Politique

Palais des Sports Mahamasina: Famangiana ny Prezidà Zafy Albert

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Veillée mortuaire et hommage national pour l’ancien Président Zafy au Palais des Sports par toutes les institutions de la République et par le grand public. Ci-dessous, cérémonies de départ de la capitale vers son tombeau familial à Ambilobe dans le Nord.

 

Mogadiscio: un attentat attribué au groupe Al-Shabab fait 231 morts

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Le 14 octobre, un camion piégé explose après avoir été garé devant un hôtel du carrefour PK5, dans le quartier Hodan, qui abrite des bâtiments officiels, des hôtels et des restaurants. Cette première déflagration est la plus meurtrière : elle endommage plusieurs bâtiments et met le feu à des dizaines de véhicules. Deux heures plus tard environ, un second véhicule explose à son tour dans le quartier de Medina. L’attaque n’est pas revendiquée, mais les djihadistes du Harakat al-Shabab al-Mujahedin sont suspectés.

Crédit: Mohamed Abdiwahab/AFP/Getty Images

Bilan humain
L’attaque fait au moins 137 morts et 300 blessés selon un bilan donné le 15 octobre à l’AFP par un responsable de la police ; ce dernier indique que la plupart des victimes sont brûlées « au point de ne pas être reconnaissables » et qu’« il est très difficile d’avoir un chiffre précis parce que les corps des morts ont été emmenés vers différents centres médicaux, et certains d’entre eux ont été enlevés directement par leurs proches pour être enterré ». L’agence Associated Press évoque pour sa part un bilan d’au moins 231 tués et 275 blessés après avoir fait son propre décompte.

Cet attentat est alors le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie. Trois jours de deuil sont décrétés par le président Mohamed Abdullahi Mohamed.

Premier congrès des chefs traditionnels d’Afrique

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Pour la première fois en Afrique, le Premier Congrès des Rois, Princes, Sultans et Chefs Traditionnels de l’Afrique et de Madagascar a eu lieu du 07 au 10 septembre 2009 à Tripoli. Plus de quatre cent participants étaient venus pour participer à ce premier congrès.

Le roi Antakarana Issa Tsimiaro III. (crédit: FB)

La délégation officielle des Rois et Princes de Madagascar, composée de cinq membres, était conduite par Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana (chef de la délégation). Elle était composée du Roi Issa TSIMIARO III, le vrai roi actuel du Royaume Antakarana, du Prince RAKOTOMALALA Louis de Gonzague du Royaume Bezanozano, de la Princesse Zalifa BENTE SALIM du Royaume Sakalava-Analalava, et de la Princesse Fatima SOANDRAZA du Royaume Sakalava-Boina.

Ce premier congrès était marqué par le constat de la résurgence des rois et princes dans toute l’Afrique, après les échecs successifs de la traite internationale d’esclaves, du colonialisme, du républicanisme, des mouvements de luttes de libération nationales, socialistes et marxistes, du démocratisme, du libéralisme, des dictatures, puis de la néo-colonisation sur ce grand continent.

D’une part, parmi les résolutions de ce premier congrès, les anciennes puissances coloniales (Grande-Bretagne, Belgique, France, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne, Etats-Unies…) devraient demander pardon et rembourser les richesses qu’ils ont volées sur ce continent. Ainsi, ils doivent payer des dommages et intérêts d’une valeur de plus de 700.000 Milliards de dollars US pour toute l’Afrique.

D’autre part, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar ont pris la résolution que l’Afrique, un continent qui a près d’un milliard d’habitants, doit aussi avoir un siège permanent au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.

Par ailleurs, les analyses politiques des problèmes actuels du continent africain ont permis de voir que ce sont toujours les anciennes puissances coloniales qui sont derrière la majorité des troubles politiques et guerres en Afrique actuellement, dans le but de perpétuer la mainmise des richesses et ressources naturelles de ce continent. Et que la majorité des chefs d’états républicains en Afrique ne sont que des traîtres de la nation à la solde des puissances occidentales.

En conclusion de ce premier congrès, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar, vrais remparts contre la néo-colonisation, sont les seuls vrais leaders patriotes sur ce continent, et non les dirigeants des partis politiques et présidents républicains qui ont appauvri leurs populations. Et seul le retour des rois et princes au premier plan sur ce continent permettra le vrai développement de l’Afrique et de Madagascar.


Antananarivo, le 07 Octobre 2009.

Signé : Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana,
Descendant direct de l’Aîné de la Famille Royale
Maison Royale de Madagascar
Chef de la Délégation Officielle des Rois et Princes de Madagascar.

Pour copie :

- SEM le Secrétaire Général de l’ONU.
- SEM le Président de l’Union Africaine.
- SEM le Président de l’Union Européenne.
- SEM le Président des USA.

(source: Madagascar-Tribune)

13 MAI ’72 MALAGASY

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24 mars 1971, l’université d’Ankatso entre en grève. Le mouvement dénonçait la non-équité de l’éducation mais également le néocolonialisme français, car tout se décidait toujours à Paris malgré l’octroi de l’Indépendance à Madagascar en 1960. Le mouvement a répandu ses branches dans les périphéries et autres provinces, notamment dans le Sud avec à la tête Monja Jaona. Le régime de l’époque a aussi vite envoyé sa réplique répressive. Les éléments armés envoyés ne se sont pas retenus pour tenter de rétablir l’ordre et éradiquer le mouvement du MONIMA.

Les chiffres officiels font état de 45 morts lors de ces persécutions alors que Monja Jaona parlait d’un millier de personnes tombées. Bon nombre de manifestants se sont également fait capturés pour conspiration, mutinerie et atteinte à la sûreté de l’Etat. Mars 1972, les étudiants de l’école de médecine d’Antananarivo sise à Befelatanana rejoint le mouvement suivis des étudiants de l’école de pharmacie. Cette dernière école a été fermée par le régime le 19 avril 1972. La grève reprend de l’ampleur le 24 avril et se répand à Fianarantsoa et à Antsirabe respectivement les 28 et 29 avril 1972.

Le 12 mai, les autorités ont ramassé quelques 380 étudiants au campus pour les envoyer en exil à Nosy Lava, alors destiné aux criminels les plus dangereux.

Robert Andriantsoa

Aung San Suu Ky présente son plan avant l’ONU

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Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce vendredi soir à huis clos pour évoquer la situation en Birmanie, à l’initiative de la France et de la Grande-Bretagne. En amont de cette réunion, Aung San Suu Kyi a présenté jeudi les grandes lignes d’un processus intitulé « Initiative nationale pour l’aide humanitaire, la relocalisation et le développement en Arakan. » Elle l’a fait à la télévision, s’exprimant ainsi pour la deuxième fois depuis le début de la crise et la fuite de centaines de milliers de Rohingyas vers le Bangladesh.

L’ancienne Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Ky

Aung San Suu Kyi a prononcé son discours en birman, et non pas en anglais comme la dernière fois. Elle a insisté sur le besoin d’unité de la Birmanie et pour convaincre ses concitoyens du bien-fondé du projet, elle a expliqué qu’elle entendait répondre aux critiques venues de l’étranger par des actes et non par des mots.

La chef de la diplomatie birmane a indiqué qu’elle présiderait elle-même la nouvelle initiative pour l’Arakan dont elle a fixé les objectifs : « Il y a trois tâches principales : rapatrier les personnes qui ont fui au Bangladesh et fournir une aide humanitaire efficace ; les relocaliser, enfin apporter à la région le développement et établir une paix durable. »

Concernant les réfugiés, les choses avancent, a précisé Aung San Suu Kyi : « Nous négocions avec le gouvermenent du Bangladesh sur la question des possibles retours de ceux qui se trouvent actuellement dans ce pays ».

A l’intention de la communauté internationale, elle a précisé que le pays prendrait en considération toutes les offres de soutien y compris venues de l’étranger, mais que l’Etat birman centraliserait l’ensemble des initiatives, qu’elles soient économiques ou humanitaires. Les détails de l’initiative seront publiés sur internet le 15 octobre.

(RFI)

Décès à La Réunion de l’ancien Président de Madagascar Albert Zafy

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Le Président Zafy Albert

L’ancien chef d’Etat malgache, Albert Zafy, est décédé à l’âge de 90 ans. L’annonce a été faite ce vendredi midi par la présidence de la République de Madagascar.

Victime d’un AVC mercredi matin à son domicile, l’ancien homme d’Etat a été admis à la polyclinique d’Ilafy avant son transfert sanitaire à l’île de La Réunion alors que son évacuation ce jeudi vers l’île Maurice avait été annoncée.

Né dans la Province de Diego-Suarez en 1927, Albert Zafy a effectué ses études à l’Université de Montpellier puis à Paris d’où il en est ressorti professeur en médecine. le chirurgien était également licencié en mathématiques et en physique.

Durant la Transition militaire (1972-1975) qui a fait suite à la Première République après la démission de Philibert Tsiranana de la présidence, Albert Zafy devient ministre de la Santé et des Affaires sociales dans le gouvernement du général Gabriel Ramanantsoa. Opposé aux vues socialistes de Didier Ratsiraka, il retourne à une carrière universitaire en 1975 à l’Université de Madagascar.

L’homme au chapeau de paille, fondateur du parti UNDD (Union Nationale pour la Démocratie et le Développement), était devenu le principal leader de l’opposition à la fin de la IIe République malgache avant de prendre le pouvoir en 1993.

Hamas and Fatah sign milestone reconciliation in Cairo

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Palestinian factions Hamas and Fatah sign a political reconciliation deal, putting an end to a decade-long rift between the groups.

 

Après dix années de règne sans partage sur la bande de Gaza, le Mouvement de résistance islamique (Hamas) semble résigné à jeter l’éponge. Les pressions extérieures, ainsi que l’épuisement d’une population soumise aux rigueurs du blocus israélo-égyptien et meurtrie par trois guerres successives, l’ont convaincu de remettre les clés de l’enclave à l’Autorité palestinienne (AP).

Selon les services de renseignement égyptiens, qui jouent un rôle moteur dans ce rapprochement, le transfert de pouvoir interviendra d’ici au 1er décembre.

Elections Madagascar 2018: l’ONU surveille le tryptique Processus-Corruption-Droits de l’Homme

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Suite à l’entretien entre le Président S.E.M. Hery Rajaonarimampianina, et le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, en marge de la 72ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Haile Menkerios, a effectué une mission à Madagascar du 2 au 5 octobre 2017. L’objectif de la visite était d’explorer comment l’ONU pourrait davantage soutenir le processus électoral pour des élections paisibles et transparentes en 2018.

 

Au centre: Haïlé Menkerios, S. G. Adjoint des Nations Unies, entouré de Violetta Kikyomya, Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies à Madagascar et de Mireille Rabenoro, Présidente de la CNIDH.

Installation du Bataillon Interarmes de l’Armée malagasy (B.I.A) à Ihosy

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Pour instaurer la sécurité et la paix sociale dans sept Régions du Sud

Le Bataillon Interarmes de l’Armée malgache (BIA) spécialisé dans la lutte contre l’insécurité dans la grande région du Sud et du Sud-Ouest de Madagascar a été installé officiellement à Ihosy, la capitale de la Région Ihorombe, par le Président de la République ce 6 octobre. La mise en place de ce bataillon, le premier du genre dans le pays s’inscrit dans le cadre de la RSS, la Réforme du Secteur de la Sécurité. Sa mission est d’assurer la sécurité de la population et de ses biens, et couvre sept régions : Atsimo-Andrefana, Atsimo-Atsinanana, Anosy, Androy, Haute Matsiatra, Menabe et Ihorombe. Pour le Président Hery Rajaonarimampianina, Chef Suprême des Forces Armées, l’installation du BIA à Ihosy est d’une importance particulière dans la lutte contre l’insécurité, pour l’instauration de la sécurité et de la paix sociale dans le Grand Sud qui constituent un grand défi pour l’État.

(… lire l’intégralité de l’article)

Barcelone: manifestation anti-indépendantiste

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Plusieurs centaines de milliers de personnes, au moins 950 000 selon les organisateurs, 350 000 selon la police municipale, sont descendues dans les rues de Barcelone dimanche.

Une semaine après le référendum d’autodétermination organisé par l’exécutif catalan le 1er octobre, celle que l’on appelle parfois la « majorité silencieuse » a voulu faire entendre sa voix en faveur de l’unité de l’Espagne. Aux cris de « l’Espagne unie ne sera jamais vaincu », « Vive la Catalogne », mais aussi « Puigdemont en prison », elle a demandé un « retour au bon sens », le slogan du rassemblement.