Mois: février 2023
Disney : sur le chemin de la présidentielle, le gouverneur de Floride Ron DeSantis recueille une nouvelle victoire dans sa stratégie de guerre culturelle
Critiqué par le groupe après le vote de sa loi sur l’enseignement de l’homosexualité et la question du genre, le républicain a définitivement révoqué, lundi, le statut spécial permettant à l’entreprise de gouverner seule l’immense domaine de Disneyworld.
« Il y a de nouveau un shérif en ville » : le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, avait un ton jubilatoire, lundi 27 février, lorsqu’il a signé la loi mettant fin aux privilèges de Disney. Depuis 1967, le groupe bénéficiait d’un statut spécial lui permettant de gouverner seul l’immense domaine de Disneyworld, près d’Orlando. « Aujourd’hui, le royaume d’entreprise touche enfin à sa fin », a affirmé le probable candidat à la primaire républicaine pour l’élection présidentielle de 2024.
M. DeSantis mène depuis des mois une guerre culturelle contre l’entreprise, accusée de dérive « woke » et progressiste. Dans de multiples tweets, le gouverneur se réjouit de forcer l’entreprise à respecter les règles de construction et de sécurité de l’Etat de Floride, de payer ses impôts et de ne plus avoir de traitement privilégié. Il a surtout mis fin à la quasi-extraterritorialité dont bénéficie le parc ouvert au public en 1971 : il a ainsi nommé un conseil de cinq personnes pour superviser le site, alors que ces personnalités étaient jusqu’à présent choisies par Disney. Son président sera Martin Garcia, patron d’une société d’investissement de Tampa et donateur républicain. M. DeSantis a également nommé Bridget Ziegler, cofondatrice du groupe conservateur Moms for Liberty (Les mamans pour la liberté).
(source: lemonde.fr)
DeSantis signs bill stripping Disney World’s self-governing status
Brexit : Londres et Bruxelles parviennent à un accord sur l’Irlande du Nord

Le premier ministre britannique, Rishi Sunak, a salué l’ouverture d’un «nouveau chapitre» , suite à la signature d’un accord pour mettre fin à un différend sur les dispositions post-Brexit en Irlande du Nord.
Le premier ministre britannique Rishi Sunak s’est félicité lundi, lors d’une conférence de presse avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, de l’ouverture d’«un nouveau chapitre» dans la relation entre Londres et l’Union européenne grâce à la conclusion d’un accord pour modifier les arrangements post-Brexit pour l’Irlande du Nord après des mois de tensions. «Le Royaume-Uni et l’Union européenne ont peut-être eu des différends dans le passé, mais nous sommes des alliés, des partenaires commerciaux et des amis et nous l’avons clairement constaté l’année dernière lorsque nous nous sommes unis avec d’autres pour soutenir l’Ukraine», a-t-il insisté.
«Garanties solides»
«Je pense que ce sur quoi nous nous sommes mis d’accord aujourd’hui est historique», a renchéri Ursula von der Leyen, évoquant également «un nouveau chapitre». Signé en 2020, le protocole nord-irlandais réglemente la circulation des biens entre le reste du Royaume-Uni et l’Irlande du Nord, qui dispose de la seule frontière terrestre avec l’Union européenne. Ce protocole voulait éviter une frontière terrestre entre l’Irlande et l’Irlande du Nord qui risquerait de fragiliser la paix conclue en 1998 après trois décennies sanglantes, tout en protégeant le marché unique européen.
L’accord de Windsor va en particulier considérablement réduire les contrôles douaniers nécessaires sur les marchandises de Grande-Bretagne arrivant en Irlande du Nord. Il va aussi réduire l’application de réglementations de l’UE dans la province britannique. «Nous nous sommes mis d’accord sur des garanties solides (…) qui vont protéger l’intégrité du marché unique européen», a insisté Ursula von der Leyen. «Et le plus important, c’est qu’il protège la paix durement obtenue grâce à l’accord du Vendredi saint» qui a mis fin au conflit entre unionistes surtout protestants et républicains en majorité catholiques et dont le 25e anniversaire sera célébré en avril, a-t-elle ajouté.
Saluant l’accord, Michelle O’Neill, la cheffe du parti républicain Sinn Fein, majoritaire au Parlement nord-irlandais, a appelé les unionistes du DUP, qui boycottent depuis un an les institutions locales, à «rejoindre les autres partis et faire fonctionner» les institutions politiques en Irlande du Nord. Selon les unionistes, des «sujets d’inquiétude» persistent cependant. «Des progrès importants ont clairement été obtenus sur de nombreux sujets, dans le même temps il faut reconnaître qu’il reste des sujets d’inquiétudes majeurs», a déclaré Jeffrey Donaldson, Le chef du parti unioniste démocrate, dans un communiqué, ajoutant que son parti allait désormais se pencher sur «les détails» de l’accord avant de décider de mettre fin ou non à son boycott des institutions locales.
(source; lefigaro.fr)
« Emission spéciale »: KALETA (mpanolotsaina manokana an’i Filoha), 27 Février 2023
Manohitra ny Kabarin’ny Filohan’ny Antenimieram-pirenena Christine Razanamahasoa tany Fianarantsoa (amin’ny anaran’ny FIZAFAFI): « tsy d’accord amin’ny fihatsaram-belatsihy ».
Aire protégée – Des possibilités de sauvetage de Menabe-Antimena avancées

Régression. C’est de cet ordre que l’ONG Fanamby, en charge de la protection d’une partie du Menabe-Antimena, qualifie la perte en couverture forestière dans l’aire protégée ainsi que du nombre de points de feu observés. Pour rappel, il y a encore quelques années, la sonnette d’alarme a été tirée à propos de la situation environnementale dans la Région du Menabe avec un rythme de 50 hectares de surfaces boisées détruites quotidiennement. Face à cette situation, les intervenants du Menabe- Antimena agissent tous dans sa conservation et selon leurs zones spécifiques avec actuellement une coordination de leurs activités pour plus d’impact. Ainsi, ces responsables de la conservation affirment qu’il existe une fenêtre de possibilité pour sauver les forêts restantes de Menabe- Antimena et des autres aires protégées et que chaque effort des acteurs de la conservation locale dans la réalisation de patrouilles mixtes et de lutte contre le feu a abouti à ce résultat que beaucoup qualifient de miracle. Pour rappel, l’aire protégée de Menabe -Antimena fait partie des forêts les plus décriées en termes de déforestation et de points de feu. Avec près de 2400 ha de perte en couverture forestière dans son noyau dur en 2018, cette perte est actuellement maintenue à 514 ha – anciens et nouveaux défrichements confondus.
Actions combinées
Les intervenants se répartissent selon les sortes d’écosystème. Le paysage de mangrove à l’ouest d’environ 13 947 ha ou le « mangrove landscape » est géré par le WWF. Il y a la zone tampon de 138 268 ha constituée par les zones humides avec le lac Bedo de 1 000 ha qui fait partie du site Ramsar, le lac Kimanaomby de 1 900ha. La zone tampon voit la présence de propriétés privées telles que la GSM (Grande saline de Madagascar) avec 357 ha, la Saline FIDA avec 663 ha, la propriété De Haulme avec 16 000 ha et l’Aquamen qui occupe 3 868 ha. La forêt sèche est gérée par l’ONG Durell et le CNFEREF, tandis que la réserve spéciale de 6 620 ha est gérée par Madagascar National Parks (MNP). Pour l’ONG Fanamby, la stratégie de restauration forestière passive consiste à laisser la forêt se régénérer en laissant la terre en jachère, c’est-à-dire au repos et sans perturbations humaines. Les actions de répression des infractions aident donc la forêt de Menabe- Antimena à se régénérer naturellement. Il est de ce fait indispensable de sensibiliser la population d’arrêter la culture sur brûlis même en dehors du noyau dur pour éviter toute extension de feu. En effet, il existe des zones à vocation agricole dans l’aire protégée de Menabe- Antimena, qui, rappelons-le, est d’une superficie totale de 210 000 ha. Il existe des zones à occupation autorisée permettant une vie en harmonie avec la nature et le secteur agricole devrait également promouvoir des techniques agricoles qui n’utilisent pas le feu pour préparer les terrains de culture.
Emmanuel Macron présente sa politique africaine
Le président Emmanuel Macron a dit faire preuve « d’une profonde humilité face à ce qui se joue sur le continent africain », « une situation sans précédent dans l’histoire » avec « une somme de défis vertigineux », lors d’un discours lundi 27 février à l’Elysée à la veille d’une tournée en Afrique.
L’Union interparlementaire arabe réitère son rejet de l’approche de tutelle et d’arrogance du PE envers nombre de pays arabes
Au cours de sa 34-ème conférence, tenue à Bagdad, les 25 et 26 février, l’Union a affirmé son rejet catégorique et sans équivoque de toute forme d’agression ou d’ingérence étrangère dans les affaires intérieures de tout pays arabe, qu’elle soit directe ou indirecte.
L’Union interparlementaire arabe a aussi mis en garde contre les répercussions de la politisation du dossier des droits de l’homme ou de tout autre dossier sur la base des informations erronées et dénuées de tout fondement.
Une délégation représentant le parlement marocain participe à la 34-ème conférence de l’Union interparlementaire arabe, organisée sous le signe « soutien arabe pour renforcer la stabilité et la souveraineté de l’Irak ».
Dans un communiqué, la Chambre des représentants avait indiqué que la participation de la délégation parlementaire marocaine à cet événement constitue une occasion d’échanger des expertises et de tenir des rencontres bilatérales, et de renforcer la position du Royaume du Maroc aux niveaux régional et international en matière des pratiques parlementaires dans ses différents aspects.
La délégation conduite par le vice-président de la Chambre des représentants, Hassan Benomar, est composée de Miloud Maasid, membre du bureau de la Chambre des conseillers, des membres de la division parlementaire nationale de l’Union interparlementaire arabe représentant la Chambre des représentants, à savoir Fatima Khair, et les représentants Lahcen Saadi, Abderrahim Ouaamrou, Abderrazak Ahlouch et Faiçal Zerhouni, ainsi que Cheikh Ahmadou Adbada et Fatiha Khortal de la Chambre des conseillers.
La 34ème conférence est marquée par une participation de haut niveau de 18 pays arabes, dont 14 présidents de parlement et 4 vice-présidents, ainsi que de nombreuses organisations et institutions parlementaires dotées du statut d’observateur auprès de l’Union, notamment l’Union interparlementaire internationale.
(source: Agence Marocaine De Presse (MAP)
En Ukraine, la chute inattendue des oligarques
Depuis l’invasion russe, ces hommes d’affaires richissimes, qui régnaient depuis trente ans sur le pays, ont perdu leurs leviers d’influence. Un tournant.

Difficile d’oublier le célèbre propriétaire des lieux, un entrepôt niché au cœur de l’immense complexe sidérurgique de Zaporijstal, dans le sud de l’Ukraine. Le nom de Rinat Akhmetov figure sur tous les cartons que des dizaines d’employés volontaires remplissent de produits de première nécessité.
Depuis l’invasion russe du 24 février 2022, l’homme le plus riche du pays a mobilisé son empire industriel pour aider la population et les forces armées. Alors que l’usine, qui emploie 10 500 ouvriers, ne tourne plus qu’à 50 % de ses capacités, cette initiative humanitaire permet de redorer l’image de celui qui était encore, avant l’offensive, l’oligarque le plus puissant du pays et un farouche opposant de Volodymyr Zelensky.
D’ordinaire si discret, Rinat Akhmetov, 56 ans, s’était opposé publiquement au président après l’adoption, en septembre 2021, d’une loi « anti-oligarques » visant à réduire leur emprise en les étiquetant sous cette appellation infamante. En février 2022, ses priorités ont brutalement changé. Il sait qu’il a désormais tout intérêt à s’afficher dans le camp de Volodymyr Zelensky et à contribuer à la victoire de l’Ukraine : l’offensive à grande échelle de la Russie a pulvérisé une partie de son empire et sapé son influence plus efficacement qu’aucune réglementation n’y était parvenue.

Le sort du milliardaire est emblématique de la chute des oligarques à la faveur de la guerre. En un an, le conflit a considérablement affaibli l’influence de ces hommes d’affaires richissimes, qui règnent sur le pays depuis trente ans et sont accusés d’exploiter sans scrupule les ressources de l’Etat, de corrompre le système politique et d’utiliser les médias pour leur seul profit. Ce tournant historique pourrait préfigurer l’Ukraine de demain, débarrassée de cette caste ayant bâti sa fortune lors des grandes privatisations dans les années 1990, après la chute de l’Union soviétique.
François, «Nous devons tous faire de la politique pour le bien commun»

El Pastor, le livre des journalistes Francesca Ambrogetti et Sergio Rubin, qui sort en Argentine, est le résultat de plusieurs entretiens avec le Pape sur les questions les plus importantes et urgentes de l’Église. De la politique à l’économie, des réformes de la Curie romaine aux menaces qui pèsent sur la maison commune. Une place est également accordée à certains aspects personnels: à propos d’un voyage en Argentine, «Il est injuste de dire que je ne veux pas y aller», note le Pape.
Benedetta Capelli – Cité du Vatican
De El jesuita, écrit en 2010, à El Pastor, un volume en cours de publication en Argentine. Francesca Ambrogetti, ancienne responsable d’Ansa en Argentine, et Sergio Rubin, du quotidien El Clarin, reviennent sur la figure de Jorge Mario Bergoglio. Dans le premier livre, ils avaient recueilli les réflexions du cardinal-archevêque de Buenos Aires, dans ce second, l’approche porte sur le magistère du Pape François: les défis relevés au cours des dix années de son pontificat et les perspectives d’avenir comme «la revitalisation de l’annonce de l’Évangile», dit le Souverain pontife, «la réduction du centralisme du Vatican, la mise hors la loi de la pédophilie… et la lutte contre la corruption économique». Un programme de gouvernement, souligne-t-il, qui «consiste à exécuter ce qui a été déclaré par les cardinaux dans les congrégations générales à la veille du conclave».
Dix-neuf chapitres en 346 pages divisés en un prologue signé par le Pape dans lequel, écrit-il, «je dois reconnaître une vertu à Francesca et Sergio: leur persévérance». Les journalistes proposent une analyse du magistère à travers des interviews périodiques réalisées pendant 10 ans. De nombreux sujets sont abordé : des questions relatives aux immigrés à la défense de la vie, en passant par l’impact des réformes de la Curie romaine et les abus sur les enfants. Sur ce point, François souligne que son pontificat «sera évalué en grande partie par la manière dont il aura traité ce fléau». Puis le mariage et la famille, la menace de la maison commune, le «génie féminin», le «carriérisme» dans l’Eglise. Sur l’homosexualité, il a souligné que «ceux qui ont souffert du rejet de l’Église, je voudrais faire savoir qu’ils sont des personnes dans l’Église».
L’Evangile pour convertir une mentalité
La politique est l’un des thèmes centraux. «Oui, je fais de la politique, répond le Pape, parce que tout le monde doit faire de la politique. Et qu’est-ce que la politique ? Un mode de vie pour la polis, pour la cité. Ce que je ne fais pas, et que l’Église ne devrait pas faire, c’est de la politique de parti. Mais l’Évangile a une dimension politique, qui consiste à transformer la mentalité sociale, voire religieuse, des gens » afin qu’elle soit orientée vers le bien commun.
Un autre thème fort concerne l’économie, François répète que le phare à suivre est la doctrine sociale de l’Eglise, qu’il ne s’agit pas d’une condamnation du capitalisme mais qu’il est nécessaire, comme l’a indiqué Jean-Paul II, de suivre une «économie sociale de marché». Aujourd’hui, ajoute-t-il, la finance prévaut et la richesse est de moins en moins participative, «Nous sommes tous d’accord sur fait que la concentration de la richesse et l’inégalité ont augmenté. Et qu’il y a beaucoup de gens qui meurent de faim».
Clarté dans les finances du Vatican
François s’attarde ensuite sur les affaires financières du Vatican, défendant la bonne foi de la «grande majorité» des membres de l’Eglise, «mais on ne peut nier, dit-il, que certains clercs et beaucoup, je dirais, de faux « amis » laïcs de l’Eglise ont contribué à détourner le patrimoine mobilier et immobilier, non pas du Vatican, mais des fidèles». Evoquant ensuite l’affaire de la propriété londonienne, il souligne que c’est précisément au Vatican que «l’achat suspect» a été détecté. «Je me suis réjoui, dit le Pape, parce que cela signifie qu’aujourd’hui l’administration du Vatican a les moyens de faire la lumière sur les choses laides qui se passent à l’intérieur». Sur les relations entre l’État et l’Église, il dit donc défendre «la laïcité de l’État, pas la laïcité qui, par exemple, n’autorise pas les images religieuses dans les espaces publics».
Prêt à aller en Chine
Concernant l’Argentine, le Pape souligne que «les accusations de péronisme sont monnaie courante» et appelle les syndicats à défendre la dignité des travailleurs et leurs droits. Il maintient également que son intention de se rendre dans le pays «reste valable», «Il est injuste de dire que je ne veux pas y aller». Concernant l’accord entre le Saint-Siège et la Chine, le Pape se dit conscient des problèmes et des souffrances locaux, se montrant disposé à se rendre dans le pays asiatique : «Demain, si c’était possible !».
L’Église n’est pas une mère par correspondance
Enfin, le Pape confesse avoir eu des crises de foi, surmontées avec l’aide de Dieu. «De toute façon, ajoute-t-il, une foi qui ne nous met pas en crise est une foi en crise. De même qu’une foi qui ne nous fait pas grandir est une foi qui doit grandir».
À propos de l’Église du futur, il explique que la proximité est la clé de tout. L’Église est une mère, et je ne connais pas de mères «par correspondance», «La mère donne de l’affection, elle touche, elle embrasse, elle aime. Quand l’Église n’est pas proche de ses enfants parce qu’elle est occupée par mille choses ou qu’elle communique avec eux par des documents, c’est comme si une mère communiquait avec ses enfants par lettre».
(source: vaticannews.va/fr)
Faces of Africa: The Jews of Madagascar
Vidéo Publié le Mis à jour le
Madagascar is the new home for the world’s newest Jewish community. The country was colonized by France and they introduced Christianity which is practiced by over 90% of its citizens. But in recent years, a group of Malagasy people led by Ashrey Dayves believe that one particular religion, Judaism, was the original religion in Madagascar.
They have converted to Judaism and they hope to get many Malagasy join the religion and find their true roots.