Les Emirats dans le camp russe face à l’Ukraine
Les Emirats arabes unis assurent des transactions essentielles à l’offensive russe contre l’Ukraine, alors que Dubaï est devenue le sanctuaire des oligarques visés par les sanctions occidentales.
Le 25 février 2022, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine, le Conseil de sécurité de l’ONU vote sur un projet de résolution occidentale appelant au « retrait immédiat » des troupes russes. Onze membres du Conseil approuvent le texte, qui est rejeté du fait du très prévisible veto russe. Mais la surprise vient des Emirats arabes unis, qui s’abstiennent, à l’unisson de la Chine et de l’Inde.
Cinq jours plus tard, sans doute du fait de pressions américaines, les Emirats votent cette fois, à l’Assemblée générale de l’ONU, une résolution « exigeant que la Russie cesse immédiatement le recours à la force contre l’Ukraine ». Mais Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, le président de la fédération des Emirats, n’a rien amendé de sa prétendue « neutralité » dans la crise ukrainienne, qui conduit son pays à assurer aujourd’hui des transactions essentielles pour la campagne russe, tout en devenant le sanctuaire privilégié des oligarques sous sanctions occidentales.
Armement et blanchiment
Les doutes qui pouvaient encore subsister sur la « neutralité » des Emirats ont été dissipés en février, lors du salon international de l’armement IDEX, qui s’est tenu à Abou Dhabi, pendant le premier anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine. Le Kremlin avait en effet décidé d’y exposer des véhicules blindés, des hélicoptères de combat et des missiles antiaériens, tous testés en Ukraine et destinés à l’exportation. Le vice-premier ministre, Denis Mantourov, qui a ouvert le pavillon russe, s’est félicité à cette occasion que les Emirats soient devenus le premier partenaire de son pays dans le monde arabe, avec « en 2022, des échanges commerciaux en progression de 68 % ». Au même moment, la Banque centrale d’Abou Dhabi accorde une licence à la banque russe MTS au motif qu’elle « contribue à soutenir le commerce légitime entre les deux pays et à servir la communauté russe aux Emirats arabes unis ».
Cette « communauté russe » était déjà très active à Dubaï avant l’invasion de l’Ukraine, notamment autour des réseaux liés à Ramzan Kadyrov, l’autocrate placé par Vladimir Poutine à la tête de la Tchétchénie. Mais les oligarques se sont massivement repliés sur les Emirats pour échapper aux sanctions qui les frappent désormais en Europe et aux Etats-Unis. Près de deux millions de passagers russes ont utilisé l’aéroport de Dubaï en 2022,
(source: lemonde.fr)
Tetikasa « Fanoitra »: karakarain’ny Ministera ho an’ny Tanora
Efa misy ny vokatra fa tohizina ny Fifampiofanana eo amin’ny samy Tanora.
Ukraine : Macron et Zelensky discutent des efforts à mener pour «un sommet de la paix»
Volodymyr Zelensky a précisé sur Telegram que lui et son homologue s’étaient penchés «sur les prochaines étapes pour mettre en œuvre» son plan de paix en 10 points.

Le président français Emmanuel Macron a évoqué avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky «les efforts diplomatiques à mener pour organiser un sommet sur la paix», lors d’une conversation téléphonique samedi.
Les deux chefs d’État ont fait «un point sur la situation militaire en Ukraine et Emmanuel Macron a réitéré son soutien à l’Ukraine pour mettre un terme à l’agression russe», a indiqué la présidence française dans un communiqué.
Pour sa part, Volodymyr Zelensky a précisé sur Telegram que lui et son homologue s’étaient penchés «sur les prochaines étapes pour mettre en œuvre» son plan de paix en 10 points. «Nous avons coordonné les actions pour les prochains événements internationaux», a-t-il ajouté.
«Nous avons discuté en détail pendant une heure. Nous avons parlé de la situation sur la ligne de front, de notre coopération politique, et de comment avancer avec la mise en œuvre du projet de paix de l’Ukraine. Je remercie la France pour son soutien constant», a ajouté Volodymyr Zelensky lors de son message quotidien à ses concitoyens.
Situation préoccupante à Zaporijjia
Les deux hommes ont également discuté de «la situation préoccupante à la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les forces armées russes» depuis mars 2022, a précisé Paris. Cet échange intervient quelques jours après la visite en Ukraine de Rafael Grossi, directeur de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), «avec lequel le président Macron s’entretiendra prochainement», selon l’Élysée, qui indique qu’Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont souligné «l’importance de soutenir l’action de l’AIEA sur place».
Rafael Grossi s’est rendu mercredi à la centrale de Zaporijjia, en quête d’une solution acceptable pour Kiev et Moscou afin de sécuriser le site du sud-est de l’Ukraine. Le directeur de l’AIEA, qui a passé quelques heures sur place avant de retourner dans les territoires sous contrôle ukrainien, veut travailler sur des «principes» à même de minimiser le risque de «catastrophe» nucléaire.
(source: lefigarp.fr)
Catholic vs. Orthodox: Explaining the Difference – Explaining the Faith
Why did the Church split in 1054 and what are the similarities and differences between the Catholic and Orthodox Church? Fr. Chris Alar explains why this is important in understanding what is happening in the Church and world today, as well as Russia’s invasion of Ukraine.
Ukraine, Russia, Fatima: What Is Heaven Telling Us?
Ile Maurice – FOOTBALL : le nouveau sélectionneur du Club M est Fidy Rasoanaivo

Le Club M a un nouveau sélectionneur. Il s’agit de Fidy Rasoanaivo. Il remplace Tony François. Fidy Rasoanaivo était jusqu’à sa nomination l’entraîneur de l’ASPL 2000. Le club de la capitale devra lui trouver un remplaçant. Fidy Rasoanaivo sera assisté de Sakoor Boodhun. Les deux nominations ont été approuvées par le ministère des Sports.
(source: zinfos-moris.com)
Depiote Razafitsiandraofa Jean Brunelle: nanao tatitra miharo ampamoaka tamin’ny vahoakan’Ikongo
« Misy ny fikasana hamono ahy, hoy Brunelle Razafitsiandraofa, koa hametraka hafatra an-taratasy aminareo havako sy ny raiamandreny Ampanjaka ny tenako ndrao sanatria lavon-dreo aho! »
Justice – France: Mélenchon visé par une enquête pour « injure publique » pour ses propos sur la Brav-M
Le préfet de police de Paris, soucieux de défendre la Brav-M, avait annoncé qu’il poursuivrait en justice les auteurs d’insultes contre cette unité de police pourtant controversée.

JUSTICE – Accusées de violences policières sur les manifestants contre la réforme des retraites, à travers notamment les images diffusées sur les réseaux sociaux, les Brav-M ont été défendues mardi par le préfet de police Laurent Nuñez, qui avait menacé de poursuites tout auteur d’« insultes » à leur encontre.
Et ce vendredi 31 mars, le parquet de Paris a confirmé qu’il avait ouvert une enquête sur des propos polémiques de l’ancien leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, concernant justement les unités motorisées Brav-M.
Laurent Nuñez a signalé à la justice des propos tenus dimanche 26 mars par l’ex-candidat LFI à la présidentielle. Sur LCI, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré, au sujet des membres de ces Brigades de répression de l’action violente motorisées, créées au printemps 2019 après le saccage d’une partie des Champs-Élysées : « Nous enverrons ces jeunes gens se faire soigner ».
« Vous imaginez ce que c’est que de dire je suis volontaire pour monter sur une moto et tabasser des gens en passant ? C’est manifester un état d’esprit qui ne me convient pas et que je trouve anormal », avait lâché le fondateur de la France insoumise. « Pour moi, ce n’est pas une activité normale », avait-il encore martelé.
Enquête pour injure publique
Et à la suite de ce signalement, une enquête pour « injures publiques visant une personne dépositaire de l’autorité publique », confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes, a donc été ouverte dès mercredi, a indiqué ce vendredi 31 mars le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.
Yoga : Posture de la Chandelle – Sarvangasana
Vidéo Publié le
Delphine Bourdet, professeur de Yoga, vous apprend à réaliser la posture de la Chandelle (Sarvangasana), bénéfique pour le retour veineux et le système digestif. Pratiquée en fin de séance, elle aide à la détente.
BRICS countries vow to form closer partnership for global development based on mutual benefit

BRICS countries vowed to form a closer cooperative partnership at a seminar that shares experiences in governance and strengthens cooperation to create a global development pattern that is inclusive, balanced, and coordinated with mutual benefits aiming for common prosperity.
Speaking on this year’s themes “A New Blueprint for BRICS Cooperation, A New Dynamic for Global Development” and “Closer Cultural Ties for Stronger BRICS Partnerships,” more than 200 representatives gathered at the 2023 BRICS Seminar on Governance & Cultural Exchange Forum held in Yangzhou, East China’s Jiangsu Province, and online on Thursday and Friday to brainstorm ideas related to governance and to reach a broad consensus on building high-quality partnerships and deepening and strengthening cooperation among BRICS countries.
Sun Yeli, deputy director of the Publicity Department of the Communist Party of China (CPC) Central Committee and minister of the State Council Information Office, delivered a keynote speech via video link at the opening ceremony of the seminar, saying that Chinese modernization is a major achievement of the long-term exploration and practice by the Chinese people under the leadership of the CPC. It has been proved to be a path benefiting both China and the world, which has expanded the options for developing countries to pursue modernization and created a new form of human civilization.
Facing a global economy that is struggling to recover from imbalanced development, global development and governance are at an important stage of transformation, BRICS countries have reached consensus that they should adhere to independence on pursuing modernization and make choices that suit their own development needs based on their own national conditions and culture, to create diversified paths for mankind to realize modernization, said Du Zhanyuan, president of the China International Communications Group, who addressed the seminar at the opening ceremony.
Two new reports on global development and governance – the BRICS in Global Governance: New Role and New Model, and Global Survey: BRICS Cooperation in the New Era of Global Development 2022 – were released by the Academy of Contemporary China and World Studies at the seminar on Thursday.
En Russie, des étudiants d’une université d’élite réclament le droit de ne pas apprendre le chinois
Le prestigieux Institut de physique et de technologie de Moscou veut rendre le chinois obligatoire à égalité avec l’anglais, et reléguer les autres langues, dont le français, au rang d’options payantes.

Peut-être inquiets de leur propre audace, ils le répètent sur tous les tons, sur tous les réseaux sociaux qu’ils ont investis : leurs revendications n’ont qu’un « caractère local », limitées « aux frontières du campus ». Pourtant, la lutte des étudiants du prestigieux Institut de physique et de technologie de Moscou (MFTI) en dit long sur l’air du temps en Russie.
Au cœur du conflit, une réforme de l’enseignement prévoyant l’apprentissage obligatoire du chinois, en plus de l’anglais, pour les quelque 6 000 étudiants de cette université d’élite. Cette réforme annoncée fin mars devrait entrer en vigueur dès la rentrée prochaine. Elle implique aussi la disparition des autres langues proposées auparavant – espagnol, français, allemand…
Dans le détail, les étudiants continueraient d’apprendre l’anglais lors des deux premières années d’étude, avant de devoir ajouter à leur cursus des cours de chinois durant quatre ans. Les autres langues ne seraient plus disponibles que comme options – payantes –, non prises en compte dans le diplôme. « A l’heure actuelle, 27 % des articles scientifiques publiés dans les domaines de compétence du MFTI le sont en chinois, avance la direction dans un document interne. Les chercheurs estiment que, à l’horizon 2030, la moitié des publications techniques dans le monde seront publiées dans la langue de notre voisin oriental. »
« Absurde et nuisible »
Pétition à l’appui, plus de mille étudiants ont déjà fait part de leur opposition à cette réforme « absurde et nuisible ». S’ils reconnaissent que « l’apparition du chinois dans notre université est en soi une bonne chose, qui offre de nouvelles opportunités dans un monde en mouvement », les signataires estiment que « le nombre de collaborations entre nos scientifiques et les scientifiques chinois n’a pas atteint un niveau tel qu’il rendrait l’apprentissage du chinois nécessaire ».
Plus largement, les étudiants demandent à conserver leur « liberté de choix », alors que l’enseignement des langues est un point fort reconnu du MFTI, université qui brille dans la formation de physiciens, biologistes, mathématiciens, ingénieurs…
(source: lemonde.fr)