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Conjoncture et Concertation – Le FFKM s’accorde quatre jours de réflexions

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Durant quatre jours, le FFKM réfléchira à la manière dont il va conduire la concertation nationale. Les discussions porteront également sur la situation politique, économique et sociale du pays.

Photo des quatre chefs des Églises au sein du FFKM.

Accompagner toute démarche visant à la reconstruction de la nation. C’est avec ces mots que le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a affirmé sa disponibilité à conduire le processus de concertation nationale, dans une déclaration publiée le 30 avril.

Comme indiqué dans cette déclaration, les Églises tiendront préalablement une assemblée générale durant quatre jours. « Il s’agit d’un moment réservé par le FFKM, comme il en a l’habitude chaque année, pour examiner sa vie interne. Mais c’est également une occasion d’analyser la situation nationale et de réfléchir à la manière d’assumer la lourde responsabilité confiée au FFKM, à savoir la conduite de la concertation nationale », explique monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président en exercice du FFKM et président de l’Église anglicane.

Les dates indiquées pour cette assemblée générale des quatre confessions au sein du FFKM sont du 18 au 21 mai. Néanmoins, un culte œcuménique se tiendra ce jour à l’église FJKM Ankadikely Ilafy, pour donner le coup d’envoi officiel des débats. Un autre culte est prévu à l’église catholique Saint François Xavier, Antanimena, jeudi, pour clôturer cette assemblée générale.

Le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, a mandaté le Conseil œcuménique pour conduire le processus de concertation nationale. Dans leur déclaration du 30 avril, les Églises du FFKM ont toutefois indiqué « qu’en dehors du culte célébré le 10 décembre 2025 au CCI Ivato, le FFKM n’a pas participé à l’organisation des différentes concertations qui se sont tenues jusqu’ici ». De prime abord, elles entreront dans le vif du sujet durant ces quatre jours de cogitation. Lire la suite »

De Madagascar à l’Everest! Famille BOUKA

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ALPINISME – EVEREST – Les Bouka au camp de base du Mera Peak à 6 476 m

Après plus d’une semaine depuis leur départ, la famille d’alpinistes, Zouzar Bouka et ses deux fils, Raj-Alexandre et Raïs, ont atteint le sommet du Mera Peak, qui culmine à 6 476 m, le 11 mai, dans le cadre d’une expédition menée dans l’Himalaya. Cette deuxième tentative d’ascension du mont Everest a débuté à Katmandou, au Népal, avant un vol vers Lukla, point de départ des expéditions de la région himalayenne. Le trio a campé au village de Khare avant de rejoindre le camp de base du Mera Peak.

L’équipe a ensuite poursuivi sa montée à pied à travers plusieurs étapes, notamment à Paiya, Panggom, Ramailo Danda et Chhatra Khola, en traversant les incontournables vallées du Khumbu, parmi les étapes les plus dangereuses de l’ascension. L’équipe a par la suite traversé Kothe, Thagnak et Khare, la dernière étape avant les zones glaciaires. Après une phase d’acclimatation et une montée jusqu’au Mera High Camp, les Bouka ont atteint le sommet du Mera Peak il y a une semaine. Cette récente ascension permet à l’équipe de tester son endurance, son adaptation physiologique et son organisation avant la tentative sur l’Everest, qui culmine à plus de 8 800 m.

(source: Serge Rasanda – lexpress.mg)

Épidémie d’Ebola : l’OMS déclare une urgence internationale

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré dimanche que ​l’épidémie du virus Ebola en Ouganda et en République démocratique du Congo (RD Congo) constituait une « urgence sanitaire publique de portée internationale » mais qu’elle ne répondait ​pas ‌aux critères d’une pandémie. Sonia Maraisse, cheffe des opérations de la Fédération internationale des sociétés de la Croix rouge et du Croissant rouge, était l’invitée de l’antenne de France 24 depuis Kinshasa ce dimanche 17 mai.


Justice – La corruption assimilée à une infraction économique

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Le gouvernement change d’approche dans la lutte contre la corruption en l’assimilant désormais à une infraction économique. Aussi, en parallèle de toutes les affaires judiciaires de corruption, les enquêtes financières seront dorénavant systématiques.

Le Premier ministre (à g.) et le président du CSI (à d.) coprésident le comité de pilotage de la mise en œuvre de la SNLCC.

Une priorité économique nationale ». Le terme a été employé durant une réunion du Comité de pilotage (Copil) de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), à Mahazoarivo, vendredi. Il a ainsi été décidé de donner une orientation plus financière à la lutte contre la corruption en l’assimilant à des infractions économiques.

À cet effet, « le chef du gouvernement a notamment affirmé que la corruption est avant tout une infraction économique », rapporte le communiqué de la réunion qui s’est tenue à Mahazoarivo. L’État compte ainsi passer d’une approche administrative de la lutte contre la corruption à « une approche économique et financière offensive », ajoute la missive. Cela implique que, dorénavant, une enquête pour délit financier sera « systématiquement » menée en parallèle d’une enquête pour corruption.

La réunion du Copil, coprésidée par Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), a eu pour objet l’alignement du plan de mise en œuvre (PMO) de la SNLCC avec celui de la Politique générale de la refondation (PGR). Comme l’a indiqué le locataire de Mahazoarivo lors de la présentation du plan de mise en œuvre de la PGR devant l’Assemblée nationale, le 13 avril, il s’agit de cibler les présumés fruits de la corruption.

« Le renforcement des enquêtes patrimoniales, la traque et le recouvrement des avoirs illicites, l’opérationnalisation de mécanismes de confiscation des biens sans condamnation dans certains cas spécifiques », figurent parmi les mesures prioritaires actées durant la réunion du Copil. Ces dispositifs figurent déjà dans les textes relatifs à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Ils sont aussi bétonnés dans la SNLCC. Seulement, leur effectivité s’est heurtée à des limites en termes de ressources humaines, de logistique et à une lenteur de la procédure judiciaire.

Charge de la preuve

Mettre fin à l’impunité et permettre le recouvrement des avoirs illicites, issus de la corruption et des infractions connexes, sont les principaux objectifs de la SNLCC, qui court jusqu’en 2030. Lire la suite »

16 Mai et le Scapulaire – Saint Simon Stock: des Millions le portent sans comprendre Pourquoi

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En 1251, dans une cellule de Cambridge, un vieillard de près de quatre-vingt-dix ans s’effondrait en prière. Quand il leva les yeux, la lumière qui emplissait la pièce ne venait d’aucune bougie — et ce que la Mère de Dieu lui remit cette nuit-là allait changer la dévotion catholique pour toujours.

Fils d’un gouverneur anglais, Simon échangea titre et avenir contre la vie d’ermite dès l’enfance. Vingt ans dans un chêne creux forgèrent en lui une âme de fer et une foi inébranlable. Quand les Carmes arrivèrent en Europe persécutés et au bord de l’extinction, ce fut lui qui les conduisit — priant là où d’autres abandonnaient, résistant là où d’autres reculaient.


Dans cette vidéo, vous comprendrez d’où vient le scapulaire, qui était le saint qui le reçut et pourquoi Notre-Dame choisit un morceau de tissu brun comme signe d’alliance avec l’humanité.

⏱️ Chapitres: 0:00 – La lumière qui n’était pas de ce monde 3:00 – Le fils noble qui choisit la forêt 9:00 – L’ermite face à l’Ordre en ruines 17:00 – Le moment de la remise 26:00 – L’héritage qui atteignit Fatima 

Taombaovao moa tsy Lohataona ?

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Miendri-barahina ny manga. Mivolon-draozy tanora ny paiso. Mitarehim-bolamena ny laoranjy. Mangilohilo ny voaloboka. Mihodi-bola ny paoma. Mirara-potsiny ny rotra. Mamerovero ny mananasy. Midorehitra ny paisom-bazaha. Hosena foana ny voan’aviavy. Mivesatra voa toa rojo varahina mirozaroza ny tahom-bary. Masaka ny vari-vakiambiaty. Fararano ny andro.

Diam-penin’i Janus io, isan’ireo “Lahatsoratra Voafantina” nangonin’i Prosper Rajaobelina (1913-1975) tamin’ny 1949. Ny tombony mampiavaka ny “Lahatsoratra Voafantina” amin’ny “Takelaka Notsongaina” (Siméon Rajaona, 1961 sy 1963) dia ireo Fanazavan-teny nataon’i Gabriel Rajonah (izay Tonian’ny Firaketana sy Fiainana tamin’izany) manatevina fahalalana ireo voambolana tsy mahazatra firy intsony.

Mangilohilo : malama sady mangirana indrindra raha mainty na manopy mainty

Mihodi-bola : mivolom-bolamena nefa somary mavoantitra

Midorehitra : mena mangatrakatraka, mena mivaivay

Mirozaroza : miraviravy nefa miromborombo betsaka, mihantokantona betsaka

Fa ny fanazavana ny “Vari-vakiambiaty” no tena tiako nahatongavana : “Vary ambolena aorian’ny varialoha, eo amin’ny famonian’ny ambiaty, eo amin’ny tanimbary tsy azon-dranovelona, fa miandry ny ranonorana amin’ny fahavaratra. Afafy amin’ny lohataona izy (septembre, octobre). Dia aketsa amin’ny fiandohan’ny fahavaratra (novembre, décembre) ary jinjaina amin’ny tena fararano (avril-mai).

Izany voatanisa izany dia noho ny toe-tany sy ny toetr’andro eto. Misy ako amin’ny toetr’andro io “tropique du Capricorne” mandika ny tapany atsimon’ny Nosy io. Misy fiantraika amin’ny toetr’andro eto ny naha lavidavitra kokoa an’ny “équateur” ny tendro avaratr’i Madagasikara. Mandidy ny orana sy ny mari-pana ny maha anivon-tany akaiky havoana sy tendrombohitra noho ny hoe amorontsiraka mitovy tantana amin’ny ranomasina.

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Réflexions – Professeure Monique Rakotoanosy – « La pensée politique malgache doit être historicisée et épistémologisée »

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Retour sur ce samedi 13 mai 1972, date emblématique où l’Histoire malgache s’est écrite en lettre de sang. La professeure Monique Rakotoanosy évoque avec nous ses souvenirs et livre, sans demi-mesure, son analyse historique et  … émotionnelle de ce moment-clé.

(©lexpress.mg)

Que reste-t-il du 13 mai 72 ?

Il nous faut aller au-delà des « fièvres » commémoratives annuelles et plutôt privilégier la « fièvre apaisée» de ces dernières années ou décennies. L’histoire reste un enjeu de pouvoir. Il y a volonté manifeste des pouvoirs successifs d’« en finir» et/ou de « neutraliser » la mémoire. Je dis d’emblée non à l’histoire immédiate et aux raccourcis criminels pour les générations à venir. Aussi, la posture pour une historicisation est impérative face aux lectures névrotiques, engluées dans l’émotionnel, les appartenances politiques, groupales, claniques… encore tenaces sur les réseaux sociaux notamment. D’où l’exigence d’une approche mémorielle impérativement responsable. Il nous faut interroger les acteurs, les jeux et enjeux d’acteurs pluriels, les enjeux de mémoire.

Vous êtes-vous retrouvée dans le mouvement Gen Z ? On a souvent fait le parallèle entre ces deux mouvements.

Il y a la tentation d’établir une analogie, effectivement… Ces deux mouvements ont porté l’espérance émancipatrice, chacun dans leur originalité, oui… La pensée insurrectionnelle commune, l’envie d’une autre manière de faire de la politique, l’espoir d’une rupture profonde pour plus de dignité humaine. Les Gen Z n’étaient pas préparés. Nous, nous l’étions.

Rappelons que la Cité universitaire d’Ankatso, où siégeait le bureau de la Fédération des associations des étudiants de Madagascar (FAEM), le restaurant universitaire, les déplacements d’étudiants associant sport, culture, art et politique dans les chefs-lieux de provinces… étaient des opportunités authentiques, des viviers de bouillonnement intellectuel, d’échanges animés et féconds de haut vol… Lire la suite »