Culture
Le roi des Pays-Bas présente ses excuses pour l’esclavage

Un vif débat avait émergé aux Pays-Bas sur le passé colonial, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter aux États-Unis.
Il s’est repenti. Le roi des Pays-Bas Willem-Alexander a présenté ce samedi ses excuses officielles pour l’implication de son pays dans l’esclavage, déclarant qu’il se sentait «personnellement et extrêmement» affecté. «Aujourd’hui, je me tiens devant vous en tant que roi et membre du gouvernement. Aujourd’hui, je vous présente mes excuses personnellement», a déclaré Willem-Alexander sous les acclamations lors d’un événement marquant les 150 ans de l’affranchissement des esclaves dans les anciennes colonies.
Des milliers de descendants de personnes réduites en esclavage dans l’ancienne colonie sud-américaine du Suriname ainsi que dans les îles caribéennes d’Aruba, Bonaire et Curaçao assistaient à ces célébrations. «Je ressens cela profondément dans mon cœur et dans mon âme», a déclaré le roi, avant d’ajouter: «La traite des esclaves et l’esclavage sont reconnus comme crimes contre l’humanité». «Les rois de la maison d’Orange (dont descend le monarque actuel, NDLR) n’ont rien fait pour l’empêcher. Aujourd’hui, je demande pardon pour cette inaction», a encore ajouté Willem-Alexander.
France – Les syndicats de police Alliance et UNSA se disent « en guerre », et outrent la gauche
Dans un communiqué au ton martial, les syndicats majoritaires de la profession « préviennent le gouvernement qu’à l’issue, nous serons dans l’action ». Des responsables politiques dénoncent un « véritable appel à la guerre civile ».

POLICE – « Aujourd’hui, les policiers sont au combat car nous sommes en guerre. Demain, nous serons en résistance et le gouvernement devra en prendre conscience. » C’est en ces termes, proches d’un avertissement aux pouvoirs publics, que les deux principaux syndicats de police ont manifesté ce vendredi 30 juin leur colère, après trois nuits de violences après la mort de Nahel, tué par un tir policier. Un message et un ton digne d’un « appel à la guerre civile », et qui choque plusieurs cadres de la gauche.
Via un communiqué Alliance Police et UNSA Police se disent « en guerre » contre « les nuisibles », la « chienlit » et les « hordes sauvages ». Avec, en conclusion, une mise en garde directement adressée à l’exécutif : « Alliance Police et UNSA Police prendront leurs responsabilités et préviennent le gouvernement qu’à l’issue, nous serons dans l’action ».
Match de classement Mondial Basket U19: Ankoay # Hongrie
01 Juillet 2023 à 18h00 Mada
Madagascar bat la Hongrie 80 – 77
Les dynamiques supporters malagasy à Debrecen (Hongrie)

Le Conseil de sécurité de l’ONU met fin au mandat de la MINUSMA
Le Conseil de sécurité de l’ONU a mis un terme immédiat vendredi à la mission des Casques bleus au Mali, une exigence de la junte malienne qui fait craindre pour la sécurité de la population dans un pays toujours en proie aux attaques jihadistes.
« Inona no maha-ory antsika rô » – Erick – Dama – Jenny (Lyon 2015)
Supreme Court hands down 2 decisions; Student Loans & Gay Rights and Free Speech
NBC News provides a Special Report as the Supreme Court hands down its two final decisions of the term. One decision involves President Joe Biden’s student loan forgiveness plan, and the other involves gay rights and free speech.
Fitoriana ny Filoha Rajoelina mifandraika amin’ny zom-pirenena frantsay nangatahany
Ny mpisolovavan’ny Fikambanana A.D.D.M (Association pour le Droit et le Développement de Madagascar) , Me Eric Rafidison, no nanatitra ny fitoriana teo amin’ny Procureur de la République tao amin’ny Fitsarana Anosy.
Nationalité d’Andry Rajoelina : Me Eric Rafidison saisit le parquet d’Anosy
La double nationalité du président Andry Rajoelina continue à faire des vagues. Hier, le maître Eric Rafidison, avocat de l’Association pour le Droit et le Développement de Madagascar (ADDM) a décidé de saisir le parquet d’Anosy. « Une plainte concernant toutes les infractions pénales suite au fait que le président Rajoelina n’a plus la nationalité malgache a été déposée à Anosy », a indiqué le juriste qui a qualifié le locataire d’Iavoloha d’ « usurpateur ». « Atteinte à la sûreté de l’Etat et espionnage se trouvent parmi les charges évoquées contre le président Rajoelina », a-t-il souligné. En tout cas, les différents responsables qui ont choisi de monter au créneau depuis quelques semaines afin de prendre la défense du président Rajoelina ne sont pas parvenu à éteindre, une bonne fois pour toute, le feu.
(source: Julien R – Midi M/kara)
Blindés, pillages, fusils et tronçonneuse : une troisième nuit d’émeutes plonge la France dans un «climat insurrectionnel»
RÉCIT – La mobilisation d’unités d’élite de la police n’a pas pu endiguer un déchaînement de violences de la part de très jeunes émeutiers dans toute la France. Deux journalistes du Figaro ont été agressés.
L’expression est lâchée : «On est dans un climat insurrectionnel», souffle un policier haut placé, sonné par les gravissimes événements de la nuit. Deux jours après le décès de Nahel, et alors que son meurtrier, un policier qui plaide la légitime défense, a été placé en détention provisoire jeudi en fin d’après-midi, la France a connu une troisième nuit d’émeutes insensées, lors desquelles des centaines de «jeunes de cité» ont affronté CRS et gendarmes, mais aussi des unités spécialisées de la police, comme le Raid ou le GIGN.
Nombre de ces émeutiers ont imposé leur loi aux abords de leurs quartiers, agressant verbalement ou physiquement tous ceux qui s’y aventuraient. Deux journalistes du Figaro ont été attaqués dans l’exercice de leur mission d’informer : l’un a été frappé et volé à Nanterre, cité Pablo Picasso, devenue l’épicentre des violences depuis la mort de Nahel. Il a dû aller se faire soigner aux urgences. Le second a été braqué en région parisienne, alors qu’il tentait…
