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La CIJ statue ce vendredi sur un différend entre la France et la Guinée équatoriale au sujet d’un luxueux hôtel particulier parisien

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La France a saisi des biens, dont ce luxueux hôtel particulier parisien de l’avenue Foch, d’une valeur estimée de plus de 100 millions d’euros. Éric FEFERBERG / AFP

L’immeuble, d’une valeur estimée à plus de 100 millions d’euros, avait été saisi dans le cadre d’une enquête pour corruption visant le vice-président équatoguinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue, communément appelé Teodorin.

La plus haute juridiction de l’ONU se prononce vendredi sur un différend de longue date entre la France et la Guinée équatoriale au sujet d’un hôtel particulier de plusieurs millions d’euros, confisqué par les autorités françaises dans l’affaire dite des «biens mal acquis». La Guinée équatoriale a demandé à la Cour internationale de justice (CIJ) d’émettre des ordonnances d’urgence afin d’empêcher la France de vendre la luxueuse propriété parisienne saisie en 2012, qui comprend un cinéma, un hammam et des sanitaires en marbre et en or.

L’immeuble, d’une valeur estimée à plus de 100 millions d’euros, avait été saisi dans le cadre d’une enquête pour corruption visant le vice-président équatoguinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue, communément appelé Teodorin. En 2021, la justice française a définitivement condamné Teodorin – fils aîné de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, président de la Guinée équatoriale depuis 1979 – à trois ans de prison avec sursis, 30 millions d’euros d’amende et à la confiscation de tous ses biens saisis pour «blanchiment d’abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics et d’abus de confiance» entre 1997 et 2011.

Malabo voudrait que la CIJ ordonne à la France de ne pas vendre l’hôtel particulier de l’avenue Foch, près de l’Arc de Triomphe, et à autoriser «un accès immédiat, complet et sans entrave» à l’immeuble. La Guinée équatoriale affirme que la police française a pénétré dans la propriété en juin, changé les serrures de plusieurs portes et détruit les caméras de sécurité.

«Une énième manœuvre abusive»

L’approche de la France pourrait être qualifiée de «paternaliste, voire néocoloniale», a déclaré Carmelo Nvono-Nca, ambassadeur de la République de Guinée équatoriale en France, lors d’une audience devant la CIJ à La Haye en juillet. «Nous ne pouvons pas accepter un tel mépris de notre souveraineté de la part de la France», a-t-il ajouté. Lire la suite »

Conflits au Proche-Orient : «La stabilité régionale» serait entravée si l’État palestinien était reconnu, annonce Israël

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Le ministre israélien des Affaires étrangères dresse ce constat alors que de nombreux pays ont annoncé vouloir reconnaître la Palestine.

Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar le 8 septembre 2025. Bernadett Szabo / REUTERS

Le ministre israélien des Affaires étrangères a affirmé mardi 9 septembre que la reconnaissance d’un État palestinien nuirait «à la stabilité régionale», à quelques jours de l’Assemblée générale de l’ONU où plusieurs pays ont déjà annoncé leur intention en ce sens. «L’initiative actuelle visant à reconnaître un supposé État palestinien (…) récompense le Hamas pour le massacre du 7 octobre» a déclaré Gideon Saar depuis la Croatie, dont le ministre des Affaires étrangères avait auparavant souligné sa croyance dans une solution à deux États.

Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé en juillet que Paris allait reconnaître un État de Palestine à l’Assemblée générale de l’ONU fin septembre. D’autres pays, dont le Canada, l’Australie et la Belgique, ont ensuite fait part de la même intention. Londres a dit en août qu’il leur emboîterait le pas si une trêve n’était pas conclue à Gaza, où Israël mène une guerre contre le Hamas en riposte à l’attaque lancée par ce mouvement islamiste palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien.

«La paix sera atteinte dans un contexte bilatéral»

L’attaque du 7 octobre a causé la mort de 1219 personnes en Israël, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Les représailles israéliennes ont causé au moins 64.300 morts à Gaza, en majorité des femmes et des enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas, mais dont les données sont jugées fiables par l’ONU.

Lundi, l’Espagne – qui a reconnu en mai 2024 l’existence d’un État palestinien, a annoncé une série de mesures destinées à mettre fin à ce que le Premier ministre Pedro Sanchez a qualifié de «génocide à Gaza», notamment un embargo sur les armes à destination d’Israël. «La paix sera atteinte dans un contexte bilatéral et non par des décisions prises à Paris ou à Madrid», a répondu Gidéon Saar mardi.

(source: lefigaro.fr)  

Égypte, Arabie saoudite, Qatar… Plusieurs pays arabes appellent au désarmement du Hamas

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Au total, 17 pays exigent que le Hamas remette ses armes à l’Autorité palestinienne et son exclusion de la gouvernance de l’enclave de Gaza.

Ayman Safadi, Premier ministre de l’Autorité palestinienne, à la tribune des Nations unies, le 28 juillet 2025. PHOTO © DEREK FRENCH/Shutterstock/SIPA

Lors d’une conférence à l’ONU, 17 pays ont appelé le Hamas à remettre ses armes à l’Autorité palestinienne comme une nécessité pour relancer la solution à deux États dans la région, rapporte TF1 info. Parmi eux figurent plusieurs pays arabes comme le Qatar, l’Égypte, l’Arabie saoudite ou la Jordanie, mais aussi la Ligue arabe, la France, le Brésil ou encore l’Union européenne. Dans cette « déclaration de New York », dévoilée mardi 29 juillet, les signataires appellent ainsi à mettre fin au conflit entre le groupe armé et Israël à Gaza.

« Le Hamas doit mettre fin à son contrôle de Gaza et remettre ses armes à l’Autorité palestinienne », est-il écrit. De ce fait, « la gouvernance, le maintien de l’ordre et la sécurité à travers tout le territoire palestinien doit incomber uniquement à l’Autorité palestinienne, avec le soutien approprié », poursuivent les signataires. Cette étape est nécessaire à « une résolution juste, pacifique et durable du conflit israélo-palestinien sur la base de la mise en œuvre de la solution à deux États ».

« Les pays arabes condamnent le 7-Octobre »

Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, a salué une déclaration « historique » sur France 24. « Les pays arabes, les pays de la région du Proche et du Moyen-Orient pour la première fois, condamnent le Hamas, condamnent le 7-Octobre, appellent au désarmement du Hamas, à son exclusion de toute forme de participation à la gouvernance de la Palestine et expriment de manière claire leur intention d’avoir à l’avenir des relations normalisées avec Israël », a-t-il déclaré. Une condition indispensable selon le chef de la diplomatie française pour parvenir au résultat espéré.

(source: valeursactuelles.com)

Reconnaissance de l’État de Palestine : Israël et les États-Unis fustigent la décision de la France

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La France va reconnaître l’État de Palestine en septembre à l’ONU, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron, espérant créer une dynamique collective en ce sens. Une décision aussitôt décriée par Israël comme une « récompense de la terreur » et « fermement » rejetée par les États-Unis.


Reconnaissance de la Palestine : « La solution à deux États est la seule solution (…) La solution à deux États par la reconnaissance de l’État de Palestine est devenue un engagement de la France », Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Commerce extérieur et des Français de l’étranger.

« Ce qui se passe à Gaza est totalement insoutenable (…) La question est la suivante : est-ce que la France peut faire basculer par la reconnaissance de l’État de Palestine l’histoire et permettre un processus de paix durable, c’est ce que fait le président », ajoute-t-il.



Jerusalem: le Troisième TEMPLE sera-t-il reconstruit ?

Deux États, colonies, terrorisme… Quelle est la position officielle de la France sur le conflit israélo-palestinien ?

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Emmanuel Macron avec Benjamin Netanyahou lors de sa dernière visite en Israël, en octobre 2023. CHRISTOPHE ENA / AFP

FOCUS Emmanuel Macron a annoncé mercredi que la France pourrait reconnaître un État palestinien en juin. Jusqu’à maintenant, elle s’était contentée de promouvoir la solution à deux États, sans franchir le pas de la reconnaissance.

«On doit aller vers une reconnaissance et donc dans les prochains mois, on ira»Emmanuel Macron pourrait faire ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’a jamais osé faire : reconnaître un État palestinien, et ce dès le mois de juin, à l’occasion d’une conférence avec l’Arabie saoudite à New York. «Notre objectif c’est, quelque part en juin, avec l’Arabie saoudite de présider cette conférence (sur la solution à deux États, NDLR) où on pourrait finaliser le mouvement de reconnaissance réciproque par plusieurs», a-t-il ajouté. «Je le ferai (…) parce que je pense qu’à un moment donné ce sera juste et parce que je veux aussi participer à une dynamique collective, qui doit permettre aussi à tous ceux qui défendent la Palestine de reconnaître à leur tour Israël, ce que plusieurs d’entre eux ne font pas», a-t-il poursuivi.

(…lire l’article)

Guerre en RDC – Conseil de Sécurité ONU : la MONUSCO au centre des débats entre les USA et le RWANDA

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RDC – Guerre dans l’Est : Une nouvelle réunion du Conseil de sécurité s’est tenue ce jeudi 27 mars au siège de l’ONU, où de nouvelles recommandations ont été faites par les é’Etats membres, participants, sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC. Des interventions ont également concerné la MONUSCO.


République démocratique du Congo : conflit avec le Rwanda (réunion complète) | Conseil de sécurité

Et les îles Eparses ?

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Et ce sujet revient de nulle part. Depuis, on n’en parle plus ! On le croyait enterré quelque part. Sujet tabou, interdit ou fâcheux ?

Que de questionnements autour du sort réservé à ces joyaux baignant le Canal de Mozambique ! Cheval de bataille du candidat numéro treize durant la campagne présidentielle de 2018 qui a enthousiasmé l’audience, les îles Eparses furent quasi absentes en 2023. En tout cas, elles disparaissent de l’écran de radar des grands débats. Et même certaines formations politiques qui ont affiché leur engagement à la lutte pour la restitution de ces îles se taisent. La presse non plus n’a pas fait grand cas. Elle les a quelque peu oubliées. Sans parler de l’omission généralisée des candidats députés d’évoquer ce cas fâcheux.

Par miracle, le sujet réapparait ! Le 7 octobre 2024, la France, par la voix de son ambassadeur Arnaud Guillois, plaide pour la poursuite des discussions. Interrogé sur les îles Eparses, l’ambassadeur évoque la nécessité de continuer les débats. Une France égale à elle-même. Au moment où l’on n’en parle plus, elle le remet sur table. En 1958, quand les nationalistes se taisent, dix ans après la tuerie de 1947, De Gaulle leur « offre » l’autonomie ou l’indépendance. Lire la suite »

«C’est sans précédent dans l’histoire» : Israël interdit l’UNRWA et provoque un tollé international

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Une distribution d’aide humanitaire de l’UNRWA dans la bande de Gaza le 28 septembre 2024. Omar Ashtawy/apaimages/Imago/ABACAPRESS.COM

L’adoption inédite de deux lois entravant les activités de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens met en jeu la vie de centaines de milliers de civils.

La première interdit toutes les activités de l’agence de l’ONU sur le territoire israélien, autrement dit dans la partie orientale de Jérusalem, qu’Israël a annexée. Le deuxième texte va entraver gravement le fonctionnement de l’UNRWA en multipliant les obstacles bureaucratiques et en bloquant, notamment, les transferts de fonds pour assurer les salaires et le paiement des fournitures.

Si cette interdiction est mise en œuvre, « c’est un désastre, notamment en raison de l’impact qu’elle aura probablement sur les opérations humanitaires à Gaza et dans plusieurs parties de la Cisjordanie », occupée par Israël, a déclaré à l’AFP Juliette Touma, la porte-parole de l’UNRWA. Elle rappelle que l’agence est « la principale responsable, (….) notamment en matière d’abris, de nourriture et de soins de santé de base ». Des actions essentielles dans l’enclave palestinienne de Gaza, dévastée par plus d’un an de bombardements israéliens, qui ont tué plus de 40.000 Palestiniens, selon le Hamas, dont au moins 223 membres du personnel de l’UNRWA.

(… lire les motivations d’Israël)

 

Guerre au Proche-Orient : les coups de boutoir d’Israël contre les Nations unies

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Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou multiplie les attaques contre la Finul et l’UNRWA, l’agence pour les réfugiés palestiniens. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a été déclaré persona non grata sur le sol israélien.

Des troupes israéliennes patrouillent près d’une base de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, dans la région de Naqoura, dans le sud du Liban, le 13 octobre 2024. MENAHEM KAHANA/AFP

Le message a le mérite d’être clair. Dimanche 13 octobre, deux chars israéliens ont enfoncé à l’aube le portail d’une base de la Finul, au Liban, et fait irruption, par la force, à l’intérieur d’une enceinte des Nations unies dans un contexte où les tirs israéliens ont déjà blessé cinq casques bleus de la force d’interposition, les jours précédents. Ce nouvel incident ajoute à la pression exercée par Israël pour obtenir le retrait du sud du Liban des forces des Nations unies. Pour forcer le trait, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a enjoint, dans la même journée, aux casques bleus d’évacuer le sud du pays, où son armée est entrée le 1er octobre pour y combattre le Hezbollah. Adressant cette requête musclée au secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, déclaré persona non grata en Israël, le 2 octobre, M. Nétanyahou a menacé : « Votre refus d’évacuer les soldats de la Finul les a transformés en otages du Hezbollah. Cela met en danger leur vie comme celle de nos soldats. »

Toujours dans la journée de dimanche, l’armée israélienne a tenté de minimiser la portée de l’événement du matin à l’entrée de la base de la Finul, avançant que l’une de ses unités avait été prise sous le feu du Hezbollah, lors d’une attaque ayant fait une vingtaine de blessés parmi ses soldats, et que l’intrusion d’un char dans l’enceinte de la force des Nations unies relevait d’une manœuvre d’évacuation. Dans la soirée, Stéphane Dujarric, porte-parole d’Antonio Guterres, a rappelé que « les attaques contre des soldats du maintien de la paix sont une atteinte au droit international, y compris au droit humanitaire international. Elles peuvent constituer un crime de guerre ». Quarante pays contributeurs de la Finul ont appelé, dans une déclaration commune, à la protection des casques bleus au Liban.

Cela n’a en rien fait dévier la position israélienne, qui s’inscrit dans une charge plus large contre les Nations unies et les institutions de la justice internationale. Les attaques récurrentes de l’Etat hébreu visent à la fois la légitimité de l’ONU et son organe judiciaire, la Cour internationale de justice, mais aussi celle de la Cour pénale internationale, deux institutions qui mettent en cause des dirigeants israéliens, la manière dont est menée la guerre à Gaza et l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

(source: lemonde.fr)