Mois: mars 2026
Des adolescents mobilisés dès 12 ans pour renforcer l’appareil sécuritaire à Téhéran
Ces missions confiées aux Basij consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles », selon un responsable de la milice du CGRI

Les autorités iraniennes ont décidé d’abaisser à 12 ans l’âge minimum requis pour rejoindre les rangs des volontaires patrouillant à Téhéran, a annoncé un responsable lors d’un discours télévisé jeudi.
Cette mesure s’explique par le fait que « tout le monde souhaite contribuer au front de résistance formé contre le tyran mondial » (formule utilisée par le pouvoir iranien pour désigner les États-Unis) et que « nous avons un très grand nombre de volontaires au sein de la jeunesse », a justifié Rahim Nadali, un responsable d’une branche du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, à Téhéran.
Depuis le début de la guerre, les forces de sécurité iraniennes multiplient les postes de contrôle à Téhéran, afin d’empêcher toute manifestation contre la République islamique.
Ces contrôles renforcés sont menés par la force paramilitaire Basij, une « force de mobilisation » composée de volontaires qui seraient environ 600 000 à l’échelle nationale.
Selon Nadali, « de nombreux jeunes et adolescents souhaitent prendre part » à ces missions confiées aux Basij, qui consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles ».
(source: fr.timesofisrael.com)
Tetik’asa PIAA 2, fantson-drano hanalefahana ny tondra-drano eto an-drenivonitra
Etsy Mahamasina, Analakely ary Antanimena, mandritra ny 24 volana.
FMJ – Montée en puissance du judo malgache
Zo Andriambololona intègre le Top 70 mondial
Elle est arrivée presque de nulle part, et pourtant en un peu plus d’un an, Hajanirina Zo Andriambololona a figuré dans le classement IJF. A 30 ans, cette combattante de la catégorie -78 kg, porte-drapeau du judo malgache, vient de signer un exploit. Elle pointe désormais à la 69e place mondiale avec 470 points au classement WRL, mise à jour ce 30 mars 2026.
C’est une montée fulgurante qui fait d’elle la deuxième malgache à atteindre le Top 70, après la pionnière Laura Rasoanaivo-Razafy en -70 kg. Il y a encore quelques jours, elle stagnait autour de la 75e place avec 370 points. Puis le 29 mars, lors de l’African Open de Dakar, la Malgache n’a laissé aucune chance à ses adversaires, jusqu’en finale. Grâce aux 100 points obtenus, elle bondit de plusieurs échelons d’un seul ippon.
Ce succès n’est pas un accident de parcours. C’est le couronnement d’une constance de fer sur le circuit continental. En avril 2025, Hajanirina Zo a arraché une solide 5e place aux Championnats d’Afrique Seniors d’Abidjan (288 points), puis l’argent à l’African Open dans la même ville en novembre (70 points). Entre-temps, elle a goûté au très haut niveau avec une participation au Grand Slam de Paris en février 2026 (10 points) et une apparition discrète mais formatrice à Pretoria en juin 2025 (2 points). Ces résultats lui ont permis de totaliser 470 points aujourd’hui.
(source: Naisa – newsmada.com)
Marc Ravalomanana : Déception face au processus de Refondation

Le leader du parti Tiako i Madagasikara (TIM) poursuit sa tournée de remobilisation à travers la Grande île. Après l’étape de Toliara, Marc Ravalomanana a posé ses valises à Mahajanga samedi dernier. Un déplacement marqué par un constat amer sur le processus de Refondation et une mise en garde ferme envers l’Exécutif.
La ferveur était au rendez-vous à Mahajanga. Pour Marc Ravalomanana, ce déplacement n’était pas une simple visite de courtoisie, mais une véritable offensive politique. Alors que l’année 2026 s’ouvre sous le signe de multiples défis, le patron du TIM a dressé un bilan sans concession de la situation actuelle. Son constat est amer : le décalage entre les discours officiels et la réalité vécue par les Malgaches se creuse dangereusement. Il n’a pas caché sa déception face au processus de Refondation.
Paralysie inquiétante. Au cœur des griefs de l’ancien chef de l’État se trouve le fameux chronogramme ou « feuille de route de la Refondation », validé sous l’égide de l’Union africaine et de la SADC. Si le TIM a accepté de jouer le jeu du processus international pour sortir le pays de l’ornière, Marc Ravalomanana dénonce aujourd’hui une paralysie inquiétante des institutions. « La vision actuelle ne correspond pas à ce qui a été promis », a-t-il martelé. Lire la suite »
Nodimandry Razafinimanana Verohanitra Juliana, teraka Rafalimanana
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Nodimandry i Alessandra Frédérique Holy Nirina Jaofera Raveloson
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Nodimandry Ravonisoafara Marie Jeannine (Fara)
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Rutherford told Bohr: « this cannot Work! », and It became The Foundation of Physics
My name is Ernest Rutherford. In the spring of 1912, a young Dane arrived at my laboratory in Manchester with a problem I had created and could not solve.
I had proved that the atom had a nucleus. It was the most important discovery of my life. And it was broken. Every physicist in Europe knew it could not work — classical physics demanded that electrons spiral inward and hit the nucleus in one hundred millionths of a second. Every atom in the universe should collapse almost instantly.
But you are made of atoms. The sun has been burning for four and a half billion years. Atoms do not collapse. We know this because we exist.
Niels Bohr was twenty-six years old. He could not fix it — not with any physics that existed. And he did it anyway. I told him it could not work. He sent me a long reply. He was courteous and precise and absolutely unmoved.
Because the numbers were correct. Bohr’s model predicted every line in the hydrogen spectrum — not approximately, exactly — for the first time in the history of physics. What I told him could not work became the foundation of everything that followed. Every element in the periodic table. Every laser. Every nuclear power station. The reason your body holds together at all.
In the end, he was always right.
Après un mois de guerre en Iran, un nouveau pays s’invite dans le conflit (contre Israël)
Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué un premier tir de missile contre Israël ce samedi matin.

L’armée israélienne a indiqué avoir détecté un tir de missile depuis le Yémen, ce samedi 28 mars, une première en un mois de guerre au Moyen-Orient. Les rebelles houthis, alliés de l’Iran, ont revendiqué cette première attaque contre Israël. Dans une déclaration vidéo publiée sur X, leur porte-parole Yahya Saree a déclaré avoir visé au missile des sites militaires en Israël.
Les Houthis sont alliés à Téhéran au sein de ce que l’Iran a baptisé « axe de la résistance », aux côtés du Hezbollah libanais, du Hamas palestinien et de groupes armés irakiens pro-iraniens.
« Nous sommes prêts à une intervention militaire directe »
« Nous sommes prêts à une intervention militaire directe en cas de nouvelle alliance avec les États-Unis et Israël contre l’Iran (…), de conduite d’opérations hostiles à l’Iran ou tout pays musulman depuis la mer Rouge (…), et en cas de poursuite de l’escalade contre la République islamique » d’Iran, a déclaré vendredi le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, dans une vidéo diffusée sur X.
Ces insurgés pro-iraniens, qui contrôlent une grande partie du Yémen, avaient mené de nombreuses attaques contre Israël et les navires commerciaux en mer Rouge pendant la guerre entre Israël et le Hamas palestinien à Gaza, entre 2023 et 2025.
Leurs tirs de missiles et de drones avaient fortement perturbé le trafic dans cette voie maritime stratégique, aujourd’hui utilisée notamment par l’Arabie saoudite pour exporter son pétrole sans passer par le détroit d’Ormuz, où la navigation est bloquée par Téhéran.
(source: huffingtopost.fr)


