guerre en Iran

Des « déséquilibrés » au « QI très bas » : Trump attaque ces influenceurs MAGA après leurs critiques sur ses menaces contre l’Iran

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« Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire », s’entête-t-il sur Truth Social.>

BRENDAN SMIALOWSKI / AFP Donald Trump (ici en conférence de presse le 6 avril dernier) insulte plusieurs influenceurs MAGA qui ont critiqué ses menaces contre l’Iran, révélant une fracture croissante dans son propre camp.

Donald Trump a l’habitude d’attaquer ses détracteurs. Mais cette fois, il s’en prend frontalement à des figures de son propre camp.

Jeudi 9 avril, sur son réseau Truth Social, le président américain a violemment ciblé plusieurs influenceurs MAGA très suivis, qui avaient pris leurs distances après ses menaces contre l’Iran plus tôt cette semaine qui avaient entraîné des appels à sa destitution. Tucker Carlson, Candace Owens ou encore Alex Jones, tous anciens soutiens, sont désormais dans sa ligne de mire.

« Je sais pourquoi ils trouvent formidable que l’Iran, premier État soutenant le terrorisme, ait l’arme nucléaire », écrit-il. « C’est parce qu’ils ont quelque chose en commun : ils ont un QI très bas. Ils sont stupides. »

Le message se poursuit sur le même ton. Donald Trump les décrit comme des « déséquilibrés » et des « fauteurs de troubles », accusés de dire « n’importe quoi pour un peu de publicité ». Il affirme qu’ils ne représentent pas le mouvement qu’il incarne : « Ils ne sont pas MAGA. MAGA, c’est gagner et être fort en empêchant l’Iran d’avoir l’arme nucléaire. »

Une riposte aux critiques sur l’Iran

Cette charge intervient après plusieurs jours de tensions inédites au sein de la droite américaine. Ces influenceurs, parmi les plus suivis de l’écosystème conservateur, ont vivement critiqué les déclarations de Donald Trump, notamment lorsqu’il a menacé que « une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir ».

Pour eux, cette escalade marque une rupture avec la promesse d’une politique étrangère plus isolationniste. Certains l’accusent d’entraîner les États-Unis dans une guerre qu’il avait promis d’éviter. Lire la suite »

Le pilote américain du F-15 qui était disparu en Iran a été secouru par les forces américaines

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Le pilote dont le chasseur-bombardier F-15E a été abattu vendredi en Iran a été secouru par les forces armées américaines. Donald Trump a confirmé cette information sur son compte Truth Social. L’Iran a de son côté mené plusieurs attaques visant les pays du Golfe ce dimanche.


La Turquie a fait l’INCROYABLE… L’Iran est COINCÉ

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Le régime iranien vient de commettre une erreur de calcul géopolitique fatale ! Après qu’un troisième missile iranien a pénétré dans l’espace aérien turc et menacé la base aérienne d’Incirlik, l’OTAN a activé son ultime bouclier de défense. En quelques heures, des batteries Patriot ont été déployées et le radar à bande X de Kürecik a commencé à suivre chaque mouvement à l’intérieur de l’Iran. Mais la réponse d’Ankara n’est pas seulement défensive. En initiant des pourparlers sur des exercices militaires conjoints avec l’Azerbaïdjan au Nakhitchevan et en intégrant le Pakistan, doté de l’arme nucléaire, dans l’équation, la Turquie orchestre un encerclement massif de l’Iran sur trois fronts. Avec 3,2 millions d’Iraniens déjà déplacés et se dirigeant vers les frontières, un effondrement total de l’État se profile. Dans cette vidéo, nous analysons la réponse rapide de l’OTAN et l’encerclement stratégique de l’Iran :

  • *LE BOUCLIER DE L’OTAN :* Comment le radar de Kürecik et les missiles Patriot ont instantanément neutralisé les capacités balistiques de l’Iran dans l’espace aérien turc.
  • *LE SIÈGE SUR 3 FRONTS :* Pourquoi les forces combinées de la Turquie, de l’Azerbaïdjan et du Pakistan forment un mur de 2 200 kilomètres autour de l’Iran.
  • *LE MODÈLE SYRIEN :* Comment Ankara se prépare à établir des « zones tampons » transfrontalières à l’intérieur de l’Iran pour empêcher des millions de réfugiés d’affluer en Turquie.
  • *LE SILENCE DE L’EST :* Pourquoi la Russie et la Chine abandonnent furieusement Téhéran après qu’il a imprudemment invité l’OTAN à leur porte sud.

Ce graphique illustre « l’Encerclement Géostratégique », démontrant comment les frappes de missiles imprudentes de Téhéran ont uni ses voisins les plus puissants en une coalition militaire coordonnée.

Accaparé par l’Iran, Donald Trump repousse sa visite en Chine

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Le président américain Donald Trump rencontre son homologue chinois Xi Jinping, le 30 Octobre 2025 à Busan, en Corée du Sud Evelyn Hockstein / REUTERS

DÉCRYPTAGE – Si le président affirme maintenir une « bonne relation » avec Pékin, le conflit au Moyen-Orient menace la fragile détente sino-américaine sur fond de différends stratégiques et commerciaux persistants.

La fragile détente entre Donald Trump et la Chine de Xi Jinping menace de s’enliser dans le détroit d’Ormuz. Accaparé par sa guerre avec l’Iran, le président Américain a décidé de reporter sa première visite à Pékin depuis son retour à la Maison-Blanche, prévue à la fin du mois, pour concentrer son attention sur la crise qui embrase le Moyen-Orient«Je veux être ici à cause de la guerre», a déclaré Trump ce 16 mars, à des journalistes réunis dans le Bureau Ovale, à Washington. Le champion de l’Amérique d’abord a demandé à la deuxième puissance mondiale de repousser «d’un mois plus au moins» sa visite augurant d’une poursuite du conflit avec la République Islamique, partenaire historique du régime communiste.

«Cela sera terminé bientôt. Ça ne sera pas long et nous aurons un monde bien plus sûr» a ajouté Donald Trump, justifiant son opération «furie épique», tout en reconnaissant qu’elle ne se terminerait pas cette semaine. Et de balayer d’un revers de main l’inquiétude des marchés, estimant…

(suite dans: lefigaro.fr

Guerre en Iran : Chine et Russie, deux géants aux intérêts divergents dans les tensions

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Les deux grandes puissances mondiales connaissent indirectement des fortunes très diverses depuis le début du conflit il y a plus d’une dizaine de jours.

ALEXANDER KAZAKOV / AFP Vladimir Poutine et Xi Jinping, ici avant un défilé militaire marquant le 80e anniversaire de la victoire sur le Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale, place Tiananmen à Pékin en Chine, le 3 septembre 2025.

Alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son 12e jour ce mercredi 11 mars, il est intéressant de se tourner vers deux grandes puissances mondiales qui restent en dehors du conflit, chacune pour des raisons bien différentes : la Russie et la Chine

Isolée sur la scène internationale en raison de son programme nucléaire et de son soutien à des groupes comme le Hezbollah, le Hamas et les Houthis, la Russie fait partie des rares pays encore alliés avec l’Iran. Malgré de premiers signes d’une participation indirecte à cette guerre selon des médias américains, via des informations de géolocalisation sur des infrastructures stratégiques fournies à l’Iran, Moscou n’est pas impliqué militairement.

À l’écart, la Russie semble avoir tout intérêt à ce que la guerre perdure, puisqu’elle bénéficierait d’une hausse prolongée des prix des hydrocarbures. Ceux-ci ont en effet explosé depuis que les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février. Lundi 9 mars, le prix du baril de pétrole a ainsi dépassé les 100 dollars pour la première fois depuis que Moscou a lancé son offensive contre l’Ukraine en 2022.

Le prix du pétrole de l’Oural, indice de référence pour le brut russe, a lui augmenté d’environ 60 % pour atteindre 90 dollars le baril, soit la promesse de revenus budgétaires bien plus importants que prévu pour la Russie, exportateur majeur de pétrole et de gaz. Chaque hausse de 11 dollars par baril au-dessus du niveau retenu par la Russie dans son budget, soit 59 dollars, pourrait générer 28 milliards de dollars supplémentaires d’ici la fin de l’année, selon le journal pro-Kremlin Izvestia.

La quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole, bénéficie forcément aux approvisionnements russes. Les importations indiennes de pétrole russe s’élèvent ainsi à environ 1,2 million de barils par jour, selon Sumit Ritolia, de la société d’analyse Kpler, bien au-dessus des 800 000 à 850 000 barils évalués avant le début de la guerre.

La guerre en Ukraine mise de côté

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En Inde, Narendra Modi mis en difficulté par son positionnement sur la guerre en Iran

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L’opposition indienne reproche au premier ministre son soutien à Israël et la rupture avec la stratégie de neutralité qui a permis au pays de développer des relations avec l’Iran et l’Etat hébreu, et à en tirer profit sur les questions économiques et de défense.

Le premier ministre indien, Narendra Modi, et son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, visitent le Musée-mémorial de la Shoah Yad Vashem, à Jérusalem, le 26 février 2026. LEO CORREA/AP

La guerre en Iran et au Proche-Orient, qui s’étend jusqu’aux proches frontières de l’Inde, met à rude épreuve la stratégie de Narendra Modi. Le premier ministre indien, qui avait effectué une visite en Israël les 25 et 26 février, quarante-huit heures avant le déclenchement des hostilités contre l’Iran, s’est refusé à condamner l’attaque américano-israélienne et la mort de l’ayatollah Khamenei, se contentant d’appeler à la paix et au dialogue, tout en critiquant les représailles iraniennes dans la région.

L’Inde n’a pas non plus dit un mot sur le torpillage par les Américains, dans l’océan Indien, au large du Sri Lanka, d’un navire de guerre iranien qui revenait d’un exercice militaire avec la marine indienne.

Malgré les appels de l’opposition à déposer une protestation diplomatique, le gouvernement indien s’est muré dans le silence. « La crédibilité de l’Inde en tant que partenaire de confiance est désormais en lambeaux », écrit le site d’information indépendant The Wire. « La doctrine Modi en matière de politique étrangère a rendu l’Inde complice du démantèlement de l’ordre mondial fondé sur des règles, nous pousse vers la vassalité et compromet nos intérêts stratégiques », pourfendent, dans le quotidien The Indian Express, Salman Khurshid, ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement indien (2012-2014), et Pushparaj Deshpande, directeur de la fondation progressiste Samruddha Bharat. La guerre en Iran tourne à la crise politique en Inde.

L’Iran n’a pas dit son dernier mot

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Au cinquième jour de guerre, les bombes continuent de tomber sur Téhéran. Israël a visé mercredi un complexe militaire. Mais la République islamique n’a pas dit son dernier mot. L’Iran se battra « quel qu’en soit le prix », a affirmé sur X, Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Dans son viseur, l’état hébreu mais aussi les pays du Golfe.

Pakistan pledges to back Saudi Arabia amid escalating Regional tensions, sources say

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Pakistan has reportedly pledged support to Saudi Arabia as regional tensions intensify. The move signals potential diplomatic and strategic alignment in the evolving West Asia conflict.