FREDDY qui est redevenu cyclone tropicale desserre son emprise sur le Sud-ouest de Madagascar, mais file vers le Mozambique. Un atterrissage est prévu vendredi soir ou dans la nuit de vendredi à samedi probablement sur la province du Zambèze.
Situation en cours
FREDDY, encore et toujours lui. Son interminable périple se poursuit dans le canal du Mozambique. Un interminable et meurtrier périple, puisque le nombre de victimes à Madagascar atteint le nombre de 8. Ce chiffre est à rajouter au 7 victimes du premier passage de FREDDY sur la grande île.
Désormais, le météore qui est redevenu un cyclone tropical depuis mardi après-midi, accélère en direction du Nord-ouest. En effet, c’est la dorsale subtropicale qui dicte le déplacement du cyclone et imprime ce mouvement Nord-ouest.
À présent, il s’éloigne franchement de Madagascar et s’en va traverser le canal du Mozambique en diagonal. Au bout de ce parcours, un deuxième atterrissage sur le Mozambique semble de plus en plus inexorable.
Quelle influence pour les terres habitées ?
Madagascar : Le système se trouve à plus de 350 km au Nord-ouest de Tuléar et environ 300 km à l’Ouest de Morombe. Les conditions météorologiques s’améliorent progressivement sur le Sud-ouest de Madagascar, mais la prudence reste de mise ! Le dernier bilan fait état de 8 morts et une personne est portée disparue. À noter que de fortes pluies sont encore possibles ce mercredi sur le Nord-ouest, le centre et la côte Est, mais sans lien avec FREDDY.
Mozambique : L’atterrissage est envisagé au stade de cyclone tropical dans un timing compris entre la soirée de vendredi et la nuit de vendredi à samedi. La province du Zambèze semble être la zone d’atterrissage le plus probable sans qu’il ne soit encore possible de dire le point exact. Les premières pluies associées au système arrivent jeudi, avec un renforcement significatif probablement à partir de vendredi. Le coup de vent (vent max sup. à 60 km/h) atteint les côtes Nord de Sofala en cours de journée de vendredi et s’étend jusqu’au Zambeze. Les rafales montent crescendo pour atteindre des valeurs potentiellement destructrices près du point d’atterrissage. La mer devient dangereuse vendredi et le CMRS de La Réunion évoque une marée de tempête avec une possible surcote de l’ordre de 1m à 1.50m proche du centre.
2 fois Madagascar et 2 fois le Mozambique
Les habitants de la côte Sud-ouest malagache doivent rester prudents. Malgré l’éloignement de FREDDY des dangers persistent. Quant au Mozambique, les données probabilistes du centre européen de prévision (voir image d’illustration d’article) donne une probabilité d’impact déjà élevée à 72h d’échéance. Les mozambicains et notamment de la province du Zambèze et de Sofala doivent donc suivre de très près l’évolution de la situation tout au long de cette semaine. Faites passer le message si vous avez des amis, connaissances ou de la famille dans les régions mentionnées.
Et après ?
FREDDY n’a pas encore touché terre sur le Mozambique, que déjà beaucoup se demandent ce qu’il fera après coup ! À ce stade, plusieurs scénarios sont possibles, allant d’un comblement définitif sur l’Afrique Australe (scénario IFS) à une nouvelle ressortie dans le canal du Mozambique (scénario GFS). Néanmoins, tout cela est très hypothétique étant donné l’échéance très éloignée et la différence de scénario entre modèle à ce stade.
Fidisoa Ralaimanisa, propriétaire gérante de l’entreprise Kadopub fait part de ses expériences et de ses convictions pour cette journée consacrée au respect des droits de la femme.
Une femme entrepreneure dans la société malgache ancrée dans ses traditions, est-elle perçue comment ?
Les femmes mènent souvent la barque. Combien deviennent cheffes de famille en l’absence des hommes partis! Dans le secteur informel, combien se démènent ! Pareil dans les campagnes. Ce sont ces femmes qui portent Madagascar. Dans la capitale en général et dans les grandes villes, une femme entrepreneure est respectée et mise en valeur. Elle est probablement perçue comme protectrice et nourricière dans un monde très précaire. Maintenant, une cheffe d’entreprise commande aussi et fait respecter des règles. Elle assoit une certaine notoriété. Cette exigence est plus inhabituelle que venant d’un homme.
D’où venait l’idée de créer Kadopub ?
J’ai toujours adoré la publicité au sens large de sa définition, ainsi que les objets, gadgets et autres supports publicitaires. Ma première société s’appelait Agence Commerciale Fidisoa. En 2004, j’ai décidé de l’appeler Kadopub, comme « cadeaux publicitaires ».
Quels sont vos produits proposés à la clientèle ?
En plus des cadeaux publicitaires, nous avons été connus pour la fabrication de stands en tant que partenaire de la FIM et des principaux salons de la capitale. Puis nous avons lancé les présentoirs et signalétique que l’on voit dans les commerces et les grandes surfaces. Ce qui nous a relevés après la crise sanitaire, ce sont les enseignes publicitaires ainsi que le lettrage en 3D. Pour diversifier encore, nous allons ouvrir bientôt un centre de loisirs public où l’on aura deux terrains de padel et d’autres activités.
Comment vous avez fait pour survivre de la crise sanitaire ?
Deux choses. D’abord, nos clients nous ont rendus de précieux services. Ils ont parié sur la communication. Nous nous sommes fait du bien mutuellement, tout simplement. Et surtout la fidélité du personnel. Mes fidèles guerrières et guerriers ont répondu présent à la reprise. Et puis, j’avais prévu un minimum de trésorerie pour redémarrer.
Vous employez combien de personnes ?
Nous sommes aujourd’hui trente-et-un dont sept guerrières.
Le marché de la publicité dans votre domaine peut-il encore progresser ?
Oui sans hésiter, car une entreprise qui ne communique pas encourt danger. Peut même disparaître par manque de visibilité. La concurrence étant ce qu’elle est. Mais pour Kadopub, la clé de la réussite a toujours été la diversification et le travail relationnel avec les clients.
Si vous avez des conseils à formuler aux jeunes entrepreneurs, ce seraient lesquels ?
L’entreprise c’est du sport de haut niveau. C’est pour des professionnels, ceux qui prennent le temps d’exceller et qui en vivent. Mon conseil ? Trouver son moteur. Ce que je suis au plus profond et ce qui est bon pour moi..
Les nageurs malagasy évoluant à l’extérieur, continuent de faire bonne figure. C’est le cas de Nomena Jauslin âgée de 16 ans et pensionnaire du Club natation Tanà Swimmers, qui a marqué les esprits, lors de la Coupe de Lausanne (Suisse) en bassin d 50 m, du 24 au 26 février, l’un des grands rendez-vous des grands nageurs du monde, à l’image d’Adam Peaty, Florent Manaudou…
Nomena Jauslin (image FB)
Pour l’épreuve du 50 m nage libre cadette, Nomena Jauslin a réalisé un super temps de 28’’09, pas loin, au dixième de seconde seulement de la meilleure performance de Bako Ratsifandrihamanana, (27’09), signé lors des Jeux des îles de l’océan Indien (Jioi) de 1985 qui n’a jamais été battu depuis. Elle n’est pas passée d’un exploit à tel point la détentrice du plus vieux record national jamais égalé depuis 38 ans, n’a pas manqué de la féliciter car la Suissesse d’origine malagasy vient de signer la deuxième meilleure performance à l’échelle nationale, détenue par Antsaa Rabejaona, avec un chrono de 28’’39, réalisé le 19 juillet 2019.
«Elle n’est qu’à un dixième de seconde du record national de la distance, ce qui la classe 2e meilleure performance dans cette spécialité, de toute l’histoire de la natation malagasy. A 16 ans, 1, 78 mètres et un programme d’entrainement très suivi, je lui présage un bel avenir. Elle a toutes les chances de grignoter encore quelques secondes et battre des records. Bravos Nomena ! keep going !», a publié Bako Ratsifandrihamanana sur sa page facebook. La sélection de Nomena au sein de l’équipe nationale en vue Jeux des îles à Madagascar, tombe sous le sens. D’ailleurs, elle a déjà défendu la couleur du pays au championnat du monde à Lima (Pérou) en 2021.
Le Maroc a demandé une ligne de crédit modulable de 5 milliards de dollars sur deux ans au Fonds monétaire international (FMI). L’accord pour le prêt a été approuvé, à l’issue d’une réunion informelle du conseil d’administration, lundi 6 mars à Washington (Etats-Unis), pour l’examen d’une demande du Maroc portant sur un accord biennal au titre de la ligne de crédit modulable (LCM) avec le FMI.
«Cette ligne de crédit aide les pays à se prémunir contre des chocs extérieurs en adoptant des cadres de politique économique très solides et en établissant un bilan de bons résultats économiques grâce à un accès considérable et immédiat à des ressources du FMI, sans conditionnalité a posteriori», indique un communiqué du FMI, ajoutant que les autorités marocaines ont «l’intention de traiter la ligne de crédit comme un dispositif de précaution».
Selon la même source, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a l’intention de faire la recommandation lorsque le conseil d’administration se réunira à nouveau pour prendre une décision dans les semaines à venir. Dans ce sens, l’institution a exprimé ses dispositions à «continuer à soutenir le Maroc face aux risques liés à un environnement mondial très incertain».
Au cours des années précédentes, le Maroc a eu recours à un autre instrument du FMI qu’est la ligne de précaution et de liquidité.
Après avoir manqué d’imploser la semaine dernière, l’alliance de six partis de l’opposition turque a finalement réussi à désigner lundi Kemal Kiliçdaroglu, le leader de sa principale formation, pour affronter à la présidentielle du 14 mai le chef de l’État Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis vingt ans.
La prise de parole en public est un défi, pour beaucoup. Il est, toutefois, possible de la maitriser.
Mieux s’exprimer en public. Christophe Emilien, futur président du Rotary Club Antananarivo Ainga, fait le grand saut. Il décide d’intégrer le Toastmasters international, pour vaincre sa timidité. « Parler en public n’est pas vraiment mon fort. Je suis de nature timide. Alors que dans deux ans, je vais être à la tête d’un club rotarien. Je dois apprendre à parler en public pour assurer mes futures missions. C’est la raison pour laquelle je me suis inscrit dans ce club », lance le rotarien. C’était à l’hôtel Centell à Antanimena, le 18 février, dans le cadre de la remise de charte et de la prestation de serment des officiers du Tsingy Toastmasters Club.
Selon le témoignage de Thierry Tsitoara, actuel président du Rotary Club Antananarivo Ainga, qui est membre de cette association internationale d’art oratoire, depuis plusieurs années, adhérer à cette association lui a été d’une grande aide, pour maitriser la parole en public. « En toute humilité, j’avoue que c’est différent lorsqu’on maitrise la rhétorique. Elle est nécessaire lorsqu’on va prononcer un discours dans un évènement officiel, lorsqu’on va parler avec la communauté et les bénéficiaires de nos actions, et même lorsqu’on va présenter les condoléances. Dans la communication pour le développement notamment, il y a des méthodes pour appeler nos interlocuteurs à l’action. Il faut savoir ce qu’il faut dire à tel moment, pour arriver à les motiver », précise-t-il.
Patricia Radavidrason représente Madagascar
à un concours de discours.
Technique d’intonation
En effet, parler peut paraître bien simple, mais ce n’est pas si évident. Patricia Radavidrason, qui, depuis toujours, a eu de l’aisance en prenant la parole, ne s’est pas privée d’une telle opportunité pour s’améliorer. « Je ne suis pas timide, et j’ai toujours aimé prendre la parole. Mon souci, c’est la mémoire. Lorsque je dois faire un discours, j’ai besoin d’au moins deux semaines pour mémoriser. Mais au Toasmasters, j’ai appris qu’on n’a pas besoin d’apprendre par cœur le discours, et qu’il faut les vivre pour que nos interlocuteurs captent facilement les messages. Depuis, j’ai beaucoup évolué, grâce aux techniques que j’ai acquises ici », explique-t-elle.
Car il y a des techniques dans l’éloquence, à savoir la façon dont on se tient debout, l’intonation, la vitesse des phrases, le silence… Patricia Radavidrason, très assidue dans les cours, représente Madagascar au concours de discours préparé dans le monde, après avoir remporté le premier prix au niveau national.
Elle n’est pas la seule à avoir connu des évolutions. Un membre du club a su vaincre sa timidité, un autre a vu sa prononciation s’améliorer et a même remporté un concours de discours.
« Il faut une bonne dose de volonté, si on veut une évolution », note ce coach en développement. Elle se lance comme ambition de devenir un conférencier en motivation au niveau international.
Remise de charte du Tsingy Toastmasters Club
Le « Tsingy Toastmasters Club », créé le 30 septembre 2022, a célébré sa remise officielle de charte, le samedi 18 février, au Centell Hotel. Durant la cérémonie, ont également eu lieu l’installation et la prestation de serments des officiers du club, sous la direction d’Angie Kivido, Program Quality Director du district 74, auquel ce club est rattaché. Ces officiers ont bénéficié d’une formation dispensée par le Program Quality Director pour leur permettre de mieux assurer leur rôle. Lee club est né de la volonté du Rotary Club Antananarivo Ainga de profiter de l’effet de levier, en matière de développement professionnel et d’établissement de connexions, qu’offre l’alliance entre le Rotary International et le Toastmasters International, Durant l’année rotarienne 2019-2020, le Rotary Club et le Toastmasters International ont signé une convention de coopération. Dans cette convention, le premier va servir et faire des œuvres de bienfaisance pour la communauté, tandis que le second va aider ses membres à développer la communication, le leadership et la prise de parole en public. Le Toastmasters a pour objectif d’aider ses membres à améliorer leurs compétences en communication et en leadership à travers la prise de parole en public. Par ailleurs, la mission du club est de mettre à la disposition des membres un environnement sain et positif pour qu’ils puissent se développer en toute confiance.
Les séances mensuelles donnent accès à la plateforme des Toastmasters.
Les membres à augmenter
Tsingy Toastmasters Club est un club bilingue où chaque membre peut choisir de s’exprimer soit en anglais soit en français durant les réunions. Les membres se réunissent deux fois par mois, pour une durée de deux heures et ont accès à la plateforme en ligne de Toastmasters International où est stocké le programme de formation. Chaque réunion Toastmasters se divise en trois parties : les discours préparés, les discours improvisés et les évaluations. Le programme comporte onze filières d’apprentissage, pour plus de trois cents compétences à développer. Il offre par ailleurs, cinq aptitudes essentielles à développer, notamment, la prise de parole en public, la communication interpersonnelle, le leadership stratégique, la gestion et la confiance en soi. « Notre principal objectif est d’augmenter les membres, et d’élever au niveau supérieur, quelques membres. », indique Rita Ravelojaona, président du Tsingy Toastmasters club pour l’année 2022-2023.
Le savoir-faire et le talent « made in Madagascar » brillent encore sur le continent africain. La 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision d’Ouagadougou (FESPACO) a pris fin samedi dernier. C’est dans une salle du Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), pleine comme un œuf, que s’est déroulée la cérémonie de remise des prix, rythmée par des prestations musicales et le ballet des donateurs sur le podium.
Dans la foulée, le maître des cérémonies a annoncé à voix haute que le court métrage intitulé « A doll house in the memory of the men and their dreams of ash buried under the sight of midnight for the sweet rods of the sweet », réalisé par Hary Andriaminosoa et Joël Rakotovelo, a été sacré poulain d’argent au FESPACO 2023. Ce court-métrage d’une vingtaine de minutes raconte l’histoire d’un jeune homme voulant fuir un monde fait de murs de béton, de fumée et de bureaucratie désespérante. Grâce à ce prix, les deux réalisateurs malagasy remportent la somme de trois millions de CFA mais également le trophée continental. Rappelons que cette œuvre fait partie des 120 films sélectionnés parmi les 1.200 productions reçues. A travers Hary Andriaminosoa et Joël Rakotovelo, Madagascar a honoré son statut de par sa brillante participation couronnée d’un prix bien mérité.
Envergure
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision d’Ouagadougou est l’un des plus grands festivals de cinéma africain. Il se déroule tous les deux ans à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Chaque édition permet à des films de tous formats d’entrer en compétition pour briguer l’Etalon d’or. Cette année, c’est le Tunisien Youssef Chebbi qui a remporté l’Etalon d’or d’Yennenga. Avec son film intitulé « Ashkal », ce dernier a inscrit son nom dans les annales de la biennale du cinéma panafricain. Absent lors de la cérémonie, son représentant a reçu le trophée et la somme de 20 millions de CFA.
Cette 28ème édition du festival a été placée sous le thème de « Cinémas d’Afrique et culture de la paix ». A cette occasion, vingt-neuf films dont 14 longs-métrages documentaires et 15 longs-métrages de fiction sont entrés en compétition pour remporter l’Etalon d’or d’Yennega. Le FESPACO 2023 a vu la participation de 35 pays. Le Mali était l’invité d’honneur. Crée en 1969, ce festival a pour but de promouvoir le cinéma africain. Les organisateurs donnent rendez-vous le 22 février 2025 aux réalisateurs africains pour la 29ème édition.
Democratic Mayor Eric Adams drew backlash for saying a week earlier that he « can’t separate » his Christian beliefs from his government duties.
New York City Mayor Eric Adams defended his comments from a week earlier in which he dismissed the separation of church and state, a principle critical to the founding of America.
On Feb. 28, the Democratic mayor told those attending his annual interfaith breakfast that he “can’t separate” his Christian beliefs from his government duties.
“Don’t tell me about no separation of church and state. State is the body; church is the heart. You take the heart out of the body, the body dies,” he told religious leaders at the event held at the main branch of the New York Public Library.
“I can’t separate my belief because I’m an elected official. When I walk, I walk with God. When I talk, I talk with God. When I put policies in place, I put them in with a God-like approach to them ― that’s who I am,” he said, later adding that “when we took prayers out of schools, guns came into schools.”
“Well, listen, let’s be clear on something. The last words I said after I was sworn in is ‘so help me God.’ On our dollar bill, we have ‘In God we trust.’ Every president touched a religious book when they were sworn in, except for three,” the mayor told Dana Bash on CNN’s “State of the Union.”
“Faith is who I am, and anyone who takes those words as stated that I’m going to try to compel people to follow my religion, no. I’m a child of God, I believe that wholly. I’m going to follow the law. I’m not going to compel people who believe in whatever faith. It could be if you’re in a synagogue, a Baptist church, a Buddhist temple, I’m in all of them. And that’s what was in my service.”
But when Bash pressed him on whether he believes in the separation of church and state, Adams gave an answer filled with contradictions.
“No, what I believe is that you cannot separate your faith. Government should not interfere with religion, and religion should not interfere with government. But I believe my faith … pushes me forward on how I govern and the things that I do,” Adams said.
“But one of the fundamentals of the Constitution is a separation of church and state when it comes to governing. When I just asked you that, you said no. That’s going to alarm some people,” Bash said.
“No. But this is what I’m saying. I want to be very clear on this, so it won’t be distorted,” the mayor responded. “Government should not interfere with religion, religion should not interfere with government. That can’t happen. And it should never happen. But my faith is how I carry out the practices that I do and the policies, such as helping people who are homeless, such as making sure that we show compassion in what we do in our city.”
Bureaux de l’OMS à Genève, en Suisse, le 2 avril 2020. diegograndi / stock.adobe.com
La situation liée à la grippe aviaire «est préoccupante», a estimé vendredi une responsable de l’OMS, l’épidémiologiste Sylvie Briand. Un Cambodgien, dont la fillette est morte de la grippe aviaire, vient d’être lui aussi testé positif. L’annonce préoccupe l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui prévient toutefois qu’il est trop tôt pour évoquer une transmission entre humains
C’est la première fois que l’agence exprime ce niveau d’inquiétude depuis le début de l’épidémie actuelle de grippe aviaire, qui est provoquée par le virus H5N1 et a conduit à abattre des dizaines de millions d’oiseaux dans le monde depuis plus d’un an. Pour autant, l’OMS ne change pas en l’état sa position quant au risque pour l’humain. Il reste «faible», car aucun élément n’a encore avéré un danger plus grand de voir émerger une nouvelle pandémie après le Covid.
Transmission entre humains ?
L’actualité récente explique les craintes de l’OMS. Au Cambodge, une fillette de onze ans est morte, voici quelques jours, de la grippe aviaire. L’enfant, originaire d’un village reculé de la province de Prey Veng (Sud-Est), était tombée malade mi-février avec des symptômes de fièvre, de toux et de gorge sèche. Elle est morte moins d’une semaine plus tard dans un hôpital pour enfants de la capitale Phnom Penh, le premier décès lié à la grippe aviaire en neuf ans dans le royaume.
Ce n’est pas ce drame qui, en lui-même, explique les inquiétudes des experts: les cas sporadiques sont bien documentés chez l’homme – un peu moins de 900 depuis 20 ans – et, s’ils sont très meurtriers, ils sont généralement provoqués par une transmission directe depuis un oiseau. La nouveauté, ici, c’est l’annonce ce vendredi par les autorités cambodgiennes que le père de la fillette a, lui aussi, été testé positif à H5N1. Cela ouvre l’hypothèse d’une transmission entre humains et, donc, potentiellement d’un risque d’épidémie. «On se demande forcément ce qui s’est passé: est-ce que le premier cas pourrait avoir transmis la maladie à d’autres humains ?», a admis Sylvie Briand, chargée de la prévention des pandémies au sein de l’OMS.
Enquêtes en cours
Reste que «pour le moment, il est trop tôt pour savoir s’il s’agit d’une transmission entre humains ou si c’est lié à une exposition commune au même environnement», a-t-elle nuancé. On peut, en effet, largement imaginer que le père comme la fille se sont tous deux contaminés au contact d’animaux. Des oiseaux sauvages morts ont, en tout cas, été retrouvés près d’un lac avoisinant le village où habite la famille touchée.
La situation reste donc incertaine et l’OMS surveille de très près les investigations menées au Cambodge pour retracer l’origine des cas. Au cas où une transmission serait confirmée entre humains, l’agence promet qu’une série de mesures seraient prêtes à être immédiatement mises en œuvre pour éviter une diffusion. Il s’agirait d’abord de «traiter (et) isoler» les cas déclarés, d’identifier les personnes ayant été en contact avec eux et de leur administrer des antiviraux, a détaillé Sylvie Briand. «Et bien sûr, nous envisagerons une possible extension des contaminations, en préparant les régions et les pays voisins» à l’éventualité d’une transmission entre humains, a-t-elle ajouté.
Vigilance sans alarmisme
Les cas cambodgiens viennent s’ajouter à d’autres éléments qui ont récemment fait craindre que le virus puisse provoquer des épidémies au-delà des seuls oiseaux. En Espagne, un élevage de 50.000 visons a dû être abattu après de multiples cas de grippe aviaire. En Russie, des phoques ont été testés positifs à la maladie, après que 2.500 d’entre eux ont été retrouvés morts près de la mer Caspienne.
Dans les deux cas, en particulier en Espagne, on soupçonne que l’infection ait eu lieu entre les mammifères. Mais cette hypothèse reste à confirmer et nombre d’experts appellent à être vigilants sans alarmisme. «Le risque reste très faible pour les humains, mais c’est important de continuer à surveiller la circulation du virus chez les oiseaux comme les mammifères, en faisant tout pour réduire le nombre d’infections», a réagi vendredi le virologue Jonathan Ball auprès du Science Media Center.
Le président américain Joe Biden lors d’une marche commémorative sur le pont Edmund Pettus pour le 58e anniversaire du «dimanche sanglant». JONATHAN ERNST / REUTERS
Le président américain s’est rendu dimanche sur le pont Edmund Pettus pour le 58e anniversaire du «dimanche sanglant».
Joe Biden a insisté dimanche sur l’importance de connaître l’histoire américaine dans son intégralité, «le bien comme le mal», en commémorant la répression brutale il y a 58 ans d’une marche pour les droits civiques.
Ce «dimanche sanglant» avait traumatisé les États-Unis et avait abouti quelques mois plus tard au Voting Rights Act, une loi fédérale garantissant l’accès au droit de vote pour tous. Ces manifestants «ont forcé l’Amérique à faire face à la vérité et à agir», a déclaré Joe Biden en accusant l’opposition de vouloir, aujourd’hui, «dissimuler la vérité» historique. «On ne peut pas choisir d’apprendre que ce que l’on veut savoir», a-t-il lancé, alors qu’un débat fait rage sur l’enseignement du passé esclavagiste et ségrégationniste dans les écoles du pays. «On doit tout savoir, le bien comme le mal», a-t-il martelé.
Plusieurs États conservateurs ont adopté depuis 2020 des lois pour interdire d’enseigner la «théorie critique de la race», un concept universitaire devenu une formule attrape-tout pour les programmes de sensibilisation au racisme. Le gouverneur de Floride Ron de Santis, qui nourrit des ambitions présidentielles, a défendu récemment l’interdiction d’un cours au lycée sur l’histoire afro-américaine, accusé d’«endoctriner» les jeunes.
Dans son discours, Joe Biden a également appelé à rester «vigilant» sur le droit de vote menacé selon lui par la Cour suprême, qui a en partie détricoté le Voting Rights Act, ainsi que par des «dizaines de lois» restrictives adoptées dans les États conservateurs.
Le président de 80 ans, dont la carrière politique a reposé en grande partie sur le soutien des électeurs afro-américains, a exhorté le Congrès à adopter une grande réforme électorale, bloquée par les élus républicains. Sans grande chance d’être entendu.