Culture

PARC 2023 – L’équipe Robotiako prête à rayonner Madagascar

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L’équipe de Robotiako est composée de Ziona Alberson et Law Anthony.

Hier, à 14h, Law Anthony et Ziona Alberson, l’équipe de Robotiako, ont pris leur vol depuis Madagascar pour participer à la grande compétition de robotique africain.

Le «Pan Africain Robotics Competition (PARC) 2023», se déroulera à Dakar, au Sénégal, du 23 au 30 juillet. Le Robotiako a été accueilli au Musée de l’Express, hier, avant son départ, offrant ainsi l’opportunité de partager son projet. L’équipe malgache est prête à relever le défi, s’étant préparée depuis le mois de mars. « Le thème de cette année pour la compétition est centré autour de la technologie agricole. Les challenges pour cette finale mettent en avant la navigation automatique des robots sur les terrains agricoles, ainsi que la détection et le désherbage des mauvaises herbes » mentionne le coach Jimmy Ranitratsilo, leader social et panafricaniste. «Dès le 23 juillet jusqu’au 27 juillet, nous allons mettre en avant nos performances et l’application de notre robot sur le terrain. À partir du 27 juillet, nous participerons à la grande compétition, en compagnie de plus de 10 groupes finalistes venant de toute l’Afrique continentale», déclare Law Anthony, un ingénieur brillant issu de l’École Polytechnique de Vontovorona. La compétition finale sera jugée selon le temps et les méthodes de travail utilisées.

Domaine d’agriculture

Les deux ingénieurs sont tous deux membres de l’association «Stem for Good Madagascar». Cette organisation se focalise sur la promotion de la robotique chez les enfants âgés de 7 à 17 ans, ainsi que les jeunes passionnés par ce domaine. Grâce à cette ONG, ils ont pu développer leurs compétences et laisser leur empreinte sur le développement du pays en créant ce robot dédié à l’agriculture. «Ce projet que nous avons étudié est véritablement réalisable dans notre pays. Après cette compétition, nous nous engageons à le concrétiser pour aider les agriculteurs et augmenter le taux de production. Nous ne pourrons jamais atteindre notre objectif d’autosuffisance alimentaire si nous utilisons les mêmes stratégies. Il est temps d’embrasser la technologie pour nous élever encore plus haut», affirme Ziona Alberson. La participation à cette compétition représente un grand pas en avant pour l’amélioration de la technologie agricole et l’innovation technologique à Madagascar. «Le Robotiako est capable» conclut le coach.

(source: lexpress.mg)

Malouines: Londres s’insurge contre un communiqué de l’UE reprenant le nom argentin de l’archipel

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Vue aérienne de Stanley, la capitale des îles malouines, le 07 octobre 2019. Pablo PORCIUNCULA BRUNE / AFP

Le ministre britannique des Affaires étrangères a rappelé le choix des habitants eux-mêmes, exprimé dans le référendum de 2013, de faire partie du Royaume-Uni.

Le gouvernement britannique s’est insurgé jeudi contre l’Union européenne qui a repris le nom utilisé par l’Argentine pour désigner les îles Malouines – ou Falkland en anglais – dans le communiqué final du sommet des Vingt-Sept avec les pays d’Amérique latine et des Caraïbes.

«99,8% des habitants des Falkland ont voté (lors d’un référendum en 2013, ndlr) pour faire partie de la famille britannique. L’Argentine et l’UE devraient écouter leur choix démocratique», a fustigé jeudi sur Twitter le ministre britannique des Affaires étrangères James Cleverly.

«Les îles Falkland sont britanniques»

Dans le communiqué final du sommet entre l’Union européenne et la Communauté des États latino-américains et des Caraïbes (Celac) qui s’est achevé mardi, c’est le choix d’utiliser le terme «Islas Malvinas», nom donné à cet archipel en Argentine, qui a fait bondir Londres.

«En ce qui concerne la question de la souveraineté sur les Îles Malouines/Îles Falkland, l’Union européenne a pris note de la position historique de la CELAC, fondée sur l’importance du dialogue et du respect du droit international dans le règlement pacifique des différends», est-il écrit en français.

Dans le communiqué en anglais, les deux termes sont employés: «Islas Malvinas / Falkland Islands». Mais dans le communiqué en espagnol, seul le terme «Islas Malvinas» est écrit. «Soyons clairs, les îles Falkland sont britanniques. C’est le choix qu’ont fait les habitants de l’île eux-mêmes» lors du référendum de 2013, avait déjà affirmé mercredi le porte-parole du Premier ministre britannique Rishi Sunak, évoquant un «choix de mots regrettable» de l’UE.

À l’inverse, le président argentin Alberto Fernandez a décrit jeudi sur Twitter le communiqué du sommet UE-Celac comme «une victoire diplomatique historique», et le sujet était largement repris par les médias nationaux. «Les Malvinas sont une cause nationale, nous avons fait un pas de plus», a-t-il affirmé.

Ce territoire de l’Atlantique Sud, situé à 400 kilomètres des côtes argentines et à presque 13.000 km de Londres, fait l’objet d’un conflit de souveraineté depuis des décennies entre les deux pays. En 1982, une guerre de 74 jours a fait plus de 900 morts des deux côtés.

Pour l’Argentine, ces îles héritées de la couronne espagnole après l’indépendance du pays ont été occupées par les troupes britanniques en 1833, le gouverneur et les colons argentins étant alors expulsés vers le continent. Le Royaume-Uni fait valoir que près de 100% des 2000 habitants de l’archipel ont approuvé le maintien sous contrôle britannique lors d’un référendum en 2013. Une résolution de l’ONU de 1965 évoque un conflit de souveraineté et invite les deux pays à négocier.

(source: lefigaro.fr)

Kiev utilise les armes à sous-munitions livrées par Washington

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Kiev a commencé à utiliser les armes à sous-munitions controversées livrées par les États-Unis, a indiqué la Maison Blanche, au moment où l’Ukraine cherche à donner de l’élan à sa contre-offensive contre les forces russes. Dans un entretien diffusé début juillet par la chaîne CNN, le président américain Joe Biden avait confié avoir pris une «décision très difficile» en livrant ces armes à l’Ukraine, justifiant cela par le fait que Kiev est «à court de munitions».

À la question de savoir si les armes à sous-munitions de Washington étaient à présent déployées et utilisées par Kiev, John Kirby, un porte-parole de la Maison Blanche, a répondu: «Oui.» Selon John Kirby, le déploiement de ces armes sur le front a eu lieu «à peu près au cours de la semaine dernière». Les forces ukrainiennes «les utilisent de manière appropriée. Elles les utilisent efficacement et elles ont réellement un impact sur les formations défensives russes et les manœuvres défensives» de Moscou, a déclaré le porte-parole aux journalistes.

Les armes à sous-munitions peuvent disperser jusqu’à plusieurs centaines de petites charges explosives, capables de rester non explosées dans le sol et créant un risque pour les civils après la fin d’un conflit. Elles sont interdites par de nombreux pays, notamment européens, signataires d’une convention signée à Oslo en 2008 et à laquelle ni la Russie, ni les États-Unis, ni l’Ukraine ne sont parties.

Le ministre de la Culture démissionne après des «incompréhensions»

Le ministre ukrainien de la Culture a annoncé sa démission tôt vendredi après des «incompréhensions» quant à l’utilisation de fonds publics à destination de projets culturels au moment où Kiev tente de contrecarrer l’invasion russe. «J’ai remis ma lettre de démission au premier ministre (jeudi) soir, en raison d’une vague d’incompréhension quant à l’importance de la culture en temps de guerre», a écrit Oleksandre Tkatchenko sur Telegram. «Pendant la guerre, les fonds privés et budgétaires pour la culture ne sont pas moins importants que pour les drones, parce que la culture est le bouclier de notre identité et de nos frontières», a-t-il ajouté, sans donner davantage de détails sur les raisons de sa démission.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait appelé jeudi soir au remplacement du ministre, critiquant l’utilisation du budget de l’État pour des projets culturels au détriment de la défense. «En temps de guerre comme celui-ci, l’attention maximale de l’État, et donc des ressources de l’État, doit être consacrée à la défense», a lancé Volodymyr Zelensky dans son adresse quotidienne. «Les musées, les centres culturels, les symboles, les séries télévisées – tout ceci est important, mais maintenant il y a d’autres priorités. Trouvez des fonds extrabudgétaires. Pas des fonds étatiques», a-t-il ajouté, indiquant avoir demandé au Premier ministre Denys Chmygal de remplacer Oleksandre Tkatchenko.

(source: lefigaro.fr)

Les Russes ayant refusé de participer à la guerre en Ukraine peuvent obtenir le statut de réfugié en France

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La Cour nationale du droit d’asile a précisé, jeudi, sa jurisprudence sur les déserteurs et insoumis russes et rappelle que le demandeur doit « fournir les éléments permettant d’établir qu’il est effectivement appelé à servir dans les forces armées ».

La Cour nationale du droit d’asile, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), en 2014. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

La Cour nationale du droit d’asile (CDNA) a rejeté la demande de protection d’un Tchétchène, dans une décision rendue publique jeudi 20 juillet. Le jeune homme de 27 ans disait craindre d’être enrôlé de force pour faire la guerre contre l’Ukraine en cas de retour dans son pays. La cour n’a pas cru à son récit ni aux risques qu’il invoquait. Mais elle a profité du cas du requérant pour affiner et pour unifier sa jurisprudence à propos des Russes déserteurs ou insoumis – ceux qui veulent échapper à la mobilisation.

« Les chambres de la Cour ont jusque-là rendu des décisions divergentes, explique Sylvain Saligari, avocat en droit des étrangers et conseil du requérant. Des demandes de protection étaient rejetées sous prétexte que le demandeur n’avait pas été convaincant sur son objection de conscience. Ou parce que les juges avaient une vision restrictive de la réserve militaire. Ça ne devrait plus avoir lieu. » Plusieurs refus de protection consultés par Le Monde montrent que certains juges considéraient, par exemple, qu’un Russe n’ayant pas fait son service militaire ou n’ayant pas de spécialité militaire n’était pas mobilisable. D’autres décisions de refus reprochaient aux requérants de ne pas suffisamment développer « l’existence de convictions profondes » contre la guerre en Ukraine.

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JEUX DES ILES – Le Comité Olympique tire la sonnette d’alarme

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Les présidents des fédérations sportives présents hier au siège du COM à Ivandry.

Le Comité olympique malgache et les fédérations sportives concernées par les JIOI lancent un appel à l’adresse du chef de l’État pour le déblocage du fonds nécessaire ce weekend.

Une consternation. à trente-quatre jours de l’ouverture de la XIe édition des JIOI de 2023 qui aura lieu à Madagas­car, du 25 août au 3 septembre, le Comité olympique malgache (COM), représenté par son secrétaire général Harinelina Jean Alex Randriamanarivo, appuyé par plusieurs présidents de fédérations sportives ou leurs représentants, a réuni la presse, hier en début de soirée, au nouveau siège du COM à Ivandry. Ils sont unanimes à dire qu’aujourd’hui rien ne marche et il est difficile d’atteindre l’objectif fixé par le chef de l’État de se classer premier. En sport, il n’y a pas de miracle. « La conférence de presse a pour but d’alerter l’opinion publique, surtout le président Andry Rajoelina qu’il est induit en erreur par le ministre de la Jeunesse et des sports, par le personnel responsable de l’organisation des JIOI de 2023 (ministres coaches, SG, DGS…) en ce qui concerne la vérité sur la préparation de nos athlètes. à ce jour, aucun déblocage de fonds n’a été fait: un budget de 16 milliards d’ariary au départ a été décidé, il est réduit à 8 millions d’ariary, puis rien du tout actuellement, car il est affecté à d’autres destinations », confie le SG du COM.

Un simulacre

Dans l’état actuel des choses, la majorité des fédérations sportives présentes hier, à Ivandry, comme la lutte, le kickboxing, a annoncé que, sans le déblocage de fonds au plus tard ce weekend, tous les athlètes (lutte) vont quitter leur hôtel et retourner chez eux. « Concernant la nourriture, il n’y a ni qualité ni quantité. Comment des athlètes qui se préparent pour un grand évènement comme les Jeux des Iles, une sorte de mini Jeux olympiques, peuvent-ils manger de patate douce au lait au petit-déjeuner? La plupart d’entre eux ont eu des maux de ventre », explique Mamitiana Raveloson, président de la Fédération malgache de lutte. Harinelina Jean Alex Randriamanarivo ajoute qu’il existe actuellement « un simulacre de regroupement. Aucun regroupement digne de nos athlètes n’a lieu à ce jour. Les athlètes vivent dans des conditions déplorables, pas d’eau en bouteille rien que l’eau du robinet, pas de repas porteurs de calories, pas d’hôtels dignes du statut d’une équipe nationale.

Comment le directeur général des Sports dont je ne cite pas le nom, une ancienne sportive de haut niveau, peut-elle laisser les athlètes dans ces conditions déplorables ». Toujours selon Harinelina Jean Alex Randriamanarivo, le ministre de la Jeunesse et des sports aime organiser des réunions, mais qu’apportent-t-elles? Tous les responsables du ministère, du COJI obtiennent des avantages personnels (crédit, carburant, véhicule), mais les athlètes, semblent occultés. “Si cela continue ainsi, il est préférable de laisser les athlètes retourner à leur domicile et au moment des JIOI de 2023, nous accepterons les résultats quels qu’ils soient à cause de l’attitude de l’État que nous jugeons irresponsable”, conclut-il.

(source: lexpress.mg)


« Tsy zarizary ny fanomanana, tsy ampy ny sakafon’ny Atleta … » hoy ny Komity Olympika Malagasy.

 

Sur fond de Tisha BeAv, Netanyahu lance un processus d’autodestruction impardonnable

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Tout en appuyant l’idée des pourparlers pour une refonte basée sur le consensus, la coalition s’empresse de faire approuver le projet de loi sur la « raisonnabilité »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu assistant à une cérémonie à la mémoire du leader sioniste Zeev Jabotinsky, au mont Herzl, à Jérusalem, le 18 juillet 2023. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui, dès son retour au pouvoir en décembre, a immédiatement lancé ce processus impardonnable de destruction des freins et contrepoids démocratiques d’Israël en neutralisant la Haute Cour, semble plus déterminé que jamais à le mener à bien.

Lors de sa conversation téléphonique fatidique avec Joe Biden lundi, selon le compte-rendu de son propre bureau, il a dit au président américain que le premier élément du paquet de réformes – interdisant aux tribunaux d’utiliser la notion juridique du « caractère raisonnable » pour examiner les décisions du gouvernement et des ministres – serait approuvé par la Knesset la semaine prochaine.

Tout en assurant qu’il chercherait à obtenir un consensus plus large sur les autres éléments à venir de son paquet de réformes – qui comprend des lois visant à donner à la coalition gouvernementale un contrôle quasi-absolu sur la nomination des juges et à réduire radicalement la capacité de la Haute Cour à protéger les droits fondamentaux des Israéliens contre les abus du gouvernement – il a également déclaré au président que de tels efforts étaient probablement inutiles, puisque, selon lui, l’opposition n’était pas disposée à négocier un compromis et n’était pas en mesure de le faire.

Pour Netanyahu, comme c’est le cas depuis le début de la campagne électorale de l’année dernière – lorsqu’il a tout fait, y compris intégrer des politiciens racistes, homophobes, misogynes et suprémacistes juifs, afin de maximiser ses chances de victoire – l’équation a toujours été simple : s’il ne met pas les tribunaux sur la touche et ne permet pas à ses partenaires de coalition d’adopter des lois que les juges auraient sinon invalidées, il est politiquement fini.

Il s’agissait et il s’agit toujours d’un choix entre la refonte et l’abandon.

Et Netanyahu a suivi avec détermination son chemin dévastateur depuis la première semaine où son gouvernement, rassemblant Likud, extrême-droite et ultra-orthodoxes, a pris ses fonctions. Lorsqu’il a fait une pause en mars, c’était par nécessité plutôt que par magnanimité consensuelle, car son limogeage du ministre de la Défense Yoav Gallant, pour avoir osé s’opposer publiquement au blitz législatif, avait déclenché une nouvelle vague d’opposition publique et une brève manifestation de méfiance de la part d’une minorité de la coalition qui, depuis lors, est largement rentrée dans le rang.

Des manifestants défilant avec des drapeaux nationaux lors d’une « journée de résistance » pour protester contre les projets de réforme judiciaire du gouvernement, près de la Cour suprême, à Jérusalem, le 18 juillet 2023. (Crédit : Ronaldo Schmidt/AFP)

Son intérêt n’est pas seulement personnel, il est aussi à court-terme. Il y a quelques jours à peine, déjà oublié dans le cycle fou de l’actualité israélienne, Netanyahu a été hospitalisé pour une déshydratation – peut-être après un malaise chez lui, on ne nous l’a pas dit – et il est maintenant équipé d’un moniteur cardiaque. Il a 73 ans. En cas d’incapacité, qui prendrait le relais ? Le ministre de la Justice Yariv Levin, le vice-Premier ministre ? L’ancien vice-Premier ministre Aryeh Deri, évincé du cabinet par les juges en raison de son abus récidiviste des fonds publics ? Ou quelqu’un d’autre encore moins enclin à respecter les valeurs démocratiques et juives libérales fondamentales d’Israël ?

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Filoha Rajoelina: Fandaharana manokana mikasika ny olan’ny Fanadinana Baccalauréat

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Mankahery ny Mpanala Bacc ny Filoha Rajoelina ary mampahafantatra ny famerenana hatao ny Zoma maraina

 


Mesures concernant la fuite de sujets au Baccalauréat

Fiona Scott Morton renonce : une victoire politique de la France et du Parlement européen ?

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L’économiste Fiona Scott Morton a annoncé qu’elle renonçait à briguer un poste clé de l’UE pour la régulation des géants de la tech après une polémique sur sa nationalité américaine, dans une lettre publiée mercredi par la commissaire européenne Margrethe Vestager.

 

Iran : retour de la police des mœurs

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Iran : la police des mœurs est de retour pour sanctionner les femmes qui ne portent pas le voile. Une annonce qui intervient 10 mois après la mort de Mahsa Amini, 22 ans, arrêtée pour infraction au code vestimentaire…