Economie

Le Premier ministre du Groenland en visite au Danemark pour renforcer la coopération

Publié le Mis à jour le

Le nouveau chef du gouvernement du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, lors d’une conférence de presse à bord du navire d’inspection de la marine danoise Vaedderen, Groenland, le 3 avril 2025. Tom Little / REUTERS

Les tensions sont fortes entre les États-Unis et le Danemark depuis que le président Trump a à plusieurs reprises déclaré qu’il voulait prendre le contrôle de l’île.

Le nouveau Premier ministre du Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, entame dimanche sa première visite officielle au Danemark, centrée selon lui sur la coopération et sur «la situation géopolitique». Ce sera la première visite officielle au Danemark de Jens-Frederik Nielsen, qui dirige un gouvernement de coalition après la victoire en mars aux élections législatives groenlandaises de son parti de centre-droit, Les Démocrates.

Cette visite de deux jours intervient après celle effectuée début avril dans le territoire de l’Arctique par la Première ministre danoise Mette Frederiksen. Au cours de cette visite, Mme Frederiksen avait déclaré, s’adressant aux États-Unis: «Vous ne pouvez pas annexer un autre pays

«D’abord et avant tout, je reprendrai les discussions avec la Première ministre sur la situation géopolitique et la coopération», a déclaré cette semaine M. Nielsen dans un communiqué. «Il est important, dans le contexte actuel, que nous fassions des plans pour notre coopération future», a-t-il souligné.

Une «situation politique étrangère difficile»

Les tensions sont fortes entre les États-Unis et le Danemark depuis que le président Trump a à plusieurs reprises déclaré qu’il voulait prendre le contrôle de l’île. Le président américain a invoqué des raisons de sécurité, refusant d’exclure le recours à la force pour s’emparer du territoire arctique. Lire la suite »

Ahmed al-Sharaa voudrait la paix avec Israël et envisage l’adhésion de la Syrie aux accords d’Abraham

Publié le

Pour obtenir la levée des sanctions américaines, le leader islamiste a dit au législateur américain que la Syrie entendait normaliser ses relations avec Jérusalem

Le président syrien par intérim Ahmed al-Sharaa tient une conférence de presse conjointe à l’issue d’une réunion avec le président turc, au palais présidentiel d’Ankara, le 4 février 2025. (Crédit : OZAN KOSE / AFP)

Le nouveau président syrien, Ahmed al-Sharaa, a déclaré que Damas souhaitait revenir à des relations normales avec Israël, a confié jeudi à Bloomberg le membre du Congrès américain, Cory Mills, à l’issue d’un entretien avec lui la semaine passée, en Syrie.

Selon cette mêne source, Mills a expliqué s’être entretenu avec Sharaa sur les conditions de levée des sanctions économiques imposées par les États-Unis, ainsi que sur la possibilité d’une paix avec Israël.

Sharaa l’aurait assuré que la Syrie souhaitait, « dans de bonnes conditions », faire partie des accords d’Abraham – série d’accords de normalisation négociés par la précédente administration Trump entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc.

Selon Mills, Sharaa est également prêt à expliquer de quelle manière il entend gérer la présence de combattants étrangers en Syrie tout en apportant des garanties à Israël, qui demeure très méfiant envers le dirigeant syrien et s’oppose à tout assouplissement des sanctions.

Les nouvelles autorités islamistes de la Syrie tentent d’obtenir des États-Unis et de l’Europe la levée de leurs sanctions dans le but de relancer une économie décimée par une dizaine d’années de guerre civile.

M. Mills, qui siège à la commission des affaires étrangères et à celle des forces armées de la Chambre des Représentants, et Marlin Stutzman, membre du Congrès américain originaire de l’Indiana, ont atterri vendredi dernier à Damas pour s’entretenir avec des responsables syriens. Il s’agit là de la toute première visite de législateurs américains dans ce pays ravagé par la guerre depuis que Bachar al-Assad a été chassé du pouvoir par des rebelles menés par les islamistes, en décembre dernier.

(…lire l’intégralité dans fr.timesofisrael.com)

Le gouvernement annule 3,1 milliards d’euros de crédit pour les missions écologie, économie et recherche et enseignement supérieur

Publié le

Selon un décret publié samedi au « Journal officiel », ces annulations sont faites dans le cadre de l’effort supplémentaire de 5 milliards d’euros pour 2025.

Eric Lombard, le ministre de l’économie, et Amélie de Montchalin, la ministre chargée des comptes publics, lors d’une conférence de presse après le conseil des ministres, à l’Elysée, le 16 avril 2025. LUDOVIC MARIN / AFP

Le gouvernement a acté, samedi 26 avril, au Journal officiel (JO) des annulations de crédits à hauteur de 3,1 milliards d’euros dans le cadre de l’effort supplémentaire de 5 milliards d’euros pour 2025 déjà annoncé par Bercy début avril.

La ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin, avait alors expliqué que ces 5 milliards d’euros devaient permettre de tenir les objectifs de déficit public pour cette année dans un contexte de croissance moindre. « Ces 5 milliards d’euros que nous allons soit annuler, soit repousser, soit réorienter, c’est notre réponse à un monde instable. C’est la manière de faire face quoi qu’il arrive à ce monde instable », avait-elle déclaré.

Une partie de cette somme s’est concrétisée à travers le décret publié au JO. « Afin de prévenir une détérioration de l’équilibre budgétaire sur le budget de l’Etat », « le présent décret porte des annulations de crédits à hauteur de 3,1 milliards d’euros en autorisations d’engagement », peut-on lire dans le JO. « Cet effort porte essentiellement sur les crédits hors masse salariale mis en réserve en début d’année », est-il précisé, « ces annulations ne devraient ainsi pas remettre en cause de façon significative la capacité d’exécution des politiques publiques, selon les termes convenus dans la loi de finances initiale pour 2025 ».

« Respecter la trajectoire de redressement des comptes publics »

Parmi les annulations de crédits, sont concernés la mission « écologie, développement et mobilité durable » (549,6 millions d’euros), la mission « économie » (517,7 millions d’euros), la mission « recherche et enseignement supérieur » (493,3 millions d’euros) ou encore la mission « agriculture, alimentation et affaires rurales » (140 millions d’euros).

« La dégradation récente des perspectives macroéconomiques conduit à anticiper de moindres recettes publiques, en lien notamment avec une révision de la prévision de croissance à 0,7 %. Ces risques sont également renforcés par le contexte géopolitique incertain », souligne le décret. « Dans ce cadre, un effort supplémentaire de maîtrise de la dépense est nécessaire pour respecter la trajectoire de redressement des comptes publics sur laquelle le gouvernement s’est engagé », est-il ajouté.

(source: Le Monde avec AFP)

Mivantana avy any Washington: Minisitra roa sy ny Banky Foibe « miatrika ny Spring Meeting »

Publié le Mis à jour le

Rindra Hasimbelo, Rabarinirinason sy Andonirina Max Fontaine ary Aivo Andrianarivelo, Governoran’ny Banky Foibe.  Fandaharana entanin’i Abraham Razafy (ZAKAY ARIK ‘ ARO), ampiantranoin-dRtoa  Lantosoa Rakotomalala, Masoivoho malagasy  any Etazonia.

Sommet COI – Hajo Andrianainarivelo: « Resy tanteraka ny diplomasia malagasy! »

Publié le Mis à jour le

Nampianarin’i Comores diplomasia ny Malagasy », hoy izy nanohy, tamin’ny fitakiana ireo Nosy aty amin’ny Faritra Ranomasimbe Indiana. ‘Tsy anjaran’ny Frantsay koa ny manapaka izay tian’ny Malagasy hanaovana ireo Nosy ireo, … »


« Tafampita amin’ny Fitondrana frantsay avokoa ny hetahetan’ny mpanohitra, nandritra ny fihaonana manokana teny amin’ny Résidence de France, Ivandry ny 23 Aprily, araka ny fampiantsoana izay nataon’ny Filoham-pirenena frantsay », hoy kosa ny solombavambahoaka Jean Jacques Rabenirina.

Îles Éparses : Emmanuel Macron dit non à une restitution

Publié le

Une délégation conduite par Emmanuel Macron chez Akamasoa à Andralanitra.

Emmanuel Macron ferme la porte à une restitution des Îles Éparses, mais prône une gestion conjointe « en bonne intelligence ».

En visite à Andralanitra chez Akamasoa, haut lieu symbolique de la solidarité franco-malgache, le président français Emmanuel Macron a tranché sur un dossier vieux de plusieurs décennies : il n’y aura pas de restitution des Îles Éparses à Madagascar. Du moins, pas sous sa présidence. Face à la presse, le chef de l’État français a répondu sans détour à la demande réitérée de souveraineté émise par la partie malgache : « Certains Malgaches demandent la souveraineté sur ces îles, d’autres non. Il y a des désaccords », a-t-il déclaré, évitant ainsi d’aborder la question d’un front commun malgache sur le sujet. Une manière de relativiser les revendications nationales et d’affirmer subtilement l’absence d’un consensus qui justifierait une révision du statu quo.

Plutôt que de parler de restitution, Emmanuel Macron met en avant une nouvelle approche, à peine voilée. Il s’agit d’une cogestion. Lire la suite »

Coopération renforcée – Le GEM et le MEDEF dessinent l’économie de demain

Publié le Mis à jour le

(©laverite.mg)

C’est dans l’écrin historique de la salle de l’Horloge de la gare de Soarano que s’est tenue hier, en marge de la visite d’Etat du Président français, Emmanuel Macron, une réunion stratégique entre le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF). A travers cet échange de haut niveau, les deux délégations ont affiché une volonté claire de renforcer leur coopération économique dans des domaines d’avenir. Les discussions ont mis en lumière plusieurs axes prioritaires notamment l’outsourcing, les services numériques, la cybersécurité, la digitalisation des services publics ou encore les innovations dans les secteurs de l’agriculture (Agritech) et de l’environnement (Green Tech).

Selon un membre du bureau du GEM, « Madagascar dispose de talents et d’un vivier de jeunes qu’il faut absolument accompagner par des partenariats solides, notamment dans les domaines de la formation numérique et de l’emploi. » La délégation française, quant à elle, a souligné les atouts stratégiques de l’île en matière de sous-traitance, notamment sa proximité culturelle et linguistique avec la France, et un bassin de compétences techniques en constante expansion.

Accompagnement technique

Au cœur des échanges, la nécessité de mettre en place un cadre réglementaire clair, incitatif et sécurisé a été largement évoquée. Les représentants du MEDEF ont insisté sur l’importance de la stabilité politique et de la transparence administrative pour attirer davantage d’investissements dans les secteurs technologiques et industriels.

« Nous croyons au potentiel de Madagascar, mais nous avons besoin de garanties en matière de cybersécurité et de protection des données pour développer des services IT de qualité », a déclaré un chef d’entreprise français présent lors de la réunion. La question de l’inclusion financière, à travers la démocratisation de l’accès aux services bancaires par les outils numériques, a également été soulevée, en lien avec le rôle croissant des fintechs dans l’économie locale. Du côté malagasy, les entrepreneurs ont exprimé leur intérêt pour un accompagnement technique renforcé, notamment par le biais de formations en cybersécurité et de transferts de compétences. Pour clore la rencontre, les deux parties sont convenues d’instaurer un cadre de concertation régulier et de travailler à la mise en œuvre concrète de projets pilotes dès cette année. Cette réunion, bien que discrète, marque une étape importante dans la redéfinition des relations économiques franco-malagasy, avec un accent fort mis sur la co-construction, l’innovation et la durabilité.

(source: laverite.mg)


Macron à Madagascar : les Îles Éparses, un enjeu pour la France

Publié le Mis à jour le

À Madagascar, où la dernière visite bilatérale d’un président français remonte à 2005 avec Jacques Chirac, la visite d’Emmanuel Macron mettra l’accent sur le renforcement des échanges commerciaux et des investissements. Parmi les sujets qui fâchent, les Îles Éparses, territoire français revendiqué par Madagascar, seront « évoquées » par le président français et son homologue Andry Rajoelina, avec l’idée de relancer la Commission mixte sur l’avenir de l’archipel initiée en 2019, pointe sobrement l’Élysée.