas toujours été au rendez vous. D’un point de vue économique, l’état de l’aviation civile a des répercussions directes sur l’attractivité du pays, le coût du transport aérien, la sécurité des échanges et la confiance des investisseurs.
Le redressement envisagé suppose donc l’identification préalable des dysfonctionnements internes, notamment en matière de gestion financière et administrative. Avant d’engager toute réforme structurelle, la priorité est donnée à des audits et enquêtes officiels, menés par des entités relevant du ministère de tutelle ainsi que par la Cour des comptes. Cette étape est présentée comme indispensable afin d’établir un diagnostic fiable, condition essentielle pour restaurer la crédibilité de l’institution et sécuriser les flux économiques liés au secteur aérien, qui joue un rôle stratégique pour le tourisme, le commerce et les liaisons régionales.
Prudence et précipitation
Le processus de redressement annoncé par la nouvelle direction s’inscrit dans la durée et s’aligne sur la politique nationale de gestion des institutions publiques. Lire la suite »
Les politiques autoritaires, anti-immigration et protectionnistes conduites par le président républicain fragilisent l’économie des Etats-Unis et ont déjà bouleversé l’ère de la mondialisation d’après-guerre, estime le professeur à l’université Columbia dans une tribune au « Monde ».
Il est presque devenu habituel de terminer chaque année en parlant de « polycrise » et en reconnaissant la difficulté d’anticiper un avenir qui semble lourd de risques de nouvelles guerres, de pandémies, de crises financières et de catastrophes climatiques. Pourtant, 2025 a ajouté un ingrédient particulièrement toxique à ce mélange : le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, dont les politiques erratiques et illégales ont déjà bouleversé l’ère de la mondialisation d’après-guerre. Face à tant de chaos et d’incertitude, pouvons-nous affirmer avec certitude où vont les économies américaine et mondiale ?
Une chose est sûre, c’est que l’économie américaine ne se porte pas aussi bien que Donald Trump voudrait nous le faire croire. La création d’emplois est pratiquement au point mort, ce qui n’est pas surprenant étant donné que le président a semé l’incertitude et affaibli l’économie à un degré sans précédent.
Du côté de l’offre, sa politique la plus pernicieuse a été l’attaque frontale contre les travailleurs immigrés (et plus largement contre les travailleurs américains à la peau foncée). Les expulsions massives menées par l’administration – effectuées par des agents masqués de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) qui arrêtent les gens dans la rue – ont détruit la source la plus importante de main-d’œuvre supplémentaire à un moment où la main-d’œuvre nationale est en déclin.
It has become almost routine to end each year with talk of the “polycrisis,” and to acknowledge the difficulty of anticipating a future that seems pregnant with the risk of new wars, pandemics, financial crises, and climate-driven devastation. Yet 2025 added a uniquely toxic ingredient to this mix: the return to the White House of U.S. President Donald Trump, whose erratic, unlawful policies have already upended the postwar era of globalization. Faced with so much chaos and uncertainty, can we say anything with confidence about where the U.S. and global economies are heading?
Venezuela has moved to block and restrict oil exports to the United States, shaking the foundations of America’s energy strategy in Latin America. What the mainstream media won’t tell you is this: this wasn’t an accident, and it wasn’t desperation. It was a calculated geopolitical move — one that exposes just how fragile U.S. leverage has become.
For decades, U.S. Gulf Coast refineries have depended on Venezuelan heavy crude. Now that Caracas is shifting exports toward China and India, American refineries are scrambling, fuel costs are rising, and Washington’s sanctions strategy is backfiring.
La plateforme SAFIDY tire la sonnette d’alarme sur les conditions actuelles du processus électoral à Madagascar. Dans un communiqué de presse rendu public hier, l’organisation estime que l’absence d’actions urgentes expose le pays à des élections non inclusives et dépourvues de crédibilité, appelant les autorités en place à tirer les enseignements des échecs électoraux passés.
SAFIDY replace son analyse dans le contexte politique né des événements de septembre, marqués par une mobilisation populaire d’ampleur nationale portée notamment par le mouvement Gen Z. À la suite de cette contestation, un nouveau pouvoir s’est installé le 14 octobre 2025, après la constatation de la vacance de la présidence de la République et du Sénat, ainsi que l’incapacité du gouvernement à assurer la continuité institutionnelle. L’organisation souligne que l’autorité de l’État est exercée par des officiers des forces armées, dans un cadre reposant sur des arrangements politiques plutôt que sur un mandat électif direct.
Le communiqué dresse une liste de préoccupations majeures. SAFIDY pointe notamment une application jugée sélective de la Constitution, en particulier de l’article 53 relatif aux délais d’organisation des élections, arrivés à échéance sans mesures concrètes. L’organisation relève également l’absence d’un cadre constitutionnel clair permettant d’encadrer juridiquement la transition actuelle et d’en fixer les limites.
D’autres facteurs aggravants sont mis en avant, tels que les débats controversés autour de l’organisation des Assises nationales, perçues comme potentiellement peu inclusives, ainsi qu’un climat politique fragilisé par des pratiques de marchandage politique, de nominations contestées et d’alliances circonstancielles. L’Observatoire souligne aussi que la légitimité de certaines institutions électorales, dont la CENI et la HCC, demeure fortement remise en question, au moment même où de nouvelles désignations y sont opérées.
Face à ce constat, SAFIDY formule plusieurs recommandations. L’organisation plaide pour l’ouverture d’une concertation nationale inclusive afin d’aboutir à une feuille de route claire et engageante pour l’ensemble des acteurs. Elle appelle également à la tenue d’assises nationales élargies, à la refonte du cadre électoral et à la mise en œuvre de campagnes d’éducation citoyenne, notamment à destination des jeunes électeurs.
Seule une transition concertée et juridiquement sécurisée permettra d’organiser, à terme, des élections libres, crédibles et apaisées, affirme SAFIDY qui exhorte les autorités à privilégier le dialogue et la co-construction.
Les évêques de Madagascar appellent à tirer des leçons pour éviter la répétition des crises politiques. Ils plaident pour le rétablissement de la confiance à travers le dialogue, la lutte contre la corruption et l’éducation des jeunes.
Les crises résultent de l’amnésie politique, selon le message des évêques.
Il faut savoir tirer leçon de l’histoire. C’est le message central adressé par la Conférence des évêques de Madagascar (CEM) dans son message de Noël. Dans un contexte politique et social marqué par une nouvelle crise, les prélats appellent les dirigeants comme la population à rompre avec l’amnésie politique, qu’ils considèrent comme l’une des causes majeures de la répétition des crises à Madagascar.
S’exprimant au nom de la CEM, son président, Monseigneur Fabien Raharilamboniaina, évêque de Morondava, a souligné que les crises successives que le pays a connues reposent sur des causes structurelles inchangées. Au cœur de ces causes figure, selon lui, la rupture de confiance persistante entre le peuple et ses dirigeants. Une rupture alimentée, a-t-il précisé, par la non-réalisation des promesses politiques et par des pratiques qui fragilisent la gouvernance.
« La crise que nous traversons résulte de la déception face à la non-réalisation des promesses, donnant lieu à une crise de confiance », a déclaré Monseigneur Fabien Raharilamboniaina.
Pour les évêques, cette défiance s’est progressivement installée au fil des années, rendant chaque période de tension plus explosive que la précédente.
Persistance de la corruption
La CEM estime par ailleurs que cette perte de confiance a été aggravée par la persistance de faits de corruption. Une situation qui, selon les prélats, n’a fait qu’accroître la colère et le sentiment d’injustice au sein de la population. La crise actuelle apparaît ainsi, dans leur analyse, comme l’aboutissement logique de dysfonctionnements déjà identifiés par le passé, mais insuffisamment corrigés.
Dans leur message, les évêques insistent également sur Lire la suite »
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« A l’approche de la fin de l’Année du Jubilé, Noël devient pour nous un temps de Gratitude et de Mission pour le DON reçu, et mission d’en témoigner devant le monde ».
Comme le chante le psalmiste: « Racontez Sa Gloire parmi les Nations et Ses hauts faits parmi tous les peuples. Frères et Soeurs, la contemplation du Verbe fait chair éveille dans toute l’Eglise une proclamation nouvelle et vraie Annonçons donc Noël, Fête de la foi, de la charité et de l’espérance. »