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France’s Palestine gambit lauded by Arab Nations

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Saudi Arabia, Qatar, and Kuwait have welcomed French President Emmanuel Macron’s decision to recognize the State of Palestine in September. Riyadh called it a “historic decision,” while Doha and Kuwait hailed it as a step toward justice and regional peace. The Gulf Cooperation Council (GCC), including UAE and Bahrain, backed the move despite their ties with Israel.


Reconnaissance de l’État de Palestine : Israël et les États-Unis fustigent la décision de la France

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La France va reconnaître l’État de Palestine en septembre à l’ONU, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron, espérant créer une dynamique collective en ce sens. Une décision aussitôt décriée par Israël comme une « récompense de la terreur » et « fermement » rejetée par les États-Unis.


Reconnaissance de la Palestine : « La solution à deux États est la seule solution (…) La solution à deux États par la reconnaissance de l’État de Palestine est devenue un engagement de la France », Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Commerce extérieur et des Français de l’étranger.

« Ce qui se passe à Gaza est totalement insoutenable (…) La question est la suivante : est-ce que la France peut faire basculer par la reconnaissance de l’État de Palestine l’histoire et permettre un processus de paix durable, c’est ce que fait le président », ajoute-t-il.



Jerusalem: le Troisième TEMPLE sera-t-il reconstruit ?

En claquant la porte du gouvernement, les Haredim accusent Netanyahu de trahir les étudiants en Torah

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Gafni accuse les sionistes religieux de s’en prendre aux étudiants des yeshivot et affirme que privilégier la refonte judiciaire à la loi sur la conscription était une erreur.

Benjamin Netanyahu du Likud avec le député Moshe Gafni de Yahadout HaTorah, lors d’un vote à la Knesset, le 28 décembre 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Des figures politiques et religieuses ultra-orthodoxes de premier plan ont lancé jeudi soir une série d’attaques virulentes contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et ses alliés religieux nationalistes, après la décision des partis haredim Shas et Yahadout HaTorah de quitter le gouvernement.

S’exprimant dans l’hebdomadaire ultra-orthodoxe Mishpacha, Motti Babchik, conseiller principal d’Yitzhak Goldknopf, président de Yahadout HaTorah, a tenté d’atténuer les critiques visant le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset, Yuli Edelstein (Likud). Ce dernier est accusé par les partis haredim d’être le principal responsable du retrait du gouvernement, en raison de son revirement sur les engagements pris concernant la législation visant à accorder une exemption généralisée de service militaire aux étudiants des yeshivot.5

Mais Babchik a affirmé que la véritable responsabilité incombait au plus haut niveau du pouvoir : à Netanyahu lui-même.

Yahadout HaTorah a quitté la coalition lundi soir, après qu’Edelstein est revenu sur un accord prévoyant d’assouplir certaines des sanctions incluses dans son projet de loi sur la conscription des haredim. Le parti Shas lui a emboîté le pas mercredi, quittant également le gouvernement mais en restant membre de la coalition.

Les partis haredim militent depuis longtemps pour une législation rétablissant une exemption étendue du service militaire obligatoire pour les jeunes hommes ultra-orthodoxes, un régime en vigueur depuis plusieurs dizaines d’années, mais annulé par la Haute Cour de justice à l’été 2024.

« Je ne cherche pas à défendre Edelstein, mais il n’a pas changé d’avis. Il n’est pas le responsable. Le véritable responsable, c’est le Premier ministre. », a déclaré Babchik au magazine ultra-orthodoxe. « Netanyahu continue de mentir. Il est passé maître dans l’art de la division et du conflit. »

Selon lui, « s’il avait simplement approché Edelstein il y a plusieurs mois en lui demandant de faire avancer une loi sur la conscription, tout serait déjà réglé. Mais ce n’était tout simplement pas son intention. »

Motti Babchik à la Knesset le 3 mars 2020 (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Avec Netanyahu, a poursuivi Babchik, il y a toujours « des excuses, des explications » et des autres à qui faire porter le chapeau. Mais au final, le Premier ministre « n’a pas défendu les engagements qu’il avait signés », a ajouté Babchik.

Babchik estime qu’il a été « naïf » de faire confiance à Netanyahu et au ministre de la Justice Yariv Levin, qui avaient demandé aux partis haredim de reporter la proposition de loi fondamentale sur l’étude de la Torah – qui visait à exonérer les étudiants de yeshivot du service militaire, jusqu’à l’aboutissement de la refonte judiciaire engagé par la coalition. Lire la suite »

Le chef du Hezbollah exclut de capituler et rendre les armes sous la menace d’Israël

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Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem. – / AFP

«La menace ne nous fera pas capituler» a déclaré Naïm Qassem dans un discours retransmis devant la foule dans la banlieue sud de Beyrouth.

Le chef du Hezbollah pro-iranien au Liban a affirmé dimanche que sa formation, sortie très affaiblie d’une guerre avec Israël, n’allait pas «capituler» ou rendre ses armes, alors qu’elle est sous forte pression pour désarmer.

«La menace ne nous fera pas capituler (..) qu’on ne nous dise pas aujourd’hui assouplissez vos positions (..) rendez vos armes», a déclaré Naïm Qassem dans un discours télévisé retransmis devant des milliers de ses partisans rassemblés dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à l’occasion de la commémoration religieuse chiite de l’Achoura.

Son discours intervient alors qu’un émissaire américain, Tom Barrack, est attendu lundi à Beyrouth, où les autorités libanaises doivent lui transmettre leur réponse à sa demande de désarmer la formation chiite d’ici la fin de l’année, selon une source officielle qui a requis l’anonymat.

Naïm Qassem a affirmé qu’Israël devait d’abord appliquer l’accord de cessez-le-feu avec le Liban, «se retirer des territoires occupés, arrêter son agression (..), libérer les prisonniers» libanais et que la reconstruction des zones dévastées par la guerre qui a pris fin en novembre devait être entamée.

À ce moment, «nous serons prêts pour la deuxième étape, qui est de discuter de la sécurité nationale et de la stratégie de défense» du Liban, un terme qui inclut la question du désarmement du Hezbollah, a-t-il ajouté.

Naïm Qassem a succédé au chef charismatique du Hezbollah, Hassan Nasrallah, tué dans une frappe israélienne sur la banlieue sud de la capitale libanaise en septembre dernier pendant la guerre qui a opposé la formation chiite à Israël.

En dépit d’un cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre après plus d’un an d’hostilités incluant deux mois de guerre ouverte, l’armée israélienne mène régulièrement des frappes au Liban, affirmant viser la formation pro-iranienne.

L’armée israélienne, qui devait retirer complètement ses troupes du Liban, maintient également cinq positions du sud du pays, qu’elle juge stratégiques.

(source: lefigaro.fr)

Plus de 400 personnalités d’Hollywood dénoncent la montée de l’antisémitisme

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Photo d’illustration : Des manifestants anti-Israël devant l’entrée de l’Université de Columbia, le 21 avril 2025. (Luke Tress/Times of Israel)

Le monde de la musique est également représenté avec des artistes de renom tels qu’Ozzy Osbourne (Black Sabbath), Jonny Greenwood (Radiohead), Gene Simmons (KISS), ou encore la compositrice multi-nommée aux Oscars Diane Warren.

Plus de 400 figures influentes de l’industrie du divertissement ont signé une lettre ouverte publiée le 28 mai 2025, condamnant la recrudescence de l’antisémitisme qu’ils estiment attisée par la désinformation pro-palestinienne depuis le 7 octobre 2023. Parmi les signataires figurent les actrices Mayim Bialik (The Big Bang Theory), Uzo Aduba (Orange Is the New Black), Julianna Margulies (The Good Wife), ainsi que les acteurs Dean Cain (Lois & Clark) et Joshua Malina (Scandal).

Le monde de la musique est également représenté avec des artistes de renom tels qu’Ozzy Osbourne (Black Sabbath), Jonny Greenwood (Radiohead), Gene Simmons (KISS), ou encore la compositrice multi-nommée aux Oscars Diane Warren.

Des producteurs et figures majeures de l’audiovisuel hollywoodien se joignent aussi à cet appel, dont Jenji Kohan (créatrice de Weeds et Orange Is the New Black), Greg Berlanti (producteur de Arrow et Riverdale), ainsi que le magnat israélo-américain Haim Saban, connu notamment pour avoir lancé la franchise Power Rangers.

Publiée par l’organisation Creative Community for Peace (CCFP), cette lettre fait notamment référence à l’attentat perpétré à Washington D.C. le 21 mai 2025, où deux employés de l’ambassade d’Israël, Sarah Milgram et Yaron Lishinsky, ont été tués. Lire la suite »

Fifanarahana amin’ny vahiny momba ny Tany – Fanehoan-kevitra mikasika ny andraikitra sy fahaleovantenan’ireo Antenimiera malagasy

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« Tsy misy ny fivarotana Tanindrazana ! », hoy Ramatoa Tahiana Razanamahefa, Sekreteram-panjakana misahana ny fahaleovantena ara-tsakafo.

Taratasy misokatra avy amin’Atoa Siteny Randrianasoloniaiko, Filoha Lefitra fahafito ao amin’ny Antenimierampirenena mikasika ny « fahefana na andraikitra ofisialy » iantsorohan’ireo zanaky ny Filoham-pirenena.

A Djakarta, Emmanuel Macron s’accroche à une « solution politique » au Proche-Orient

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En vue du sommet international sur la question palestinienne à New York, fin juin, Paris espère une déclaration conjointe avec le pays musulman le plus peuplé du monde.

Le président Emmanuel Macron et le président indonésien, Prabowo Subianto, après la conférence de presse au palais Merdeka, à Djakarta, Indonésie, 28 mai 2025. AJENG DINAR ULFIANA / REUTERS

Emmanuel Macron voulait enclencher une « dynamique » avant le sommet international sur la question palestinienne, que la France coprésidera avec l’Arabie saoudite, à New York, fin juin. Mercredi 28 mai, de Djakarta, où le président français a été reçu en grande pompe par son homologue indonésien, Prabowo Subianto, dans le cadre de sa tournée en Asie du Sud-Est, le chef d’Etat français a savouré un premier geste venu de ce pays, dont la population musulmane est la plus importante au monde. Lors d’une déclaration à la presse, du palais présidentiel de Djakarta, l’ancien général que Macron désigne comme un « frère » a déclaré qu’« une fois qu’Israël aura reconnu la Palestine, [l’Indonésie] sera prête à reconnaître Israël et à établir des relations diplomatiques » avec l’Etat hébreu.

La reconnaissance d’Israël par l’Indonésie, pays où l’opinion publique est profondément choquée par les exactions commises par l’armée israélienne à l’égard des civils gazaouis, est conditionnelle. La perspective qu’Israël reconnaisse un jour la Palestine est faible et rend chimérique cette promesse indonésienne. Mais ce propos, qui complète les mots déjà formulés par Prabowo Subianto, le 12 avril, en Turquie, où il plaidait pour une solution à deux Etats, vient conforter les efforts de la France en accroissant la pression sur les épaules de l’Etat hébreu. L’Indonésie dit soutenir le sommet de New York. « Nous sommes à vos côtés », s’est réjoui dans la foulée Emmanuel Macron, répétant aux Indonésiens qu’il n’y avait pas, de la part de la France de « double standard », consistant à se soucier davantage du sort des Ukrainiens que de celui des Gazaouis.

(source: lemonde.fr)

Jerusalem: le Troisième TEMPLE sera-t-il reconstruit ?

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Plongez dans le mystère captivant de la Vache Rouge et du Troisième Temple de Jérusalem avec Aline ! Découvrez des secrets millénaires et suivez la piste des génisses rouges parfaites, prêtes pour un sacrifice qui pourrait bien ouvrir les portes du passé et du futur. Que manque-t-il pour reconstruire le troisième temple ? Mystères, révélations et légendes vous attendent.

Connaitre: Israël avec Aline



Le Troisième Temple de Jérusalem, en Israël, aspiration centrale de nombreux juifs religieux et point central des prophéties bibliques, pose un dilemme profond au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, mêlant zèle religieux, stratégie politique et instabilité géopolitique.

Depuis des décennies, des organisations comme le Temple Institute se préparent méticuleusement à cette entreprise, fabriquant plus de 60 objets sacrés, dont la menorah en or, les trompettes en argent et le pectoral du Grand Prêtre orné de 12 pierres précieuses, tous destinés au futur culte du Temple.

Les plans du Temple, inspirés du Second Temple d’Hérode et de l’ingénierie moderne, ont été élaborés, et les plans opérationnels sont prêts pour la construction. Lévites et Kohanim (prêtres) suivent une formation active dans des institutions comme l’Académie du Troisième Temple à Mizpe Yericho, où ils pratiquent des rituels tels que l’offrande de la Pâque et l’office quotidien du Tamid, tandis que des pierres sont rassemblées pour l’autel, conformément aux prescriptions bibliques.

Des instruments de musique, dont des lyres et des shofars, ont été recréés pour les chœurs lévitiques, et des vêtements rituels sont préparés pour une nouvelle génération de prêtres.

Cependant, l’emplacement du Temple sur le Mont du Temple, où se dressent le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa, pose un défi de taille. La présence de ces lieux saints islamiques, contrôlés par le Waqf jordanien mais sous la surveillance des services de sécurité israéliens, alimente les tensions, car toute tentative de modifier le statu quo risque de déclencher un grave conflit international. Les propositions vont du partage de la souveraineté au démantèlement des sanctuaires musulmans, une mesure susceptible de créer des troubles.

Netanyahou, influencé par des personnalités comme le rabbin Menachem Mendel Schneerson, dit le Rabbi, qui a pressenti son rôle dans la préparation du Messie, doit gérer cette question explosive, en conciliant pressions religieuses nationales, relations diplomatiques internationales et attentes prophétiques liées à la reconstruction du Troisième Temple.


Reconnaissance de l’État de Palestine : Israël et les États-Unis fustigent la décision de la France

Huckabee : les États-Unis n’ont pas besoin de l’autorisation d’Israël pour un accord avec les Houthis

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L’ambassadeur US en Israël affirme que la situation pourrait changer si un des 700 000 Américains vivant dans le pays était blessé.

L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s’exprimant lors de la conférence du Jewish News Syndicate, à Jérusalem, le 28 avril 2025. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

L’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a déclaré, après s’être entretenu avec le président Donald Trump et le vice-président JD Vance, que la réaction de Washington face aux attaques des Houthis contre Israël dépendra du fait que des citoyens américains soient ou non blessés, selon la chaîne 12.

« Les États-Unis n’ont pas besoin de l’autorisation d’Israël pour conclure un accord empêchant les Houthis de tirer sur nos navires », a affirmé Huckabee dans un extrait d’une interview qui doit être diffusée ce week-end sur la chaîne israélienne.

Ses propos interviennent après l’annonce surprise, cette semaine, d’un accord bilatéral de cessez-le-feu entre les Houthis, soutenus par l’Iran au Yémen, et les États-Unis, à l’issue duquel le groupe terroriste a toutefois juré de poursuivre ses attaques contre Israël.

« Voici ce que je peux vous dire, parce que j’ai eu une conversation avec le président et le vice-président hier soir », a précisé Huckabee.

« 700 000 Américains vivent en Israël. Si les Houthis décident de poursuivre leurs actions contre Israël et qu’ils blessent un Américain, alors cela deviendra notre affaire », a-t-il ajouté.

Invité par la chaîne à préciser si cela signifie que les États-Unis n’interviendraient contre les Houthis que si un citoyen américain était touché, l’ambassadeur a répondu : « il faut déterminer ce qui relève immédiatement de notre responsabilité directe. »

(source: fr.timesofisrael.com)