Culture
Copenhagen vs Many Worlds Interpretation of Quantum Mechanics
Physicists know how to use the equations of quantum mechanics to predict things, but don’t really understand what is fundamentally going on. The primary challenge is that according to the equations of QM, all particles exist in a state of superposition. In fact, before it is measured, the particle is said to be in many states at once.
How does one explain the transition from the behavior of objects at quantum scales to their classical behavior upon measurement? The various interpretations of quantum mechanics are attempts to explain this transition.
The standard is the Copenhagen interpretation because if was devised in Copenhagen, Denmark by Niels Bohr and Werner Heisenberg. This is taught to most students in college. But even a majority of physicists do not agree that this is the correct interpretation. There is no single interpretation that has a consensus agreement.
Most interpretations focus on the Schrodinger equation and the wavefunction to explain quantum behavior. This equation was developed by Irish-Austrian physicist Erwin Schrodinger in 1926. It contains a wave function, represented by the Greek letter psi. German physicist Max Born formulated the interpretation of psi, which is that the square of the norm of psi is the probability of finding a particle in any one particular state if we were to measure it.
The concept of measurement was introduced to explain what we actually see when we make an observation.
Daniel Kahneman, lauréat du Prix Nobel, redoute la refonte judiciaire en Israël
Selon l’économiste, ces réformes marquent « la fin de la démocratie » : « Ce n’est pas l’Israël dans lequel je souhaite que mes petits-enfants grandissent »

Le professeur Daniel Kahneman, lauréat du Prix Nobel, déclare dans un entretien publié mercredi dans The Marker que le plan de refonte judiciaire avancé par le nouveau gouvernement de la ligne dure du Premier ministre Benjamin Netanyahu marque « la fin de la démocratie israélienne », ajoutant qu’il transformera radicalement le pays.
« J’ai le sentiment d’être dans un pays qui m’est étranger. Je suis totalement sous le choc. Pour moi, la fin de la démocratie, ce n’est pas rien. C’est la fin d’un rêve », explique-t-il dans l’interview.
« Je veux croire qu’il y a encore de l’espoir mais… ce n’est plus l’Israël que je connais, ce n’est pas le pays dans lequel j’ai grandi. Ce n’est pas l’Israël où je souhaite que mes enfants et mes petits-enfants grandissent », ajoute-t-il.
Le psychologue et économiste israélien qui, en 2002, avait remporté le Prix Nobel en Sciences économiques, a été l’un des signataires – il y en a eu plusieurs centaines – d’une « lettre d’urgence » qui a été publiée mercredi, avertissant que la refonte judiciaire, une enveloppe de réformes à la portée considérable, pourrait avoir de graves implications pour l’économie.
« Je demande à tout le monde s’il y a des raisons de garder espoir mais je n’ai rien entendu de prometteur… J’espère vivement que le pire n’arrivera pas », poursuit Kahneman dans l’interview.
Cet expert en prise de décision estime que les manifestations citoyennes massives contre le gouvernement sont susceptibles d’avoir un impact, ainsi que les pressions internationales.
« Les pressions publiques entraînent parfois des résultats et de la durabilité. Mais les pressions publiques au sein d’Israël ne seront pas toutes seules – les pressions à l’international vont aussi se renforcer. Certains s’en fichent au sein du gouvernement, mais l’État d’Israël est en train de se mettre au ban, de son propre fait, du monde auquel il appartient. Et ce n’est pas rien », note-t-il.

« Concernant les manifestations – je suppose qu’elles ne vont pas s’apaiser. Le danger est tellement grand que les Israéliens ne vont pas garder le silence », dit-il.
Invasion de l’Ukraine: la Russie exclue des commémorations de la libération d’Auschwitz
Jusqu’à présent, Moscou a toujours participé aux cérémonies qui se tiennent chaque année le 27 janvier, son représentant prenant la parole lors de la cérémonie principale

Les représentants de la Russie n’ont pas été invités aux commémorations du 78e anniversaire de la libération par l’Armée Rouge du camp de la mort nazi d’Auschwitz-Birkenau, à la suite de l’agression russe contre l’Ukraine, a annoncé mercredi le musée du site.
« Compte tenu de l’agression contre une Ukraine libre et indépendante, les représentants de la Fédération de Russie n’ont pas été invités à participer à la commémoration de l’anniversaire de la libération d’Auschwitz de cette année » qui doit se dérouler ce vendredi, a indiqué à l’AFP Piotr Sawicki, porte-parole du musée.
Jusqu’à présent, la Russie a toujours participé aux cérémonies qui se tiennent chaque année le 27 janvier, son représentant prenant la parole lors de la cérémonie principale.
Selon le directeur du musée, Piotr Cywiński, il était évident qu’il ne pouvait « signer aucune lettre à l’ambassadeur russe sur le ton d’une invitation », dans le contexte du conflit.

« J’espère que cela va changer à l’avenir, mais nous avons un long chemin à parcourir. (…) La Russie aura besoin d’un temps extrêmement long et d’une très profonde introspection après ce conflit pour revenir dans les salons du monde civilisé », a-t-il déclaré, cité par l’agence PAP.
Le jour de l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février, le musée a qualifié l’attaque russe d’ »acte de barbarie ».
« Cet acte de barbarie sera jugé par l’histoire, et ses auteurs – il faut l’espérer – par la Cour internationale de justice », avait indiqué le musée sur Twitter.
Construit en Pologne occupée, Auschwitz-Birkenau est le symbole du génocide perpétré par l’Allemagne nazie à l’encontre de six millions de Juifs européens, dont un million sont morts dans le camp entre 1940 et 1945, avec plus de 100 000 non-Juifs.
Ce camp où quelque 80 000 Polonais non-juifs, 25 000 Roms et 20 000 soldats soviétiques ont également trouvé la mort, a été libéré par l’Armée Rouge le 27 janvier janvier 1945.
-source: fr.timesofisrael.com avec AFP)
Mohammed Benjilany : « L’offre de coopération marocaine se veut être une offre multidimensionnelle »

Le Maroc est en pleine offensive en Afrique. Le royaume chérifien est une économie à forte progression pour qui l’Afrique est un terrain à privilégier pour les investissements. A Madagascar, la coopération avec ce deuxième pays le plus industrialisé en Afrique avance à grand pas ces dernières années. Les relations sont également au beau fixe, telles que l’ambassadeur marocain à Antananarivo, Mohammed Benjilany, l’explique à notre rédaction. Entretien.
Midi Madagasikara : En quelques phrases, comment voulez-vous résumer ces six années que vous avez passées à Madagascar ?
Mohammed Benjilany : Je suis arrivé ici à Madagascar, en 2016, la veille de la visite de Sa Majesté le Roi. Cela fait un peu plus de six ans maintenant. Je vais être franc avec vous, c’était, à tous les égards, six années pleines de travail et de résultats dont le rapprochement de Madagascar et du Maroc. Nous avons réussi à renforcer ce rapprochement ici avec nos interlocuteurs. Ce sont aussi six années pleines sur le plan personnel. Car j’ai eu l’occasion de découvrir un pays magnifique au niveau des paysages, au niveau des gens. C’est un pays très singulier et particulier avec une biodiversité qui l’est tout autant.
M-M : Madagascar et le Maroc ont conclu plusieurs protocoles d’accord de coopération sur différents domaines, entre autres, sur le secteur financier, l’agriculture durable, le développement touristique et les infrastructures. Où en est-on avec tous ces projets actuellement ?
M-B : Je voudrais rappeler que le Royaume du Maroc et la République de Madagascar sont liés par une relation très forte gravée dans l’histoire de nos deux pays. Cette relation a connu plusieurs évolutions. L’année 2016 a marqué un tournant dans le renforcement du cadre juridique de coopération entre le Royaume du Maroc et la République de Madagascar à l’occasion de la visite de Sa majesté le Roi Mohammed VI. Ce même cadre juridique qui a vu la signature de 22 accords et s’est enrichi davantage en mars 2019 à l’occasion de la 1ère réunion de la commission mixte Maroc-Madagascar à Marrakech par la signature de 9 nouveaux accords dans de nouveaux domaines.
Ce que je peux vous affirmer c’est que tous ces accords ont connu une mise en œuvre très rapide à travers la mise en place de comités de suivi ou de pilotage de part et d’autre et l’organisation d’échanges de visite d’experts des deux pays. La pandémie de Covid-19 a beaucoup ralenti cet élan mais malgré tout, nous avons pu, avec quelques départements techniques malgaches, maintenir le rythme à travers des visio-conférences
Certains accords, déjà mis en oeuvre, ont vu des éléments nouveaux y être intégrés et j’évoquerai, à titre d’exemple, le secteur de la santé où la coopération initiale concernait une coopération technique et administrative entre le CHU Ibn Sina à Rabat et l’Hôpital HJRA d’Antananarivo et qui a évolué vers un programme de formation de médecins et de chirurgiens en matière de transplantation rénale pour répondre à une priorité de l’Etat malgache. Tout cela naturellement est le fruit de la relation fraternelle mais aussi de la confiance que se font deux pays africains pour avancer ensemble dans un esprit de coopération sud-sud efficiente.
En matière de formation universitaire, notre programme de bourses se poursuit. A partir de novembre 2016, le nombre de bourses marocaines a doublé passant de 35 à 70 bourses par an à laquelle se sont ajoutées une vingtaine de bourses dédiées à la formation professionnelle.
Je voudrais, également, évoquer les projets de la Fondation Mohammed VI pour le Développement Durable à Antsirabe dont l’avancement a été très impacté par deux années de pandémie et leurs conséquences multiples sur les voyages, le transport de marchandises etc et sur lesquels nous essayons d’avancer pour rattraper les retards.
Enfin, je ne saurais terminer cette partie sans parler de la solidarité du Maroc à Madagascar. En effet, à chaque fois que la République sœur, Madagascar, a été affectée par une catastrophe naturelle, une épidémie, une invasion des criquets pélerins et même pendant la Covid, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a toujours donné ses hautes instructions pour que l’aide marocaine soit dirigée vers Madagascar en appui à l’Etat malgache afin de soulager les populations affectées.
M-M : Le Maroc figure parmi les premiers pays africains qui investissent le plus en Afrique. En termes de volume d’investissements, quels sont les investissements marocains à Madagascar ?
M-B : Je peux vous dire qu’il y a quatre investissements majeurs marocains à Madagascar, notamment le secteur des banques avec la BOA et l’entrée dans le capital de la BMOI. Aussi, la reprise de la Banque de Madagascar et des Mascareignes. Nous avons aussi deux investisseurs marocains qui investissent beaucoup en Afrique à savoir Intelcia qui emploie environ 1 500 personnes et Outsourcia qui emploie environ 700 personnes. Nous travaillons et nous essayons de faire venir d’autres investisseurs, de les intéresser à venir investir à Madagascar. En 2022, le président de la République a rencontré à Paris, le patronat marocain. Nous poursuivons les discussions sur une éventuelle mission économique et commerciale marocaine ici à Madagascar. Et pourquoi pas, une mission économique et commerciale malgache au Maroc.

M-M : Sur le plan économique, le Maroc figure parmi les économies qui ont connu une forte progression. Notamment si on parle de l’agriculture, votre pays est parmi les principaux pays fournisseurs du marché européen. Sans parler du tourisme où le Maroc est une destination phare depuis plusieurs années. Monsieur l’ambassadeur, si vous pouviez vous permettre de donner des conseils au gouvernement malgache, que diriez-vous ?
M-B : Comme vous le savez, un ambassadeur n’a pas vocation à donner de conseils. Mon travail, dans le cadre de notre partenariat avec Madagascar, consiste à travailler avec nos partenaires et interlocuteurs malgaches pour mettre en œuvre les coopérations existantes, consolider les acquis et identifier de nouveaux axes de coopération.
Comme vous l’avez dit, le Royaume du Maroc connaît depuis deux décennies un rythme de développement très important qui touche de nombreux secteurs tels que les infrastructures routières et portuaires, l’agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables et tant d’autres
En Turquie, face au président Erdogan, l’opposition en ordre dispersé
A quatre mois de l’élection présidentielle, prévue le 14 mai, la coalition de six partis n’a toujours pas trouvé son candidat.

Sur le papier, l’affaire était entendue. Vingt ans de règne sans partage de Recep Tayyip Erdogan et de son Parti de la justice et du développement (AKP) allaient finir par user l’incroyable résilience des Turcs. Avec une inflation oscillant entre 50 % et 85 % selon les mois, une monnaie en chute libre et des signes chaque jour un peu plus visibles d’un accroissement de la pauvreté, le temps semblait compté pour le président sortant, qui remettra son mandat en jeu lors de l’élection présidentielle prévue le 14 mai. Si on ajoute à cela la dérive autoritaire toujours plus prononcée du pouvoir et l’alliance de six partis de l’opposition rassemblés pour la première fois autour d’un agenda commun de démocratisation, l’épilogue allait de soi.
Seulement voilà, en Turquie, la politique n’est jamais linéaire. Après avoir dévissé dans les sondages au printemps, le chef de l’Etat a repris plus de sept points sur ses adversaires. La « table des six », la coalition anti-Erdogan, n’a toujours pas trouvé de dynamique porteuse, après dix mois de conciliabules. Contrairement aux élections municipales de 2019, quand elle s’était rassemblée contre les candidats de l’AKP et leurs alliés du Parti d’action nationaliste (MHP, extrême droite), « elle semble aujourd’hui se battre contre elle-même plutôt que contre le gouvernement », résume Murat Yetkin, ancien éditorialiste du journal Hürriyet, fin commentateur de la vie politique turque.
Les obstacles se sont accumulés. Recep Tayyip Erdogan, maître de tous les leviers de l’Etat, a fait, une nouvelle fois, et comme avant chaque échéance électorale, un usage immodéré de la puissance publique. Le pouvoir judiciaire n’a eu de cesse de harceler ses opposants et les caisses de l’Etat ont été très largement mises à contribution. A l’automne, le président a promis la construction de 500 000 logements sociaux accessibles à des taux plus qu’attractifs. Près d’un demi-million de personnes employées comme vacataires dans la fonction publique ont été titularisées. Le salaire minimum a été revalorisé de 50 % fin décembre, soit la troisième augmentation en un an. Et plus de deux millions de travailleurs ont vu l’âge de leur retraite abaissé, sans qu’un des ténors de l’opposition n’y trouve à redire, ou presque.
« Quand on pose la question, personne n’est convaincu que l’opposition soit en mesure de rétablir l’économie », Özer Sencar, directeur de la société de sondages MetroPOLL
« Erdogan est en campagne depuis l’été dernier, souligne Özer Sencar, le directeur de la société de sondages MetroPOLL. Il met en application une économie électoraliste. Il utilise les ressources publiques, qui existent ou non, pour distribuer des avantages aux électeurs. En ce moment, il y en a pour tout le monde. Erdogan est certes très affaibli au vu de la situation du pays, mais quand on pose la question, personne n’est convaincu que l’opposition soit en mesure de rétablir l’économie. »
(source: lemonde.fr)
Mpanankanto (OMDA) sy ny MKS: lalim-paka ny disadisam-piarahamonina.
Nanao hetsika lehibe ireo Mpanankanto tarihan’i Rossy, Jaojoby, Francis Turbo, Samoela, manaitra ny saim-bahoaka sy mitaky amin’ny Filoha Rajoelina mba hanaisotra ny Minisitry ny Kolontsaina sy ny Serasera, Lalatiana Andriatongarivo,, izay voatondro ho « mpampiady sy mpampisara-bazana eo amin’ny raiamandreny sy zanaka » …
Why India banned the BBC’s Modi documentary
The Indian government’s decision to ban a BBC documentary about Prime Minister Narendra Modi’s role in the 2002 Gujarat riots, which left more than a thousand people dead, has become its own story.
It has drawn global attention to Modi’s record in office and the subsequent decline of media freedom in the world’s largest democracy.
Athlétisme – Confédération Africaine : Norolalao Andriamahazo reconduite à son poste
Le congrès électif de la Confédération Africaine d’Athlétisme, Région Sud (CAASR) a eu lieu samedi dernier à Durban, en Afrique du Sud. L’ancienne présidente de la Fédération malgache d’athlétisme, Norolalao Andriamahazo, a été réélue au poste de Individual Women CAA Council Member de notre région, siégeant à la Confédération Africaine d’Athlétisme pour un mandat de quatre ans.
Norolalao Andriamahazo connaît cette discipline comme sa poche. Elle s’est toujours battue dans l’adversité envers et contre tout. Grâce à son leadership, Madagascar se met au même rang que les grands pays dans cette discipline. Et le fait qu’elle reste membre de la CAASR est une bonne nouvelle pour la Grande île qui va accueillir les JIOI dans quelques mois. L’athlétisme figure parmi les disciplines qui nous promettent des médailles d’or. En effet, 14 pays ont assisté à cette Assemblée générale. La délégation malgache a été composée par Norolalao Andriamahazo et Dominique Raherison, président de la FMA. L’Eswatinien Zakhele Dlamini a été élu nouveau président de la Confédération Africaine d’Athlétisme, Région Sud.
Basketball – eFIBA : Madagascar en demi-finale face à la Tunisie, ce soir
Les Ankoay affronteront les Tunisiens pour la première demi-finale du tournoi de basket virtuel « eFIBA ».
Les Ankoay de Madagascar, version jeu vidéo en ligne, ont validé leur ticket pour la phase finale du tournoi « eFIBA saison 1 » zone Afrique. L’équipe nationale, composée de Timothy, Andraina, Ranto, Francky et Johan, est qualifiée en demi-finale du tournoi après un parcours très difficile. Les Ankoay se sont inclinés face à l’équipe marocaine sur le score de 93 à 40 lors du premier match. Ils ont pu se rattraper lors de la deuxième rencontre face aux Ivoiriens sur la plus petite des marges 53-51. L’abandon de deux équipes, à savoir, le Ghana et le Bénin à la dernière minute, a facilité la tâche pour les Malgaches. Les matches de leur groupe ont été joués de manière triangulaire. Après cette unique et précieuse victoire, les Ankoay se trouvent à la deuxième place avec deux points après la sélection marocaine, tête du groupe. La formation malgache affrontera un gros morceau, l’équipe de la Tunisie qui a terminé à la première place de son groupe. Le match aura lieu ce soir à 21h15 et sera en direct sur ces liens : https://youtube.com/efiba_official et https://www.twitch.tv/efibaofficial.
En cas de victoire, les Ankoay se mesureront au vainqueur de l’empoignade Maroc-Egypte en finale qui se jouera juste après les demi-finales. Il s’agit de la dernière phase des éliminations directes pour la région Afrique. Espérons qu’il n’y aura pas de coupure d’électricité lors du match. Au total, 30 fédérations nationales réparties en six conférences s’affrontent pour le titre de champion. Chaque Fédération nationale est représentée par une équipe d’au moins cinq joueurs, chacun jouant son propre avatar personnel. Huit pays en l’occurrence Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Egypte, Ghana, Madagascar, Maroc et Tunisie ont participé au tournoi pour la conférence Afrique. L’Argentine, la Barbade, le Brésil et le Porto Rico constituent la conférence Amérique. Les autres conférences sont, entre autres, les conférences Asie et Europe.
Burkina Faso : plutôt Wagner que les français !
Après le Mali, c’est au tour du Burkina Faso de demander le départ des troupes françaises du territoire. Selon des sources locales, le pouvoir aurait donné un mois à nos militaires pour quitter le territoire. Une décision aussi liée à l’influence grandissante de la Russie sur place.
Le président français Emmanuel Macron a dit dimanche attendre « des clarifications » de la part du Burkina Faso sur une éventuelle demande de départ des troupes françaises stationnées dans le pays dans un délai d’un mois.
Evoquant « une grande confusion » dans les informations qui ont circulé depuis samedi à Ouagadougou, Emmanuel Macron a expliqué vouloir attendre que le président de transition Ibrahim Traoré « puisse s’exprimer ». « Je pense qu’il faut garder beaucoup de prudence », « nous attendons des clarifications de la part de M. Traoré », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse franco-allemande à Paris.


