Mois: mars 2023
Ambassade de Madagascar en France : Mishou remplacée par Pelandroy
« Vers l’abrogation de la nomination du Premier Conseiller de l’Ambassade », avions-nous titré dans notre édition d’avant-hier.

ADC
C’est chose faite avec le remplacement de Mamonjisoa Randimbiarisoa Ramialikoalisoa plus connue sous le diminutif de Mishou par Esperance Pelandroy Arnaud. Même si elle n’appartient pas au corps des Agents Diplomatiques et Consulaires (ADC), sa nomination va probablement dissiper la tension au 4, Avenue Raphaël à Paris.
Magistrat
De toute façon, ce n’est pas la première fois qu’un magistrat occupe le poste de Premier Conseiller d’Ambassade, pour ne rappeler que feu Noël Rakotondramboa à la Représentation Permanente de Madagascar auprès des Nations Unies à New York. Plus tard, il a été nommé Secrétaire Général de la Présidence. En quelque sorte, il avait fait le chemin inverse à celui du Secrétaire Général de la Présidence sortant, Espérance Pelandroy Arnaud. Laquelle est remplacée au poste de SGP par un autre originaire de l’Androy, en la personne de Claude Fanohiza, Directeur exécutif de la Fondation Tany Meva jusqu’à sa nomination hier.
Conseillers Spéciaux
Trois anciens ministres sont nommés pour leur part, Conseillers Spéciaux (CS) auprès de la Présidence. En l’occurrence, Patrick Rajoelina, CS chargé de la Diplomatie et des Relations Extérieures ; Baomiavotse Vahinala Raharinirina, CS chargée des Affaires Economiques et des Relations avec le Secteur Privé ; et Tianarivelo Razafimahefa, CS chargé de l’Administration et du Développement Local. Il ne reste plus pour le président de la République qu’à nommer le ou la remplaçant(e) au Sénat de Landy Randriamanantenasoa devenue ministre de la Justice ; et d’Yvette Sylla, promue cheffe de la diplomatie, au poste de Représentant Permanent de Madagascar auprès de l’UNESCO à Paris,
(source: Midi M/kara)
Climat des Affaires – L’avant-projet de loi sur les investissements adopté

Le conseil des ministres a validé hier l’avant-projet de loi sur les investissements. Plusieurs changements ont été apportés pour améliorer le climat des affaires.
Un grand pas a été franchi. Après plusieurs années de concertation avec le secteur privé, l’avant-projet de loi sur les investissements a été validé hier par le conseil des ministres. C’est l’aboutissement d’un long processus et de multiples concerta- tions incluant le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les bailleurs de fonds comme la Banque Mondiale et l’Union européenne. Une première victoire donc pour le monde des affaires et des investissements. Une bataille de gagné pour le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation. À maintes reprises le ministre Edgard Razafindravahy a annoncé à ses illustres hôtes l’avènement de cette loi qui constitue une garantie pour les investisseurs. L’ancienne loi adoptée en 2007 est devenue caduque et désuète puisqu’elle ne répondait plus aux normes exigées par la conjoncture actuelle. L’État a donc compris qu’il était nécessaire de remettre à jour cette loi pour atteindre les objectifs fixés dans les « velirano » présidentiels en termes d’investissements et de dévelop- pement industriel.
Même pied d’égalité
Dans cette optique plusieurs grands changements ont été apportés dans ce projet de loi. Pour la première fois les investisseurs nationaux et leurs homologues étrangers sont mis sur le même pied d’égalité. Auparavant les investisseurs nationaux étaient ignorés. Ensuite, cet avant -projet de loi garantit la stabilité au niveau du fisc et de la douane. Il mentionne « Les incitations fiscales sont octroyées de manière transparente et non discrétionnaire par une loi. Elles ne peuvent en aucun cas être accordées par voie réglementaire ou au cas par cas. » De quoi rassurer les investisseurs. L’avant-projet de loi est encore plus explicite. « L’État s’engage à instaurer et à maintenir un environnement favorable à l’investissement notamment à travers la prévisibilité d’un système fiscal simple, équitable et propice à la croissance pour les investisseurs ». Des points fondamentaux qui doivent lever les doutes autour du climat des affaires à Madagascar.
En revanche les investisseurs sont soumis à des obligations générales, c’est-à-dire respecter les textes nationaux et internationaux, se conformer aux règles d’ordre public, respecter les droits de l’homme. Ils sont également soumis à une responsabilité sociétale et surtout une responsabilité vis à vis de l’environnement. L’investisseur doit ainsi lutter contre le changement climatique, limiter les risques environnementaux et favoriser le dialogue avec les communautés locales. Cet avant-projet de loi doit encore passer devant l’Assemblée nationale pour adoption lors de la prochaine session parlementaire au mois de mai.
(source: lexpress.mg);
Gallup polls serve as a tool to contain China and maintain US dominance

In the US, polls seem to have become a tool manipulated by its political elites to discredit China on the international stage. Such underhand practice is another manifestation of the US’ hysteria toward China.
The Gallup reported on Tuesday that Americans’ view on China hit a record low, with only 15 percent of respondents seeing China favorably, according to its new poll.
Americans’ understanding of China is not based on the country’s actual development, but negatively influenced by US media’s biased reports. These media outlets have created a false image of China that threatens US global leadership, challenges the so-called international order, and coerces others everywhere. This heavily affects the public’s perception of China, according to Shen Yi, an international relations professor at Fudan University.
Some US polling agencies are keen to conduct surveys on Americans’ attitude toward China so that Washington can use the results to mobilize the Americans, as well as its allies and partners to contain and isolate China. Lire la suite »
Le Pape appelle à la compassion pour Jérusalem, plus forte que toute idéologie
Le Pape François a reçu jeudi 9 mars au Vatican une délégation du groupe de travail conjoint pour le dialogue entre le dicastère pour le dialogue interreligieux et la commission palestinienne pour le dialogue interreligieux. Dans son salut, le Souverain pontife a rappelé la vocation universelle de Jérusalem pour laquelle il exhorte à «la compassion». La ville trois fois sainte mérite respect et vénération, a répété François.

Delphine Allaire – Cité du Vatican
Alors que la Cisjordanie s’embrase et que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est attendu à Rome ce jeudi pour des rencontres avec le gouvernement italien, une délégation d’une quinzaine de membres œuvrant pour la paix dans la région côté palestinien a elle été reçue en audience par le Pape. Ce groupe de travail avait été institué par un mémorandum signé en décembre 2017 par le désormais défunt cardinal Jean-Louis Tauran, alors préfet du dicastère pour le Dialogue interreligieux avec le juge de la Cour suprême de l’État palestinien, cheikh Mahmoud Al-Habbash, présent ce jeudi au Vatican.
«Que son zèle et sa sagesse continuent à inspirer votre engagement et vos initiatives», a souhaité François évoquant l’héritage du cardinal bordelais.
Jérusalem, patrimoine commun de l’humanité
Le groupe de travail conjoint a choisi cette fois-ci «la signification spirituelle de Jérusalem», ville sainte pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, comme thème de rencontre. L’occasion pour le Pape d’évoquer son appel avec le roi du Maroc Mohammed VI, en 2019, «à considérer Jérusalem comme le patrimoine commun de l’humanité et en particulier des fidèles des trois religions monothéistes, comme un lieu de rencontre et un symbole de coexistence pacifique».
Le Pape et le monarque marocain demandaient aussi une «pleine liberté d’accès» aux sites de la Ville sainte pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, et la garantie qu’ils puissent y exercer leur culte.
L’Église est née à Jérusalem
«Dans l’Évangile, Jérusalem est le lieu où se déroulent tant d’épisodes de la vie de Jésus, depuis son enfance, lorsqu’il était présenté au temple, où ses parents se rendaient ensuite chaque année pour la fête de Pâques», a rappelé le Pape, poursuivant: «Dans la ville sainte, Jésus a enseigné et accompli de nombreux signes prodigieux; il y a surtout accompli sa mission, avec sa passion, sa mort et sa résurrection, qui constituent le cœur de la foi chrétienne». Ainsi, l’Église est née à Jérusalem, lorsque l’Esprit Saint est descendu sur les disciples, réunis en prière avec la Vierge Marie, et les a poussés à annoncer à tous le message du salut, a-t-il ajouté.
«La Ville Sainte nous fait verser des larmes»
Une valeur universelle de la ville déjà contenue dans la signification de son nom: «Ville de la paix». Et le Pape de souligner ce moment de la vie de Jésus où, quelques jours seulement avant sa Passion, il se rendit dans la Ville Sainte et, «lorsqu’il s’en approcha, à la vue de la ville, il pleura en disant: « Si vous aviez compris, vous aussi, en ce jour, ce qu’apporte la paix! »» (Lc 19, 41-42). «Jésus pleure sur Jérusalem. Ne passons pas trop vite à autre chose. Ces pleurs de Jésus méritent d’être médités, en silence», a assuré François, interpellant son assemblée: «Frères et sœurs, combien d’hommes et de femmes, juifs, chrétiens, musulmans, ont pleuré et pleurent encore sur Jérusalem! Pour nous aussi, parfois, penser à la Ville Sainte nous fait verser des larmes, car c’est comme une mère dont le cœur ne trouve pas la paix à cause de la souffrance de ses enfants».
Cet épisode évangélique rappelle la valeur de la compassion, a pointé le Pape, détaillant: «La compassion de Dieu pour Jérusalem doit devenir notre compassion, plus forte que toute idéologie, que tout camp». «Plus grand doit toujours être l’amour pour la Ville Sainte, comme pour une mère, qui mérite le respect et la vénération de tous», a-t-il conclu, encourageant le groupe de travail conjoint dans son approche interreligieuse.
Readout of Secretary of Defense Lloyd J. Austin III’s Meetings with Egyptian President Abdel Fattah El Sisi
Readout of Secretary of Defense Lloyd J. Austin III’s Meetings with Egyptian President Abdel Fattah El Sisi and Egyptian Minister of Defense General Muhammed Zaki
Today in Cairo, Secretary of Defense Lloyd J. Austin III met with Egyptian President Abdel Fattah El Sisi to reaffirm the United States’ commitment to the bilateral relationship and exchange views on shared regional and global security challenges.
The Secretary praised Egypt’s regional and global leadership, in particular thanking the President for Egypt’s role mediating Israeli-Palestinian tensions. He provided updates on Russia’s unprovoked war of aggression against Ukraine, its global economic consequences, and the threat that this conflict poses to the rules-based international order. The Secretary highlighted U.S. solidarity with Egypt in the face of the economic hardship caused by Russia’s brutal, unprovoked, and unjustified war. The Secretary also shared his concern regarding the wide range of threats posed by Iran, including its nuclear program, destabilizing regional activities, and provision of unmanned aerial systems to Russia. Finally, the Secretary emphasized the United States’ enduring commitment to the region and reinforced that progress on fundamental freedoms and human rights further strengthens our bilateral relationship.
In a subsequent meeting with Minister of Defense Muhammed Zaki, the Secretary praised Egypt for taking command of the Combined Maritime Forces’ Task Force 153, which focuses on Red Sea security. The Secretary also highlighted the upcoming combined exercise, BRIGHT STAR 23, as a demonstration of Egypt’s leadership and the strength of continued U.S.-Egypt cooperation to improve regional security and credible deterrence. The Secretary affirmed his commitment to enhancing interoperability between U.S. and Egyptian armed forces, acknowledged the Egyptian military’s important steps to reduce civilian harm during operations, and underscored the Department of Defense’s commitment to working with Egypt to enhance its defensive capabilities.
In both meetings, the leaders agreed to strengthen their close coordination on these issues and pursue opportunities to deepen the decades-long bilateral defense partnership.
(source: eg.usembassy.gov)
US defence chief visits Israel amid protests
Tigrane Yégavian: «Qui se soucie encore des chrétiens d’Orient ?»
FIGAROVOX/ENTRETIEN – Le géopolitologue appelle à dépasser les considérations religieuses et politiques à propos des chrétiens d’Orient. Selon lui, ils méritent un soutien inconditionnel, en tant que créateurs d’unité dans des sociétés de plus en plus divisées.

Tigrane Yegavian est géopolitologue spécialiste du Caucase et du Moyen-Orient, il est également chercheur au Centre Français de Recherche sur le Renseignement. Il a notamment publié Minorités d’Orient les oubliés de l’Histoire aux éditions Le Rocher en 2019
FIGAROVOX. – Malgré l’importance de la défense des minorités dans les sociétés occidentales, on entend peu parler de la situation dramatique des chrétiens au Moyen-Orient et de leur perte de droits. Le sujet est-il devenu tabou en France ?
Tigrane YÉGAVIAN. – Ce que je trouve avant tout désolant, c’est qu’il y ait une telle politisation d’un débat qui ne devrait pas l’être. Il faut noter qu’à la fin du XIXe, les principaux soutiens de la cause des Arméniens et des Chaldéens opprimés par les Turcs ottomans, étaient surtout des gens de gauche tels que Jean Jaurès, Anatole France, Charles Péguy… Et c’est plus récemment que les chrétiens de droite se sont emparés de ces questions. Même dans les années 90, la cause arménienne était défendue par le parti socialiste et communiste. Mais on voit très clairement qu’après 2014 et l’invasion de l’Irak par l’État islamique qui expulse les chrétiens et extermine les Yézidis, il y a une vague d’émotion au sein de la classe politique de droite. Celle-ci va donc s’emparer du sujet, et parfois l’instrumentaliser, comme l’a fait Reconquête. Tandis que la gauche, elle, a abandonné cette cause, et s’est surtout illustrée par une indignation à géométrie variable. Le refus d’Arte de dialoguer avec l’Œuvre d’Orient, association tout à fait respectable, est hautement significatif.
Mais au-delà de la politisation et de l’hystérisation du sujet qui nuisent à sa visibilité et empêchent une concertation pacifique, il y a aussi un effet de mode. C’est-à-dire que les chrétiens d’Orient n’entrent pas dans les codes actuels, ce n’est pas une cause qui émeut le grand public. S’il s’agissait de féministes LGBT qui affrontaient Daesh, là on en aurait plus parlé, il y aurait eu un narratif susceptible de toucher les gens. Les chrétiens d’Orient ont le malheur d’être chrétiens…
« Ces chrétiens sont les derniers à tisser des liens sociaux supra-confessionnels, grâce à leur tissu scolaire et hospitalier, dans des pays menacés de division et d’effondrement. »
Le problème de ces chrétiens c’est que pendant plusieurs siècles ils ont été protégés par les Occidentaux, notamment au XIXe, après ils ont essayé de s’émanciper en devenant des citoyens, ce qui n’a pas marché du fait de l’islamisation des sociétés arabes, et maintenant ils se retrouvent au pied d’un troisième paradigme, ils ne savent pas comment faire pour garantir et pérenniser leur avenir, ils cherchent leur place. Je pense que l’on est arrivé à un moment charnière de leur histoire, un point de bascule. Il est nécessaire de les aider, en tant que minorité, à trouver une nouvelle place dans ces sociétés. Mais en Occident on ne parle d’eux qu’à Noël, ou lorsqu’il y a un attentat en Égypte, en Irak…
On manque aussi de nuance lorsque l’on parle de ce sujet, notamment dans le conflit syrien. On a tendance, en France, à avoir une vision binaire et expliquer que les chrétiens soutiennent le régime de Bachar el-Assad. Les chrétiens sont tout à fait conscients de la nature autocratique de ce régime, mais ils n’ont aucune confiance en l’Occident pour garantir leur sécurité, c’est donc une sorte de «moindre mal».
FIGAROVOX. – La chaîne de télévision franco-allemande Arte a refusé la diffusion d’un spot publicitaire de l’Œuvre d’Orient. Selon l’Œuvre d’Orient la chaîne se « réfugie derrière son cahier des charges franco-allemand pour refuser la diffusion de ce spot et couper la voix aux chrétiens d’Orient ». Cette critique est-elle justifiée ? Comment expliquez-vous le refus de la chaîne ?
Tigrane YÈGAVIAN. – Il me semble y avoir de la mauvaise foi de la part d’Arte, parce qu’ils sont à la pointe pour toutes les causes «droits de l’hommistes», y compris celles qui défendent les minorités religieuses. La cause des Ouïghours ou des Rohingya, par exemple, font l’objet d’une couverture médiatique bien plus importante chez Arte que dans le reste du service public. Il y a donc une forme de deux poids deux mesures et d’hypocrisie dans le traitement de ce sujet, surtout de la part d’une chaîne du service public qui avait pourtant produit en 2016 un documentaire sur les chrétiens d’Orient.
On se retrouve donc, aujourd’hui, dans une forme de blocage qui ne peut être motivé, à mon sens, que par des raisons politiques. Comme si les chrétiens d’Orient gênaient, ne rentraient pas dans les bonnes cases, alors que l’Œuvre d’Orient est une organisation institutionnelle tout à fait neutre, et extrêmement bien installée dans le paysage français depuis 1856. Cette association n’a pas d’agenda politique, c’est une organisation non-gouvernementale qui coopère depuis longtemps avec le ministère des affaires étrangères et d’autres acteurs publics. De même, les spots publicitaires de l’Œuvre d’Orient ont souvent été relayés par les médias traditionnels, tels que Radio France.
Mais je pense qu’il y a eu une radicalisation et une politisation du sujet des chrétiens d’Orient, et que des associations telles que SOS chrétiens d’Orient ont une part de responsabilité, bien qu’elles fassent un travail tout à fait louable. Et pour une chaîne comme Arte, très «droits de l’hommiste», défenseur de la démocratie libérale, antirusse, qui a donc une ligne éditoriale assez marquée, cette politisation peut gêner. L’Œuvre d’Orient défend les chrétiens d’Orient, non pas parce qu’ils sont chrétiens, mais parce qu’ils ont une mission spéciale. C’est-à-dire que ces chrétiens sont les derniers à tisser des liens sociaux supra-confessionnels, grâce à leur tissu scolaire et hospitalier, dans des pays menacés de division et d’effondrement.
Comment les chrétiens d’Orient perçoivent cette absence de mobilisation et ce silence relatif de l’Occident ?
Le Comité ministériel arabe chargé de l’Iran réitère sa solidarité avec le Maroc face à l’ingérence iranienne dans les affaires intérieures du Royaume
Le Caire – Le Comité ministériel arabe chargé de l’Iran a réitéré sa solidarité avec le Royaume du Maroc face à l’ingérence du régime iranien et de son allié le “Hezbollah” dans les affaires intérieures du Royaume.

© Fournis par MAP EXPRESS
Un communiqué publié à l’occasion de la réunion du Comité au Caire souligne que l’armement et l’entraînement par l’Iran d’éléments séparatistes du front polisario “menacent l’intégrité territoriale, la sécurité et la stabilité du Maroc”.
“Ces pratiques dangereuses et inacceptables s’inscrivent dans la continuité de l’approche déstabilisatrice du régime iranien envers la sécurité et la stabilité régionales”, note le communiqué.
Le comité s’est réuni, en marge des travaux de la 159-ème session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau des ministres des affaires étrangères, sous la présidence de l’Arabie saoudite. Ont également pris part en tant que membres, les Émirats arabes unis, le Royaume de Bahreïn et l’Égypte, ainsi que le Secrétaire général de la Ligue des États arabes.
Le Comité a également exprimé sa profonde préoccupation face au sectarisme alimenté par l’Iran dans les pays arabes, y compris son soutien et l’armement des milices terroristes et le chaos et l’instabilité qui en résultent dans la région.
Ceci est de nature à menacer la sécurité nationale arabe, entravant par là même les efforts régionaux pour une résolution pacifique des problèmes et des crises dans la région.
(source: mapexpress.ma)
Economie Ecotourisme – Le congrès mondial sur la baleine organisé par Madagascar

L’association Cétamada Madagascar, présidée par Anjara Saloma, organise actuellement la troisième édition du Humpback Whale World Congress en République Dominicaine, sous le thème de « L’économie bleue pour un développement durable » en co-organisation avec l’Autorité Nationale des affaires maritimes de Saint Domingue (ANAMAR) ainsi que l’Ambassade de France en République Dominicaine. Cet évènement scientifique est né à Madagascar en 2015 sur l’île Sainte-Marie lors de la célébration du Festival des Baleines et a suscité l’intérêt de plus d’une centaine de scientifiques-chercheurs internationaux ; la seconde édition a été par la suite accueillie sur l’île de La Réunion en 2017. La première conférence de presse du HWWC 2023 s’est tenue le 1er mars 2023 à l’Université Autonome de Saint Domingue (UASD) où les organisateurs ont indiqué que le congrès est certifié par le programme de la Décennie des Nations Unies pour les Sciences Océaniques (UN Ocean Decade). François-Xavier Mayer de l’association Cétamada a déclaré pendant la conférence qu’il est essentiel d’avoir le plus de connaissances possible sur la baleine à bosse lorsqu’on parle de sa préservation sans oublier de mentionner son rôle clé dans la lutte contre le réchauffement climatique en réduisant la quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Activités économiques
Le but de ce congrès mondial est de fédérer tous les acteurs de la conservation et de la recherche scientifique afin de développer des stratégies de préservation des mammifères marins à l’échelle mondiale. L’occasion pour des scientifiques en provenance des quatre coins du monde de partager les résultats de leur recherche pour un renforcement de capacité, des échanges d’expertise. Diverses sessions orales et des ateliers seront au rendez-vous. Cétamada, qui signifie étymologiquement « Cétacés de Madagascar », est une association de droit malagasy à but non lucratif fondée en 2009, basée à Sainte-Marie qui œuvre dans la conservation des mammifères marins et de leur habitat à Madagascar et dans l’océan Indien. Elle a été mandatée par le ministère du Tourisme malagasy depuis 2013 pour encadrer toutes les activités d’observation des mammifères marins afin de garantir un écotourisme baleinier responsable et durable à Madagascar. L’association a pour principal objectif, la préservation des populations de mammifères marins et de leur habitat à Madagascar. Pour cela, elle travaille en collaboration avec des chercheurs, des étudiants, des ONG et des institutions, des opérateurs économiques, des autorités locales et nationales. « En impliquant les populations locales dans nos actions, nous nous engageons dans une démarche de développement durable. Tout en mettant en place des activités économiques autour des mammifères marins qui génèrent des revenus directs pour les communautés locales. », indique un membre de l’association Cétamada.
Communiqué de la société civile: Opérer les changements incontournables avant les élections 2023 pour éviter une nouvelle crise
Opérer les changements incontournables avant les élections 2023 pour éviter une nouvelle crise
Nous abordons l’année électorales sans la sérénité nécessaire à son bon déroulement. Malgré les nombreuses mises en garde, fruits des expériences passées, trop d’incertitudes planent su l’élection présidentielle, sans parler du manque de communication sur les élections communales et municipales.
Pami les sujets d’inquiétude, citons le financement des campagnes, l’accès aux médias publics, la gestion de la période de campagne, les garanties d’impartialité de la CENI et de la HCC, la fiabilité des engagements des candidats, la remise des élections communales aux calendes grecques et surtout la faible participation des électeurs.
Sur tous ces sujets, la société civile plaide pour une plateforme de dialogue authentique et inclusive pour parvenir à une compréhension commune des problèmes et à l’adoption de solutions réalistes et éthiques.
Le temps qui nous sépare du scrutin étant court, nous proposons que le FFKM prenne l’initiative de convier les acteurs publics des trois pouvoir (Exécutif, Législatif, Judiciaire) les partis politiques, les acteurs non étatiques (Société civile, syndicats, Secteur privé), les organisations confessionnelles, à se réunir pour trouver ensemble des réponses équitables. Une telle réunion se tiendrait sous son égide, mais engagera la responsabilité de chacun des participants quant à la mise en œuvre des résolutions qui en sortiront.
Nous proposons le calendrier suivant (2023)
- Dialogue entre tous les acteurs sur la base des sujets mentionnés (1ère session en mars ;
- Formulation des modification juridique en avril ;
- Soumission au Gouvernement et au Parlement en mai ;
- Rectification de la Loi de Finances qui intègre un budget suffisant pour les élections communales et présidentielles en mai ;
- Adoption et promulgation des textes en juin ;
- Evaluation de l’avancement des réformes (2ème session) en septembre.
La société civile signale, à l’attention des autorités et du public, l’urgence et l’importance d’un tel dialogue, les souvenirs de 2013 et 2018 étant encore présents dans tous les esprits, avec leur cortège de menaces sur la société et l’économie. Ce dialogue devrait venir en complément du processus en cours et non retarder ou bloquer la tenue des élections.
Antananarivo, le 07 mars 2023
Les organisations de la société civile signataires :
Alliance Voahary Gasy ;
Autisme Madagascar ;
Coalition des Radios Madagascar ;
Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes ;
Green N Kool ;
Liberty 32 ;
Mouvement ROHY ;
MSIS Tatao ;
ONG Hitsy ;
ONG Ivorary ;
ONG Tolotsoa
SAFIDY, Observatoire des élections ;
Transparency International – Initiative Madagascar ;
Women Break the Silence.
(source: madagascar-tribune.com)
« Qatargate » : la Commission européenne éclaboussée
Un haut fonctionnaire bruxellois s’est vu offrir des voyages vers Doha alors que ses services négociaient avec l’émirat.
Alors que les vagues du « Qatargate » et du « Marocgate » éclaboussent toujours le Parlement européen, c’est désormais un haut fonctionnaire de la Commission, Henrik Hololei, numéro un de la direction générale MOVE (mobilité et transports), qui est montré du doigt. Le directeur général estonien a accepté neuf voyages gratuits, en classe affaires, sur la compagnie Qatar Airways, entre 2015 et 2021, alors que ses collaborateurs négociaient avec Doha un accord « ciel ouvert » devant permettre à la compagnie qatarie d’accéder librement au marché européen et à ses 450 millions de citoyens. Ce texte, négocié depuis juin 2016 et entériné par la Commission en octobre 2021, doit encore être validé par les eurodéputés.
Dans leur lettre, les élus s’étonnent, par ailleurs, que M. Hololei n’ait pas mentionné la liste de ses rencontres lors de ses séjours au Qatar – une dizaine de jours au total –, alors qu’il y aurait notamment eu des discussions avec l’Arab Air Carriers Organisation, une alliance de compagnies fondée en 1965 par la Ligue arabe.
Autoévaluation
Emily O’Reilly, la médiatrice européenne chargée du contrôle de l’administration européenne, a, elle aussi, réclamé des explications, lundi. Prônant « une vraie transparence » et « des règles éthiques solides », la responsable irlandaise estime que l’affaire pose « des questions légitimes quant à une éventuelle influence indue » sur le processus de décision de la Commission.
(source: lemonde.fr)
