Culture

Le roi des Pays-Bas présente ses excuses pour l’esclavage

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Le roi Willem-Alexander des Pays-Bas prononce un discours lors de la Journée nationale du souvenir de l’esclavage à l’Oosterpark, à Amsterdam, le 1er juillet 2023. REMKO DE WAAL / AFP

Un vif débat avait émergé aux Pays-Bas sur le passé colonial, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter aux États-Unis.

Il s’est repenti. Le roi des Pays-Bas Willem-Alexander a présenté ce samedi ses excuses officielles pour l’implication de son pays dans l’esclavage, déclarant qu’il se sentait «personnellement et extrêmement» affecté. «Aujourd’hui, je me tiens devant vous en tant que roi et membre du gouvernement. Aujourd’hui, je vous présente mes excuses personnellement», a déclaré Willem-Alexander sous les acclamations lors d’un événement marquant les 150 ans de l’affranchissement des esclaves dans les anciennes colonies.

Des milliers de descendants de personnes réduites en esclavage dans l’ancienne colonie sud-américaine du Suriname ainsi que dans les îles caribéennes d’Aruba, Bonaire et Curaçao assistaient à ces célébrations. «Je ressens cela profondément dans mon cœur et dans mon âme», a déclaré le roi, avant d’ajouter: «La traite des esclaves et l’esclavage sont reconnus comme crimes contre l’humanité». «Les rois de la maison d’Orange (dont descend le monarque actuel, NDLR) n’ont rien fait pour l’empêcher. Aujourd’hui, je demande pardon pour cette inaction», a encore ajouté Willem-Alexander.

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France – Les syndicats de police Alliance et UNSA se disent « en guerre », et outrent la gauche

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Dans un communiqué au ton martial, les syndicats majoritaires de la profession « préviennent le gouvernement qu’à l’issue, nous serons dans l’action ». Des responsables politiques dénoncent un « véritable appel à la guerre civile ».

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP Photo d’illustration prise le 20 avril 2021, lors d’une manifestation organisée par Alliance Police.

POLICE – « Aujourd’hui, les policiers sont au combat car nous sommes en guerre. Demain, nous serons en résistance et le gouvernement devra en prendre conscience. » C’est en ces termes, proches d’un avertissement aux pouvoirs publics, que les deux principaux syndicats de police ont manifesté ce vendredi 30 juin leur colère, après trois nuits de violences après la mort de Nahel, tué par un tir policier. Un message et un ton digne d’un « appel à la guerre civile », et qui choque plusieurs cadres de la gauche.

Via un communiqué Alliance Police et UNSA Police se disent « en guerre » contre « les nuisibles », la « chienlit » et les « hordes sauvages ». Avec, en conclusion, une mise en garde directement adressée à l’exécutif : « Alliance Police et UNSA Police prendront leurs responsabilités et préviennent le gouvernement qu’à l’issue, nous serons dans l’action ».

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Match de classement Mondial Basket U19: Ankoay # Hongrie

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01 Juillet 2023 à 18h00 Mada

Madagascar bat la Hongrie 80 – 77

Les dynamiques supporters malagasy à Debrecen (Hongrie)

Le Conseil de sécurité de l’ONU met fin au mandat de la MINUSMA

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a mis un terme immédiat vendredi à la mission des Casques bleus au Mali, une exigence de la junte malienne qui fait craindre pour la sécurité de la population dans un pays toujours en proie aux attaques jihadistes.


« Inona no maha-ory antsika rô » – Erick – Dama – Jenny (Lyon 2015)

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Fa efa ela loatra ity Tanintsika
No nitaky fiombonana
Eny ô …

 


« INONA NO MAHA ORY ANTSIKA ? »
(Tonony sy Feony : Erick Manana)
Erick – Dama – Jenny (Lyon 2015)
… Ny Salegy any avaratra any
Mahorakoraka salanitra e
Mifaly avanja ery ka ravo
Tsy misy mitomany
Mifankatia ery ka sambatsambatra e
Ka inona e! Ka inona e! Ka inona e!
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hiandrandra fihavanana e
Soloy hira sy lamozika
Ny Adim-poko tsy nanambina
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hifankatia, tsy hifampitantana
Fa efa ela loatra ity Tanintsika
No nitaky fiombonana
Eny ô …
Ny Tsapiky ny any atsimo any
Mandihidihy hatramin’ ny ranomasina e
Velon-tsinjaka avokoa
Minora-jofo intony tany
Trombatromba-pitiavana e
Ka inona e! Ka inona e! Ka inona e!
Inona no maha-ory antsika rô
Tsy hiandrandra fihavanana e!
sns …

Une Académie pour intégrer laïcs et intellectuels au dialogue interreligieux

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Professeur Aloyse Raymond Ndiaye, vice-président de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques.

L’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques a été créée en 2016 à Dakar à l’issue d’un colloque sur Alioune Diop pour marquer le 50e anniversaire du Concile Vatican II. Selon Professeur Aloyse Raymond Ndiaye, vice-président de cette Académie, cette structure offre le cadre de réflexion sur la participation des laïcs et intellectuels au processus de dialogue interreligieux et de promotion de la paix.

Jacques Ngol, SJ – Cité du Vatican

«Il n’y a pas de dialogue sans l’implication des intellectuels», a déclaré Prof. Aloyse Raymond Ndiaye, vice-président de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques dans une interview accordée à Radio Vatican, insistant que les «religieux comprennent».

Une Académie pour aider au processus du dialogue interreligieux

L’idée de la création d’une Académie pour promouvoir la participation des laïcs et intellectuels au processus du dialogue interreligieux remonte à Alioune Diop. En effet, «lorsque le Pape Jean XXIII a convoqué le Concile Vatican II, Alioune Diop avait pris l’initiative de réunir un certain nombre d’intellectuels, quelle que soit leur appartenance religieuse pour réfléchir sur les questions à l’ordre du jour du Concile», a-t-il expliqué. Cette initiative avait pour but «d’aider nos représentants au Concile, les évêques qui étaient invités de l’Afrique et qui devaient participer à ce Concile, pour les aider à maîtriser les questions qui étaient soulevées lors de ces débats». C’est pour marquer l’anniversaire de cette intervention de Diop que «nous avons organisé en 2016, à la demande du cardinal Adrien Sarr et de Mgr Barthélémy Adoukonou, cette rencontre internationale à Dakar».

À l’issue de ce colloque était donc née l’idée de poursuivre l’héritage d’Alioune Diop en créant une structure. Selon le vice-Président de l’Académie, cette structure regroupe «à travers toute l’Afrique le plus grand nombre d’intellectuels croyants pour discuter des problèmes de l’Afrique sur le plan social et politique, mais toujours en relation avec la religion». Dans ce sens, a poursuivi Prof. Ndiaye, cette Académie au sens très classique du terme, est «une société savante, mais pas exclusivement universitaire». Elle a pour mission de faciliter ou d’encourager ou d’aider au dialogue interreligieux.

Impliquer laïcs et intellectuels dans le dialogue interreligieux

Suivre Professeur Aloyse Raymond Ndiaye, vice-président de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques

«Nous avons constaté que les conflits actuels impliquent d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, la religion» a affirmé le vice-président de l’Académie. Pour lui, «la religion a sa part dans la construction d’une société de paix». C’est pourquoi il faut «s’efforcer d’organiser un dialogue, puisqu’on en parle beaucoup, de dialogue entre les religions». Par ailleurs, le Sénégalais a fait constater que «jusqu’à présent, ce dialogue est assumé d’une manière pas tout à fait exclusive, mais grandement par les autorités religieuses». Cela est soutenu par des déplacements «du Saint-Père dans les régions, dans les pays islamiques»; mais aussi «on le voit dans nos pays, il y a quand même des commissions dialogue interreligieux, assumée par les autorités religieuses». Il déplore dans ce sens que «les intellectuels dans leur ensemble ne sont pas directement impliqués en tant que tels». Prof. Aloyse Raymond Ndiaye a assuré qu’il serait intéressant que les intellectuels «laïcs catholiques ou chrétiens d’autres religions,  intellectuels musulmans, partisans ou appartenant aux religions traditionnelles se retrouvent pour qu’en tant que tels, ils puissent apporter leur voix dans ce dialogue interreligieux».

Le Sénégal, modèle du dialogue interreligieux

«On présente souvent le Sénégal comme un modèle dans ce contexte du dialogue interreligieux, puisque la majorité de la population est musulmane, que les catholiques sont en minorité avec les religions traditionnelles» a expliqué le cofondateur de l’Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. C’est dans ce contexte que le président Léopold Sédar Senghor a «pu diriger, pendant 20 ans, avec son épouse et étant lui-même catholique, un pays à la majorité musulmane». Et même aujourd’hui a-t-il poursuivi, «avec tout ce qui se passe dans notre environnement politique, le Sénégal n’est pas tellement inquiet, il n’est pas soumis à des troubles liés à la question religieuse». Pour lui, «il y a une certaine cohabitation, une coexistence pacifique». L’exemple palpable, c’est d’abord «les autorités politiques, laïques, civiles et religieuses qui s’entendent; Senghor, le premier, a tissé des relations très fortes, fraternelles, avec des chefs religieux musulmans et les évêques font la même chose». Ce qui est visible aujourd’hui dans «les établissements catholiques, qui sont bien tenus, où catholiques et musulmans se retrouvent».

L’Académie dans une perspective d’avenir

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Supreme Court hands down 2 decisions; Student Loans & Gay Rights and Free Speech

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NBC News provides a Special Report as the Supreme Court hands down its two final decisions of the term. One decision involves President Joe Biden’s student loan forgiveness plan, and the other involves gay rights and free speech.

Fitoriana ny Filoha Rajoelina mifandraika amin’ny zom-pirenena frantsay nangatahany

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Ny mpisolovavan’ny Fikambanana A.D.D.M (Association pour le Droit et le Développement de Madagascar) , Me Eric Rafidison, no nanatitra ny fitoriana teo amin’ny Procureur de la République tao amin’ny Fitsarana Anosy.


Nationalité d’Andry Rajoelina : Me Eric Rafidison saisit le parquet d’Anosy

La double nationalité du président Andry Rajoelina continue à faire des vagues. Hier, le maître Eric Rafidison, avocat de l’Association pour le Droit et le Développement de Madagascar (ADDM) a décidé de saisir le parquet d’Anosy. « Une plainte concernant toutes les infractions pénales suite au fait que le président Rajoelina n’a plus la nationalité malgache a été déposée à Anosy », a indiqué le juriste qui a qualifié le locataire d’Iavoloha d’ « usurpateur ». « Atteinte à la sûreté de l’Etat et  espionnage  se trouvent parmi les charges évoquées contre le président Rajoelina », a-t-il souligné. En tout cas, les différents responsables qui ont choisi de monter au créneau depuis quelques semaines afin de prendre la défense du président Rajoelina ne sont pas parvenu à  éteindre, une bonne fois pour toute, le feu.

(source: Julien R – Midi M/kara)

Blindés, pillages, fusils et tronçonneuse : une troisième nuit d’émeutes plonge la France dans un «climat insurrectionnel»

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RÉCIT La mobilisation d’unités d’élite de la police n’a pas pu endiguer un déchaînement de violences de la part de très jeunes émeutiers dans toute la France. Deux journalistes du Figaro ont été agressés.

L’expression est lâchée : «On est dans un climat insurrectionnel», souffle un policier haut placé, sonné par les gravissimes événements de la nuit. Deux jours après le décès de Nahel, et alors que son meurtrier, un policier qui plaide la légitime défense, a été placé en détention provisoire jeudi en fin d’après-midi, la France a connu une troisième nuit d’émeutes insensées, lors desquelles des centaines de «jeunes de cité» ont affronté CRS et gendarmes, mais aussi des unités spécialisées de la police, comme le Raid ou le GIGN.

Nombre de ces émeutiers ont imposé leur loi aux abords de leurs quartiers, agressant verbalement ou physiquement tous ceux qui s’y aventuraient. Deux journalistes du Figaro ont été attaqués dans l’exercice de leur mission d’informer : l’un a été frappé et volé à Nanterre, cité Pablo Picasso, devenue l’épicentre des violences depuis la mort de Nahel. Il a dû aller se faire soigner aux urgences. Le second a été braqué en région parisienne, alors qu’il tentait…

(…la suite dans le Figaro)


Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet des émeutes qui ont éclaté dans de nombreuses villes de France après la mort du jeune Nahel, abattu par un policier après un refus d’obtempérer.