Israel Standing Strong in the Face of Enemies

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The UN hosts an anti-Israel event as the world remembers Israel’s rebirth. Plus, we examine the differences between Hamas and Palestinian Islamic Jihad and their ties with Iran. And two men create art to inspire the Iranian people.

Autoroute Tana – Toamasina : Le DG de l’ONE limogé

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Coup de tonnerre. Le Conseil des ministres de mercredi dernier a pris la décision relative au limogeage du directeur général de l’Office National de l’Environnement. 48h après son intervention médiatique très polémique et très controversée, la sanction tombe pour ce haut responsable. Son initiative lui a coûté son poste. Sa dernière conférence de presse a été considérée du côté des partisans du régime comme  » de la trahison « . À travers les publications sur les réseaux sociaux, bon nombre des pro-régime ne se sont pas gênés pour dénoncer un dessous politique derrière sa déclaration.

Ces derniers estiment qu’il aurait été manipulé politiquement. En effet, en déclarant à la presse que le projet relatif à la construction de l’autoroute Toamasina – Antananarivo n’a encore bénéficié d’aucun permis environnemental, Rija Herisolo Rakotoson a été accusé de vouloir jouer les trouble-fête. D’autant que durant cette même conférence de presse, il a aussi annoncé la suspension des travaux en attendant les résultats de l’étude d’impact environnemental qui, selon lui, a débuté la semaine dernière et ne prendra fin que dans deux mois. Comment ont-ils donc autorisé le lancement des travaux sans une étude de l’impact environnemental, se demandent les observateurs. Le désormais ex-DG de l’ONE avait d’ailleurs soutenu que le permis environnemental est une condition sine qua non pour chaque projet.

Une manière à lui de faire savoir que la construction de cette autoroute ne respecte pas la procédure légale. À noter toutefois que le Conseil des ministres n’a pris aucune sanction contre Peterson Leonardo Ranaivosoa, directeur des Études et de l’Évaluation environnementale au niveau du ministère des Travaux publics qui était aux côtés du DG de l’ONE lors de cette conférence de presse.

Aucune suspension

En tout cas, la réalisation de cette autoroute, considérée comme l’un des projets phares du premier quinquennat du président Andry Rajoelina, engendre actuellement une véritable polémique. De son côté, le ministère des Travaux publics qui est le maître d’œuvre des travaux de construction de cette première autoroute de Madagascar fait savoir que l’étude d’impact environnemental relative à ce projet a déjà été clôturée au mois de novembre 2022. Le ministère affirme aussi que les travaux de tracé au niveau de la première phase du projet mesurant 80 km de route reliant Antananarivo – Anjozorobe se poursuivent et ne font l’objet d’aucune suspension. Même situation pour les travaux de pré-terrassement et l’ouverture des routes qui permettront aux engins d’accéder aux sites d’implantation. Le ministère des Travaux publics affirme cependant que les expropriations et les travaux touchant les rizières et les terrains appartenant à des particuliers vont être suspendus en attendant la fin des consultations entamées actuellement sur place.

Pour l’heure, les responsables au niveau dudit ministère affirment que le deadline prévu pour la réalisation de la première phase de l’autoroute Tana – Tamatave sera respecté. Et ce, malgré l’existence de ces difficultés. Il convient de rappeler que durant la cérémonie de lancement officiel des travaux le 3 décembre 2022, le président Andry Rajoelina a annoncé que cette première phase mesurant 80 km sera inaugurée avant la fin de cette année 2023. Au total, cette autoroute mesurera 260 km. À entendre le chef de l’Etat, les travaux seront complètement achevés d’ici l’année 2026.

(source: midi-madagasikara.mg)

 

Lutte-Championnat d’Afrique: Sarah Randrianandrasana brille en Bronze

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La fédération malagasy de luttes associées se frotte les mains, grâce à la première médaille malagasy obtenue par Sarah Randrianandrasana, au Championnat d’Afrique de lutte à Hammamet (Tunisie)

Sarah Randrianandrasana, à droite (crédit FB)

Le championnat d’Afri­que de lutte démarre de la meilleure des manières pour le camp malgache. Dans la catégorie féminine U17, Sarah Ran­drianan­drasana remporte la médaille de Bronze chez les -73kg lundi, pour sa première participation à la joute continentale. Avec un nombre réduit de participantes, elle en a profité pour se faire une place sur le podium. En effet, seules trois lutteuses sont en lice dans cette catégorie. Et le porte-fanion malgache a fini dernière, à l’issue des deux combats disputés.
Pour son entrée en la matière, la championne malgache a affronté l’Algérienne et future lauréate, Melissa Belaid. Cette est sortie vainqueur sur la marque de 8-0. Sarah Randrianandrasana a enchaîné contre la Tuni­sienne Rouyem Jlassi. Et une fois encore, la victoire lui a échappé.

Ce premier podium africain de Sarah Ran­drianan­drasana, conclut une saison fructueuse qui a débuté sur la scène nationale. Poly­valente, la jeune championne de 15 ans a ravi le titre national de lutte des -76kg séniors ainsi que celui des cadettes des +70kg au judo, sans oublier son titre de vice-championne de Madagascar de judo des -78 kg sénior.

Sarah avec le Gouverneur de Haute Matsiatra (crédit FB)

Séniors

Madagascar est représenté par deux combattants à cette joute continentale. Le second se nomme Manitra Roma Raharison. Il montera sur le ring ce week-end, chez les séniors masculins des 86kg. A rappeler qu’il a été sacré vice-champion d’Afri­que lors de l’édition 2020. Absent lors de la précédente édition au Maroc, le lutteur malgache compte se rattraper cette année. Depuis la première édition de la joute continentale, Madagascar a remporté 14 médailles dont 7 en Argent et autant en Bronze.

Naisa – newsmada.com

Karaté – Solofo saisit le COI et le TAS

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Après la délivrance d’une attestation de fonction signée par le directeur général du sport, Rosa Rakotozafy, à la fédération menée par Emile Ratefinanahary, la première fédération dirigée par Solofo Andrianaivomanana a saisi toutes les instances du sport, allant du Comité olympique national au Comité olympique international (COI) jusqu’au Tribunal arbitral du sport (TAS).

« Ce forcing du ministère de la Jeunesse et des Sports, de rendre légale une fédération qui ne l’est pas, est une décision unilatérale. Les autorités compétentes au sein du ministère de tutelle n’ont même pas consulté le Comité olympique malagasy (COM) avant d’avancer une résolution sur le problème du karaté malagasy. Ainsi, nous avons envoyé des lettres à toutes les instances du sport au ministère, au COM, jusqu’au COI. C’est l’organe suprême du sport qui décidera aussi sur le sort du karaté. Nous ne reculerons pas face à cette situation inacceptable. C’est un danger pour le sport malagasy, car le cas du karaté risque de faire tache d’huile sur les autres disciplines », prévient Solofo Andrianaivomanana, hier, au siège du COM, à l’issue d’une assemblée générale ordinaire et en même temps extraordinaire, assistée par 14 ligues régionales du karaté.Une occasion pour sa fédération de faire une rétrospective et d’avancer une perspective sur la situation traversée par le karaté malagasy. Car d’après ses dires, il y a actuellement deux fédérations de karaté légales à Madagascar. (Ndlr : l’une reconnue par le COM et l’autre par le ministère de la Jeunesse et des Sports).

Solofo Andrianavomanana a pourtant bien martelé qu’il ne revient pas au ministère (ndlr :les démembrements) d’organiser une élection au niveau des ligues. Leur rôle est juste de porter garant des textes régissant les élections mais c’est à la fédération de les organiser.La décision finale appartiendra donc au COI et au TAS.

E.F. – laverite.mg

Annuler de la dette pour protéger les îles Galapagos : l’Equateur signe un deal hors norme

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Quito a conclu une opération inédite par son ampleur, qui consiste à annuler de la dette contre un financement de mesures visant à sauvegarder la biodiversité de l’archipel classé au Patrimoine mondial.

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C’est une technique de financement qui pourrait donner de l’oxygène à un nombre croissant de pays à bas et moyen revenu en situation de surendettement. L’Equateur a annoncé, le 9 mai, avoir obtenu une réduction de sa dette en échange de son engagement à financer la conservation des Galapagos, un archipel inscrit au Patrimoine mondial du fait de sa biodiversité, pour un montant total de 450 millions de dollars (414 millions d’euros) sur dix-huit ans. Une somme qui correspond, en partie, aux économies réalisées par le pays sur le remboursement de sa dette, allégée de 1 milliard de dollars.

Des investisseurs ont en effet accepté de céder des obligations – qui valaient 1,628 milliard de dollars lors de leur émission – pour 656 millions de dollars, par crainte que la situation financière et politique du pays ne se détériore davantage. D’autres ont accepté de les acquérir en dépit des risques, à condition que l’opération serve à protéger les Galapagos, et grâce aux garanties financières de la Banque interaméricaine de développement et de l’agence de développement américaine Development Finance Corporation.

Durement touché par le Covid-19, par la chute des prix du pétrole, dont il est très dépendant, et par la hausse des taux d’intérêt, l’Equateur est sous assistance du Fonds monétaire international (FMI). Jamais une « dette nature » n’avait atteint un tel montant. Ce type de montage, qui a vu le jour lors de la crise de la dette de la fin des années 1980, a bénéficié récemment à quelques pays, dont Belize et les Seychelles.

Archipel menacé par la pêche industrielle

« Cette opération permet de tuer deux oiseaux d’une seule balle, mais il faut bien viser », résume Pierre Cailleteau, associé gérant de Lazard Frères Banque, qui a conseillé le ministère des finances de l’Equateur sur cette opération. De fait, les conditions de succès sont nombreuses. « Il faut que la situation financière du pays soit relativement dégradée pour justifier une décote suffisante de la dette, mais pas désespérée au point que les investisseurs risquent de perdre leur argent », souligne M. Cailleteau. C’est pourquoi une telle opération peut difficilement être menée dans des pays en défaut de paiement, comme la Zambie.

Il faut aussi que le montant de la dette soit suffisamment important pour amortir le coût de l’ingénierie financière, qui mobilise de nombreux banquiers et avocats. « Tout le problème des opérations de ce type, c’est qu’elles portent généralement sur des dettes d’un petit montant avec des décotes plus ou moins élevées, alors que les coûts de structure sont élevés », ajoute M. Cailleteau.

(source: lemonde.fr)

Ravinala Airports : Exercice de mise en pratique du plan d’urgence aéroportuaire à Nosy-Be

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Copyright Image : © Ravinala Airports

L’exercice de mise en pratique du plan d’urgence aéroportuaire s’avère incontournable, suivant le Règlementations Aéronautiques de Madagascar. Le lundi 5 mai dernier, un exercice général de simulation d’accident d’avion s’est déroulé sur le site de l’aéroport international de Nosy Be.

Simulation d’intervention en cas d’accident d’avion

Chaque entité aéroportuaire a appliqué la procédure relative à sa fonction dans cette gestion de crise en situation réelle. Des volontaires, des différentes entités régaliennes et civiles ont également joué les rôles de victimes, de membres de familles de victimes, de blessés et de membres d’équipages.
Pour cette fois, Ravinala Airports a bénéficié de l’appui de Monsieur Vincent Robert, en charge des exercices d’urgence de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulles.
« Le but étant de se préparer en cas d’accident d’avion et de voir la réactivité des intervenants, tester l’efficacité des procédures, des moyens de communication, des moyens humains et matériels. », selon Madame Caroline Petit, Directrice des Opérations de Ravinala Airports. Et encore, selon Monsieur Tefy Antonio Patrick RAJAONAH, Commandant de l’aéroport de Nosy Be, « ce type d’exercice permet d’accroitre la confiance et l’efficacité de chaque intervenant en cas d’urgence, de maintenir la cohésion entre chaque entité aéroportuaire et intervenant, de tester et valider les procédures, les formations et les équipements. Il permet aussi d’apporter les mesures correctives face aux lacunes observées sur terrain. »

La Préfecture de Nosy Be reste un fidèle partenaire de Ravinala Airports. A rappeler que l’aéroport international de Nosy Be a ouvert le Centre Directeur des Opérations d’Urgence (CDOU), dirigé par monsieur le Préfet de Nosy Be, pour que les chefs d’entités décisionnaires et les équipes opérationnelles puissent s’exercer à prendre toutes les décisions relatives à une gestion d’urgence et de crise.

(source: moov.mg/actualités)

Protégé : TAMIMA -Resadresaka: N/A isany Ndriana Rabarioelina sy Jacques Ralitera

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Trois nouveaux ambassadeurs reçus par le président Rajoelina

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Les ambassadeurs de la Finlande, du Pakistan et du Vietnam ont présenté leurs lettres de créance au Palais d’Etat d’Iavoloha.

L’ONU accuse Wagner et l’armée malienne d’un massacre

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À Moura, village au centre du Mali, au moins 500 personnes étaient assassinées entre le 27 et le 31 mars 2022. Dans un rapport publié la semaine dernière, l’ONU met clairement en cause les forces maliennes et les mercenaires russes de Wagner. Des actes qui pourraient être qualifiés de crimes contre l’humanit

UK and Netherlands agree ‘international coalition’ to help Ukraine procure F-16 jets

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Rishi Sunak and Mark Rutte announced plans a day after Volodymyr Zelenskiy said Kyiv could soon receive fighter jets

US Air Force F-16 fighter jets fly in formation during joint exercises in the Philippines last week. Photograph: Ezra Acayan/Getty Images

Prime minister Rishi Sunak and Dutch leader Mark Rutte have agreed to build an “international coalition” to help procure F-16 fighter jets for Ukraine, the British government has announced.

A Downing Street spokesperson said Sunak and Rutte “would work to build an international coalition to provide Ukraine with combat air capabilities, supporting with everything from training to procuring F-16 jets”.

“The prime minister reiterated his belief that Ukraine’s rightful place is in Nato and the leaders agreed on the importance of allies providing long-term security assistance to Ukraine to guarantee they can deter against future attacks.

“The leaders agreed to continue working together both bilaterally and through forums such as the European Political Community to tackle the scourge of people trafficking on our continent.”

The statement on Tuesday came a day after Ukraine’s president hinted that Kyiv could soon receive F-16 fighter jets, saying he was hopeful of “very important” decisions on the subject with the help of the UK.

Volodymyr Zelenskiy flew in by helicopter for a one-to-one unannounced meeting with Sunak on Monday at Chequers, the prime minister’s country retreat.

Standing next to Sunak after the meeting, Zelenskiy said they had discussed fighter planes “because we can’t control the sky”, and was positive about persuading the US and other western nations to supply aircraft.

“We spoke about it and I see that in the closest time you will hear some, I think, very important decisions, but we have to work a little bit more on it,” he said.

UK will soon be ready to train Ukrainian pilots, says Rishi Sunak

At the meeting, Britain also promised to supply “hundreds of attack drones”.

The UK said in February that it would begin training Ukrainian pilots in standard Nato techniques, and No 10 repeated that on Monday, saying the plan was to help “build a new Ukrainian air force with Nato-standard F-16 jets”.

Britain does not use F-16s, which are made by the US defence firm Lockheed Martin in South Carolina.

Ukraine has been seeking to obtain them for some time to augment its small Soviet-standard air force because they are widely available, with about 3,000 in service in 25 countries.

Both countries will have to persuade the US if Ukraine is to receive F-16s. Asked later on Monday if the US had changed its position on supplying the jets to Ukraine, John Kirby, a spokesperson for the White House’s national security council, gave a one-word reply: “No.”

(source: theguardian.com)