guerre en Iran

Le Pape Léon XIV tacle Donald Trump en pleine messe avec un message sur la guerre et les migrants

Publié le

« Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre », a déclaré le Pape depuis le Sagrada Familia de Barcelone.

JOSEP LAGO / AFP À Barcelone, Léon XIV a réaffirmé son opposition à la guerre et sa défense des migrants, deux sujets qui l’opposent frontalement à l’administration Trump.

Devant des milliers de fidèles réunis à la Sagrada Familia de Barcelone, le pape Léon XIV a lancé mercredi 10 juin un message qui résonne bien au-delà des murs de la célèbre basilique espagnole.

Au cours de son homélie, prononcée en présence du roi Felipe VI et de la reine Letizia, le souverain pontife a rappelé ce qu’il considère comme des principes fondamentaux du christianisme : le refus de la guerre et l’attention portée aux plus vulnérables. « Nous ne pouvons pas croire en Jésus et promouvoir la guerre », a-t-il déclaré.

Le premier pape américain de l’histoire a poursuivi en évoquant le sort des personnes contraintes de quitter leur pays. « Nous ne pouvons pas croire en Jésus et abandonner celui qui souffre, celui qui pleure, celui qui fuit la misère », a-t-il lancé devant les fidèles.

Sans jamais citer Donald Trump ni son administration, ces déclarations ont rapidement été interprétées comme une nouvelle critique de la ligne défendue par Washington, tant sur la guerre contre l’Iran que sur les questions migratoires.

Une discorde persistante

Depuis plusieurs semaines, Léon XIV multiplie les prises de position contre l’escalade militaire au Moyen-Orient. À la fin du mois de mai, il avait déjà remis en cause le concept de « guerre juste », régulièrement invoqué par certains responsables américains pour défendre l’intervention menée contre l’Iran. Lire la suite »

«Vous êtes complètement fou» : Trump s’emporte contre Netanyahou lors d’un appel au sujet du Liban

Publié le Mis à jour le

Le président américain Donald Trump et le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le 29 décembre 2025. Jonathan Ernst / REUTERS

Donald Trump s’est vivement emporté contre Benyamin Netanyahou lors d’un appel téléphonique lundi, selon plusieurs sources américaines citées par Axios. Le président américain aurait reproché au premier ministre israélien l’escalade militaire menée par Israël au Liban, alors que Washington tente de préserver les négociations en cours avec l’Iran.

Trump aurait qualifié Netanyahou de «fou» et l’aurait accusé de mettre en péril les discussions avec Téhéran. Selon Axios, le président américain aurait également fait pression sur Israël pour qu’il renonce à un projet de frappe contre Beyrouth, craignant une aggravation du conflit et ses conséquences sur les pourparlers avec l’Iran.

(source: lefigaro.fr


À peine annoncée par Donald Trump, la désescalade entre Israël et le Hezbollah vacille déjà

L’accalmie annoncée par Donald Trump n’aura pas tenu longtemps. Quelques heures seulement après que le président américain a assuré qu’un accord de « cessation mutuelle » des attaques était en vue entre Israël et le Hezbollah, le mouvement libanais a revendiqué plusieurs opérations contre l’armée israélienne dans le sud du Liban.

Ce que contiennent les accords d’Abraham, dont Donald Trump exige la signature par l’Arabie saoudite et le Qatar dans le plan de paix avec l’Iran

Publié le

Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, le premier ministre israélien, Donald Trump et le ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, signent les Accords d’Abraham à la Maison-Blanche, le 15 septembre 2020. ALEX WONG / Getty Images via AFP

Le président américain a exigé lundi de pays à majorité musulmane de normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre d’un potentiel accord de paix avec l’Iran.

Donald Trump a exigé lundi de pays à majorité musulmane, en premier lieu l’Arabie saoudite et le Qatar, de normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre d’un potentiel accord de paix avec l’Iran, une contrainte susceptible de compliquer les négociations avec Téhéran. Dans un long message publié sur son réseau Truth Social, le président américain a énuméré les pays avec les dirigeants desquels il a parlé samedi dans le cadre des discussions pour mettre fin à la guerre avec l’Iran : «J’ai déclaré qu’après tout le travail effectué par les États-Unis pour tenter de résoudre cette situation très complexe, tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham.»

Signés en septembre 2020 et parrainés par Donald Trump lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, les accords d’Abraham ont mené à la normalisation des relations entre Israël et des pays arabes : les Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc et Soudan. Le Kazakhstan a annoncé en novembre 2025 vouloir rejoindre l’accord, qui tire son nom du prophète des trois religions monothéistes, juive, chrétienne et musulmane. Mais nombre d’États ont jusqu’ici refusé de se joindre à ce processus, en particulier l’Arabie saoudite.

Guerre à Gaza

Avec la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7-octobre 2023, Ryad a écarté toute normalisation avec Israël sans la création Lire la suite »

Israël aurait établi une base secrète dans le désert irakien à l’appui de l’offensive aérienne contre l’Iran

Publié le

Selon le Wall Street Journal, les forces israéliennes ont mené des frappes aériennes contre l’armée irakienne, sur le point de découvrir la base début mars ; l’Irak avait alors attribué ces frappes aux Etats-Unis

Un berger marche près d’une base aérienne d’où s’élève de la fumée après des attaques à Harir, en Irak, le 12 mars 2026. (Crédit : AP/Leo Correa)

Israël aurait installé une base militaire secrète dans le désert irakien au mois de février pour soutenir sa campagne aérienne contre l’Iran.

Un article publié samedi dans le Wall Street Journal, qui cite des responsables américains et d’autres sources, a révélé qu’Israël avait construit cette base peu avant le début des frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le 28 février. Elle devait servir de centre logistique, dans le cadre du soutien apporté à l’armée de l’air israélienne.

Selon le journal, cette base abritait également des soldats des forces spéciales et des équipes de recherche et de sauvetage, prêts à intervenir dans le cas où des pilotes israéliens seraient abattus. Pour protéger ce poste avancé, les forces israéliennes auraient même lancé des frappes aériennes visant leurs homologues irakiens qui étaient sur le point de le découvrir, au début du mois de mars.

Ces frappes avaient tué un soldat irakien, avait alors indiqué Bagdad, après que les médias irakiens ont rapporté qu’un berger de la région avait été témoin, dans une zone isolée, d’une « activité militaire inhabituelle » impliquant notamment des hélicoptères et des tirs. D’après le Journal, les frappes israéliennes sont parvenues à dissuader les forces irakiennes de pousser plus loin leurs investigations.

L’Irak avait dans un premier temps accusé les États-Unis d’être à l’origine de l’attaque de mars, évoquant à l’époque une « opération irresponsable menée sans concertation ni autorisation ».

Les États-Unis n’étaient en aucun cas impliqués dans cette opération, ont affirmé des sources au média américain.

Des avions de chasse F-35I de l’armée de l’air israélienne s’apprêtant à frapper en Iran, sur une photo publiée le 15 mars 2026. (Crédit : Armée israélienne)

« Il semble que certaines forces aient été présentes sur place avant la frappe, bénéficiant d’un soutien aérien, et qu’elles disposaient de moyens supérieurs à ceux de nos unités », avait déclaré à l’époque un haut responsable militaire irakien.

Lire la suite »

Des « déséquilibrés » au « QI très bas » : Trump attaque ces influenceurs MAGA après leurs critiques sur ses menaces contre l’Iran

Publié le

« Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire », s’entête-t-il sur Truth Social.>

BRENDAN SMIALOWSKI / AFP Donald Trump (ici en conférence de presse le 6 avril dernier) insulte plusieurs influenceurs MAGA qui ont critiqué ses menaces contre l’Iran, révélant une fracture croissante dans son propre camp.

Donald Trump a l’habitude d’attaquer ses détracteurs. Mais cette fois, il s’en prend frontalement à des figures de son propre camp.

Jeudi 9 avril, sur son réseau Truth Social, le président américain a violemment ciblé plusieurs influenceurs MAGA très suivis, qui avaient pris leurs distances après ses menaces contre l’Iran plus tôt cette semaine qui avaient entraîné des appels à sa destitution. Tucker Carlson, Candace Owens ou encore Alex Jones, tous anciens soutiens, sont désormais dans sa ligne de mire.

« Je sais pourquoi ils trouvent formidable que l’Iran, premier État soutenant le terrorisme, ait l’arme nucléaire », écrit-il. « C’est parce qu’ils ont quelque chose en commun : ils ont un QI très bas. Ils sont stupides. »

Le message se poursuit sur le même ton. Donald Trump les décrit comme des « déséquilibrés » et des « fauteurs de troubles », accusés de dire « n’importe quoi pour un peu de publicité ». Il affirme qu’ils ne représentent pas le mouvement qu’il incarne : « Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire. »

Une riposte aux critiques sur l’Iran

Cette charge intervient après plusieurs jours de tensions inédites au sein de la droite américaine. Ces influenceurs, parmi les plus suivis de l’écosystème conservateur, ont vivement critiqué les déclarations de Donald Trump, notamment lorsqu’il a menacé que « une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir ».

Pour eux, cette escalade marque une rupture avec la promesse d’une politique étrangère plus isolationniste. Certains l’accusent d’entraîner les États-Unis dans une guerre qu’il avait promis d’éviter. Lire la suite »

Le pilote américain du F-15 qui était disparu en Iran a été secouru par les forces américaines

Publié le Mis à jour le

Le pilote dont le chasseur-bombardier F-15E a été abattu vendredi en Iran a été secouru par les forces armées américaines. Donald Trump a confirmé cette information sur son compte Truth Social. L’Iran a de son côté mené plusieurs attaques visant les pays du Golfe ce dimanche.


La Turquie a fait l’INCROYABLE… L’Iran est COINCÉ

Publié le Mis à jour le


Le régime iranien vient de commettre une erreur de calcul géopolitique fatale ! Après qu’un troisième missile iranien a pénétré dans l’espace aérien turc et menacé la base aérienne d’Incirlik, l’OTAN a activé son ultime bouclier de défense. En quelques heures, des batteries Patriot ont été déployées et le radar à bande X de Kürecik a commencé à suivre chaque mouvement à l’intérieur de l’Iran. Mais la réponse d’Ankara n’est pas seulement défensive. En initiant des pourparlers sur des exercices militaires conjoints avec l’Azerbaïdjan au Nakhitchevan et en intégrant le Pakistan, doté de l’arme nucléaire, dans l’équation, la Turquie orchestre un encerclement massif de l’Iran sur trois fronts. Avec 3,2 millions d’Iraniens déjà déplacés et se dirigeant vers les frontières, un effondrement total de l’État se profile. Dans cette vidéo, nous analysons la réponse rapide de l’OTAN et l’encerclement stratégique de l’Iran :

  • *LE BOUCLIER DE L’OTAN :* Comment le radar de Kürecik et les missiles Patriot ont instantanément neutralisé les capacités balistiques de l’Iran dans l’espace aérien turc.
  • *LE SIÈGE SUR 3 FRONTS :* Pourquoi les forces combinées de la Turquie, de l’Azerbaïdjan et du Pakistan forment un mur de 2 200 kilomètres autour de l’Iran.
  • *LE MODÈLE SYRIEN :* Comment Ankara se prépare à établir des « zones tampons » transfrontalières à l’intérieur de l’Iran pour empêcher des millions de réfugiés d’affluer en Turquie.
  • *LE SILENCE DE L’EST :* Pourquoi la Russie et la Chine abandonnent furieusement Téhéran après qu’il a imprudemment invité l’OTAN à leur porte sud.

Ce graphique illustre « l’Encerclement Géostratégique », démontrant comment les frappes de missiles imprudentes de Téhéran ont uni ses voisins les plus puissants en une coalition militaire coordonnée.

Accaparé par l’Iran, Donald Trump repousse sa visite en Chine

Publié le

Le président américain Donald Trump rencontre son homologue chinois Xi Jinping, le 30 Octobre 2025 à Busan, en Corée du Sud Evelyn Hockstein / REUTERS

DÉCRYPTAGE – Si le président affirme maintenir une « bonne relation » avec Pékin, le conflit au Moyen-Orient menace la fragile détente sino-américaine sur fond de différends stratégiques et commerciaux persistants.

La fragile détente entre Donald Trump et la Chine de Xi Jinping menace de s’enliser dans le détroit d’Ormuz. Accaparé par sa guerre avec l’Iran, le président Américain a décidé de reporter sa première visite à Pékin depuis son retour à la Maison-Blanche, prévue à la fin du mois, pour concentrer son attention sur la crise qui embrase le Moyen-Orient«Je veux être ici à cause de la guerre», a déclaré Trump ce 16 mars, à des journalistes réunis dans le Bureau Ovale, à Washington. Le champion de l’Amérique d’abord a demandé à la deuxième puissance mondiale de repousser «d’un mois plus au moins» sa visite augurant d’une poursuite du conflit avec la République Islamique, partenaire historique du régime communiste.

«Cela sera terminé bientôt. Ça ne sera pas long et nous aurons un monde bien plus sûr» a ajouté Donald Trump, justifiant son opération «furie épique», tout en reconnaissant qu’elle ne se terminerait pas cette semaine. Et de balayer d’un revers de main l’inquiétude des marchés, estimant…

(suite dans: lefigaro.fr

Guerre en Iran : Chine et Russie, deux géants aux intérêts divergents dans les tensions

Publié le Mis à jour le

Les deux grandes puissances mondiales connaissent indirectement des fortunes très diverses depuis le début du conflit il y a plus d’une dizaine de jours.

ALEXANDER KAZAKOV / AFP Vladimir Poutine et Xi Jinping, ici avant un défilé militaire marquant le 80e anniversaire de la victoire sur le Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale, place Tiananmen à Pékin en Chine, le 3 septembre 2025.

Alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 12e jour ce mercredi 11 mars, il est intéressant de se tourner vers deux grandes puissances mondiales qui restent en dehors du conflit, chacune pour des raisons bien différentes : la Russie et la Chine

Isolée sur la scène internationale en raison de son programme nucléaire et de son soutien à des groupes comme le Hezbollah, le Hamas et les Houthis, la Russie fait partie des rares pays encore alliés avec l’Iran. Malgré de premiers signes d’une participation indirecte à cette guerre selon des médias américains, via des informations de géolocalisation sur des infrastructures stratégiques fournies à l’Iran, Moscou n’est pas impliqué militairement.

À l’écart, la Russie semble avoir tout intérêt à ce que la guerre perdure, puisqu’elle bénéficierait d’une hausse prolongée des prix des hydrocarbures. Ceux-ci ont en effet explosé depuis que les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février. Lundi 9 mars, le prix du baril de pétrole a ainsi dépassé les 100 dollars pour la première fois depuis que Moscou a lancé son offensive contre l’Ukraine en 2022.

Le prix du pétrole de l’Oural, indice de référence pour le brut russe, a lui augmenté d’environ 60 % pour atteindre 90 dollars le baril, soit la promesse de revenus budgétaires bien plus importants que prévu pour la Russie, exportateur majeur de pétrole et de gaz. Chaque hausse de 11 dollars par baril au-dessus du niveau retenu par la Russie dans son budget, soit 59 dollars, pourrait générer 28 milliards de dollars supplémentaires d’ici la fin de l’année, selon le journal pro-Kremlin Izvestia.

La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, bénéficie forcément aux approvisionnements russes. Les importations indiennes de pétrole russe s’élèvent ainsi à environ 1,2 million de barils par jour, selon Sumit Ritolia, de la société d’analyse Kpler, bien au-dessus des 800 000 à 850 000 barils évalués avant le début de la guerre.

La guerre en Ukraine mise de côté

Lire la suite »

En Inde, Narendra Modi mis en difficulté par son positionnement sur la guerre en Iran

Publié le

L’opposition indienne reproche au premier ministre son soutien à Israël et la rupture avec la stratégie de neutralité qui a permis au pays de développer des relations avec l’Iran et l’Etat hébreu, et à en tirer profit sur les questions économiques et de défense.

Le premier ministre indien, Narendra Modi, et son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, visitent le Musée-mémorial de la Shoah Yad Vashem, à Jérusalem, le 26 février 2026. LEO CORREA/AP

La guerre en Iran et au Proche-Orient, qui s’étend jusqu’aux proches frontières de l’Inde, met à rude épreuve la stratégie de Narendra Modi. Le premier ministre indien, qui avait effectué une visite en Israël les 25 et 26 février, quarante-huit heures avant le déclenchement des hostilités contre l’Iran, s’est refusé à condamner l’attaque américano-israélienne et la mort de l’ayatollah Khamenei, se contentant d’appeler à la paix et au dialogue, tout en critiquant les représailles iraniennes dans la région.

L’Inde n’a pas non plus dit un mot sur le torpillage par les Américains, dans l’océan Indien, au large du Sri Lanka, d’un navire de guerre iranien qui revenait d’un exercice militaire avec la marine indienne.

Malgré les appels de l’opposition à déposer une protestation diplomatique, le gouvernement indien s’est muré dans le silence. « La crédibilité de l’Inde en tant que partenaire de confiance est désormais en lambeaux », écrit le site d’information indépendant The Wire. « La doctrine Modi en matière de politique étrangère a rendu l’Inde complice du démantèlement de l’ordre mondial fondé sur des règles, nous pousse vers la vassalité et compromet nos intérêts stratégiques », pourfendent, dans le quotidien The Indian Express, Salman Khurshid, ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement indien (2012-2014), et Pushparaj Deshpande, directeur de la fondation progressiste Samruddha Bharat. La guerre en Iran tourne à la crise politique en Inde.