France : Emmanuel Macron nomme Sébastien Lecornu Premier ministre
Ministre des Armées lors du précédent gouvernement, Sébastien Lecornu a été nommé Premier ministre par le président français Emmanuel Macron, ce mardi 9 septembre 2025 dans la soirée. Cette annonce intervient après que François Bayrou a présenté sa démission au chef de l’État.
Au Danemark, les sociaux-démocrates se dotent d’un porte-parole au «renforcement spirituel»

«Je serai la porte-parole de la démocratie pour les sociaux-démocrates, avec un accent particulier sur le renforcement spirituel», a écrit l’élue qui occupe désormais ce poste.
Les sociaux-démocrates danois, le parti de la première ministre Mette Frederiksen, ont créé un poste de porte-parole chargé du «renforcement spirituel», en particulier la promotion des «valeurs» danoises, a annoncé mardi l’élue qui occupe ce poste, Ida Auken. «Je serai la porte-parole de la démocratie pour les sociaux-démocrates, avec un accent particulier sur le renforcement spirituel», a écrit la députée sur Facebook.
«Nous devons renforcer la démocratie danoise. C’est l’élément central du renforcement spirituel. Nous devons connaître notre histoire. Nous devons parler de nos valeurs», a-t-elle insisté. Le terme de renforcement « spirituel » est apparu au début de l’année dans la bouche d’un poids lourd de la social-démocratie danoise, le ministre de l’Éducation, Mattias Tesfaye.
Un concept pluriel
«C’est bien de se renforcer militairement, mais s’il n’y a pas un renforcement spirituel équivalent, nous ne garantirons pas la souveraineté et la sécurité du Danemark , de l’Occident et de l’Europe», avait-il dit à l’hebdomadaire Weekendavisen. Dans un pays très attaché à sa cohésion et qui défend une ligne dure sur les migrations, la chef du gouvernement a repris le concept, sans toutefois le définir exactement.
Pour Ida Auken, «le renforcement spirituel existe à travers bon nombre de nos institutions que nous avons tendance à prendre pour acquises et qui sont sous une énorme pression». Il s’agit notamment de l’école publique, de l’Église luthérienne d’État et du monde associatif, a-t-elle expliqué à l’agence locale Ritzau.
(source: lefigaro.fr)
Liaison aérienne Dzaoudzi – Antananarivo – Ewa Air revient

Le lundi 1er décembre 2025, Ewa Air relancera la liaison historique entre Dzaoudzi (Mayotte) et Antananarivo, après huit longues années d’interruption. Une nouvelle qui résonne comme un véritable souffle d’espoir pour les liens régionaux. Opérée en ATR 72-600, la ligne offrira deux rotations hebdomadaires en basse saison (lundis et samedis) et jusqu’à trois durant la haute saison (lundis, mercredis et samedis), avec le vol ZD270 quittant Mayotte à 9 h, atterrissant à Tanà à 10h 50, et le vol retour ZD271 repartant à 11h 35 pour arriver à Dzaoudzi à 13h 25. Cette relance, très attendue, constitue un tournant stratégique pour Ewa Air et pour la région tout entière. La compagnie élargit ainsi intelligemment son réseau, qui compte déjà des liaisons directes vers Mahajanga, Nosy Be, Diego Suarez et Moroni, faisant de Tanà sa prochaine destination malagasy. Alors que la ligne avait été supprimée en 2017, suite à une rentabilité insuffisante et des contraintes opérationnelles, cette reprise est la réponse d’Ewa Air à une demande persistante, tant de la communauté mahoraise que des opérateurs économiques.
Fret agricole
« Enfin, on pourra voyager plus facilement entre les deux îles ! », s’exclame Rasoamalala, fournisseur agroalimentaire, soulignant que le vol direct facilitera les démarches et les visites familiales. De son côté, un jeune hôtelier opérant à Mahajanga affirme : « C’est une bouffée d’air frais pour notre tourisme. On espère désormais que les clients seraient plus nombreux ». La compagnie elle-même met en avant les possibilités de transport de fret agricole ou artisanal entre les deux territoires, un vecteur de croissance pour les exportations de produits locaux. Le redémarrage de cette desserte aérienne n’est pas qu’un simple retour à la normale car il symbolise également la confiance renaissante et la volonté d’intégrer pleinement Mayotte dans le tissu économique et culturel du canal du Mozambique. Drissa Samaké, directeur général d’Ewa Air, résume cette ambition : « La réouverture de la ligne modernise notre image, renforce les échanges économiques, culturels et touristiques, et réaffirme la place de Mayotte dans la région ». Face aux défis à relever durant les années précédentes, cette relance est un pari audacieux mais nécessaire, porté par l’espoir que la liaison aérienne Dzaoudzi – Antananarivo devienne à nouveau un trait d’union fructueux pour les voyageurs, les commerçants,… et pour l’avenir des deux îles.
(source: laverite.mg)
Conflits au Proche-Orient : «La stabilité régionale» serait entravée si l’État palestinien était reconnu, annonce Israël
Le ministre israélien des Affaires étrangères dresse ce constat alors que de nombreux pays ont annoncé vouloir reconnaître la Palestine.

Le ministre israélien des Affaires étrangères a affirmé mardi 9 septembre que la reconnaissance d’un État palestinien nuirait «à la stabilité régionale», à quelques jours de l’Assemblée générale de l’ONU où plusieurs pays ont déjà annoncé leur intention en ce sens. «L’initiative actuelle visant à reconnaître un supposé État palestinien (…) récompense le Hamas pour le massacre du 7 octobre» a déclaré Gideon Saar depuis la Croatie, dont le ministre des Affaires étrangères avait auparavant souligné sa croyance dans une solution à deux États.
Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé en juillet que Paris allait reconnaître un État de Palestine à l’Assemblée générale de l’ONU fin septembre. D’autres pays, dont le Canada, l’Australie et la Belgique, ont ensuite fait part de la même intention. Londres a dit en août qu’il leur emboîterait le pas si une trêve n’était pas conclue à Gaza, où Israël mène une guerre contre le Hamas en riposte à l’attaque lancée par ce mouvement islamiste palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien.
«La paix sera atteinte dans un contexte bilatéral»
L’attaque du 7 octobre a causé la mort de 1219 personnes en Israël, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Les représailles israéliennes ont causé au moins 64.300 morts à Gaza, en majorité des femmes et des enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas, mais dont les données sont jugées fiables par l’ONU.
Lundi, l’Espagne – qui a reconnu en mai 2024 l’existence d’un État palestinien, a annoncé une série de mesures destinées à mettre fin à ce que le Premier ministre Pedro Sanchez a qualifié de «génocide à Gaza», notamment un embargo sur les armes à destination d’Israël. «La paix sera atteinte dans un contexte bilatéral et non par des décisions prises à Paris ou à Madrid», a répondu Gidéon Saar mardi.
(source: lefigaro.fr)
80è AG des Nations Unies : Les îles Éparses de nouveau à l’ordre du jour

La question sur les îles Éparses est de nouveau soulevée auprès des Nations unies. La prochaine 80è session qui s’ouvrira dès aujourd’hui est attendue pour aborder le sujet.
La question des îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India refait son entrée dans les arcanes diplomatiques de l’ONU. Inscrite au 60ᵉ point de l’ordre du jour provisoire de la 80ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, qui s’ouvre aujourd’hui 9 septembre 2025 à New York, elle s’impose une nouvelle fois dans la thématique du « Maintien de la paix et de la sécurité internationales ». Publié le 11 juillet dernier, ce document officiel de l’ONU annonce un retour symbolique d’un dossier que Madagascar considère comme un enjeu de souveraineté.
Ce n’est pas la première fois que la question des îles Éparses atteint la scène onusienne. Déjà en novembre 1979, l’ambassadeur Blaise Rabetafika, au nom de Madagascar, avait porté le sujet devant la 34ᵉ session de l’Assemblée générale, exigeant l’inscription d’un point additionnel relatif à ces îles. Depuis, la revendication malgache n’a jamais disparu, même si le sujet s’est souvent heurté au silence diplomatique ou à la réticence française. En juin dernier encore, dans la liste préliminaire annotée des questions de la 80ᵉ session, les Nations unies notaient qu’« aucune documentation préliminaire n’était prévue » pour traiter le dossier. L’inscription officielle, confirmée en juillet, a donc une portée politique forte.
Ligne rouge
Sur le fond, les positions demeurent irréductibles. Madagascar campe sur son exigence de restitution, estimant que ces îles, administrées par la France depuis la période coloniale, font partie intégrante de son territoire national. Le pouvoir malgache multiplie depuis plusieurs années les démarches diplomatiques pour inscrire la question au rang des priorités bilatérales et internationales. En face, la France maintient son refus catégorique de céder la souveraineté. Le président français Emmanuel Macron, en visite à Antananarivo en avril dernier, a réaffirmé cette ligne rouge selon laquelle aucune restitution n’est envisageable. Tout au plus a-t-il laissé entendre la possibilité d’une cogestion, une idée jamais formalisée mais présentée comme une alternative à la crispation.
Les discussions bilatérales du 30 juin 2025 à Paris ont toutefois montré une volonté commune d’éviter l’escalade.
Serge Zafimahova sy ny Nosy Malagasy: Fahaleovantena sy Fiandrianam-pirenena, « hatrany am-boalohany »
Orinasa SUCOMA (Siramamy) Morondava – Info K Mada SUCOMA du 09 Septembre 2025
Misy manao tantely afa-drakotra hoy ny mpiasa
Frassati et Acutis invitent à ne pas gaspiller la vie en dehors du projet de Dieu
Jean-Paul Kamba, SJ – Cité du Vatican
Sur le parvis de la basilique Saint-Pierre bien ensoleillé, le Pape Léon XIV a présidé en ce dimanche 7 septembre la célébration eucharistique et le rite de canonisation de deux bienheureux, Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis.
Une sortie inédite avant la célébration
Avant le début de la messe, le Pape a fait une sortie surprise devant la basilique Saint-Pierre pour saluer l’ensemble des fidèles venus de tous les coins du monde: jeunes et enfants, familles des deux bienheureux, délégations officielles, évêques et prêtres, religieux et religieuses, membres de l’Action catholique. Léon XIV a expliqué que «cette célébration solennelle de la canonisation» était un «jour de grande fête pour toute l’Italie, pour toute l’Église, pour le monde entier!»
Il invité les fidèles à entrer dans «cette célébration liturgique par la prière, le cœur ouvert, désireux de recevoir véritablement cette grâce du Seigneur», avant d’ajouter: «nous ressentons tous dans notre cœur la même chose que Pier Giorgio et Carlo ont vécue: cet amour pour Jésus-Christ, surtout dans l’Eucharistie, mais aussi dans les pauvres, dans nos frères et sœurs». Il a conclu sa brève adresse par une exhortation à la sainteté: «nous tous, sommes appelés à être saints».
Un rite émouvant
La canonisation des deux bienheureux, Pier Giorgio Frassati et Carlo Acutis, s’est déroulée dans un climat de recueillement en respectant le rite liturgique prévu à cet effet: après le chant du Veni Creator au début de la messe, le préfet du dicastère des Causes des saints, le cardinal Marcello Semeraro, a présenté au Pape Léon XIV la demande formelle de canonisation et a lu un bref profil biographique de chaque bienheureux. Ensuite, la litanie des saints au terme de laquelle le Saint-Père a prononcé la formule de canonisation.

Suivre Jésus en portant sa croix
«Le plus grand risque de la vie est de la gaspiller en dehors du projet de Dieu » a indiqué le Pape qui a présenté les deux nouveaux saints comme des jeunes qui cherchent la sagesse de Dieu «afin de connaître ses projets et d’y adhérer fidèlement».
En partant des textes liturgiques du 23e dimanche du temps ordinaire C, Léon XIV a mis en lumière ce projet de Jésus auquel il faut adhérer pleinement: «Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple»; et encore: «Celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple». Ce projet, a-t-il dit, est une invitation à nous dépouiller «de nous-mêmes, des choses et des idées auxquelles nous sommes attachés, pour nous mettre à l’écoute de sa parole».
Un ‘‘oui’’ à Dieu alors qu’ils étaient encore jeunes Lire la suite »
Marc Ravalomanana : « Nier la Feuille de route relève d’un raccourci politique »

Marc Ravalomanana, ancien président, répond à un article polémique, dénonçant erreurs factuelles, attaques personnelles et manipulations historiques visant à décrédibiliser son parcours politique. Dans un article publié le 28 août 2025 par Madagate, intitulé « Ravalomanana. À 76 ans, au crépuscule de sa vie, il persiste dans une volonté affligeante de nuire à son pays », l’ancien Président Marc Ravalomanana tient à exercer son droit de réponse. Le texte en question, rédigé dans un ton polémique, selon un communiqué émanant de Faravohitra, regorge d’erreurs factuelles, de jugements infondés et d’attaques personnelles. « Il est important de rétablir les faits », souligne-t-il ainsi tout en ajoutant que « l’article se trompe sur un point aussi basique que l’âge de l’ancien président ». Marc Ravalomanana est né le 12 décembre 1949. Il a donc 75 ans, et non 76, au 28 août 2025. Une erreur révélatrice de la légèreté avec laquelle l’article est construit.
Validé juridiquement
La Feuille de route de 2011, validée par la loi n°2011-014 et la HCC, « n’a jamais été abrogée » et reste donc juridiquement en vigueur. Selon l’ancien président, « le nier relève d’un raccourci politique, pas d’une analyse juridique rigoureuse ». L’article omet aussi la reconnaissance internationale : SADC, ONU, UA et UE l’ont jugée légitime pour sortir de la crise. La qualifier de « manipulation », c’est nier la mémoire collective.
Spéculation Lire la suite »
Harena Madagascar: Conférence-Débat à Paris
Hetsiky ny Association Harena Madagasikara sy ny Antenimieran’ny Oloben’i Madagasikara (AOM) ao Paris, France
