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Aviation civile – Air Madagascar rend hommage à Ndriana Andriamboavonjy

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La compagnie nationale Air Madagascar a rendu hommage, hier, au commandant de bord Ndriana Andriamboavonjy, l’une des figures historiques de l’aviation civile malgache, lors d’une cérémonie organisée au Centre de loisirs d’Air Madagascar à Ivato.

Le commandant Ndriana Andriamboavonjy tenant le certificat de reconnaissance qui lui a été remis hier à Ivato.

À travers cet événement, la compagnie indique vouloir renforcer la culture de la reconnaissance au sein de l’entreprise, valoriser les métiers de l’aérien et mettre en lumière les parcours ayant marqué l’histoire du transport aérien national. Un certificat de reconnaissance a été remis à cette occasion au commandant Ndriana Andriamboavonjy.

Gascar Fenosoa, ministre de la Communication et de la Culture, a rappelé la place occupée par ce dernier dans l’histoire de l’aviation malgache. « Le commandant Ndriana Andriamboavonjy fait partie des premiers pilotes malgaches à avoir intégré Air Madagascar, seulement deux ans après la création de la compagnie », a-t-il déclaré.

Selon le ministre, son parcours illustre l’émergence progressive de cadres malgaches au sein du secteur aérien. « Il est tout à fait légitime de lui rendre hommage aujourd’hui. Il fait partie des premiers pilotes malgaches et a consacré de longues années de sa vie à cette profession. À travers cette reconnaissance, c’est toute la nation malgache qui exprime sa gratitude », a-t-il ajouté.

Un parcours dans l’aviation

Le commandant Ndriana Andriamboavonjy a été le premier Malgache admis au concours de l’Armée de l’air française. Il a également compté parmi les premiers officiers de service général de l’escadrille malgache créée à l’époque. Après la création d’Air Madagascar, il y a poursuivi sa carrière durant près de trente ans, participant au développement du transport aérien national.

Selon les intervenants lors de la cérémonie, il s’est distingué par son engagement professionnel tout au long de sa carrière. Son parcours continue d’être cité comme une référence dans le secteur aérien malgache.

Lors de son intervention, Gascar Fenosoa a également appelé à l’attribution d’une distinction honorifique nationale au commandant Ndriana Andriamboavonjy, en reconnaissance des services rendus au pays.

La cérémonie a réuni des responsables de la compagnie, des représentants des autorités ainsi que plusieurs acteurs du secteur aérien.

(source: Ihariana Sarobidy  – lexpress.mg)

Ukraine : Le gouvernement appelle les ressortissants malgaches à fuir Kiev

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[©midi-madagasikara.mg)
Le ton se durcit. Dans un contexte de fortes tensions sécuritaires autour de la capitale, les autorités malgaches ont lancé un appel pressant à tous les ressortissants malgaches présents à Kiev pour qu’ils quittent la ville « dans les plus brefs délais ». Une alerte qui relaie l’appel de la Russie en début de semaine et rejoint désormais une série d’avertissements similaires émis ces derniers jours par plusieurs pays occidentaux face au risque d’intensification des frappes russes sur l’Ukraine. Dans un communiqué relayé par le ministère des Affaires étrangères, le gouvernement évoque explicitement la menace de bombardements visant Kiev et appelle les citoyens malgaches à prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer leur sécurité. Les ressortissants ayant besoin d’assistance sont invités à contacter l’ambassade de Madagascar en Russie ainsi que la Direction de la Diaspora et des Questions migratoires (DDIAQM) au sein du ministère des Affaires étrangères. Mais, malgré le caractère urgent du message, aucune indication n’a été donnée sur les dispositifs d’évacuation, les itinéraires sécurisés, les solutions d’hébergement temporaire ou encore les éventuelles aides financières pour les ressortissants concernés. Un silence logistique qui contraste avec la gravité du contexte sécuritaire sur le terrain.

Depuis plusieurs semaines, Kiev vit sous la menace permanente de nouvelles frappes massives. Les alertes aériennes se multiplient, tandis que les autorités ukrainiennes renforcent les mesures de défense autour des infrastructures stratégiques. Dans ce climat explosif,

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Alpinisme : Madagascar atteint le sommet de l’Everest

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Copyright Image : © De Madagascar À L’Everest

La famille Bouka a réussi l’ascension du mont Everest et inscrit pour la première fois le drapeau malgache au sommet de la plus haute montagne du monde.

Le drapeau malgache flotte désormais sur le toit du monde. Après plusieurs années de préparation, la famille Famille Bouka a réussi l’ascension du mont Mont Everest, culminant à 8 849 mètres d’altitude. L’annonce a rapidement provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Pour beaucoup, cet exploit marque une étape importante dans l’histoire de l’alpinisme malgache. Le projet, baptisé « De Madagascar à Everest », avait débuté il y a plusieurs années. Avant d’atteindre l’Himalaya, les membres de la famille Bouka avaient multiplié les entraînements et les ascensions, notamment sur le Pichu Pichu, un sommet de plus de 6 000 mètres.

Une revanche après l’échec de 2025

L’année dernière déjà, l’équipe avait tenté l’ascension finale. Mais des conditions météorologiques extrêmes les avaient contraints à rebrousser chemin à environ 8 600 mètres du sommet. Cette fois, la préparation a été reprise avec davantage d’intensité, notamment en Autriche, dans la vallée du Pitztal. Quelques jours plus tard, les alpinistes malgaches ont finalement réussi à franchir la dernière partie du parcours, réputée comme l’une des plus dangereuses de l’Everest, au niveau de la cascade de glace du Khumbu. « Nous savions que tout pouvait basculer très vite là-haut, mais ils n’ont jamais abandonné », glisse un proche du projet. Dans l’univers de l’alpinisme, atteindre l’Everest reste un défi hors norme. Les températures peuvent descendre jusqu’à40°C et les conditions climatiques changent brutalement.

Un accueil prévu à Analakely

Les membres de la famille Bouka, Raj Alexandre, Raïs et Zouzar, sont attendus à Madagascar le 29 mai prochain. Un accueil populaire doit être organisé au Parvis Analakely à partir de 17 heures. Depuis l’annonce de leur réussite, les messages de félicitations affluent. Pour de nombreux internautes, cette ascension dépasse le simple cadre sportif et devient un symbole de persévérance et de fierté nationale. « Voir le drapeau malgache au sommet de l’Everest, c’est quelque chose qu’on n’imaginait pas il y a encore quelques années », confie un passionné d’alpinisme sur les réseaux sociaux.

(source: moov.mg)

L’encyclique de Léon XIV: que l’IA serve l’humanité et non le pouvoir de quelques-uns

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Le Pape Léon XIV signe sa première encyclique « Magnifica humanitas », le 15 mai 2025 au Vatican. (@Vatican Media)
À l’occasion du 135e anniversaire de «Rerum novarum», le Pape réfléchit, dans sa première encyclique, «Magnifica humanitas», à la doctrine sociale de l’Église à l’ère de l’intelligence artificielle. Un appel à préserver «une humanité magnifique habitée par Dieu», en promouvant la vérité, la dignité du travail, la justice sociale et la paix. À l’ère numérique, il faut désarmer l’IA et dépasser la théorie de la «guerre juste», en relançant le dialogue et le multilatéralisme.

Isabella Piro – Cité du Vatican

«La magnifique humanité créée par Dieu se trouve aujourd’hui face à un choix décisif: ériger une nouvelle tour de Babel ou bâtir la cité où Dieu et l’humanité habitent ensemble». L’incipit de la première encyclique de Léon XIV – Magnifica humanitas, «sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle» – en résume les raisons fondamentales et l’objectif. Publiée aujourd’hui, lundi 25 mai, elle a été signée par le Souverain pontife le 15 mai dernier, à l’occasion du 135e anniversaire de la promulgation de Rerum novarum de Léon XIII. Et le Pape Léon XIV a repris l’héritage de son prédécesseur, en rédigeant une encyclique sociale qui aborde l’un des principaux défis de l’époque contemporaine: l’intelligence artificielle.

Subdivisé en cinq chapitres, auxquels s’ajoutent une introduction et une conclusion, Magnifica humanitas part d’un postulat: la technologie n’est pas une «force antagoniste par rapport à la personne» (4), ni «un mal en soi» (9). Cependant, «elle n’est pas neutre, car elle prend le visage de ceux qui la conçoivent, la financent, la régulent et l’utilisent». D’où l’appel du Pape à «construire le bien» et à «rester humains», en suivant la logique de la coresponsabilité courageuse, de la subsidiarité, de la communion, afin que «le monde puisse reconnaître… au cœur de l’être humain, le lieu où Dieu désire habiter» (16).

La doctrine sociale de l’Église est une théologie de la communion

Le premier chapitre – Une pensée dynamique fidèle à l’Évangile – retrace l’évolution de la Doctrine sociale de l’Église (DSE) dans le magistère récent et au Concile Vatican II, en mettant en lumière «son caractère dynamique» (17). Loin d’être «un recueil de principes et de normes à appliquer», la DSE est plutôt «un chemin de discernement communautaire», une «théologie de la communion dans l’histoire» (27) qui oriente la lecture des événements à la lumière de l’Évangile. Léon XIV rappelle la pensée de ses prédécesseurs: de Pie XII – le premier à employer l’expression «doctrine sociale de l’Église» dans l’exhortation apostolique Menti nostrae de 1950 – au pape François, en passant naturellement par Rerum novarum de 1891, qualifiée de «jalon dans l’évolution du Magistère social» (30). À leur époque respective, chaque successeur de Pierre «a fait ressortir différents aspects d’un patrimoine unique: la dignité de la personne, la valeur du travail, la destination universelle des biens, la solidarité et la subsidiarité, la sauvegarde de la création, la centralité de la paix et de la fraternité.» (45).

Protéger la dignité humaine: la personne n’est pas une ressource à exploiter

Dans le deuxième chapitre, Léon XIV énumère les «fondements et les principes de la doctrine sociale de l’Église»: parmi les premiers, il cite la dignité de la personne, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu. Il est nécessaire de le rappeler car la pression exercée par «de nouvelles idéologies» et par «certains intérêts très puissants» peut réduire la personne à une «ressource à utiliser et à exploiter» ou à «ce qu’elle réalise ou produit» (51). Au contraire, «la dignité fondamentale de chaque personne ne s’acquiert pas, ne se mérite pas et n’a pas besoin d’être démontrée» (53). Un deuxième fondement de la DSE est l’inviolabilité des droits humains, parmi lesquels le premier est celui à la vie «de sa conception à son terme naturel» : à cet égard, Léon XIV définit l’avortement provoqué, le meurtre d’innocents et l’euthanasie comme des «choix gravement illicites» (55). Le troisième fondement est la reconnaissance des droits des minorités, avec une attention particulière pour les femmes : en leur faveur, le Souverain pontife demande des «choix concrets» dans les lois, le travail, l’éducation, les responsabilités sociales et politiques, afin qu’elles soient véritablement écoutées et valorisées (57).

Il est immoral et inacceptable d’éliminer ou d’asservir une nation

Quant aux principes de la DSE, Léon XIV en énonce cinq: le premier est le bien commun, «forme sociale de la dignité reconnue à chacun» (59). Sur un point, le Pape est particulièrement catégorique: «La promotion du bien commun ne peut jamais être dissociée du respect du droit des peuples à exister, à préserver leur identité et à apporter leur originalité à la famille des nations». Par conséquent, «toute tentative ou tout projet visant à éliminer ou à soumettre une nation est gravement immoral et donc inacceptable» (64).

La technologie ne doit pas être concentrée entre les mains de quelques-uns

Le deuxième principe concerne la destination universelle des biens: ici et à d’autres endroits de l’encyclique, Léon XIV insiste sur la nécessité que les connaissances et les technologies ne soient pas concentrées entre les mains de quelques-uns, creusant ainsi le fossé entre ceux qui sont inclus et ceux qui sont exclus de la révolution numérique (67). En découlent le troisième et le quatrième principe, à savoir la subsidiarité (68) – qui exige de dépasser le paternalisme et l’assistanat au profit de la coresponsabilité – et la solidarité (73), «principe et vertu» qui s’oppose à l’indifférence et tient compte des peuples et des générations futures.

La justice sociale et les migrants comme «test »

Le cinquième principe de la DSE indiqué par le Pape est la justice sociale: à l’ère numérique, elle doit garantir à tous un accès équitable aux opportunités, protéger les plus fragiles, lutter contre la haine et la désinformation, soumettre à un contrôle public l’utilisation des données et des technologies, «afin que le critère ne soit pas le seul profit, mais la dignité de chaque personne et le bien des peuples» (80). Léon XIV désigne les migrants, les réfugiés et les personnes déplacées comme un «un test décisif» dans ce domaine: la manière dont la société les traite montre «si l’idée de justice est guidée par la peur ou par la fraternité». D’où l’appel à préserver le «droit à l’espoir» de ceux qui sont contraints de partir, en leur garantissant des voies sûres et légales, un accueil digne et une intégration; et à promouvoir «le droit de rester» pour chacun sur sa propre terre, en paix et en sécurité, en s’attaquant aux «causes profondes» des migrations (81).

Les abus et l’examen de conscience pour l’Église

Le Pape entend que ces cinq principes s’adressent non seulement à la société, mais aussi à l’Église, appelée à «un examen de conscience». Le Pape exhorte à «assainir les relations et les structures ecclésiales de ces distorsions qui engendrent des inégalités, de l’opacité et des abus de pouvoir». Il demande que soient écoutées les «victimes d’abus spirituels, économiques, institutionnels, sexuels, de pouvoir, de conscience», car cela «fait partie intégrante d’un chemin de justice, qui comprend la reconnaissance du préjudice, la juste réparation et la prévention» (89).

Nécessité d’un code éthique commun sur l’IA 

Le troisième chapitre – Technique et domination. La grandeur de la personne humaine face aux promesses de l’IA – aborde de front le thème de l’intelligence artificielle. Léon XIV met en garde contre le «paradigme technocratique» déjà dénoncé par François et en raison duquel chaque choix est dicté exclusivement par des paramètres d’efficacité et de profit (92). Au contraire, la technologie la plus puissante n’est pas nécessairement la meilleure: l’IA peut imiter et simuler l’homme, mais elle ne possède ni conscience morale, ni empathie, ni capacité affective, relationnelle et spirituelle. Il faut donc aborder l’IA avec sobriété et vigilance, en veillant à la clarté des responsabilités à chaque étape (accountability) et en misant sur Lire la suite »

Magnifica Humanitas : premières clés de lecture

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Le pape Léon XIV publie « Magnifica Humanitas », magnifique humanité, une encyclique sous-titrée : « La protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle ». Signée le 15 mai 2026, jour du 135e anniversaire de l’encyclique « Rerum Novarum » de Léon XIII, texte fondateur de la Doctrine Sociale de l’Eglise. Le texte est construit en cinq chapitres et 245 paragraphes. Qu’y a-t-il dans ce texte ? Quelle continuité avec les enseignements des papes précédents ? Quels nouveaux points d’attention ?


Cette émission spéciale propose quelques premières clés de lecture avec Laurence Devillers, enseignante chercheuse en informatique appliquée aux sciences sociales, et le père Augustin Bourgue, co-directeur du département de recherche Politique et religions du Collège des Bernardins.

 

Ce que faisait le patron d’Anthropic avec le pape Léon XIV pour son premier manifeste

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Le pape s’est entouré de hauts responsables du Saint-Siège et du cofondateur d’Anthropic, Christopher Olah, pour présenter un texte majeur appelant à réguler l’IA.

Chacun son domaine. Le pape Léon XIV s’est entouré d’éminents théologiens catholiques et de l’un des cofondateurs de la start-up américaine Anthropic pour présenter, ce lundi 25 mai, son premier texte majeur consacré à « désarmer » l’intelligence artificielle pour « l’empêcher de dominer l’humain ». Dans Magnifica Humanitas (Humanité magnifique), publié par le Vatican, il dénonce aussi les « nouvelles formes d’esclavage » derrière l’essor fulgurant de l’IA.

Christopher Olah, le cofondateur d’Anthropic, a déclaré que sa présence à la cérémonie s’expliquait par l’ampleur des enjeux liés à l’IA, dans un message partagé lundi sur X : « Les questions soulevées par l’IA dépassent le cadre de la communauté de l’IA. Nous avons un besoin urgent que le monde entier — les religions, la société civile, les universitaires, les gouvernements — participe à la mise en place d’une issue positive. »

Par ailleurs, l’entreprise a organisé une série d’événements destinés aux chefs religieux de différentes confessions ces derniers mois pour discuter notamment du « développement spirituel » de ses systèmes d’IA, souligne NBC News. Et Anthropic affirme chercher à entraîner son IA Claude à suivre une « constitution », un ensemble de principes internes décrits comme son « âme ».


« Nouvelles formes d’esclavage »

C’est donc avec sa casquette d’expert que Christopher Olah a pu assister à la présentation de cette encyclique, une lettre adressée à l’ensemble des fidèles, fixant une position de référence sur des questions sociales, morales ou théologiques. Dans ce texte de 130 pages, Léon XIV avance que l’IA ne peut « être considérée comme moralement neutre ».

Le pape augustinien insiste sur la nécessité d’un code éthique commun sur l’IA ainsi que sur le rôle crucial de l’éducation pour apprendre à en maîtriser les risques. Aujourd’hui, « le contrôle des plateformes, des infrastructures, des données et de la puissance de calcul n’appartient pas aux États, mais à de grands acteurs économiques et technologiques » qui « fixent les conditions d’accès, les règles de visibilité et les possibilités de participation », regrette-t-il.

Citant Platon, JRR Tolkien, Picasso ou encore Beethoven pour leur contribution à lutter contre la déshumanisation, le pape américain fustige aussi « les nouvelles formes d’esclavage » nées pour extraire les ressources nécessaires à l’utilisation de l’IA et appelle à « des solutions technologiques plus durables afin de réduire l’impact sur l’environnement ». « Dans certaines régions du monde, des adolescents et des enfants travaillent dans des conditions dangereuses au broyage des matériaux dont on tire les terres rares. Des corps marqués, mutilés, usés pour que le flux de calcul ne s’interrompe pas », dénonce-t-il.

Même impact dans le monde que « Laudato Si’ » ?

L’évêque de Rome en profite pour demander « sincèrement pardon » pour le retard avec lequel l’Église a condamné « le fléau de l’esclavage » au cours de l’Histoire.

Au-delà des enjeux technologiques, le pape s’inquiète d’un risque de « déshumanisation », mettant en garde contre une vision de l’humain réduit à ses performances ou à des données exploitées par les machines.

Depuis son élection il y a un an, le premier pape nord-américain de l’Histoire a multiplié les avertissements face aux dangers de l’IA, en soulignant la nécessité d’une « alphabétisation numérique ».

Les experts estiment que l’impact de Magnifica Humanitas pourrait être comparable à celui de l’encyclique Laudato Si’, manifeste du pape François sur l’écologie intégrale qui avait, dès sa publication en 2015, entraîné une vague de réactions dans le monde.

(source: huffingtonpost.fr

La réaction de ces étudiants au discours sur l’IA de l’ex-patron de Google dit tout du malaise de la Gen Z

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Eric Schmidt a prononcé un discours centré sur l’intelligence artificielle alors qu’une part croissante des jeunes américains s’inquiètent des répercussions de son utilisation.

L’ancien patron de Google n’a pas passé un bon moment à cette remise de diplôme à l’université d’Arizona. Eric Schmidt était présent le 15 mai dernier à Tucson pour la cérémonie de remise des diplômes de la faculté mais les étudiants l’ont hué à plusieurs reprises lors de sa prise de parole. La raison de cette animosité ? Un discours centré sur l’intelligence artificielle alors qu’une part croissante des jeunes américains s’inquiètent des répercussions de son utilisation, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Il n’est pas le seul à avoir fait les frais de cette défiance. Une semaine plus tôt, lors d’un discours à l’université de Floride, Gloria Caulfield, cadre dans l’immobilier, a appris à ses dépens que vanter les mérites de l’IA devant une foule d’étudiants pouvait être mal perçu.

Cette réaction épidermique au mot IA n’est pas une surprise pour le New York Times qui rappelle que le contexte est particulièrement morose pour les jeunes Américains. Ils font face à un marché du travail difficile, ont une vision pessimiste de leur avenir et ressentent une hostilité croissante envers l’IA.

Un sondage Gallup publié en avril dernier montre que leur opinion sur l’IA se détériore. Seuls 18 % des répondants âgés entre 14 et 29 ans se disent optimistes sur cette technologie alors qu’ils étaient 27 % l’année précédente. Près de la moitié des interrogés estime que les risques liés à l’IA sont plus importants que les bénéfices qu’elle apporte. Paradoxalement, ils sont la moitié à déclarer utiliser l’IA de façon quotidienne ou hebdomadaire. Ils sont aussi 48 % à penser qu’ils ont besoin d’apprendre à l’utiliser pour leur future carrière. Au moins un point d’accord avec Eric Schmidt.

(source: huffingtonpost.fr)

Tsinjoviniavo Aina Mahasambatra a décroché le titre africain U14 après son sacre en U12, tandis que six Malgaches se sont hissés dans le Top 10.

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Tsinjoviniavo Aina Mahasambatra a décroché le titre africain U14 après son sacre en U12, tandis que six Malgaches se sont hissés dans le Top 10.

Tsinjoviniavo remporte un deuxième titre continental U14 après celui de la catégorie U12 en 2023.

Madagascar frappe un grand coup sur l’échiquier continental. Aux Championnats d’Afrique jeunes 2026 disputés en Ouganda, Tsinjoviniavo Aina Mahasambatra s’est adjugé le titre continental dans la catégorie U14, confirmant sa domination dans la discipline. Il s’agit de son deuxième titre africain après celui remporté dans la catégorie U12 en 2023, en Égypte.

Face aux meilleures nations du continent, la délégation malgache, composée de onze joueurs, a signé une campagne remarquable, portée par le sacre de Tsinjoviniavo Aina Mahasambatra dans la catégorie U14 filles.

Engagée parmi 80 participantes, la jeune joueuse malgache a dominé la compétition avec autorité. Invaincue durant tout le tournoi, elle termine avec huit points sur neuf possibles grâce à sept victoires et deux matchs nuls. Un parcours remarquable marqué par une victoire de prestige contre l’Égyptienne Ahmed Mohamed Zakaa, maître FIDE féminine (WFM) et favorite annoncée.

À quelques rondes seulement du titre, Tsinjoviniavo Aina Mahasambatra a fait preuve d’une maturité impressionnante, gérant la pression pour offrir à Madagascar une médaille d’or historique. Ce sacre dépasse l’exploit individuel : il symbolise la progression constante des jeunes talents malgaches dans une discipline longtemps dominée par l’Afrique du Nord. Lire la suite »

« Nosimbain’ny Mpanjanatany ny foto-pisainana teto Madagasikara, ka mila SAFIDY pôlitika ENJANA isika!’ hoy ny Profesora Raymond Ranjeva teny Ankatso

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« Ilaina ny famerenana ny Hasin’ny Vahoaka sy ny Firenena! Ny Tanjona:amin’izany dia ho tari-dalana mankany amin’ny tena Fanorenana ny fiaraha-monina malagasy », hoy ity Filoha Lefitry ny Cour International de Justice (CIJ) teo anivon’ny Firenena Mikambana (ONU) ampolo taonany ity. Ny foto-pisainana malagasy dia: « ny Vahoaka no masi-mandidy sy tena Raiamandreny eto amin’ny Firenena », hoy ny mpandaha-teny, ary « ny Fanjakana dia natao hanompo ny Vahoaka fa tsy ny mifanohitra alin’izany ».