Jours fériés 2017 à Madagascar
Dix jours ouvrables seront fériés, chômés et payés, au titre de l’année 2017, comme il a été indiqué au conseil du gouvernement qui s’est tenu au Palais d’Etat à Mahazoarivo, ce 31 Janvier 2017.
Cinq lundis qui comptent les lundis de Pâques et de Pentecôte, la fête du travail, la fête nationale du 26 Juin, ainsi que Noël. L’Assomption sera un mardi. Le 8 mars, férié uniquement pour les femmes, le 29 mars commémoration des martyres de 1947, et la Toussaint tomberont un mercredi. L’Ascension aura lieu le 25 mai.
Le dimanche 25 juin, ou Id AL-FITR, ainsi que le vendredi 1er septembre ou Id ADHA, seront spécialement fériés pour les musulmans.
Retour du Maroc au sein de l’Union Africaine
A l’occasion du 28e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba en Ethiopie, le Maroc fait son retour au sein de l’organisation panafricaine. Rabbat avait quitté l’UA en 1984 pour marquer son désaccord sur le dossier du Sahara occidental.

C’est un jour historique. Trente-trois ans après son départ, le Maroc revient dans la grande maison africaine. Le débat à huis clos entre les chefs d’Etat a très vite tourné en faveur du royaume. C’est une victoire personnelle pour le roi Mohammed VI, qui est arrivé à Addis-Abeba dès vendredi 27 janvier et a mobilisé tous les amis du Maroc en faveur du retour de son pays au sein de l’organisation panafricaine.
Pendant ce huis clos, le Sud-Africain Jacob Zuma et le Zimbabwéen Robert Mugabe ont pris la parole pour exprimer de sérieuses réserves. Robert Mugabe a même été jusqu’à proposer que le Maroc soit admis le jour où les soldats marocains quitteraient le territoire du Sahara.
Mais après cette intervention très militante, de nombreux chefs d’Etat se sont ensuite exprimés en faveur du Maroc. Ce fut le cas du Sénégalais Macky Sall, mais aussi du Gabonais Ali Bongo, de l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema ou encore du Congolais Denis Sassou Nguesso. Avec un argument imparable : si le Maroc ne pose plus comme préalable l’exclusion de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), il n’y a plus de raisons de s’opposer à son retour. Même l’Algérie se félicite du retour du Maroc dans l’Union africaine.
Réactions unanimes
Mohamed Salek Ould Salek, ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique : « Le Maroc a accepté sans condition les principes et les objectifs contenus dans l’acte constitutif, et c’est pour cela que nous avons accepté que le Maroc réintègre l’Union africaine. Il est important que les deux pays s’asseoient, comme le disait le président du Gabon : « nous avons la République sarahouie, nous avons le Maroc, nous allons aider les deux. » »
Abdelkader Messahel, ministre algérien des Affaires maghrébines et africaines : « L’Algérie ne vit pas d’inconvénient à la nouvelle admission (du Maroc) à condition que l’acte constitutif soit respecté. Ce qui est important, c’est qu’aujourd’hui, le Maroc et la République sarahouie siègent dans la même organisation. C’est un pas positif important qui est peut-être un nouveau départ, pour que les deux parties trouvent dans le cas du respect de la Constitution et des principes fondateurs de l’Union africaine et qu’une solution soit trouvée à ce différend entre deux Etats membres, et qui ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. La rentrée du Maroc va consolider davantage l’Afrique. »
Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville : « Je crois que cette décision relève de la maturité. Parce que le retour du Maroc est un événement très attendu. Voilà une grande nation qui compte parmi les fondateurs de notre Union, qui s’est retrouvée pendant de trop longues années en-dehors de l’Union africaine, alors qu’elle est présente sur le terrain, dans la plupart des pays, par ses investissements, par des interventions diverses. Il était temps que le Maroc revienne dans sa famille naturelle. Les chefs d’Etat lui ont fait comprendre que même s’il y a des problèmes, il vaut mieux les résoudre en famille. Le président Sassou a fait une brillante intervention, en rappelant l’histoire, le rôle que le Maroc a joué aux premières heures de ce qui est devenue l’Union africaine. L’opinion la plus partagée ici à Addis Abeba, c’était d’accueillir le Maroc à bras ouverts. C’est un événement qu’il faut saluer. »
Radio Don Bosco (RDB) Madagasikara
Mampahafantatra ny mombamomba azy i Lalaina sy Noely (Animateurs):
Faha-22 Taona: Havako, Namako – Njakatiana
Visite d’Etat à Madagascar du Président turc Recep T. Erdogan
Communiqué conjoint

1. A l’invitation de Son Excellence M. Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar, Le Président de la République de Turquie, Son Excellence M. Recep Tayyip ERDOGAN a effectué une visite officielle à Antananarivo les 24 et 25 janvier 2017, à la tête d’une délégation de haut niveau.
2. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement et de la consolidation des liens d’amitié et de coopération entre la République de Turquie et la République de Madagascar.
3. Durant son séjour à Madagascar, Le Président de la République de Turquie a eu un entretien avec Son Excellence M. Hery Rajaonarimampianina au cours duquel les deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’excellence des liens d’amitié et de solidarité qu’entretiennent les deux pays et ont exalté la qualité des sentiments d’estime et de respect mutuels qui caractérisent les rapports entre les deux peuples.
4. Les deux Chefs d’Etat ont par ailleurs mis l’accent sur la nécessité de renforcer le dialogue politique entre les deux pays en vue de redynamiser les relations bilatérales. A ce titre, un mécanisme des consultations politiques régulières entre les deux pays sur les questions bilatérales et internationales d’intérêt commun a été institué. Lire la suite »
Décès d’un grand maître: Senseï Charles Rambeloson
Né le 4 Novembre 1937. Le pionner de l’Aïkido à Madagascar,

« Sensei » Charles Rambeloson, grand maître de cette discipline a tiré sa révérence à l’âge de 80 ans hier à son domicile. Sensei depuis 1966, il a beaucoup laissé pour l’Aikido à Madagascar et pour les arts martiaux du pays. Fils de militaire, il débute par la pratique du judo au « Cercle Mess des Officiers de l’armée Française » à Analakely (Antananarivo) en 1950. Cinq ans après, il prend le départ pour la France – rencontre et étudie avec Jean de Herdt (champion d’Europe en judo) qui lui présente alors le Ju-Jutsu supérieur (nom donné à l’Aikido en Europe à l’époque), à cette occasion il rencontre Tadashi Abe – Cette même année il s’envole pour le Canada, il pratique alors le judo au Judo-Club de Montréal -départ enfin pour l’Amérique pour pratiquer le Ju-Jutsu au Ju-Jutsu Club de Buffalo. Il revient au pays deux ans après (1957). Il a été engagé au sein de l’armée malagasy pour enseigner le « Close-Combat » en 1958.
Il a quitté de nouveau le pays pour un voyage en France pour étudier d’autres arts martiaux capables de l’aider dans sa pratique. Au cours de ce voyage, il a eu l’occasion de prendre un vol charter pour aller en Chine et au Japon pendant 8 Jours. Charles Rambeloson a ensuite fait un court passage au Budokan de Madagascar. Mais il n’y est pas resté longtemps car il voulait créer et diriger son propre club. Le témoignage de Claude Walla 6ème Dan Aikikai (du 4/01/2008) raconte qu’en cette période, Charles Rambeloson a été présenté comme élève ayant étudié avec Masamichi Noro à Paris, le fondateur du Kinomichi et l’élève interne de maître Morihei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido. En 1970, Charles Rambeloson rencontre de nouveau Tadashi Abe – qui venait régulièrement à Madagascar jusqu’en 1972 pour son travail au sein de l’Association Nippo-Malagasy – et raconte qu’il envoyait ses élèves (1er Kyu) se présenter auprès de Tadashi Abe et passer le grade de 1er Dan. En tant que grande icône de cet art martial à Madagascar, il a toujours traité le : « Aïki-do et éthique » dont le premier principe est la « non-violence ».
(Lu dans M. Matin: Elias Fanomezantsoa)
Nous présentons nos sincères condoléances à la famille du défunt.
D. Trump retire les USA du traité de libre-échange Trans-Pacifique
Ce traité, initié comme un contrepoids à l’influence grandissante de la Chine, a été signé en 2015 par 12 pays d’Asie-Pacifique représentant 40 % de l’économie mondiale, mais n’est pas encore entré en vigueur.
«Nous en parlions depuis longtemps», a-t-il déclaré aux journalistes présents lors de la signature, jugeant que cette décision était «une bonne chose pour le travailleur américain».
Durant sa campagne, Donald Trump avait dénoncé un accord «terrible» et promis de s’en retirer au plus vite.
L’administration Obama le présentait au contraire comme le nec plus ultra de tous les traités de libre-échange, car cet accord va bien au-delà de la simple levée des barrières douanières.

Il prévoit aussi la levée de barrières non tarifaires, comme l’ouverture des appels d’offres nationaux par les pays membres aux entreprises étrangères sans avantages indus pour leurs propres entreprises publiques, ou encore le respect du droit du travail selon les normes de l’Organisation internationale du travail (OIT).
De nombreuses ONG dénonçaient cependant les effets pervers d’un texte jugé opaque sur les droits des travailleurs, l’environnement, la perte de souveraineté ou encore l’accès aux médicaments.
Le premier ministre japonais Shinzo Abe, grand défenseur de l’accord, avait reconnu fin 2016 que « le TPP sans les États-Unis «n’aurait pas de sens».
Le traité a été signé par 12 pays: Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour, États-Unis et Vietnam.
En se retirant du TPP, Donald Trump porte un coup d’arrêt au libre-échange commercial traditionnellement défendu par les États-Unis et amorce un changement de cap qui pourrait laisser le champ libre à la Chine.
Selon Edward Alden, expert au Council on Foreign Relations, l’administration Trump est persuadée que les États-Unis «se font toujours avoir dans les grandes négociations multilatérales» et privilégiera désormais des accords bilatéraux de moindre ampleur.
Le TTIP avec l’Europe aussi menacé
L’accord de libre-échange TTIP négocié depuis 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne pourrait donc bien être la prochaine victime sur la liste de changement radical de l’Administration Trump.
Grand critique de la construction européenne, M. Trump semble se désintéresser totalement de ce traité et ne cache pas son souhait de négocier en priorité un accord bilatéral avec le Royaume-Uni afin de faire du Brexit un «succès».
APV-VF2 Mahamasina Avaratra: faha-10 taona

Lanonana tsotsotra nefa mifono hevitra lalina no nentin’ireo kristianina ao amin’ny APV VF2 Mahamasina Avaratra nanokatra ny tsingerin-taona fahafolo nitsanganan’izany APV (Ankohonam-Piangonana Velona) izany eo amin’ity Faritra ity, dia ny fananganana lagraotin’i Masina Marina izay notsofina rano androany Asabotsy faha-21 Janoary 2017.
I Mompera Andriamirado Claude Eric (Rado) Vikeran’ny Paroasy no nitarika ny fotoana rehetra tamin’izany, izay niatomboka tamin’ny Lamesa sy Fankalazana ny Eokaristia masina, nitohy tamin’ny fitokanana sy fitsofan-drano, ary niafara tamin’ny fiaraha-miala hetaheta miaraka amin’ny tsakitsaky karazany maro.
Tsindrio eto na ny sary eo ambony mba hijerena ny tatitra an-tsary mirakitra izany lanonana izany. Rahefa tafiditra ao ka hijery « Diaporama », dia tsindrio ilay « rectangle » kely miendrika « télé » misy « flèche » ery ambony ankavanana.
Lamesa amin’ny teny Frantsay
Nampiomanin’i Mompera Rado sahady ny mpino rehetra tamin’io fotoana io, indrindra ireo manana havana mipetraka any ampita, na izay havana na namana sendra mandalo eto an-tanindrazana, fa manomboka ny Alahady faha-05 Martsa 2017 dia hisy Lamesa amin’ny teny frantsay hankalazaina isaky ny Alahady voalohany eto amin’ny Eglise Saint Joseph Mahamasina manomboka amin’ny 11 ora maraina.
Nisy ny fivoarana tato aoriana ka niova ho in-droa isam-bolana io Lamesa io ny Sabotsy manomboka amin’ny 05h00 hariva.
Noho ny fandaminan-drafitra tato amin’ny Fiangonana, dia ity APV – VF 2 ity no niova ho APV 9 tato aoriana

Malagasy faka tahaka: Profesora Solofo Jonis « savant inventeur »
Mpikaroka malaza maneran-tany amin’ny sehatr’asa sahaniny ny Profesora Solofo Jonis avy any Antsihanaka (chimiste catalyseur), ary inoana fa ho lasa « mpaminany masina an-taniny » tsy ho ela eo amin’ny olan’ny angovo sedrain’ny Firenena..
Olo-manga iray faka tahaka koa i Révérend Père Rahajarizafy Antoine de Padoue