Marguerite-Marie Alacoque (1646-1690) est au monastère de la Visitation depuis deux ans et demi lorsqu’une première apparition du Cœur de Jésus le 27 décembre 1673, en la fête de saint Jean, le disciple bien-aimé, va déterminer la vocation de la « confidente et apôtre » du Cœur de Jésus.
Dans cette première manifestation, celle qui a été choisie par Jésus comme « instrument pour attirer des cœurs à son amour » reçoit clairement les grandes lignes de la dévotion qu’elle devra propager. Les autres apparitions, surtout celles de 1674 et 1675, viendront les préciser et les développer. (…lire un résumé des apparitions)
Paray Le Monial, cité du Sacré Coeur. Nous revisitons toute l’histoire du sacré Coeur et de la France qui se manifestera plusieurs fois lors d’apparitions à la Visitantine Marguerite Marie Alacoque à Paray Le Monial.
Sainte Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal, fondatrice de l’Ordre de la Visitation, avec Saint François de Sales
Le Conseil de l’Onu a adopté ce vendredi soir 23 Décembre 2016 une résolution appelant à l’arrêt de la colonisation menée par Israël. 14 membres du Conseil de sécurité se sont prononcés en faveur, les États-Unis se sont, quant à eux, abstenus. Une résolution vécue comme une victoire par les Palestiniens, et comme une trahison par Israël, qui estime avoir été lâché par les Américains. Israël a indiqué qu’il ne se conformera pas à la résolution de l’ONU sur la colonisation.
Une résolution réclamant l’arrêt de la colonisation israélienne a été adoptée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU après la décision des États-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto.
« Jour de victoire » pour les Palestinens
Les Palestiniens ont accueilli cette résolution comme un « jour de victoire », le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas estimant qu’il s’agissait d’un camouflet pour la politique israélienne.
« Il s’agit d’une journée de victoire du droit international, une victoire pour le dialogue civilisé et la négociation et un rejet total des forces extrémistes en Israël », a déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat. « La communauté internationale a dit aux Israéliens que la sécurité et la paix ne seraient pas atteintes par l’occupation mais par la paix, en mettant fin à l’occupation et l’établissement d’un Etat palestinien au côté de l’Etat d’Israël suivant les frontière de 1967 ».
Samantha Power : « un choix entre la colonisation et la séparation »
Les États-Unis se sont abstenus et les 14 autres membres du Conseil de sécurité se sont prononcés en faveur du texte. L’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, Samantha Power, a expliqué que la poursuite des constructions en Cisjordanie « menaçaient sérieusement la sécurité d’Israël ». « Les Etats-Unis ont adressé le message selon lequel les implantations privées et publiques devaient cesser pendant près de cinq décennies », a-t-elle expliqué devant le Conseil de sécurité. « On ne peut pas à la fois se faire le défenseur d’un accroissement des colonies israéliennes et d’une solution à deux Etats qui soit viable pour mettre fin au conflit », a-t-elle poursuivi. « Il faut faire un choix entre la colonisation et la séparation ».
Réagissant immédiatement sur son compte Twitter, Donald Trump a affirmé que les choses « seraient différentes après le 20 janvier », date à laquelle il doit être investi président des Etats-Unis.
Jeudi, un conseiller de Barack Obama et le porte-parole de la Maison Blanche ont mis en cause Vladimir Poutine dans l’affaire des piratages de emails de l’équipe de campagne de Clinton et du parti démocrate.
Le Président Obama sur le départ (crédit AFP)
Alors qu’il tiendra une conférence de presse vendredi soir (20h15 heure de Paris), Barack Obama a promis des ripostes, dans une interview à la radio publique NPR. « Il est clair que si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir », a plaidé Obama, jeudi soir : « Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons ». en soulignant que « certaines (de ces représailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas ». « M. Poutine sait ce que je pense car je lui en ai parlé directement », indique le président américain, en référence à un tête à tête en marge du G20, en Chine, en septembre dernier. Lire la suite »
Le sénat italien a voté mercredi la confiance au gouvernement du nouveau Premier ministre Paolo Gentiloni, dernier feu vert nécessaire après le vote positif mardi soir des députés.
P. Gentiloni, le nouveau Premier ministre italien
Sur les 268 sénateurs ayant participé à ce scrutin boycotté par une partie de l’opposition, le successeur de Matteo Renzi a obtenu la confiance par 169 voix pour et 99 contre.
« Je ne m’en cache pas, il y aura des difficultés », a déclaré M. Gentiloni, 62 ans, en présentant la liste de son gouvernement, très inspiré du précédent, au grand dam de l’opposition italienne qui dénonce un « Renzi-bis illégitime ».
Lors d’une interview sur la chaîne Fox, le président américain élu a menacé de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », appliqué par les Etats-Unis depuis 1979, dix jours après sa conversation téléphonique avec la présidente de Taïwan.
Il risque de s’attirer les foudres de Pékin. Le président élu des Etats-Unis Donald Trump a menacé ce dimanche de ne plus reconnaître le principe de la « Chine unique », qui avait conduit Washington à interrompre en 1979 ses relations diplomatiques avec Taïwan, si Pékin ne fait pas de concessions, surtout en matière commerciale.
6.4 milliards de dollars pour le PND (Plan National de Développement), et 3,8 milliards pour le privé
La Conférence des Bailleurs et Investisseurs pour Madagascar s’est ouverte à Paris le 1er Décembre 2016 sous la présidence effective du Président de la République de Madagascar, Monsieur Hery Rajaonarimampianina, des membres du Gouvernement Malgache, des représentants des partenaires bilatéraux et multilatéraux, et de nombreux représentants du secteur privé.
La délégation malagasy à la CBI dirigée par le Président Hery Rajaonarimampianina
A l’issue de cette première journée consacrée aux bailleurs de fonds, l’annonce de financement pour la mise en œuvre du Plan National de Développement atteint 6 milliards 400 millions de dollars pour les quatre prochaines années. Lire la suite »
S’exprimant en direct depuis l’Elysée ce jeudi 1er décembre à 20 heures, François Hollande a annoncé qu’il ne briguerait pas de second mandat à l’élection présidentielle de 2017. La voie est libre pour Manuel Valls…
Le président lucide de l’intérêt supérieur de la France
« J’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle ; au renouvellement, donc, de mon mandat ». S’exprimant en direct depuis l’Elysée ce jeudi 1er décembre à 20 heures, François Hollande a annoncé au cours d’une allocution de presque 10 minutes qu’il ne briguerait pas de second mandat lors de l’élection présidentielle de 2017.
C’est au bout de 9 minutes que l’annonce a eu lieu. Auparavant, la mine grave et la voix blanche, le chef de l’Etat a pris le temps de se livrer devant les Français à un bilan de son quinquennat, d’abord en forme de plaidoyer pro domo :
« Depuis mai 2012, j’ai agi avec les gouvernements de Jean-Marc Ayrault et de Manuel Valls pour redresser la France et la rendre plus juste. Aujourd’hui, au moment où je m’exprime, les comptes publics sont assainis, la Sécurité sociale est à l’équilibre et la dette du pays a été préservée. J’ai voulu que notre modèle social puisse être conforté, je l’ai même élargi
A former student at the Institute for High Political Studies of the University of Paris, he graduated from the Institute of business law at the Law School of Paris then became one of the first Malagasy PhD graduates in Economics. His thesis was about semi-public companies in developing countries. Thereafter he was seconded to the Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-mer (O.R.S.T.O.M.), now called Institute of Research for Development (IRD).
As a union leader in the mid-50’s, he was a member of the French Confederation of Christian Workers. He has joined the administrative service in 1956 as an Attaché in the office of René Coty, then President of the Assembly of the French Union. From 1958 to 1960 he was the President of the commission of African countries associated with the Economic and Social Council of Common Market and EURATOM.
After the independence, he was appointed as the technical counsellor of his personal friend Jacques Rabemananjara, then State Minister in charge of National Economy. He was also appointed as the chairman of the board of the company “Energie de Madagascar” in May 1961
From September 1961 to September 1964, he became the first Secretary-General of the Organisation Commune Africaine et Malgache (OCAM), grouping French-speaking African territories created in september 1961. He was the Director-General of the Ministry of Foreign Affairs led by Albert Sylla from 1964 to 1965
On April 2, 1965 he was appointed as the Ambassador to Britain – the position was vacant since 1964 – and was also accredited in Italy, Greece and Israel. Two years later, he became the State Secretary of Foreign Affairs in charge of African and External economic affairs (1967-1970). In Italy, he has contributed to the creation of the « Association de l’Amitié Italo-Malgache » in 1970.
SEM l’ambassadeur Jules Razafimbahiny reçu dans les locaux de la Communauté Economique Européenne à Bruxelles
Afterwards, he was appointed as the second Malagasy Ambassador to the United States in February 1970, succeeding to Louis Rakotomalala. After the political crisis of 1972, he became a senior adviser of the Foreign Ministry in June 1972, then led by Capt. Didier Ratsiraka. In November 1973, he became the Malagasy Ambassador to Belgium and the Permanent Representative to the European Economic Community in Bruxelles, also accredited to Luxemburg, Netherlands, Switzerland, Holy See and the German Democratic Republic. He held this position until 1978, then became a top international civil servant once again.
After being an Interregional Adviser at the UN Department of Co-operation (DTCD, New York) and a Director at the World Food Programme in 1979, he became the UNDP Representative in Burundi from 1979 to 1983, assuming the Coordination of the UN System’s activities in 1981.
A renowned analyst of international relations, he was a member of the Editorial board of the Society for Institute Development (Washington, D.C.), and of the College of Economic and Social Studies, Institut d’Etudes de Développement Economique et Social of Paris. A member of the “Club of Dakar”, he was also part of the economic council of the ORSTOM. During the mid-80s, he created an international foundation called FIDAEM (based in London) in order to support the economic development of Madagascar.
Also a leader of the liberal and catholic wing of the Social Democratic Party (PSD) of Philibert Tsiranana, he has represented Madagascar at the 56th Congress of the French Section of the Workers’ International (SFIO, which later became the Socialist Party) in 1967.
A great pianist, he was the son of Marguerite Ramasinoro and Alphonse Razafimbahiny. The latter was shot on Mey 8, 1947 for his participation to the insurrection of March 1947 and was a descendant of Ambassador Andriantsitohaina and KingAndriambelomasina.
Depuis son élection à la tête du pays en 2014, le Président Hery Rajaonarimampianina parle pour la première fois sur les médias internationaux de cette épineuse question entre les deux pays, après moultes pressions de son opinion publique et des médias nationaux