Lanonana tany Paris: fandraisana tao amin’ny ambasady ireo taolambalon’ny Ampanja Toera sy ireo miaramilany
Reliques du Roi Toera et ses soldats : Une victoire culturelle et diplomatique
Le retour au pays natal des kabeso du roi Toera et de deux de ses compagnons d’armes marque une étape historique.
Pour l’UNESCO, cet événement n’est pas seulement un acte symbolique, mais un succès collectif qui consacre Madagascar comme modèle en matière de restitution du patrimoine.
Reconnaissance politique et diplomatique
Le rapatriement des reliques du roi Toera et de deux soldats, accueilli officiellement à l’ambassade de Madagascar à Paris, a été salué par l’UNESCO comme un moment décisif. Lors de la cérémonie, son représentant a souligné qu’il s’agissait d’une victoire politique, sociale et diplomatique pour Madagascar. « Ce retour n’est pas une simple commémoration, mais l’aboutissement de la volonté conjointe des institutions malgaches, de la diplomatie et des partenaires internationaux », a déclaré le représentant. Pour la première fois dans l’histoire, Madagascar est parvenu à transformer une revendication culturelle en une réussite diplomatique reconnue à l’échelle mondiale. Ce succès résulte d’un engagement collectif impliquant notamment le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Communication et de la Culture ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Tous ont contribué, chacun à leur niveau, à faire aboutir des années de discussions, de négociations et de démarches auprès des instances internationales.
Un modèle pour les autres nations
Pour l’UNESCO, ce rapatriement illustre désormais un modèle à suivre pour les pays qui aspirent à récupérer leurs héritages culturels dispersés à travers le monde. « Le chemin a été long et semé d’embûches, mais Madagascar est aujourd’hui un exemple clair pour d’autres nations », a insisté son représentant. L’organisation internationale a également rappelé que cette restitution n’était qu’un début. D’autres démarches sont déjà en cours, notamment concernant le retour des reliques des ancêtres malgaches conservées à Addis-Abeba. « Ce processus ouvre une nouvelle ère de coopération renforcée entre Madagascar et l’UNESCO », a affirmé le délégué, soulignant la continuité des engagements. A part la portée symbolique, le retour du roi Toera sur sa terre natale incarne une réappropriation de l’histoire nationale. Un geste fort qui résonne autant dans la mémoire collective malgache que sur la scène diplomatique internationale.
(source; moov.mg)
Marc Ravalomanana : « La Feuille de route de 2011 est toujours en vigueur »

Alors qu’Andry Rajoelina accède à la présidence de la SADC, Marc Ravalomanana, ancien président, réaffirme la validité juridique de la Feuille de route de 2011.
L’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, monte au créneau pour rappeler la validité juridique et politique de la Feuille de route pour la sortie de crise à Madagascar de 2011. Dans une note de riposte publiée lundi dernier, il insiste sur le caractère toujours légal de ce document fondateur, signé le 17 septembre 2011 sous l’égide de la Communauté de développement de l’Afrique australe, la SADC.
Droit interne. À l’heure où certains acteurs politiques tendent à remettre en question la pertinence de cet accord, Marc Ravalomanana clarifie les choses. « Il ne s’agit pas d’un simple engagement politique sans effet contraignant, mais d’un texte pleinement intégré à notre droit interne par la loi organique n°2011-013, adoptée par le Parlement de la Transition et publiée au Journal officiel de la République de Madagascar », a-t-il soutenu. Cette disposition stipule clairement que la Feuille de route fait partie intégrante du cadre juridique national.
En vigueur. Aucune loi n’est venue, depuis, abroger ou suspendre cet instrument. Pour l’ancien président, cela signifie que les engagements contenus dans ce texte restent pleinement en vigueur. Il s’agit notamment de la neutralité des forces de défense et de sécurité, de l’égalité d’accès aux médias publics pour toutes les sensibilités politiques, de la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de manière crédible et impartiale, de la réconciliation nationale réelle et inclusive, ainsi que du respect effectif des droits humains et des libertés fondamentales.
Caduque
Trump says he hopes to meet Kim Jong-un and raises prospect of US taking over some South Korean land
South Korean president Lee Jae Myung uses Oval Office meeting to encourage Trump to engage with North Korean leader
Donald Trump has said he wants to meet North Korean leader Kim Jong-un, possibly this year, in an attempt to revive the failed nuclear diplomacy of his first term as US president.
“I’d like to have a meeting. I look forward to meeting with Kim Jong-un in the appropriate future,” Trump said during an occasionally awkward meeting at the Oval Office with South Korea’s new president, Lee Jae Myung, in which he raised the prospect of taking ownership of South Korean land that hosts a US military base.
Trump, who met Kim three times in his first term, hailed his relationship with the totalitarian leader and said he knew him “better than anybody, almost, other than his sister” – a reference to Kim’s younger sibling and confidante Kim Yo-jong. “Someday I’ll see him. I look forward to seeing him. He was very good with me,” Trump told reporters, saying he hoped the talks would take place this year.
Lee said the US president, who has attempted to bring peace – so far unsuccessfully – to longstanding disputes in Ukraine and the Middle East, was the “only person” who could end the decades-old standoff between South and North Korea, whose three-year war in the early 1950s ended in a truce but not a peace treaty.
“I look forward to your meeting with Chairman Kim Jong-un and construction of Trump Tower in North Korea and playing golf,” Lee said. Lire la suite »
Famerenana ny kabeson’ny Ampanjaka Toera
Kabeso Ampanjakai Toera – Remis officiellement aux Malagasy

Après 128 ans d’exil forcé, les crânes du roi sakalava Toera et de deux de ses guerriers seront officiellement remis à Madagascar demain, à Paris. Et ce, lors d’une cérémonie d’ampleur diplomatique et républicaine. L’événement, qui constitue un acte Etat à Etat, sera marqué par la présence des ministres de la Culture respectifs, Volamiranty Mara Donna pour Madagascar et Rachida Dati pour la France. Des parlementaires et des personnalités du monde de la culture et du patrimoine doivent aussi assister à la cérémonie. Il s’agit d’une restitution officielle et solennelle.
Cette restitution symbolise un geste de reconnaissance et de respect envers les traditions malgaches et s’inscrit dans une dimension historique, culturelle et rituelle. Elle met fin à plus d’un siècle pendant lequel les restes humains, séparés de leur terre d’origine, étaient conservés à des fins purement scientifiques et exposés au sein de musées en France.
Le roi Toera, figure emblématique de la résistance sakalava, mena ses guerriers dans la lutte contre l’occupation française à la fin du XIXe siècle. Sa détermination et celle de ses hommes représentèrent l’un des derniers foyers de résistance à la colonisation totale de Madagascar en 1897.A cette époque, les autorités coloniales avaient déposé la reine Ranavalona III et le Premier ministre Rainilaiarivony, et réprimé violemment les mouvements de résistance, notamment les Menalamba.
Face à l’occupation, Toera et ses guerriers affrontèrent les forces françaises lors d’une offensive sanglante. La nuit du 29 au 30 août 1897, le roi Toera fut tué à Ambiky, aux côtés de ses combattants, dans ce qui est désormais considéré comme l’une des pages les plus tragiques de l’histoire malgache. Après sa mort, le corps du roi fut démembré et profané, et son crâne fut transféré en France, où il resta pendant plus d’un siècle dans les collections d’un musée.
Le crâne du roi Toera sera réuni avec son corps à Ambiky, dans un Zomba, actuellement en cours de réhabilitation. Les deux autres crânes seront également restitués dans le cadre de cérémonies prévues à Madagascar. Après leur arrivée à Antananarivo le 31 août, un hommage étatique sera rendu dans la capitale, suivi d’une cérémonie culturelle et rituelle à Belo sur Tsiribihina. Une autre cérémonie est prévue à Morondava, en hommage à la mémoire des guerriers sakalava.
Cette restitution constitue une victoire de la mémoire et du respect des traditions malgaches, tout en renforçant les liens diplomatiques entre Madagascar et la France. La restitution des crânes du roi Toera et de ses guerriers est le fruit d’un engagement du Président Andry Rajoelina, annoncé dès le 6 novembre 2020 lors de la cérémonie d’inauguration du Rova d’Antananarivo. Le ministère de la Culture, mené actuellement par Volamiranty Mara Donna, a dirigé la délégation malgache auprès des autorités françaises pour mener à bien cette mission.
(source: Lalaina A. – laverite.mg)
Fitantanana ny Sadc : Hanampy ny filoha Rajoelina ireo andriamanjaka

Niarahaba ny filoha Rajoelina Andry amin’ny fandraisany ny fitantanana ny Sadc ny fivondronamben’ny andriamanjaka. Vonona ny hitondra ny anjara birikiny izy ireo amin’izany.
Ho eo hatrany hanohana sy hanampy. “Vonona izahay fivondronamben’ny andriamanjaka, Communauté Royale de Madagascar, hitondra ny anjara biriky, hanampy ny filoham-pirenena, Rajoelina Andry, amin’ny andraikitra goavana sahaniny eo anivon’ny Sadc”, hoy ny filoha mpitarika ny fikambanana, ny Printsy Ralandison Fenosoa. Nivoitra izany tamin’ny fivoriambe notanterahin’izy ireo teny amin’ny Rova Manjakamiadana, ny alahady lasa teo. Fotoana koa io niarahaban’izy ireo ny filohan’ny Repoblika amin’izao fitantanany ity vondrom-paritra ara-toekarena ity izao. Haharitra herintaona izany. Nanteriny fa zava-dehibe eo amin’ny firenena izany ka tsy hitazam-potsiny ny fikambanana. “Hitondra ny mety ho vitanay izahay amin’izany”, hoy ihany izy. Lire la suite »
Affaire des Boeing 777 – Vingt-deux personnes en détention préventive
Les vingt-deux personnes déférées au Pôle anti-corruption (PAC) dans le cadre de l’affaire des Boeing 777 ont été placées en détention préventive.

Le parquet du PAC a rendu sa décision samedi concernant les cinq Boeing 777 immatriculés à Madagascar et retrouvés en Iran. Les personnes déférées sont poursuivies pour plusieurs chefs d’accusation, dont atteinte à la sûreté de l’État, association de malfaiteurs, recel de malfaiteurs, faux en écriture publique et corruption. Leur répartition dans les établissements pénitentiaires est la suivante : neuf détenus à la prison d’Avaradrano, deux à Tsiafahy et un à Antanimora, tandis que les autres ont également été placés à Antanimora.
Parmi les personnes concernées figurent plusieurs cadres et agents de l’Aviation civile de Madagascar (ACM), dont le directeur général, le colonel Gervais Damasy. Celui-ci a conservé ses fonctions à ce stade de la procédure. Sont également cités dans l’affaire le directeur de la supervision de la sécurité, deux inspecteurs ayant procédé à des contrôles des avions en Chine, un stagiaire ainsi que deux agents impliqués dans la transmission des codes transpondeurs utilisés lors des vols des appareils vers l’Iran.
Deux opérateurs
Deux opérateurs liés à la société Udaan Aviation, identifiée dans l’enquête comme un intermédiaire dans le processus de transfert des avions, ont aussi été placés en détention préventive : le ressortissant indien Singh Kushwinder et le ressortissant malgache Rijasoa Andriamananarivo. Lire la suite »
« La crise la plus grave entre l’Algérie et la France depuis l’indépendance », selon Benjamin Stora
L’historien Benjamin Stora, spécialiste de l’histoire algérienne, (nommé par E. Macron), a accordé un entretien à France 24. Il est revenu en longueur sur la crise diplomatique entre la France et l’Algérie, « la plus grave depuis l’indépendance » selon lui. La commission mixte d’historiens algériens et français qu’il dirige n’avance plus dans son travail sur la mémoire de la colonisation. Il plaide pour une reprise de ce travail mémoriel, fondamental pour les mémoires blessées et la jeune génération des deux pays.
Communiqué de la Présidence de la République française, en date du 19 septembre 2024, sur les travaux de la de la Commission mixte franco-algérienne d’historiens.
Prononcé le
Intervenant(s) :
Circonstance : Réunion avec les membres de la Commission Stora
Texte intégral
Le Président de la République a reçu les membres français de la Commission mixte franco-algérienne d’historiens, au Palais de l’Elysée, le jeudi 19 septembre 2024.
Le chef de l’Etat a tout d’abord réitéré sa détermination à poursuivre le travail de mémoire, de vérité et de réconciliation engagé depuis 2017 et noué avec l’Algérie dans le cadre de la Déclaration d’Alger, signée par le Président de la République et le Président TEBBOUNE, le 27 août 2022.
Lors de cette réunion de travail, le chef de l’Etat a vivement remercié tous les membres de la Commission pour l’excellence des travaux conduits et a appelé de ses vœux à ce qu’ils se poursuivent afin que les propositions concrètes formulées par la Commission mixte franco-algérienne d’historiens puissent être mises en œuvre.
Le Président de la République souhaite que ces propositions permettent à notre pays de porter un regard lucide sur le passé et de construire, dans le temps long, une réconciliation des mémoires, dans une démarche d’éducation et de transmission pour les jeunesses française et algérienne.
(source: vie-publique.fr)
Discours complet de Mario Draghi : La dure réalité de l’Europe : impuissante sur la scène internationale
Regardez le discours complet de Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne et ancien Premier ministre italien, qui livre une analyse historique et sans concession du déclin de l’influence mondiale de l’Europe.
(pour la traduction, cliquez sur le petit écran avec tirets , 4ème icône en bas de page droite)
Draghi affirme que l’Union européenne a perdu l’illusion d’être un acteur décisif sur la scène mondiale. Il prévient que 2025 a révélé une douloureuse vérité : l’Europe ne peut plus compter uniquement sur son poids économique pour asseoir sa puissance géopolitique.
.De la soumission aux droits de douane et aux exigences américaines en matière de dépenses de défense à l’indifférence dans les conflits à Gaza, en Iran et en Ukraine, Draghi accuse l’UE de ne pas défendre ses propres intérêts et valeurs.
C’est l’un des discours les plus audacieux prononcés par un dirigeant européen depuis des années, soulevant des questions cruciales sur la compétitivité de l’UE, son unité future et son rôle dans l’élaboration des affaires mondiales.
Discours complet avec analyse et contexte — L’Europe est-elle finie en tant que puissance mondiale, ou peut-elle se réinventer ?

