Andriantsilavonandriana

Andron’ny Diosezy: Victoire RASOAMANARIVO

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« Mpiaro ny Fiangonana mialohan’ny fotoana » no mampalaza an’i Victoire Rasoamanarivo, teraka 1848, satria taty amin’ny Concile Vatican II (1962-1965) vao nofaritan’ny Papa Ray Masina ny « Apostolat des Laïcs« .

Mompera Abdon Rafidison, Recteur-ny Seminera mpanomana ho Pretra eny Ambohipo no mamintina ny fiainan’ity Olontsambatra malagasy malaza eran-any ity (manana Fiangonana mitondra ny anarany any ivelan’ny Nosy).

Victoire RASOAMANARIVO: nofintinina an-kira


Voahirana mihira ny Vavaky ny Tompo

Profesora Raymond Ranjeva – Président d’honneur Akademia Malagasy

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FANDAHARANA MANOKANA MIVANTANA 11 NOVAMBRA 2022: Profesora Raymond RANJEVA – Président d’honneur Akademia Malagasy – Ancien Vice-président de la Cour internationale de justice  – Juge à la ClJ» / GASCAR FENOSOA ka mazotoa mihaino ary.


En vue du sommet de l’ONU sur l’océan à Nice (Juin 2025), Emmanuel Macron fixe une série d’objectifs

La France plaide ainsi pour un moratoire sur l’exploitation des grands fonds marins faute des «connaissances scientifiques nécessaires». «Il ne doit pas y avoir d’action concernant l’océan qui ne soit éclairée par la science», a martelé le président français. «Nous avons une responsabilité […] de véritablement maintenir le financement d’une recherche académique libre», qui «permette d’établir scientifiquement des résultats» et «sur la base de ces faits établis de changer les pratiques», a insisté Emmanuel Macron.  (…lire l’article)

Haavara: l’accord oublié entre sionistes et nazis

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En 1933, un accord surprenant est signé entre le mouvement sioniste et le régime nazi: l’accord Haavara. Ce pacte économique controversé permettait à des Juifs de quitter l’Allemagne pour rejoindre la Palestine… avec l’accord des nazis. Pourquoi cet accord a-t-il été conclu ? Quels en étaient les enjeux pour les deux camps ? Pourquoi reste-t-il méconnu aujourd’hui ? Cette vidéo revient sur un épisode troublant de l’Histoire.

Le père de Léon XIV a débarqué avec les Alliés en 1944

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Le pape Léon XIV. Le pape Léon XIV. Guglielmo Mangiapane / REUTERS

Louis Marius Prevost a servi dans les rangs de l’US Navy lors de la Seconde guerre mondiale. En 1944, il a participé aux deux débarquements alliés successifs sur le sol français, en Normandie et en Provence.

Le 8 mai est un jour faste pour la famille Prevost. Jeudi, le 8 mai 2025, Robert Francis Prevost succédait à François sur le trône de saint Pierre, devenant le 267e pape de l’Église catholique. 80 ans plus tôt, l’Allemagne nazie signait l’acte de capitulation, entérinant la victoire des armées alliées, auxquelles appartenait le père de celui qui a pris le nom de Léon XIV.

Comme le révèle le site officiel du Département des États-Unis de la Défense, Louis Marius Prevost s’est engagé dans la marine américaine en 1943, à 23 ans. Son diplôme universitaire lui confère le grade de lieutenant de vaisseau sur un navire de débarquement de blindés. Le 6 juin 1944, il commande une barge de débarquement d’infanterie au cours de l’opération «Overlord», et foule les plages normandes.

De la Normandie à la Provence

Le littoral est cependant trop étroit pour accueillir la totalité des navires alliés, et plusieurs d’entre eux sont envoyés en Méditerranée. Le lieutenant Prevost fait partie de cette flotte, et débarque sur les côtes de Provence le 15 juin 1944 dans le cadre de l’opération «Dragoon». À la fin de la guerre, il atteint le grade de lieutenant subalterne.

Après la guerre, Louis Marius rend son service, et prend le poste de directeur de l’école primaire du Mont Carmel, à Chicago, tout en assumant le rôle de catéchiste dans sa paroisse. En 1949, il épouse Mildred Agnès Martinez, d’origine espagnole. De cette union naîtront trois enfants. Ceux-ci sont éduqués dans la foi catholique, et leur benjamin, Robert Francis, prend la voie du sacerdoce : en 1982, il est ordonné prêtre à Rome.

(source: lefigaro.fr)

 

Deuxième République : Le sursaut culturel des élites malgaches

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(©midi-madagasikara.mg)

La deuxième moitié des années 1970 est une période qui a vu l’ascension de la nouvelle génération des élites, ceux qui sont nés dans les années 30 et 40.

Ayant grandi dans la période de la marche vers l’Indépendance, ces futures personnalités politiques ont suivi les péripéties de la guerre d’Indochine et d’Algérie dès leurs jeunes âges. Fascinés par l’audace algérienne et indochinoise, abhorrant le système capitaliste et surtout formés par les grand-frères communisants, ils font un virage de 180 degrés, embrassant l’idéologie du bloc de l’Est. La chute de la Première République malgache était pour eux le début d’un épisode pour la Grande-Ile. Comme les pays africains assoiffés de liberté, voulant couper directement la relation avec la France,

Les intellectuels malgaches tendent la main à l’URSS, cette puissance anti-impérialiste. C’était la  solution idoine pour relancer l’économie puisque les Soviétiques étaient réputés pour leur pragmatisme. Donc, dès les années 1980, des jeunes malgaches, les jeunes côtiers en particulier sont envoyés en Europe de l’Est pour poursuivre leurs études.

Si les uns ont mis le cap sur Moscou, d’autres débarquent en Roumanie, Ukraine ou encore en Yougoslavie. Ils ont suivi différentes filières telles que la médecine, la mécanique, l’administration, l’agriculture… Après quelques années de formation, c’est avec la tête haute qu’ils retournent au bercail pour transmettre leurs expertises. Les postes de direction leur sont ouvertes. Par conséquent, ils pavoisent sur leur piédestal. En revanche,  ces grand-hommes de la Deuxième République, ayant longtemps séjourné sur des territoires neigeux,  ont du mal à s’adapter à la saison tropicale. Autrement dit, la confusion et l’inadaptation personnelles par l’expérience d’une culture étrangère et différente de leur propre culture se voient, se ressentent dans leur prise de décision. Apparemment, la culture de l’Europe de l’Est semble être tout à fait incomparable à celle de Madagascar. Alors il leur a fallu plus d’une décennie pour comprendre la réalité sur le terrain… Afin de mener à bien la politique, une juxtaposition culturelle a été entreprise. Le firaisan-kina malagasy, littéralement la cohésion malgache, a été forcément reliée  avec l’idéologie socialiste.

Le schéma est encore plus compliqué dans les régions francophiles comme la partie septentrionale de Madagascar. Longtemps occupée par l’Hexagone, cette contrée, où le cosmopolitisme fleurit, est  imprégnée de la culture française. Malgache de souche, originaire d’une ville où la France devait allégeance, pur produit du système soviétique, l’élite réunit à elle toute seule les mœurs, les connaissances et des idées. Ceci devrait-être un atout ! Mais, la plupart du temps, et ce qui est assez compréhensible, elle n’arrive pas à joindre le tout.

(source: Iss Heridiny  – Midi M/kara)

[« Administration »] – Mby aiza, 130 taona aty aoriana

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Lasa ny saiko. Tsy ampy olona nanana traikefa «administrateur civil»  tokoa Rainilaiarivony (Praiministra 1864-1895). Raha nanana olona niaina «administration» (fanantontosana ny politikam-panjakana mikasa soa iombonana) izy, nandeha lavitra kokoa, satria tafapaka tokoa, ireo fanavaozana nentiny tamin’ny volana martsa 1881.

Tsy ampy ny famoronana «Governemanta» anarany fotsiny. Nisalotra anarana ho «ministra» ireo izay voatendry, saingy sarintsarim-pahefana no teo am-pelatanany satria Ingahibe no tompon’ny teny farany na hatramin’ny zavatra heverina ho bitika aza. Impiry impiry miverina ny teny midina hoe : «entina miakatra Antananarivo», «akarina Anatirova».

Na Napoléon (Emperora frantsay 1804-1814), na Bismarck (Lehiben’ny Governemanta alemana 1871-1890), na Woodrow Wilson (Filoha amerikana 1913-1921), tsy nisy nahay «administration» hatrany an-kibon-dreniny.

Henri Fayol (1841-1925), izay heverina ho rain’ny «administration publique» any Frantsa, dia «ingénieur des mines». Izy no voalohany namaritra rindram-pitsipika («théorie») hitantanan’ivon-toerana tokana sehatra aman-jatony. Nosiratsirahiny ho dimy lehibe izany fandaminana izany : «prévoir» (mitsinjo ny manaraka), «organiser» (inona no andraikitr’iza), «commander» (mitondra olona), «coordonner» (mampirindra ireo manana andraikitra), «contrôler» (fanaraha-maso sy tombana araky ny mason-tsivana voafaritra mialoha). Ireo indray dia mitaky «infrastructure» (rafitra iarahana), «personnel» (mpiasa maty hanina na ampy traikefa), ary «organisation» (fandaminana).

Tsy teo ambany mason-dRainilaiarivony ny fomba fitantanana fahiny elabe tany Sina, Egypta, Roma. Sahirana tamin’ny sotasotan’ny Frantsay izy, izay nibahana ny androa-tokon’ny 31 taona nitantanany, hany ka tsy tanteraka ilay fitsinjaram-pahefana : azo heverina ho tany niady tokoa mantsy ny Fanjakana vao maty Jean Laborde, taona 1878. Hevi-dalàna tsy mitovy amin’ny fandovam-pananan’olon-tsotra no niitatra ho ady teo amin’ny firenena roa tonta.

Ho an-dRainilaiarivony, tsy ampy na dia fampitahana ho alaina tahaka fotsiny aza tany am-boalohany. Sahirana tamin’ny zavatra hafa ireo iraka tany ivelany (1829, 1837, 1864, 1882) ka tsy nanam-potoana handinika, hianatra ary hanao tatitra an-tanindrazana ny fomba fitantanana tany Eoropa. Io anefa no nimasoan’ny Japoney ka nahatonga azy ho mpifaninana mivantana tamin’ny Tandrefana raha vao nitsidika fotsiny ny taonjato faha-20.

Tsy hampitovy zavatra tsy mitovy : Japana Meiji, tsy Imerina na Madagasikara tamin’ny andron-dRainilaiarivony. Sao isika dia hifamita-tena amin’Andriba vaovao eto. Efa nisy fahazaram-pandaminana aman-jato taona tany Japana raha vao tamin’ny andron’Andrianampoinimerina (Andriamanjaka 1792-1810) no heverina nitsimoka izany teto. Io valopolo taona (1810-1890) io tsy afaka ho nanantsika traikefa sy hery ampy nametrahana rafi-panjakana niantehitra tamin’ny mpiasam-panjakana tena nikajy ny soa iombonana fa tsy ihinana ny vahoaka fehezina.

Ny tena mampalahelo, indrindra raha avela hitohy ho simba ny «administration publique», dia tsy mifankaiza amin’izay vitan-dRainilaiarivony ny Fanjakana malagasy, 130 taona aty aoriana.

(source: Nasolo-Valiavo Andriamihaja – lexpress.mg)


Philippe de Villiers : « Macron doit se méfier de Bayrou »