Mois: mai 2026

Conjoncture et Concertation – Le FFKM s’accorde quatre jours de réflexions

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Durant quatre jours, le FFKM réfléchira à la manière dont il va conduire la concertation nationale. Les discussions porteront également sur la situation politique, économique et sociale du pays.

Photo des quatre chefs des Églises au sein du FFKM.

Accompagner toute démarche visant à la reconstruction de la nation. C’est avec ces mots que le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a affirmé sa disponibilité à conduire le processus de concertation nationale, dans une déclaration publiée le 30 avril.

Comme indiqué dans cette déclaration, les Églises tiendront préalablement une assemblée générale durant quatre jours. « Il s’agit d’un moment réservé par le FFKM, comme il en a l’habitude chaque année, pour examiner sa vie interne. Mais c’est également une occasion d’analyser la situation nationale et de réfléchir à la manière d’assumer la lourde responsabilité confiée au FFKM, à savoir la conduite de la concertation nationale », explique monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, président en exercice du FFKM et président de l’Église anglicane.

Les dates indiquées pour cette assemblée générale des quatre confessions au sein du FFKM sont du 18 au 21 mai. Néanmoins, un culte œcuménique se tiendra ce jour à l’église FJKM Ankadikely Ilafy, pour donner le coup d’envoi officiel des débats. Un autre culte est prévu à l’église catholique Saint François Xavier, Antanimena, jeudi, pour clôturer cette assemblée générale.

Le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, a mandaté le Conseil œcuménique pour conduire le processus de concertation nationale. Dans leur déclaration du 30 avril, les Églises du FFKM ont toutefois indiqué « qu’en dehors du culte célébré le 10 décembre 2025 au CCI Ivato, le FFKM n’a pas participé à l’organisation des différentes concertations qui se sont tenues jusqu’ici ». De prime abord, elles entreront dans le vif du sujet durant ces quatre jours de cogitation. Lire la suite »

De Madagascar à l’Everest! Famille BOUKA

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ALPINISME – EVEREST – Les Bouka au camp de base du Mera Peak à 6 476 m

Après plus d’une semaine depuis leur départ, la famille d’alpinistes, Zouzar Bouka et ses deux fils, Raj-Alexandre et Raïs, ont atteint le sommet du Mera Peak, qui culmine à 6 476 m, le 11 mai, dans le cadre d’une expédition menée dans l’Himalaya. Cette deuxième tentative d’ascension du mont Everest a débuté à Katmandou, au Népal, avant un vol vers Lukla, point de départ des expéditions de la région himalayenne. Le trio a campé au village de Khare avant de rejoindre le camp de base du Mera Peak.

L’équipe a ensuite poursuivi sa montée à pied à travers plusieurs étapes, notamment à Paiya, Panggom, Ramailo Danda et Chhatra Khola, en traversant les incontournables vallées du Khumbu, parmi les étapes les plus dangereuses de l’ascension. L’équipe a par la suite traversé Kothe, Thagnak et Khare, la dernière étape avant les zones glaciaires. Après une phase d’acclimatation et une montée jusqu’au Mera High Camp, les Bouka ont atteint le sommet du Mera Peak il y a une semaine. Cette récente ascension permet à l’équipe de tester son endurance, son adaptation physiologique et son organisation avant la tentative sur l’Everest, qui culmine à plus de 8 800 m.

(source: Serge Rasanda – lexpress.mg)

Gérald Darmanin, en visite en Algérie, dit avoir évoqué avec le président Abdelmadjid Tebboune « le travail que nous devons continuer à faire pour renouer la confiance » entre les deux pays

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Plus tôt dans la journée, le ministre de la justice avait rencontré son homologue algérien. Durant l’entretien, les deux hommes avaient abordé la question de la criminalité organisée, en particulier le dossier de la DZ Mafia, mais aussi le cas du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré en Algérie.

Le ministre de la justice algérien, Lotfi Boudjemaa (à gauche), reçoit son homologue français, Gérald Darmanin (à droite), à Alger, le 18 mai 2026. – / AFP

Ouvrir un « nouveau chapitre » dans la coopération judiciaire entre la France et l’Algérie : le ministre de la justice, Gérald Darmanin, marque avec sa visite, lundi 18 mai, à Alger, une nouvelle étape pour décrisper les relations entre les deux pays, qu’une crise acrimonieuse oppose depuis 2024.

Le ministre a affirmé lundi avoir évoqué avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune les moyens de réparer les relations entre les deux pays. « On a pu évoquer le travail que nous devons continuer à faire pour renouer la confiance entre deux pays qui se respectent, la France et l’Algérie », a déclaré M. Darmanin dans une allocution, après un « très long échange » avec M. Tebboune.

« Je remercie le président de la République algérienne, M. Abdelmadjid Tebboune, de m’avoir longuement reçu aujourd’hui à Alger pour évoquer ensemble, à la demande du président de la République française Emmanuel Macron, la relance de notre coopération bilatérale, en particulier dans le domaine judiciaire », a également écrit sur X le garde des Sceaux.

Un peu plus tôt dans la journée, sur le même réseau social il avait détaillé sa rencontre avec son homologue algérien. « A Alger, nous avons tenu, avec (…) Lotfi Boudjemaa, plusieurs réunions de travail, en présence de hauts magistrats français, pour relancer notre coopération judiciaire, qui était à l’arrêt depuis presque deux ans », a écrit sur X le ministre. « Nous avons notamment abordé la question de la criminalité organisée, singulièrement le dossier de la DZ Mafia, les biens mal acquis ou encore des dossiers individuels comme celui de notre compatriote Christophe Gleizes », a ajouté M. Darmanin. Arrêté dans le cadre d’un reportage en mai 2024, le journaliste sportif a été condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme ».

Arrivé dimanche dans la capitale algérienne, il a été reçu par le ministre de la justice algérien. « Au-delà des dossiers qui se sont accumulés et de leur importance pour Alger et Paris, l’enjeu aujourd’hui est de rétablir la confiance, gravement ébranlée par près de deux ans de grave crise entre les deux pays », estime le média TSA Algérie. Lire la suite »

Épidémie d’Ebola : l’OMS déclare une urgence internationale

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré dimanche que ​l’épidémie du virus Ebola en Ouganda et en République démocratique du Congo (RD Congo) constituait une « urgence sanitaire publique de portée internationale » mais qu’elle ne répondait ​pas ‌aux critères d’une pandémie. Sonia Maraisse, cheffe des opérations de la Fédération internationale des sociétés de la Croix rouge et du Croissant rouge, était l’invitée de l’antenne de France 24 depuis Kinshasa ce dimanche 17 mai.


Justice – La corruption assimilée à une infraction économique

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Le gouvernement change d’approche dans la lutte contre la corruption en l’assimilant désormais à une infraction économique. Aussi, en parallèle de toutes les affaires judiciaires de corruption, les enquêtes financières seront dorénavant systématiques.

Le Premier ministre (à g.) et le président du CSI (à d.) coprésident le comité de pilotage de la mise en œuvre de la SNLCC.

Une priorité économique nationale ». Le terme a été employé durant une réunion du Comité de pilotage (Copil) de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), à Mahazoarivo, vendredi. Il a ainsi été décidé de donner une orientation plus financière à la lutte contre la corruption en l’assimilant à des infractions économiques.

À cet effet, « le chef du gouvernement a notamment affirmé que la corruption est avant tout une infraction économique », rapporte le communiqué de la réunion qui s’est tenue à Mahazoarivo. L’État compte ainsi passer d’une approche administrative de la lutte contre la corruption à « une approche économique et financière offensive », ajoute la missive. Cela implique que, dorénavant, une enquête pour délit financier sera « systématiquement » menée en parallèle d’une enquête pour corruption.

La réunion du Copil, coprésidée par Mamitiana Rajaonarison, Premier ministre, et Jean Louis Andriamifidy, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), a eu pour objet l’alignement du plan de mise en œuvre (PMO) de la SNLCC avec celui de la Politique générale de la refondation (PGR). Comme l’a indiqué le locataire de Mahazoarivo lors de la présentation du plan de mise en œuvre de la PGR devant l’Assemblée nationale, le 13 avril, il s’agit de cibler les présumés fruits de la corruption.

« Le renforcement des enquêtes patrimoniales, la traque et le recouvrement des avoirs illicites, l’opérationnalisation de mécanismes de confiscation des biens sans condamnation dans certains cas spécifiques », figurent parmi les mesures prioritaires actées durant la réunion du Copil. Ces dispositifs figurent déjà dans les textes relatifs à la lutte contre la corruption et les infractions assimilées. Ils sont aussi bétonnés dans la SNLCC. Seulement, leur effectivité s’est heurtée à des limites en termes de ressources humaines, de logistique et à une lenteur de la procédure judiciaire.

Charge de la preuve

Mettre fin à l’impunité et permettre le recouvrement des avoirs illicites, issus de la corruption et des infractions connexes, sont les principaux objectifs de la SNLCC, qui court jusqu’en 2030. Lire la suite »

USA/Chine : qu’est-ce que « le piège de Thucydide » ? [5.000 ans contre 250?]

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Le président Xi Jinping a émis jeudi une sévère mise en garde à l’adresse de son homologue Donald Trump sur le risque de « conflit » au sujet de Taïwan, dès l’ouverture d’un sommet placé sous le signe de multiples tensions bilatérales et internationales. Le président chinois a également évoqué auprès du président américain « le piège de Thucydide », mais pourquoi ? Quel rapport avec l’historien grec et que cela signifie-t-il ?

Ile Maurice: Les entreprises en situation de monopole dans le viseur du gouvernement

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Un comité interministériel sera mis en place pour examiner les marchés en situation de monopole ou de quasi-monopole et mieux encadrer les pratiques tarifaires.

Face à la hausse du coût de la vie et aux préoccupations croissantes autour des prix pratiqués sur le marché, le gouvernement entend renforcer la protection des consommateurs. Le Conseil des ministres a ainsi donné son accord à la mise sur pied d’un comité interministériel placé sous la présidence du Premier ministre afin d’examiner les questions liées aux prix, en accordant une attention particulière aux marchés en situation de monopole ou de quasi-monopole. Ce comité aura pour mission de formuler des recommandations visant à garantir des pratiques tarifaires plus équitables.

Selon la Competition Act, une situation de monopole existe lorsque la vente de biens ou de services est fortement concentrée entre un nombre très limité d’entreprises. Selon la loi, cela se produit lorsqu’une seule entreprise fournit ou achète 30 % ou plus des biens ou services sur le marché, ou lorsque trois entreprises ou moins en contrôlent ensemble 70 % ou plus ce marché. Dans ce cas, la concurrence est faible, car quelques acteurs dominent presque toute l’activité, ce qui leur donne une influence importante sur les prix et les conditions du marché. Mais, selon la loi, une telle situation peut être examinée par la CompetitionCommission lorsqu’il existe des raisons de croire qu’une entreprise en position de monopole adopte des pratiques qui empêchent, restreignent ou faussent la concurrence, ou qui constituent une exploitation abusive de cette position dominante. Lire la suite »

Taïwan : L’histoire d’une île disputée

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Dans cette vidéo, nous retraçons l’histoire de Taïwan, depuis les premiers peuplements jusqu’à aujourd’hui, en suivant ses grandes évolutions à travers le temps.