Culture

Célébration du 60ème anniversaire du Traité de l’Élysée. France-Allemagne

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Il y a 60 ans, dans le salon Murat du Palais de l’Élysée, le général de Gaulle signait avec Konrad Adenauer, Chancelier de la République fédérale d’Allemagne, un traité bilatéral de coopération, connu sous le nom de Traité de l’Élysée.

Au Brésil, les limites de la purge de Lula dans l’armée, après les émeutes du 8 janvier par les pro-Bolsonaro

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« Tous ceux qui ont participé aux actes putschistes seront punis », a assuré le président brésilien, le 18 janvier. Dans son camp, certains trouvent au contraire que le coup de balai du chef de l’Etat ne va pas assez loin.

Le président brésilien, Lula, s’adresse aux gouverneurs des Etats fédérés, à Brasilia, le 9 janvier 2023, au lendemain de la mise à sac des bâtiments institutionnels par des partisans de l’ex-président Jair Bolsonaro. MAURO PIMENTEL / AFP

C’était une réunion négociée de longue date et inscrite en rouge à l’agenda du chef de l’Etat brésilien. Ce vendredi 20 janvier, Luiz Inacio Lula da Silva a reçu au palais présidentiel du Planalto les principaux commandants de l’armée nationale. La rencontre, organisée moins de deux semaines après le saccage des institutions de Brasilia, dont les militaires sont accusés d’être en partie responsables, était des plus attendues.

Sous le feu des critiques, le général Julio Cesar de Arruda, l’amiral Marcos Sampaio Olsen et le lieutenant-brigadier Marcelo Kanitz Damasceno, respectivement chefs de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, ont affiché des mines graves. L’ambiance n’était pourtant pas au règlement de comptes, mais plutôt à la réconciliation. Les émeutes du 8 janvier n’ont officiellement pas été abordées lors de la réunion. « Nous avons parlé de la capacité de création d’emplois que le Brésil possède dans l’industrie de la défense », a assuré, face à la presse, le ministre de la défense, José Mucio.

Ces derniers jours, les révélations compromettantes se sont pourtant accumulées sur le rôle pour le moins trouble de l’armée dans la mise à sac des palais de Brasilia. En cause, il y a d’abord la passivité, voire la connivence des « vert olive » (le surnom des militaires brésiliens) face aux campements d’extrême droite, installés des semaines durant devant les casernes. Mais, aussi et surtout, leur action le jour même des événements.

(source: lemonde.fr)

Le président brésilien Lula a décidé de limoger le chef de l’armée, Julio César de Arruda ce samedi 21 janvier, ont annoncé à l’AFP des sources au sein des forces armées.

Olaf Scholz et Emmanuel Macron appellent à renforcer la «souveraineté» de l’UE

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Les deux dirigeants ont signé une tribune commune à la veille du Conseil des ministres franco-allemand prévu dimanche à Paris pour marquer le 60e anniversaire du traité de réconciliation entre les deux pays.

Le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz (à droite) arrivent pour une réunion avec le Premier ministre néerlandais en marge du sommet de l’UE sur les Balkans occidentaux le 6 décembre 2022 à Tirana. Ludovic MARIN / AFP

Le président français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz appellent vendredi à renforcer la «souveraineté» de l’Union européenne, dans une tribune commune publiée à deux jours du Conseil des ministres franco-allemand.

C’est un défi essentiel pour l’UE «de garantir que l’Europe devienne encore plus souveraine et dispose des capacités géopolitiques pour façonner l’ordre international», écrivent dans le Journal du Dimanche et le Frankfurter Allgemeine Zeitung les dirigeants français et allemand, avant le 60e anniversaire du traité de l’Élysée. L’Europe doit selon eux investir davantage dans ses forces armées et son industrie de l’armement.

«Des capacités européennes améliorées et un pilier européen plus fort au sein de l’Otan font également de nous un partenaire plus fort vis-à-vis de l’autre côté de l’Atlantique et les États-Unis – mieux équipés, plus efficaces et plus puissants», soulignent-ils.

Après des mois de flottement, Emmanuel Macron et Olaf Scholz sont mis au défi de relancer le tandem franco-allemand dimanche à Paris, pour le 60e anniversaire du Traité de réconciliation entre les deux pays. Cet accord a permis de «surmonter des décennies, voire des siècles, de rivalités amères et de guerres sanglantes entre nos deux pays au cœur de l’Europe», font valoir les deux dirigeants.

«Un leader mondial»

La souveraineté européenne ne doit pas se mesure qu’en termes militaires mais aussi sur les capacités de «résilience et à agir de manière prospective dans des domaines stratégiques». Cela implique une diversification des «biens d’approvisionnement stratégiques», ajoutent-ils.

L’Europe doit en outre tout faire pour «devenir le premier continent climatiquement neutre au monde». Macron et Scholz citent comme autres objectifs que l’Europe devienne «un leader mondial de la production et de l’innovation» et que «le progrès économique et social aille de pair avec une transition écologique».

Les festivités s’annoncent assez formelles dimanche avec une cérémonie à la Sorbonne le matin suivie d’un conseil des ministres franco-allemand à l’Élysée, celui-là même qui avait été reporté fin octobre sur fond de dissensions bilatérales.

(source: lefigaro.fr)

USA: Harvard revient sur son refus de nommer un critique d’Israël comme enseignant

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, Human Rights Watchs’est dit « très heureux » que l’université ait changé d’avis, après l’avoir accusé d’avoir eu peur il y a quelques semaines de la « réaction » de mécènes pro-israéliens

Kenneth Roth,le directeur exécutif de Human Rights Watch, pendant une conférence de presse à Séoul, en Corée du sud, le 1er novembre 2018. (Crédit : AP Photo/Lee Jin-man)

La prestigieuse université Harvard, dans le nord-est des Etats-Unis, a finalement proposé jeudi un poste d’enseignant-chercheur à l’ancien patron emblématique de l’ONG Human Rights Watch, Kenneth Roth, connu pour ses critiques d’Israël.

Après avoir provoqué une polémique sur la liberté d’enseigner en refusant il y a quelques semaines la nomination de Kenneth Roth à Harvard, le doyen de la faculté Kennedy School de politiques publiques, Doug Elmendorf, a reconnu jeudi dans un courrier interne consulté par l’AFP qu’il avait fait une « erreur ».

L’ancien directeur de l’ONG Human Rights Watch (HRW) parti à la retraite à l’été 2022 va pouvoir enseigner durant une année au Carr Center for Human Rights de la Kennedy School, a admis M. Elmendorf.

Il s’est dit « désolé » que sa décision première de refus « ait pu jeter un doute sur la mission de l’école et l’engagement à un débat ouvert ».

Tout a commencé il y a plusieurs semaines lorsque le magazine The Nation a révélé que M. Elmendorf avait bloqué la nomination de M. Roth pour les prétendus « préjugés anti-Israël » de HRW et les critiques répétées de son patron contre les politiques de l’Etat hébreu.

De fait, la puissante organisation basée à New York, souvent proche des positions de la diplomatie américaine sous administration démocrate en matière de droits humains, avait accusé en 2021 Israël, allié des Etats-Unis, de « crimes d’apartheid et de persécution » contre les Palestiniens.

Des étudiants marchent près de la bibliothèque Widener dans les jardins de l’université Harvard à Cambridge, dans le Massachusetts, le 13 août 2019. (Crédit: AP/Charles Krupa, File)

Fustigeant ce rapport, nombre d’associations politiques juives aux Etats-Unis avaient dénoncé l’ONG, l’American Jewish Committee estimant que HRW flirtait « parfois avec la frontière de l’antisémitisme ».

Les Etats-Unis comptent la plus importante communauté juive au monde après Israël.

Kenneth Roth, qui a dirigé HRW de 1993 à 2022, s’est déclaré « très heureux » que M. Elmendorf ait changé d’avis, après l’avoir accusé dans le journal britannique The Guardian d’avoir eu peur il y a quelques semaines de la « réaction » de mécènes pro-israéliens de l’université Harvard, qui siège depuis 1636 à Cambridge, près de Boston, dans le Massachusetts.

« Le problème des gens pénalisés pour leurs critiques d’Israël ne se cantonne pas à mon cas, mais la plupart des universitaires et étudiants n’ont pas la même capacité de mobilisation », a encore dénigré M. Roth dans un communiqué jeudi.

Dans sa lettre, M. Elmendorf s’est défendu d’être « influencé par les donateurs » de Harvard et qu’il n’y avait pas selon lui de « limite au débat à la Kennedy School sur les droits humains quel que soit le pays ».

(source: fr.timesofisrael.com)

 

Coupe du Monde des Traiteurs – Madagascar rate le coche

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Nahazo ny Laharana Fahaefatra i Madagasikara tamin’ny ICC (International Catering Cup).


Madagascar a cédé les trois trophées de la huitième édition de l’International Catering cup aux États-Unis, à la France et à la République tchèque lors de la grande finale d’hier.

L’équipe féminine malgache rentrera la tête haute dans le pays après avoir tenté le titre du champion du monde des traiteurs.

Une victoire frôlée. Après une dure journée compétitive, l’équipe féminine malgache s’est inclinée à la dernière étape de la finale de la huitième édition de l’international Catering cup, qui s’est tenue à l’Eurexpo Lyon lors du premier jour du salon Sirha hier. Elle se positionne en quatrième place avec une note de 1 514/ 2 160 face aux autres pays participants tels que la Belgique, l’Italie, Singapour, le Vietnam, le Mexique, le Maroc et la Nouvelle Zélande. Le titre du champion du monde des traiteurs a été attribué aux États-Unis en plus du trophée d’or, tandis que les trophées d’argent et de bronze a été décernés à la France et à la République Tchèque.

La cloche de l’ouverture de la finale a sonné à 10h15 ont l’espace des chefs de l’Eurexpo Lyon. Les 12 équipes de gladiateurs de la cuisine ont fait une course contre la montre dans la préparation des plats à déguster.

Les participants ont obtenu une marge de temps de 45minutes avant de présenter successivement les « 4 plats imposés » au jury de dégustation dont la mise en bouche cocktail, le plat poisson, le plat cochon et le café gourmand. À l’issue d’un tirage au sort, l’équipe malgache s’est installée sur le box numéro 2 à côté de la Belgique et de Singapour. Malgré les plats alléchants qu’elle a présentés au jury surtout lors de la réalisation du thème dessert « café-gourmand » qui a été l’un des plus grands challenges, l’équipe féminine malgache a eu quelques problèmes dans la gestion du temps lors du premier envoi au jury.

La beauté de l’île rouge dévoilée

Au total, le jury de dégustation avait une heure pour goûter aux plats des douze équipes dans chacun des thèmes et 5 minutes pour celui d’une équipe. Les minutes d’une dégustation d’un plat d’une équipe marque le lancement du compte à rebours de la préparation de la suivante. Le dressage du Buffet était la dernière présentation faite par les candidats avant la délibération du jury. Ils avaient 45 minutes pour l’agencement tandis que le jury avait trente minutes pour la notation. Madagascar a dévoilé la beauté de l’île à travers les « design » de baobab et du tsingy de Bemaraha sur lesquels l’équipe féminine a déposé leur création et a embelli leur table.

Ce concours a été organisé par la CNCT, Confédération Nationale des Charcutiers-Traiteurs et Traiteurs. Il a été ouvert à tous les professionnels des métiers de bouche et exerçant une activité commerciale dans le domaine traiteur. Parmi les grands jurys de l’ICC figurent les trois meilleurs ouvriers de France en Charcuterie-traiteur dont le président fondateur Joël Mauvigney, Jauffrey Mauvigney vice-président du concours et Christophe Tourneux, président des jurys.

(source: lexpress.mg)

L’équipe féminine malgache déterminée pour la grande finale de ce jeudi.: Fenosoa Rahajamalala, cheffe de l’équipe et Bodosahondra Rakotovao, coéquipière.
COUPE DU MONDE DES TRAITEURS - Madagascar face à onze pays

Vahinin’ny Fandaharana: Atoa Ny Hasina Andriamanjato

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Ny 20 Aogositra 2020 no nivahiny farany teto amin’ity sehatra ity Atoa. Ny Hasina Andriamanjato – Minisitra – PDS – Parlemantera teo aloha – Mpanao Politika.

Pierre de Gaulle : « Ils ont détruit la France de mon grand-père ! »

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Avec Pierre de Gaulle, petit-fils du général de Gaulle.


Pierre de Gaulle: un prorusse assumé

Selon Pierre de Gaulle, «c’est de la guerre entre Napoléon et les Russes que date notre décadence.» Dmitry Orlov/TASS/Sipa USA/SIPA

PORTRAIT – Le petit-fils du Général regrette que la France s’aligne sur les États-Unis et l’Otan dans le conflit ukrainien. Au nom de l’amitié historique avec la Russie et de la pensée gaullienne, il le proclame haut et fort.

Un de Gaulle peut en cacher un autre. On connaît celui de juin 1940, moins celui de juin 2022. Comme son grand-père, auquel il se réfère volontiers, Pierre de Gaulle, quatrième fils de l’amiral Philippe de Gaulle, affirme être un «homme du refus». Le refus d’une guerre russo-ukrainienne, qu’il considère comme fomentée par les États-Unis et contraire aux intérêts de la France.

Aux antipodes de la position quasi unanime des Occidentaux défendant l’Ukraine envahie par un agresseur violant toutes les règles du droit international, il a exprimé cette iconoclaste opinion dans une allocution prononcée le 14 juin dernier à l’ambassade de Russie, à l’occasion de la fête nationale de la Fédération. Quelle mouche a donc piqué ce conseiller en stratégie et en finances d’entreprise, titulaire d’un master d’HEC et résident helvétique, pour qu’il se lance à 59 ans dans une polémique où il n’y a que des coups à prendre?

« La Russie était vue par mon grand-père comme l’allié de revers indispensable parce qu’elle participait à sa conception de l’équilibre de l’Europe »

Pierre de Gaulle

(source: lefigaro.fr)

 

 

Présentation de Voeux – Rajoelina et le FFKM se rapprochent

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Pour la première fois depuis un certain temps, les quatre chefs des confessions au sein du FFKM sont tous présents à une rencontre avec le président de la République.

Les chefs des Églises au sein du FFKM ont présenté leurs vœux du Nouvel An au président de la République, hier, à Ambohitsorohitra. L’image qui en ressort tranche avec les débats enflammés suite au culte de la FJKM dimanche.

Se placer au-dessus de la mêlée. Vraisemblablement, c’est l’image qu’ont voulu montrer Andry Rajoelina, président de la République, et les quatre chefs des Églises au sein du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM). Selon l’adage, une image vaut mille mots. Depuis dimanche, les différentes factions au sein de l’opinion publique, selon son obédience politique, s’écharpent suite à l’homélie et une prière prononcées durant le culte de l’église réformée de Madagascar ou FJKM, au Coliseum, à Antsonjombe. L’information et la photo d’une rencontre entre le chef de l’État et les dirigeants du FFKM au palais d’État d’Ambohitsoro­hitra, hier, pourrait arbitrer cette pétaudière, dans le sens d’une conciliation des extrêmes.
Le motif de la rencontre d’hier est une présentation des vœux des chefs d’Églises au président de la République, à l’occasion du Nouvel An. Seulement, difficile de ne pas faire un rapprochement avec le contexte politique du moment. Bien qu’imagée, l’homélie prononcée par le pasteur Zaka Arimasy Andriamampianina, vice-président du bureau central de la FJKM, et la prière dite par le pasteur Georges Henri Randria­mamonjisoa, conseiller auprès du bureau central de la FJKM, sonnent comme une charge frontale contre les tenants du pouvoir.
Depuis cette épisode, les partisans du pouvoir et ceux qui sont contre ou qui critiquent celui-ci, sont divisés sur le sujet. La présentation des vœux d’hier, à Ambohitsoro­hitra, s’est tenue à huis clos. La rencontre a, toutefois, été officialisée sur la page Facebook du président de la République. Les quelques mots qui accompagnent la publication donnent une idée de l’objectif derrière “le rapprochement” d’hier.

Impartialité

“Cette rencontre témoigne de l’importance de l’œcuménisme et de la cohésion entre les différentes confessions dans le pays. C’est en étant solidaire que nous allons construire un avenir rayonnant et heureux pour notre île. Je suis particulièrement reconnaissant envers tous les dirigeants au sein des Églises pour leur volonté à faire régner la solidarité et la fraternité”, sont les mots de Andry Rajoelina, publiés sur sa page Facebook. Œcuménisme, cohésion, solidarité, fraternité sont ainsi mis en exergue dans la publication présidentielle. Une manière d’affirmer, probablement, que les querelles actuelles n’entament en rien les relations entre l’État et le FFKM, ainsi que les confessions qui le composent.

Que l’homélie et la prière dites dimanche, à Antsonjombe, n’engagent que ceux qui l’ont prononcé et ceux qui y adhèrent ou qui les contestent. La photo qui accompagne la publication montre, justement, le pasteur Ammi Irako Andriamahazosoa, président de la FJKM et son épouse, à droite du chef de l’État. Le numéro un de l’Église réformée de Madagascar assure aussi la présidence tournante du FFKM cette année. De par son statut, lui aussi, s’applique de prime abord à se placer au-dessus de la mêlée. Ce qui explique, probablement, sa présence à Iavoloha, le 13 janvier, lors d’un culte pour la nation.

Ceci, bien que certains de ses collaborateurs au sein du bureau central de la FJKM ont une antipathie vis-à-vis du chef de l’État. Andry Rajoelina veut aussi rester au-dessus de la mêlée de prime abord. Sa publication d’hier tranche avec les contre-offensives virulentes de certains de ses partisans contre les dignitaires de la FJKM, depuis dimanche. Un point est également à souligner s’agissant de la rencontre d’hier. Il s’agit de la présence de monseigneur Odon Razana­kolona, archevêque d’Antana­narivo, qui représente l’église catholique au sein du FFKM.

Depuis l’épisode de l’affaire Apollo 21, il y aurait eu un froid entre l’archevêque d’Antananarivo et des ténors du pouvoir, dont le chef de l’État. Après les épisodes houleux, la rencontre d’hier pourrait ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre l’État et le FFKM et les confessions qui le composent “pour l’intérêt supérieur de l’État”. Dans le contexte électoral où les
hostilités politiques entre les différents courants seront à leur paroxysme, dont les fidèles chrétiens, l’Église aura un rôle à jouer pour atténuer les tensions et les clivages.
Le FFKM compte aussi jouer un rôle d’observateur et de balise lors de la présidentielle. Sans pour autant l’interdire de dénoncer ce qui ne va pas, la conception de la société malgache de l’Église et son statut de garant moral lui imposent l’impartialité. Les hommes d’églises sont certes des citoyens à part entière et ont le droit d’avoir leur opinion politique. En faire part n’est pas interdit. Seulement, parler au nom de l’Église implique de tenir compte de la diversité de l’opinion et de l’obédience de tous les fidèles, sans quoi, cela ne fera que renforcer les clivages.

(source: lexpress.mg)

Tafapetraka tamin’ny fomba ofisialy ny Evekan’ny Diosezin’Ambanja Mgr Donatien Francis Randriamalala

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Ny Teny fanevany: « Ho tanterahina anie ny Sitraponao! ». Mpiandry ondry faha-16 tamin’ny nanaganana ho Préfecture apostolique miaraka amin’ny Nosy Mayotte, Nosy Be ary Comores i Mgr Donatien Francis Randriamalala, ary Eveka Faha-5’ny Diosezin’Ambanja.


RÉGION DIANA – Un nouvel évêque à Ambanja

Le nouvel  évêque au  milieu.

Le Révérend Père Donatien Francis Randriamalala a été installé comme évêque d’Ambanja dimanche. Il succède au Monseigneur Rosario Saro Vella, nommé évêque de Moramanga.

Enfin, un nouvel évêque est à la tête du diocèse d’Ambanja, après quatre ans de poste vacant. Plus précisément après le départ du Monseigneur Rosario Saro Vella qui a été nommé évêque de Moramanga en juillet 2019. Il s’agit du Révérend Père Donatien Francis Randriamalala, qui a été curé de la paroisse cathédrale Notre -Dame de la Salette à Morondava et non moins vicaire général du même diocèse depuis 2010. Depuis 2013, il a été nommé directeur de la radio diocésaine. Ce religieux de cinquante- deux ans a été nommé évêque du diocèse d’Ambanja par le Pape François en novembre dernier. Ordonné prêtre le 19 août 2003, il est entré au sein de la congrégation des Missionnaires de Notre Dame de la Salette (les Salettiens) en 1992, et a suivi des formations en philosophie au sein du séminaire interdiocésain d’Antsirabe en 1995, puis en théologie au Grand séminaire de Faliarivo Antananarivo en 2000. Il est ensuite parti pour suivre une formation au sein de l’Université pontificale salésienne à Rome en Italie et avec l’obtention d’une licence en théologie en 2010, avec une spécialisation dans la pastorale des jeunes. Puis il est de retour au pays en 2010. Depuis 2013, il a été nommé directeur de la radio diocésaine.
Car cette nomination est d’une grande importance pour les fidèles catholiques ainsi que la population du district d’Ambanja , réputée mondialement pour son cacao, l’Église Catholique Romaine a procédé à l’ordination épiscopale du père Donatien Francis Randriamalala au rang de Evêque. Le sacre a été effectué au cours d’une messe solennelle du dimanche dernier qui s’est déroulée au stade municipal de Sambirano . L’événement a vu le grand rassemblement de la grande famille des catholiques venant de tous les districts de la région Diana. Des évêques , des prêtres , des religieux ont été conduits par le cardinal Désiré Tsarahazana, tandis que des personnalités politico-administratives de la région sous la houlette du Premier ministre Christian Ntsay n’ont pas raté cette occasion. Mention particulière pour la présence de l’archevêque d’Antsiranana Benjamin Marc Ramaroson et du nonce apostolique, représentant du Pape François, qui a été accueilli chaleureusement au port d’ Ankify lors de son arrivée. Cette ordination s’est déroulée en trois temps. Tout a débuté samedi dans la matinée par une cérémonie paraliturgique de bénédiction selon la tradition du terroir, suivie dans la soirée par un témoignage du nouvel évêque et la bénédiction des objets épiscopaux . Puis, tout s’est terminé le dimanche par la liturgie de l’ordination.

Déroulement du rite

La liturgie de l’ordination a été présidée par le consécrateur Monseigneur Marie Fabien Raharilam­boniaina, président de la conférence épiscopale, assisté par des évêques. Elle est placée sous le thème «…que ta volonté soit faite», tiré de l’évangile selon Matthieu 6: 7-15. Avant d’être ordonné, le futur évêque a pris devant toute l’assemblée les engagements au bon exercice de sa mission au nom du Christ. L’ordinand s’allongeait sur le sol alors que l’assemblée chantait la litanie des saints. Selon les explications, ce rite signifie l’abandon à Dieu en imitant Jésus-Christ. Puis, l’archevêque a imposé les mains sur la tête du futur évêque, et à sa suite, tous les évêques présents. Cela fait, il a proclamé la longue prière d’ordination qui redit le sens de l’épiscopat et demande à Dieu la grâce pour celui qui la reçoit. C’est le rite essentiel de l’ordination. Outre l’onction de saint chrême sur la tête de l’ordonné, des objets caractéristiques et des insignes lui ont été remis. Citons entre autres l’évangéliaire, un anneau épiscopal qu’il portera en signe de sa fidélité à l’Église, la mitre et la calotte, la crosse appelée aussi bâton pastoral. Enfin, le nouvel évêque s’est assis pour la première fois sur la cathèdre, siège de l’évêque qui symbolise sa mission apostolique. Tout s’est terminé par un échange de baisers de paix avec les évêques présents, un geste qui marque l’accueil du nouvel évêque dans le corps épiscopal. «J’adresse tous remerciements à vous tous sans exception, mais je compte sur vous pour la collaboration, l’édification spirituelle» a lancé Monseigneur Donatien Francis Randriamalala, s’adressant à son peuple qu’il bénit.

(source: lexpress.mg)

Ceaucescu, la folie du pouvoir – Roumanie – Union soviétique

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Le 25 décembre 1989, le monde entier apprenait la mort du couple Ceausescu, exécuté à l’issue d’un simulacre de procès.

La mort du dictateur et de son épouse était présentée crûment par les dirigeants «révolutionnaires» comme un cadeau de Noël au peuple roumain. Deux jours plus tard, Nicolae et Elena étaient enterrés dans des tombes anonymes d’un cimetière des faubourgs de Bucarest tandis que les images du «procès» et de l’exécution faisaient le tour du monde. A peine un mois plus tôt, Ceausescu avait pourtant été réélu sans la moindre opposition, sans la plus petite nuance de critique, premier secrétaire du Parti communiste roumain.

00:00 Introduction                                                                    04:36 L’ascension au pouvoir de Ceausescu                              18:27 Le Conductor et sa vision pour la Roumanie             25:34 Elena Ceausescu, une femme redoutable                         34:44 1977, le renouveau de Bucarest                                    43:25 Le déclin du couple tout puissant