Hatao ihany ny fifidianana? Tsy ampy hanaovana izany ny vola 70 miliara Ar, raha ny fanazavan’ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni,
“Kely izany 70 miliara Ar izany, ary tsy mety hahavitana fifidianana”, hoy ny filoha lefitra voalohan’ny Ceni, Andriamalazaray Andoniaina, manoloana ny resaka hoe 70 milira Ar no zakan’ny fanjakana enti-manana ny fifidianana filohan’ny Repoblika fihodinana voalohany sy faharoa. Tena kely, sarotra inoana ny hahatanteraka fifidianana amin’izany tetibola izany. Tsara ny hanontaniana ireo komitin’ny fifidianana teo aloha: ohatrinona no nanaovan-dry zareo fifidianana filohan’ny Repoblika, fihodinana voalohany sy faharoa, tamin’ ny taona 2018?
“Maniraka antsika ndeha hiondrika amin’ny sehatra iraisam-pirenena izany. Tsy maninona, raha izay no mahasoa ny firenena”, hoy izy. ”Tsy mbola ofisialy izay hoe vola 70 miliara Ar izay. Misy resaka aparitaky ny olona any amin’ny tambajotran-tserasera sosialy, lazaina fa ny avy amin’ny fiadidiana ny Repoblika no mamoaka azy. “Tsy manam-potoana hanamarinana an’izany ny Ceni, fa ny zava-dehibe amin’izao: ahoana ny hampidirana ny olom-pirenena rehetra ao anatin’ny lisitry ny mpifidy?”, hoy hatrany ity tomponandraikitra ao amin’ny Ceni ity. Mahalala ny tokony hataony
“Eny anivon’ny Antenimierampirenena sy ny Antenimierandoholona ny fanapahana farany ny amin’izay tetibola hoenti-manomana ny fifidianana. Ao anatin’ny fivoriana ara-potoana ry zareo mpanao lalàna amin’izao. Ho hita eo raha kely na be ny vola homeny. Mieritreritra izahay hoe tsy kely na be no tokony ho izy fa ny antoniny. Ry zareo no mahalala ny tokony hatao amin’izany, fa efa natolotray ny tokony homena. Iaraha-manana ny firenena”, hoy ihany izy.
Nisy ny adivarotra, satria mampiseho fahasahiranana amin’ny vola ny fitondrana. Mahafantatra izany ny rehetra manaraka ny raharaham-pirenena. Ao anatin’izao fahasahiranana izao, misy tomponandraikitra ny Ceni: mahalala ny tokony hatao na tsia, ny azo ampandeferina. “Ho an’izay manatontosa andraikitra, satriny hiaina tsara amin’ny andraikitra iantsorohany fa tsy maintsy mihafy rehefa ao anatin’ny fahasahiranana. Misy fetra anefa izay fihafiana izay: ihafiana izay azo ihafiana, ajanona izay tsy azo ihafiana.”, hoy izy namarana ny resaka. Hanao ahoana?
Volodymyr Zelensky est arrivé vendredi 19 mai en Arabie Saoudite pour le sommet de la Ligue arabe qui se tient à Djeddah. Sa venue a éclipsé le retour de Bachar Al-Assad sur la scène internationale.
Selon Ahmed Benchemsi, directeur de la communication de Human Rights Watch (HRW) pour le Maghreb et le Moyen-Orient, invité de France 24, « la réhabilitation de Bachar Al-Assad est absolument inacceptable d’un point de vue des droits humains. La quête de justice continue diplomatie arabe ou pas. »
The UN hosts an anti-Israel event as the world remembers Israel’s rebirth. Plus, we examine the differences between Hamas and Palestinian Islamic Jihad and their ties with Iran. And two men create art to inspire the Iranian people.
Coup de tonnerre. Le Conseil des ministres de mercredi dernier a pris la décision relative au limogeage du directeur général de l’Office National de l’Environnement. 48h après son intervention médiatique très polémique et très controversée, la sanction tombe pour ce haut responsable. Son initiative lui a coûté son poste. Sa dernière conférence de presse a été considérée du côté des partisans du régime comme » de la trahison « . À travers les publications sur les réseaux sociaux, bon nombre des pro-régime ne se sont pas gênés pour dénoncer un dessous politique derrière sa déclaration.
Ces derniers estiment qu’il aurait été manipulé politiquement. En effet, en déclarant à la presse que le projet relatif à la construction de l’autoroute Toamasina – Antananarivo n’a encore bénéficié d’aucun permis environnemental, Rija Herisolo Rakotoson a été accusé de vouloir jouer les trouble-fête. D’autant que durant cette même conférence de presse, il a aussi annoncé la suspension des travaux en attendant les résultats de l’étude d’impact environnemental qui, selon lui, a débuté la semaine dernière et ne prendra fin que dans deux mois. Comment ont-ils donc autorisé le lancement des travaux sans une étude de l’impact environnemental, se demandent les observateurs. Le désormais ex-DG de l’ONE avait d’ailleurs soutenu que le permis environnemental est une condition sine qua non pour chaque projet.
Une manière à lui de faire savoir que la construction de cette autoroute ne respecte pas la procédure légale. À noter toutefois que le Conseil des ministres n’a pris aucune sanction contre Peterson Leonardo Ranaivosoa, directeur des Études et de l’Évaluation environnementale au niveau du ministère des Travaux publics qui était aux côtés du DG de l’ONE lors de cette conférence de presse.
Aucune suspension
En tout cas, la réalisation de cette autoroute, considérée comme l’un des projets phares du premier quinquennat du président Andry Rajoelina, engendre actuellement une véritable polémique. De son côté, le ministère des Travaux publics qui est le maître d’œuvre des travaux de construction de cette première autoroute de Madagascar fait savoir que l’étude d’impact environnemental relative à ce projet a déjà été clôturée au mois de novembre 2022. Le ministère affirme aussi que les travaux de tracé au niveau de la première phase du projet mesurant 80 km de route reliant Antananarivo – Anjozorobe se poursuivent et ne font l’objet d’aucune suspension. Même situation pour les travaux de pré-terrassement et l’ouverture des routes qui permettront aux engins d’accéder aux sites d’implantation. Le ministère des Travaux publics affirme cependant que les expropriations et les travaux touchant les rizières et les terrains appartenant à des particuliers vont être suspendus en attendant la fin des consultations entamées actuellement sur place.
Pour l’heure, les responsables au niveau dudit ministère affirment que le deadline prévu pour la réalisation de la première phase de l’autoroute Tana – Tamatave sera respecté. Et ce, malgré l’existence de ces difficultés. Il convient de rappeler que durant la cérémonie de lancement officiel des travaux le 3 décembre 2022, le président Andry Rajoelina a annoncé que cette première phase mesurant 80 km sera inaugurée avant la fin de cette année 2023. Au total, cette autoroute mesurera 260 km. À entendre le chef de l’Etat, les travaux seront complètement achevés d’ici l’année 2026.
La fédération malagasy de luttes associées se frotte les mains, grâce à la première médaille malagasy obtenue par Sarah Randrianandrasana, au Championnat d’Afrique de lutte à Hammamet (Tunisie)
Le championnat d’Afrique de lutte démarre de la meilleure des manières pour le camp malgache. Dans la catégorie féminine U17, Sarah Randrianandrasana remporte la médaille de Bronze chez les -73kg lundi, pour sa première participation à la joute continentale. Avec un nombre réduit de participantes, elle en a profité pour se faire une place sur le podium. En effet, seules trois lutteuses sont en lice dans cette catégorie. Et le porte-fanion malgache a fini dernière, à l’issue des deux combats disputés.
Pour son entrée en la matière, la championne malgache a affronté l’Algérienne et future lauréate, Melissa Belaid. Cette est sortie vainqueur sur la marque de 8-0. Sarah Randrianandrasana a enchaîné contre la Tunisienne Rouyem Jlassi. Et une fois encore, la victoire lui a échappé.
Ce premier podium africain de Sarah Randrianandrasana, conclut une saison fructueuse qui a débuté sur la scène nationale. Polyvalente, la jeune championne de 15 ans a ravi le titre national de lutte des -76kg séniors ainsi que celui des cadettes des +70kg au judo, sans oublier son titre de vice-championne de Madagascar de judo des -78 kg sénior.
Sarah avec le Gouverneur de Haute Matsiatra (crédit FB)
Séniors
Madagascar est représenté par deux combattants à cette joute continentale. Le second se nomme Manitra Roma Raharison. Il montera sur le ring ce week-end, chez les séniors masculins des 86kg. A rappeler qu’il a été sacré vice-champion d’Afrique lors de l’édition 2020. Absent lors de la précédente édition au Maroc, le lutteur malgache compte se rattraper cette année. Depuis la première édition de la joute continentale, Madagascar a remporté 14 médailles dont 7 en Argent et autant en Bronze.
Après la délivrance d’une attestation de fonction signée par le directeur général du sport, Rosa Rakotozafy, à la fédération menée par Emile Ratefinanahary, la première fédération dirigée par Solofo Andrianaivomanana a saisi toutes les instances du sport, allant du Comité olympique national au Comité olympique international (COI) jusqu’au Tribunal arbitral du sport (TAS).
« Ce forcing du ministère de la Jeunesse et des Sports, de rendre légale une fédération qui ne l’est pas, est une décision unilatérale. Les autorités compétentes au sein du ministère de tutelle n’ont même pas consulté le Comité olympique malagasy (COM) avant d’avancer une résolution sur le problème du karaté malagasy. Ainsi, nous avons envoyé des lettres à toutes les instances du sport au ministère, au COM, jusqu’au COI. C’est l’organe suprême du sport qui décidera aussi sur le sort du karaté. Nous ne reculerons pas face à cette situation inacceptable. C’est un danger pour le sport malagasy, car le cas du karaté risque de faire tache d’huile sur les autres disciplines », prévient Solofo Andrianaivomanana, hier, au siège du COM, à l’issue d’une assemblée générale ordinaire et en même temps extraordinaire, assistée par 14 ligues régionales du karaté.Une occasion pour sa fédération de faire une rétrospective et d’avancer une perspective sur la situation traversée par le karaté malagasy. Car d’après ses dires, il y a actuellement deux fédérations de karaté légales à Madagascar. (Ndlr : l’une reconnue par le COM et l’autre par le ministère de la Jeunesse et des Sports).
Solofo Andrianavomanana a pourtant bien martelé qu’il ne revient pas au ministère (ndlr :les démembrements) d’organiser une élection au niveau des ligues. Leur rôle est juste de porter garant des textes régissant les élections mais c’est à la fédération de les organiser.La décision finale appartiendra donc au COI et au TAS.
Quito a conclu une opération inédite par son ampleur, qui consiste à annuler de la dette contre un financement de mesures visant à sauvegarder la biodiversité de l’archipel classé au Patrimoine mondial.
C’est une technique de financement qui pourrait donner de l’oxygène à un nombre croissant de pays à bas et moyen revenu en situation de surendettement. L’Equateur a annoncé, le 9 mai, avoir obtenu une réduction de sa dette en échange de son engagement à financer la conservation des Galapagos, un archipel inscrit au Patrimoine mondial du fait de sa biodiversité, pour un montant total de 450 millions de dollars (414 millions d’euros) sur dix-huit ans. Une somme qui correspond, en partie, aux économies réalisées par le pays sur le remboursement de sa dette, allégée de 1 milliard de dollars.
Des investisseurs ont en effet accepté de céder des obligations – qui valaient 1,628 milliard de dollars lors de leur émission – pour 656 millions de dollars, par crainte que la situation financière et politique du pays ne se détériore davantage. D’autres ont accepté de les acquérir en dépit des risques, à condition que l’opération serve à protéger les Galapagos, et grâce aux garanties financières de la Banque interaméricaine de développement et de l’agence de développement américaine Development Finance Corporation.
Durement touché par le Covid-19, par la chute des prix du pétrole, dont il est très dépendant, et par la hausse des taux d’intérêt, l’Equateur est sous assistance du Fonds monétaire international (FMI). Jamais une « dette nature » n’avait atteint un tel montant. Ce type de montage, qui a vu le jour lors de la crise de la dette de la fin des années 1980, a bénéficié récemment à quelques pays, dont Belize et les Seychelles.
Archipel menacé par la pêche industrielle
« Cette opération permet de tuer deux oiseaux d’une seule balle, mais il faut bien viser », résume Pierre Cailleteau, associé gérant de Lazard Frères Banque, qui a conseillé le ministère des finances de l’Equateur sur cette opération. De fait, les conditions de succès sont nombreuses. « Il faut que la situation financière du pays soit relativement dégradée pour justifier une décote suffisante de la dette, mais pas désespérée au point que les investisseurs risquent de perdre leur argent », souligne M. Cailleteau. C’est pourquoi une telle opération peut difficilement être menée dans des pays en défaut de paiement, comme la Zambie.
Il faut aussi que le montant de la dette soit suffisamment important pour amortir le coût de l’ingénierie financière, qui mobilise de nombreux banquiers et avocats. « Tout le problème des opérations de ce type, c’est qu’elles portent généralement sur des dettes d’un petit montant avec des décotes plus ou moins élevées, alors que les coûts de structure sont élevés », ajoute M. Cailleteau.
L’exercice de mise en pratique du plan d’urgence aéroportuaire s’avère incontournable, suivant le Règlementations Aéronautiques de Madagascar. Le lundi 5 mai dernier, un exercice général de simulation d’accident d’avion s’est déroulé sur le site de l’aéroport international de Nosy Be.
Simulation d’intervention en cas d’accident d’avion
Chaque entité aéroportuaire a appliqué la procédure relative à sa fonction dans cette gestion de crise en situation réelle. Des volontaires, des différentes entités régaliennes et civiles ont également joué les rôles de victimes, de membres de familles de victimes, de blessés et de membres d’équipages.
Pour cette fois, Ravinala Airports a bénéficié de l’appui de Monsieur Vincent Robert, en charge des exercices d’urgence de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulles.
« Le but étant de se préparer en cas d’accident d’avion et de voir la réactivité des intervenants, tester l’efficacité des procédures, des moyens de communication, des moyens humains et matériels. », selon Madame Caroline Petit, Directrice des Opérations de Ravinala Airports. Et encore, selon Monsieur Tefy Antonio Patrick RAJAONAH, Commandant de l’aéroport de Nosy Be, « ce type d’exercice permet d’accroitre la confiance et l’efficacité de chaque intervenant en cas d’urgence, de maintenir la cohésion entre chaque entité aéroportuaire et intervenant, de tester et valider les procédures, les formations et les équipements. Il permet aussi d’apporter les mesures correctives face aux lacunes observées sur terrain. »
La Préfecture de Nosy Be reste un fidèle partenaire de Ravinala Airports. A rappeler que l’aéroport international de Nosy Be a ouvert le Centre Directeur des Opérations d’Urgence (CDOU), dirigé par monsieur le Préfet de Nosy Be, pour que les chefs d’entités décisionnaires et les équipes opérationnelles puissent s’exercer à prendre toutes les décisions relatives à une gestion d’urgence et de crise.