Mois: mars 2022
Didier Ramiandrasoa: Ingénieur Chimiste, Aromatologue
INGENIEUR CHIMISTE / CONSULTANT / FORMATEUR
NDA 82690921369 datadocké et référencé ANFH
ACTIVITES PROFESSIONNELLES
Aromatologue
Depuis 2006 : Formateur en Aromathérapie scientifique (Ecole d’Esthétique, EHPAD, CHU, UNIVA, GHICL)
Enseignant vacataire à l’Université LYON I en Master 2 Phytoressources
Depuis 1994 : Consultant auprès des laboratoires de la Région Auvergne Rhône-Alpes
1991-1994 : Ingénieur technico-commercial (Société LAURYLAB)
1986-1991 : Ingénieur technico-commercial (Société RHONE-ALPES CHIMIE)
FORMATIONS
1994 : « Entreprendre pour se reconvertir » / Ecole Supérieure de Commerce de Lyon
1986 : Diplôme d’ingénieur chimiste / Ecole supérieure de chimie industrielle de Lyon
AUTEUR DE COMMUNICATION sur les huiles essentielles
- Académie des Sciences d’Outre-mer de Paris
- Symposium International d’Aromathérapie et des Plantes médicinales à Grasse
- Journées Internationales sur les Huiles essentielles à Dignes-les-bains
AUTEUR DU LIVRE « Parcours d’un Aromatologue malgache » Ed. Edilivre en 2019

ACTIVITES ASSOCIATIVES / SPORTS ET LOISIRS
Depuis 2012 : Associé fondateur de la SCIC PLANETE AROMA
Depuis 2020 : Co-fondateur de l’Association TAM TAM PHYTOAROMA
Depuis 1996 : Président fondateur de l’Association CLUB MAD’
https://clubmadlyon.jimdo.com/
1983-1989 : Président de l’Association LYON-MADAGASCAR
Animateur musical et sportif : piano, guitare, chants, tennis
La cryptographie se prépare non sans peine à l’avènement de l’ordinateur quantique
Le schéma Rainbow, un des sept finalistes d’un concours de cryptosystèmes capables de résister à la puissance d’un ordinateur quantique, vient de subir une attaque qui le discrédite.
Le monde se prépare à l’arrivée potentielle de l’ordinateur quantique… et au lot de menaces qui accompagneraient son avènement. Mais le chemin vers la sécurité numérique « post-quantique » est semé d’embûches, comme vient de le confirmer un rebondissement de dernière minute dans un important concours de cryptographie.
Comme le rappelle Phong Nguyen, cryptanalyste à l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria), « on sait depuis les années 1990 qu’un ordinateur quantique pourrait casser les principaux systèmes cryptographiques dits “à clé publique” », qui sécurisent aujourd’hui Internet. Pour rappel, un ordinateur quantique est une machine dont on connaît les fondements théoriques mais que personne n’est encore parvenu à construire. Une sorte de calculateur surpuissant et extrêmement rapide.
« Nous estimons que, d’ici à dix ou quinze ans, une telle machine pourrait exister », déclare Dustin Moody, mathématicien au National Institute of Standards and Technology (NIST), l’organisme américain chargé de définir des standards en matière de sécurité informatique. Un avis partagé, en France, par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), pour qui l’ordinateur quantique pourrait potentiellement arriver « au cours de la décennie 2030-2040 ». « [En 2016], pour anticiper cette menace, nous avons donc demandé aux experts du monde entier de concevoir de nouveaux cryptosystèmes, qui seraient résistants à des attaques par ordinateur quantique », détaille Dustin Moody qui est aussi responsable du projet de standardisation de cryptographie post-quantique pour le NIST.
Dans la peau des hackeurs
Pour évaluer la qualité des algorithmes proposés, cet organisme a demandé à la communauté des cryptologues de se mettre dans la peau de hackeurs en recherchant les failles dans ces schémas.
Objectif : éliminer successivement de la course les algorithmes jugés trop vulnérables. Sur les 69 algorithmes retenus en 2017 pour participer à la compétition, sept « finalistes » ont passé les étapes de sélection successives et sont encore en lice. Le NIST a également établi une sorte de liste complémentaire, « pour avoir des solutions de repli si les finalistes s’avéraient finalement vulnérables, et pour conserver de la diversité dans les propositions qu’on étudie », explique Dustin Moody.
Bien leur en a pris. Car un des sept finalistes, le schéma baptisé « Rainbow », vient de subir un sérieux revers, alors que le troisième (et avant-dernier) tour de la compétition doit s’achever fin mars
Mialy Rajoelina sy ny Fikambanana « Fitia »nanohana ireo traboina tany Mananjary
Nifarimbona niaraka tamin-dry Masera sy ny ONG amerikana « World Central Kitchen » ny vadin’ny Filoha nanome sakafo ,adritra ny andro maro ireo mponina nisedra ny rivodoza nandalo taùin’ity taona ity. Nisitraka ny « Caravane de la Santé » izay tonga tany an-toerana koa ny vahoaka ka nahazo fizaham-pahasalamana sy fitsaboana maimaimpoana.
Poutine, l’Ukraine et après ? – Le Dessous des cartes – Spécial Ukraine
L’invasion de l’Ukraine par la Russie – Histoire et conséquences. Émission spéciale du Dessous des cartes. Cartes à l’appui, Émilie Aubry revient sur l’histoire de la relation Russie-Ukraine. Avec deux experts – Thomas Gomart, directeur de l’IFRI et Anna Colin-Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques-, elle analyse les conséquences géostratégiques de la guerre et l’évolution de l’identité européenne des Ukrainiens.
Thierry Rajaona : « Une réelle confiance entre l’administration et le privé s’impose »
Le conseil exécutif du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) a reconduit à l’unanimité au poste de président de cette entité, Thierry Rajaona, à l’issue d’une élection qui s’est tenue récemment.

Il s’agit de son 2e mandat qui débute cette année et prendra fin en 2024. « Je suis disposé à poursuivre le travail accompli pour la défense du secteur privé. Et le travail continue en ce qui concerne l’appel à un dialogue public-privé au sommet ainsi que l’appel à l’adoption d’une véritable politique de relance économique », a-t-il affirmé.
En outre, il a évoqué qu’une réelle confiance entre l’administration et le privé s’impose afin d’instaurer un meilleur environnement des affaires. « Ce qui n’est pas encore le cas actuellement. Concrètement, nous avons besoin d’une politique d’incitation fiscale car la loi de finances initiale prévoit une réduction des avantages fiscaux pour les entreprises franches. Nous pensons que l’administration ne s’est pas engagée dans une vraie politique de relance à travers cette LFI qui a été votée. Par conséquent, 2022 risque d’être difficile ».
Le GEM compte à présent 27 groupements professionnels, 7 groupements régionaux et 93 entreprises directement membres. La Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM) et le Groupement des Exportateurs de Girofle de Madagascar (GEGM) sont parmi les nouveaux membres. « Sur ce point, le GEM est en train de s’étendre et il se doit ainsi de porter et défendre l’ensemble des multiples voix », estime Thierry Rajaona, nouvellement réélu président du GEM.
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Nitsangana hiaro ny kolontsaina ny « NAMA »
Nijoro tamin’ny fomba ofisialy, notsofin-drano ary natrehin’ireo ray aman-dreny ara-drazana ny faran’ny herinandro teo ny fikambanana NAMA (Naman’ny Mpihiragasy Arivonimamo). Marefo sy nohambaniana ny kolontsaina Gasy ka izany no mamandroso ny fahantrana eto Madagasikara hoy ny filohan’ny NAMA , Ny Zanakantitra Justin Rakotonirina.
Hamerin-kasina izany no antom-pisian’ny Fikambanana mba hiteraka fampandrosoana amin’ny lafiny rehetra. Miainga amin’ny fampanajana ny kolontsaina irery ihany ny fivoarana, hoy izy. Hitondra ny lafiny ara-teknika avy amin’ireo lovan-tsofina nampahomby ny faritr’Imamo fahagola ka ampiharina ankehitriny ny NAMA, hoy ny sekretera jeneraliny, Ny Zanakantitra Nirina Randriamandimby. Misy ihany koa ny vina amin’ny famoahana boky mahakasika ny tantaran’ny Zanakantitra taranak’Andriantsihanika zafin’Andriambahoaka nifehy an’Alakamisy Fenoarivo hatrany andrefan’Itasy faratsiho sy manalalondo, tsy ho ela.
Donbass : voyage au pays des séparatistes
Adossée à la frontière Russe, la région du Donbass n’a jamais reconnu la révolution ukrainienne, ni ses nouveaux dirigeants pro-européens. Elle a organisé ses propres élections et proclamé son indépendance.
Depuis cette sécession, une guerre l’oppose à l’armée de Kiev, qui essaie coûte que coûte de reconquérir son territoire perdu. En moins d’un an, le conflit armé a déjà fait près de 5000 morts. En l’absence de chef reconnu de tous, le Donbass est livré aux mains de politiciens fantoches et de chefs de guerre. Ils étaient sportif, chanteur, ou homme d’affaire… Aujourd’hui, ils sont député, chef de la police et commandant de bataillon. Portraits croisés des nouveaux maîtres du Donbass.
ARTE
La CPI ouvre une enquête sur la situation en Ukraine
Selon le procureur de la Cour pénale internationale, il existe une « base raisonnable » pour croire que des crimes relevant de la compétence de la Cour ont été commis depuis le début de l’invasion russe.

Le procureur de la Cour pénale internationale a annoncé mercredi soir « l’ouverture immédiate » d’une enquête sur la situation en Ukraine, où seraient perpétrés des crimes de guerre, après avoir reçu le feu vert de 39 Etats parties de la CPI.
« Je viens d’aviser la présidence de la CPI de ma décision d’ouvrir immédiatement une enquête sur la situation » en Ukraine, a indiqué le procureur général, le Britannique Karim Khan, dans un communiqué. « Notre travail de recueil de preuves a commencé. »
Parmi les pays ayant donné leur feu vert : tous les membres de l’Union européenne, mais aussi l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande ou encore la Suisse. Des pays d’Amérique latine comme la Colombie et le Costa Rica ont également donné leur aval.
Selon M. Khan, il y aurait une « base raisonnable » – critère selon lequel une enquête peut être ouverte à la CPI – pour croire que des crimes relevant de la compétence de la Cour ont été commis en Ukraine. L’enquête recouvrira tous les actes commis en Ukraine « depuis le 21 novembre 2013 », a-t-il ajouté.
Cela comprendrait « toutes les allégations passées et présentes de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité ou de génocide commis sur toute partie du territoire de l’Ukraine par toute personne », a précisé le procureur.
Poutine « coupable d’un crime de guerre », selon Boris Johnson
Le premier ministre britannique, Boris Johnson, avait accusé mercredi le président russe Vladimir Poutine d’être « coupable d’un crime de guerre » après le bombardement de civils en Ukraine, faisant écho à une accusation antérieure du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
M. Khan, qui a récemment été nommé procureur, a assuré que son enquête serait menée « de manière objective et indépendante » et qu’elle viserait à « garantir la responsabilité des crimes relevant de la compétence de la CPI ». L’Ukraine n’est pas membre, mais a accepté en 2014 la juridiction de la Cour.
Moscou a retiré sa signature du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI qui ne pourra atteindre des Russes que s’ils sont arrêtés sur le territoire d’un Etat qui respecte sa juridiction.
La CPI est également limitée par son absence de force de police et par la discrétion des Etats pour faire arrêter les suspects présents sur leur sol.
Créée en 2002, la CPI, dont le siège est à La Haye, a été investie en tant que tribunal international indépendant pour juger les individus accusés de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
(source: lemonde.fr)
Espagne : la justice classe toutes les enquêtes visant l’ex-roi Juan Carlos

Ce classement sans suite, qui intervient après une décision similaire en décembre de la justice suisse, pourrait permettre un retour en Espagne de l’ancien souverain.
La justice espagnole a annoncé mercredi 2 mars le classement sans suite des enquêtes contre Juan Carlos Ier, ouvrant la voie à un éventuel retour en Espagne de l’ancien monarque, parti en exil aux Émirats en août 2020, a annoncé le parquet.
Ces enquêtes «ne permettent pas d’exercer une action pénale contre sa majesté Juan Carlos de Bourbon (…) notamment en raison de l’insuffisance d’indices incriminants, de la prescription des délits et en raison de l’inviolabilité» dont il bénéficiait en tant que chef d’État jusqu’en 2014, date de son abdication, a indiqué le parquet espagnol dans un communiqué. Ce classement sans suite, qui intervient après une décision similaire en décembre de la justice suisse, pourrait permettre un retour en Espagne de l’ancien souverain. L’avocat de ce dernier a indiqué dans un communiqué qu’il communiquerait à ce titre prochainement «les décisions» que pourrait prendre son client. Figure centrale de la transition démocratique après la mort du dictateur Franco en 1975, Juan Carlos, qui a abdiqué en 2014 sur fond de scandales, était visé par trois enquêtes judiciaires en Espagne.
«Cadeau» de Ryad
Dans le cadre de la plus importante d’entre elles, le parquet cherchait à déterminer depuis décembre 2018 si l’ex-souverain, âgé de 84 ans, avait empoché une commission pour l’attribution, en 2011, à un consortium espagnol de la construction d’une ligne ferroviaire entre La Mecque et Médine, en Arabie saoudite. Le versement en 2008 par la monarchie saoudienne de 100 millions de dollars sur le compte suisse d’une fondation dont Juan Carlos était le bénéficiaire était au centre de ce premier dossier.
ONU: L’Assemblée générale adopte une résolution « exigeant le retrait » des forces russes de l’Ukraine

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté mercredi une résolution déplorant dans les termes les plus énergiques « l’agression » commise par la Russie contre l’Ukraine et exigeant que la Russie retire immédiatement ses forces militaires du territoire ukrainien.
Le texte a été adopté par 141 votes pour, 5 votes contre (Russie, Bélarus, Erythrée, Corée du Nord et Syrie) et 35 abstentions.
Ce vote intervient quelques jours après que la Russie a opposé son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité qui déplorait également l’agression de l’Ukraine par la Russie.
Il n’y a pas de droit de veto à l’Assemblée générale des Nations Unies, qui réunit 193 Etats membres.
La résolution adoptée par l’Assemblée générale « réaffirme son engagement envers la souveraineté, l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, s’étendant à ses eaux territoriales ».
Elle « déplore dans les termes les plus énergiques l’agression commise par la Fédération de Russie contre l’Ukraine en violation du paragraphe 4 de l’Article 2 de la Charte » des Nations Unies et « exige que la Fédération de Russie cesse immédiatement d’employer la force contre l’Ukraine et s’abstienne de tout nouveau recours illicite à la menace ou à l’emploi de la force contre tout État Membre ».
L’Assemblée générale « exige également que la Fédération de Russie retire immédiatement, complètement et sans condition toutes ses forces militaires du territoire ukrainien à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du pays ».

(source: news.un.org/fr)
UN Chief on Ukraine following General Assembly Vote
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